Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

branler dans le manche [v]

être mal assuré ; être peu solide ; manquer de stabilité ; être dans une situation précaire

Origine et définition

Je vois déjà des esprits mal tournés qui, avec les sens argotiques de 'branler' et de 'manche' vont s'imaginer des choses situées sous la ceinture.
Mais que nenni ! Car le 'dans' change tout !
Ceux qui sont déjà allés à la bêche, dans leur jardin, qui s'y sont pris un râteau, ou qui ont utilisé la pelle un 18 juin, savent pertinemment que la partie utile et métallique de ces outils de jardinage peut progressivement, lorsqu'ils sont utilisés avec l'ardeur qui sied à un amoureux du parterre de bégonias et du gazon à l'anglaise, se désolidariser du manche en bois.
Et avant de se séparer du manche, cette partie commence d'abord par branler (osciller, s'agiter) autour du manche avant de finir par tomber si on ne prend pas garde de la refixer solidement.
C'est tout simplement de cette constatation habituelle que notre expression est née au XVIIe siècle, précédée un siècle auparavant de "branler au manche", un peu plus logique, car si quelque chose branle, c'est plutôt le manche dans l'outil que l'inverse.
Si elle a d'abord désigné des objets peu solides, prêts à casser, à partir du XVIIIe, on a aussi commencé à l'utiliser pour des personnes à la situation peu stable.

Exemples

« Pendant que le comte-duc peut tout encore, et que tu possèdes ses bonnes grâces, profite du temps, hâte-toi de t'enrichir; car ce ministre, à ce qu'on m'a dit, branle dans le manche. »
Alain René Lesage - Gil Blas

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Anglais to hang by a thread se suspendre par un fil
Anglais (USA) to be at sixes and sevens être aux six et aux sept
Anglais (USA) to be on shaky ground être sur la terre branlante
Anglais to be shaky / tottering être branlant / trébuchant
Arabe ta aalaqua bi shaara se suspendre par un poil
Espagnol (Argentine) estar en la cuerda floja être sur la corde raide
Espagnol (Espagne) Estar cogido con alfileres Être pris avec des épingles
Espagnol (Espagne) estar con un pie en el aire être avec un pied en l'air
Espagnol (Espagne) Estar en tenguerengue Être en équilibre instable
Français (Canada) branler dans le manche hésiter, avoir un mal fou à se décider
Hongrois Lötyög. / Teng-leng. (leutyeugue, tengulengue) Branler.
Hébreu עמד על כרעי תרנגולת (amad al karé tarngolètt) c’était à propos d’un poulet
Néerlandais op losse schroeven staan être debout sur des vis desserrées
Néerlandais trillend op zijn benen staan être tremblant sur ses pieds
Néerlandais dansen / balanceren op het slappe koord danser / balancer sur la corde flottante
Néerlandais er zit bij hem/haar een schroefje los il/elle a un petit vis qui s'est détaché
Néerlandais een zwakke broeder zijn....... un frérot faible
Portugais (Brésil) estar mal das pernas être mal des jambes
Portugais (Brésil) estar na corda bamba être sur la corde chancelant
Portugais (Brésil) estar na pior être dans la pire
Portugais (Portugal) ter pés de barro avoir les pieds en argile
Roumain a merge pe nisipuri mişcătoare marcher sur du sable mouvant
Roumain a merge pe sârmă marcher sur la corde
Roumain a avea un joc avoir un jeu
Suédois darra på manschetterna (trembler aux poignets)
Wallon (Belgique) klicoter din ses solés branler dans ses chaussures
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Commentaires sur l'expression « branler dans le manche » Commentaires

  • Bonblabla
    06/10/2017 à 02:30
    On dirait que personne ne connait la chanson : "la semaine sanglante", voir ici https://www.youtube.com/watch?v=djuLvrGSFiI dont j'ai souvent entendu le refrain en "manif" : oui mais, ça branle dans le manche, les mauvais jours... finiront etc.
  • lepeps
    06/10/2017 à 10:04
    Dans l’aviation, le branleur de manche est un pilote, le manche étant la commande des gouvernes qui se trouve au niveau des pieds appelé aussi manche à balai
  • Utilisateur supprimé
    07/10/2017 à 04:25
    • En réponse à lepeps #182 le 06/10/2017 à 10:04 :
    • « Dans l’aviation, le branleur de manche est un pilote, le manche étant la commande des gouvernes qui se trouve au niveau des pieds appelé aus... »
    Le manche à balai est commandé par la (les) main(s). Lorsqu'il a la forme d'une sorte de volant, ça s'appelle un stick. La commande au niveau des pieds s'appelle le palonnier.
  • deLassus
    07/11/2020 à 09:30*
    Respect de la Parole de God ?

    Dans le livre "Les 1001 expressions préférées des français" (2011), quelques différences.

    Origine et définition
    Le dernier alinéa n'existe pas dans le Livre.
    Il est par contre remplacé par les trois paragraphes suivants :
    Et avant de se séparer du manche, cette partie commence d'abord par branler (osciller, s'agiter) autour du manche avant de finir par tomber si on ne prend pas garde de la refixer solidement.
    C'est tout simplement de cette constatation habituelle que notre expression est née au XVIIe siècle, précédée un siècle auparavant de branler au manche, un peu plus logique, car si quelque chose branle, c'est plutôt le manche dans l'outil que l'inverse.
    Si, au sens propre, elle s'est d'abord employée à propos d'objets pu solides, prêts à casser, à partir du XVIIIe, on a aussi commencé à l'utiliser au figuré pour des personnes à la situation peu stable.

    L'exemple est différent.
  • SyntaxTerror
    19/05/2022 à 10:11
    • En réponse à Bonblabla #181 le 06/10/2017 à 02:30 :
    • « On dirait que personne ne connait la chanson : "la semaine sanglante", voir ici https://www.youtube.com/watch?v=djuLvrGSFiI dont j'ai souven... »
    Si, si, ton serviteur à la porte 39.
    Chantée par Michèle Bernard.
  • SyntaxTerror
    19/05/2022 à 10:23
    • En réponse à deLassus #184 le 07/11/2020 à 09:30* :
    • « Respect de la Parole de God ?

      Dans le livre "Les 1001 expressions préférées des français" (2011), quelques différences. »
    Si, au sens propre, elle s’est d’abord employée à propos d’objets peu solides, prêts à casser,
    Pas certain comme je le disais porte 13 tout ce qui hoche tient bien.
  • SyntaxTerror
    19/05/2022 à 10:31
    • En réponse à Utilisateur supprimé #183 le 07/10/2017 à 04:25 :
    • « Le manche à balai est commandé par la (les) main(s). Lorsqu'il a la forme d'une sorte de volant, ça s'appelle un stick. La commande au nivea... »
    Merveille du franglais !
    Les anglophones l’appellent "yoke" (joug), "stick" signifiant "levier de vitesses", assez peu utilisé en aviation.
  • Ratanak
    19/05/2022 à 10:43*
    « Chose promise, chose due ! » Voici donc "mon" jeu.

    J'ai caché (ou seulement évoqué...) dans cette historiette 17 "objets culturels immatériels" – dit comme ça, ça fait très UNESCO 😁 – tous de la même catégorie. J'espère que vous les découvrirez. Je vous donnerai la solution tard ce soir, ou demain matin.


    - Don Carlo ! Don Carlo !
    - Oui ! Qu’y a-t-il ?
    - Il y a du grabuge au Trouvère. Je crois qu’il faudrait que vous y alliez.


    « Don Carlo », c’est moi. Aujourd’hui un des plus anciens édiles de notre village. Même retiré depuis des années, on m’appelle encore quand « il se passe quelque-chose ». Pourquoi « Don Carlo » alors que je m’appelle Charles ? Je serais bien en peine de vous dire quand et par qui j’ai été ainsi italianisé.

    « Le Trouvère », c’est un restaurant français établi il y a quelques mois par Monsieur Simon Bouchenoire. Je ne crois pas qu’il y ait jamais eu de trouvère sur notre lande de Lammermoor, qu’importe, on mange très bien chez Simon.

    Et donc ce soir, il y avait « du grabuge » chez lui. J’y suis allé.

    Un petit typhon avait dû traverser un coin de la salle. Une table renversée, les chaises aussi bien sûr ; la vaisselle brisée au sol ; la hideuse reproduction de « La Joconde » qui ornait un des murs avait un air penché, l’autre tableau proche, une dame entourée d’une nuée de papillons, n’avait apparemment pas été touché.

    Simon se précipita vers moi.
    - Don Carlo, cette femme est folle !
    - Quelle femme, Simon ?
    - Mademoiselle Miller.
    - Laquelle des demoiselles Miller ? Luisa ou Lucia ?
    - Lucia je crois, celle qui se promène avec un singe en laisse.
    - C’est bien Lucia. C’est Falstaff le singe qui a fait ces dégâts ?
    - Non, elle était seule. C’est elle ! Elle est folle je vous dis !


    Qu’elle fût « dérangée », personne n’en a jamais douté. Tout le monde l’est un peu dans la famille Miller. Le père, Robert, aujourd’hui homme d’affaires retraité, aimait dans sa jeunesse faire avec quelques-uns de ses amis des chevauchées nocturnes sur la lande, effrayant et dispersant les paisibles troupeaux en pâture. Il y avait gagné le surnom de « Robert le Diable ». On savait peu de la mère, sinon que c’était une Italienne que Robert avait rencontrée à Alger, et qu’elle était morte des suites d’une chute dans l’escalier du manoir Miller au cours d’une crise de somnambulisme. L’aînée des filles, Luisa, toujours vêtue de noir et de blanc comme une pie et kleptomane comme une pie également, fabulait à qui mieux mieux, son récit préféré étant celui de ses fiançailles au cours de son voyage au « Far-West », où l’on savait qu’elle n’avait jamais mis les pieds, n’ayant probablement jamais été plus loin qu’Édimbourg. Quant à Lucia la cadette, outre son singe de compagnie et ses tenues colorées dignes d’un perroquet amazonien, elle était connue à Lammermoor pour ses colères fracassantes aux motifs obscurs, survenant généralement chez les commerçants.

    - Dites-moi ce qui s’est passé, Simon.
    - Monsieur Onéguine, mon maître d’hôtel, le fera mieux que moi, c’est lui qui a essuyé la tempête. Eugène, racontez à Don Carlo, s’il vous plaît.
    - Bien. Mademoiselle Miller est arrivée. Elle s’est installée de son propre chef à cette table, sans m’attendre, ce n’est pas l’usage. Elle a passé sa commande. Elle a commencé à s’agiter quand j’ai dû lui refuser la pizza qu’elle désirait, elle ne voulait pas entendre que nous ne faisons pas de pizza ici. Et puis nous sommes venus sur les boissons. C’est là que la catastrophe est survenue. Don Carlo, jamais je n’avais connu une telle scène…

    - Dites-moi !
    - Je lui ai demandé ce qu’elle boirait :
    « - Du champagne, cela me rappellera mon voyage à Reims ; du Veuve Pérignon par exemple.
    « - Hem ! Veuve Clicquot, sans doute ?
    « - N’ergotez pas, c’est la même chose ! Un nabuchodonosor !
    « - Un nabuchodonosor ? Pour vous seule ?... Cela va être difficile. Il aurait fallu que vous nous le commandiez.
    »
    - C’est là qu’elle a explosé, m’accusant de ne pas vouloir la servir, de ne pas la respecter, d’être incapable de satisfaire la clientèle, et que de toute manière ce que nous servons n’est que de la « ragougnasse de gargote », c’est ce qu’elle a dit, et… et… Avec un langage… Oh, Don Carlo, je ne peux pas vous répéter ses mots…
    - Je les imagine, Monsieur Onéguine, on connaît son expression « fleurie » lorsqu’elle est en colère.
    - Elle a tout renversé, tout cassé, puis elle est partie en hurlant. Vous voyez le résultat. Don Carlo, cette femme est folle !
    - Sans aucun doute ! Bon, Simon, Eugène, remettez-vous, j’irai voir pour vous le Pirate…
    - Le Pirate ?
    - C’est ainsi qu’on surnomme aujourd’hui « Robert le Diable », à cause de sa manière de mener ses affaires. J’irai le voir demain matin, et je n’ai aucun doute qu’il fera réparer les dégâts et vous dédommagera.
    - Merci Don Carlo ! Oh mon Dieu, quelle femme, mais quelle femme !...
  • SyntaxTerror
    19/05/2022 à 10:50*
    • En réponse à deLassus #184 le 07/11/2020 à 09:30* :
    • « Respect de la Parole de God ?

      Dans le livre "Les 1001 expressions préférées des français" (2011), quelques différences. »
    L'exemple est différent, mais intelligible.
    Il s'agit de la critique du livre "L’Apparition" de Didier Van Cauwelaert :

    Une jeune ophtalmologue de renommée mondiale, athée convaincue, entre au service de «l'avocat du diable» pour vérifier et démasquer un des pseudo-miracles dont s'enrichit la curie romaine. Un certain Juan Diego, Indien aztèque béatifié en 1990, mérite-t-il ou non d'être canonisé? Attention, danger! A sa mort, il y a près de cinq siècles, le candidat a laissé une tunique en fibres d'agave sur laquelle figurent les yeux de la Vierge. Et les prunelles reflètent les silhouettes des contemporains du miracle. Historiens, chimistes, physiciens, experts en tout genre, sont convoqués pour juger sur pièces.

    Des complots déchirent le Vatican, les coups de théâtre se succèdent, éclaboussant le lecteur et l’investigatrice dont l’incrédulité branle dans le manche.
    Si elle hésite à croire en Dieu, elle croit en l’homme, ce qui est un début.

    L’EXPRESS – ARTICLE DU 1er JUIN 2001
  • SyntaxTerror
    19/05/2022 à 11:03*
    • En réponse à Ratanak #188 le 19/05/2022 à 10:43* :
    • « « Chose promise, chose due ! » Voici donc "mon" jeu.

      J'ai caché (ou seulement évoqué...) dans cette historiette 17 "objets culturels imma... »
    Autant il est facile de trouver de quelle "catégorie" il s'agit, "autant, pour moi", il va être difficile d'en localier dix-sept ...

    Incroyable, à 12h30, je pense les avoir localisés ...
  • Ratanak
    19/05/2022 à 15:32
    • En réponse à SyntaxTerror #190 le 19/05/2022 à 11:03* :
    • « Autant il est facile de trouver de quelle "catégorie" il s'agit, "autant, pour moi", il va être difficile d'en localier dix-sept ...

      Incr... »
    Bravo !

    Je suis content, j'ai au moins un joueur...
  • lalibellule
    19/05/2022 à 16:31*
    • En réponse à Ratanak #191 le 19/05/2022 à 15:32 :
    • « Bravo !

      Je suis content, j'ai au moins un joueur... »
    Je croyais être sur la bonne piste en trouvant à la deuxième ligne un objet ... mais je n’ai rien trouvé d’autre ... le désespoir ! ... sauf une petite faute, “sont récit” à la place de son récit ... 🙃
  • Ratanak
    19/05/2022 à 16:54
    • En réponse à lalibellule #192 le 19/05/2022 à 16:31* :
    • « Je croyais être sur la bonne piste en trouvant à la deuxième ligne un objet ... mais je n’ai rien trouvé d’autre ... le désespoir ! ... sau... »
    Une joueuse ! Chouette ! Merci à toi.

    Je corrige la faute (et pourtant j'ai plusieurs fois revu mon texte...).

    Si je te dis que ce quil faut chercher est "musical", est-ce que cela t'aide ?
  • lalibellule
    19/05/2022 à 22:00*
    • En réponse à Ratanak #193 le 19/05/2022 à 16:54 :
    • « Une joueuse ! Chouette ! Merci à toi.

      Je corrige la faute (et pourtant j'ai plusieurs fois revu mon texte...). »
    Ah ... non. J’attends patiemment la solution.
  • SyntaxTerror
    19/05/2022 à 22:41
    • En réponse à lalibellule #194 le 19/05/2022 à 22:00* :
    • « Ah ... non. J’attends patiemment la solution. »
    Il s'agit de trouver des titres d'opéras. Certains sont en toutes lettres, d'autres évoqués par une partie du titre, d'autres enfin par des tournures de phrase un peu alambiquées.
  • lalibellule
    19/05/2022 à 22:52*
    • En réponse à SyntaxTerror #195 le 19/05/2022 à 22:41 :
    • « Il s'agit de trouver des titres d'opéras. Certains sont en toutes lettres, d'autres évoqués par une partie du titre, d'autres enfin par des... »
    Merci. Je viens d’en trouver trois en deux secondes. Malin, ce jeu quand même. Je n’en vois pas d’autres. Je ne connais que les opéras les plus connus alors ...
  • Ratanak
    20/05/2022 à 16:33*
    Le lendemain...

    Voilà la solution du jeu (mieux vaut tard que jamais !) : il s'agissait donc de repérer des opéras, en majorité italiens.


    « Don Carlo ! »
    DON CARLO, version italienne (1884) de l’opéra en français Don Carlos de Giuseppe Verdi, France - 1867.

    « au Trouvère »
    LE TROUVÈRE – Il trovatore, de Giuseppe Verdi, Italie - 1853.

    « Monsieur Simon Bouchenoire »
    SIMON BOCCANEGRA, de Giuseppe Verdi, Italie - 1857

    « La Joconde »
    LA GIOCONDA, de Amilcare Ponchielli, Italie – 1876

    « …une dame entourée d’une nuée de papillons »
    MADAME BUTTERFLY, de Giacomo Puccini, Italie – 1904

    « …demoiselles Miller ? Luisa… »
    LUISA MILLER, de Giuseppe Verdi, Italie – 1849

    « …notre lande de Lammermoor… » « Lucia… »
    LUCIA DE LAMMERMOOR, de Gaetano Donizetti, Italie – 1835, qui contient le célèbre « Air de la folie »

    « Falstaff le singe »
    FALSTAFF, dernier opéra de Giuseppe Verdi, Italie – 1893

    « Robert le Diable »
    ROBERT LE DIABLE, de Giacomo Meyerbeer, France – 1831

    « … c’était une Italienne que Robert avait rencontrée à Alger… »
    L’ITALIENNE À ALGER – L’Italiana in Algeri, de Gioacchino Rossini, Italie – 1813

    « … crise de somnambulisme. »
    LA SOMNAMBULE – La sonnambula, de Vincenzo Bellini, Italie – 1831

    « … kleptomane comme une pie… »
    LA PIE VOLEUSE – La gazza ladra, de Gioacchino Rossini, Italie - 1817

    « ses fiançailles au cours de son voyage au ‘ Far-West ’ »
    LA FIANCÉE DU FAR-WEST – La fanciulla del West, de Giacomo Puccini, Italie - 1910

    « …Monsieur Onéguine… Eugène »
    EUGÈNE ONÉGUINE – Евгений Онегин, de Piotr Illitch Tchaïkovski, Russie - 1879

    « …mon voyage à Reims »
    LE VOYAGE À REIMS – Il viaggio a Reims ossia L’albergo del giglio d’oro, de Gioacchino Rossini, France - 1825, à l'occasion du sacre de Charles X à Reims.

    « … un nabuchodonosor ! »
    NABUCCO (titre initial : Nabuchodonosor, héros de l’opéra), de Giuseppe Verdi, Italie - 1842

    « … le Pirate… »
    LE PIRATE – Il pirate, de Vincenzo Bellini, Italie – 1827


    Il y avait un 18e opéra dans le jeu, en fait deux opéras au choix :

    « … essuyé la tempête. »
    LA TEMPÊTE – Der Sturm, d’après The tempest de Shakespeare, de Frank Martin, en allemand, Suisse-Autriche – 1956
    ou
    LA TEMPËTE – The tempest, d’après la pièce de Shakespeare, de Thomas Adès, Angleterre – 2004

    Je n’ai pas inclus ces œuvres dans le jeu car je les pense inconnues sauf des spécialistes. Je ne les connaissais pas avant d’avoir cherché si par hasard elles n’existeraient pas… et elles existent !
  • SyntaxTerror
    20/05/2022 à 17:19
    • En réponse à Ratanak #197 le 20/05/2022 à 16:33* :
    • « Le lendemain...

      Voilà la solution du jeu (mieux vaut tard que jamais !) : il s'agissait donc de repérer des opéras, en majorité italiens.... »
    Merci à toi.
    Je ne m'en tire pas si mal : ma liste de 18 oeuvres en comporte 16 communes avec la solution.
    Je n'ai pas croisé la somnambule pendant mon voyage à Reims.

    J'ai été abusé par la présence de Grabuge, nom d'un personnage de Geneviève de Brabant, opéra bouffe de Jacques Offenbach 1867 puis 1875. La présence d'un opéra bouffe m'a tout de même étonné.

    J'ai découvert Il Pappagallo opéra d'Anton Grigorievitch Rubinstein 1884, à cause de la présence d'un perroquet.
  • Ratanak
    20/05/2022 à 20:51
    • En réponse à SyntaxTerror #198 le 20/05/2022 à 17:19 :
    • « Merci à toi.
      Je ne m'en tire pas si mal : ma liste de 18 oeuvres en comporte 16 communes avec la solution.
      Je n'ai pas croisé la somnambul... »
    Félicitations !

    Tu à fait une belle découverte avec Il Pappagallo, que je ne connaissais pas. Si je l'avais connu, je l'aurais sûrement mis dans le jeu car il est tout à fait dans l'esprit du dit jeu.

    Je ne connais que de nom Geneviève de Brabant. Ça ne m'aurait pas gêné que ce soit un opéra bouffe, il y en a d'autres dans le jeu, L'Italienne à Alger et Falstaff au moins. Mais évoquer un opéra par le nom d'un de ses protagonistes aurait été un peu loin de ce que je voulais faire.
  • deLassus
    16/06/2023 à 06:31
    • En réponse à deLassus #184 le 07/11/2020 à 09:30* :
    • « Respect de la Parole de God ?

      Dans le livre "Les 1001 expressions préférées des français" (2011), quelques différences. »
    J'ajoute, pour être complet, que dans le Livre les sous-titres de la page (significations) sont :
    "1. Etre peu solide ou mal assuré.
    2. Manquer de stabilité.
    3. Etre dans une situation précaire."