Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

huile de coude [n]

l'énergie à consacrer à un travail ; la vigueur déployée dans l'accomplissement d'une tâche ; travail ; énergie ; force musculaire ; force musculaire exercée pour effectuer un travail manuel fatigant

Origine et définition

En cuisine, l'huile sert entre autres à faire de bonnes fritures bien grasses et parfaitement caloriques, très propices au déclenchement de la sieste et donc peu aux efforts.
Mais en mécanique, elle permet aux rouages d'un mécanisme de mieux tourner, avec moins d'efforts et d'avoir un rendement plus élévé.
On comprend donc bien que, métaphoriquement, mettre un peu d'huile de coude ne peut que permettre au bras de travailler plus efficacement et de produire plus d'énergie.
Et d'ailleurs, à la fin du XIXe siècle, l'expression se disait plutôt "de l'huile de bras".
On a vu aussi "l'huile de poignet"[1] mais, de nos jours, c'est incontestablement l'huile de coude qui a les faveurs des non paresseux, et qui est un aussi fort repoussoir que l'huile de foie de morue pour ceux qui ont un sacré poil, voire une queue de vache, dans la main.
[1] Raymond Queneau a aussi inventé "l'huile de rotule", mais celle-là est plutôt destinée à ceux qui font travailler leurs jambes comme les coureurs à pied ou les cyclistes.

Exemples

« Plus on met de l'huile de coude, plus ça reluit, dit sentencieusement Lantier »
Émile Zola - L'assommoir

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand ellbogenschmiere graisse ou huile de coude
Anglais elbow grease graisse de coude
Anglais elbow grease graisse de coude
Arabe (Tunisie) arak ejbine sueur du front
Espagnol (Espagne) El sudor de la frente La sueur du front
Espagnol (Espagne) jPays Arabes de puño sirop de poing
Espagnol (Espagne) de esfuerzo d’effort
Espagnol (Argentine) con el sudor de la frente / a pulmón avec la sueur du front / à la force du poumon
Français (Canada) du jus de bras
Français (Canada) huile de bras
Gallois eli penelin graisse de coude
Italien l'olio di gomito l'huile de coude
Italien olio di gomito huile de coude
Norvégien albue fett graisse de coude
Néerlandais in het zweet uws aanschijns zult gij uw brood verdienen c'est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain
Néerlandais ellebogenstoom vapeur de coude
Néerlandais (Belgique) grinta persévérance
Néerlandais alle hens aan dek ( Expr.maritime du 18e siècle) tout les marins sur le pont
Néerlandais ellebogenvet graisse de coude
Néerlandais de mouwen opstropen retrousser ses manches
Néerlandais de handen uit de mouwen steken se retrousser les manches
Néerlandais alles op haren en snaren zetten mettre tout sur du crin et des cordes
Néerlandais alles op alles zetten mettre tout son énergie pour accomplir la tache
Portugais (Brésil) sebo nas canelas ! suif dans les gambettes !
Portugais (Portugal) esforço effort
Portugais (Portugal) trabalho travail
Roumain sudoarea frunţii la sueur du front
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Commentaires sur l'expression « huile de coude » Commentaires

  • #1
    God
    17/01/2007 à 00:04*
    Bon, alors là, va falloir sortir l’huile de coude pour me commenter cette expression, et fissa, hein !
    Tiens, à c’t’heure, c’est Epargne Orange, Conseils en dédouanement et Vente militaire en ligne. L’a pas dû encore correctement analyser la page d’accueil, le Googleuh !
  • #2
    cotentine
    17/01/2007 à 00:24
    La tradition aurait débuté en France au 16ème siècle. En 1564, Charles IX avait fait paraître une ordonnance fixant le premier jour de l’année au début de janvier en lieu et place du 1er avril ou du 25 Mars (les versions divergent), date qui marquait le début de l’année depuis longtemps.
    Bien sûr, comme pour le passage à l’Euro, cela avait suscité des réactions : certains étaient d’accord pour le changement, mais il y avait des contestataires, en général des personnes plus âgées (comme pour le passage à l’Euro...)
    La nouvelle génération, adepte du changement, prit en grippe les réfractaires. Les "conservateurs" se seraient alors pris quelques coups de poissons avariés derrière la tête (peut-être d’ailleurs que Goscinny s’est inspiré de cet épisode historique pour les bagarres mémorables entre Cétotaumatix et Ordralfabetix dans les aventures d’Astérix le gaulois).
    Ceci était pour la première version de la petite histoire.
    Dans une autre explication plus crédible, en 1565, l’année débuta pour la première fois le 1er janvier, toujours en raison du décret fixé par Charles IX l’année précédente. Jusque-là, les cadeaux du jour de l’an et les étrennes étaient échangés fin mars. Les historiens estiment que le 1er avril était un jour consacré aux visites entre amis pour se présenter les voeux. Lors de ces visites, on apportait parfois de petits cadeaux alimentaires, et comme le premier avril se situait à la fin de la période de Carême (pendant laquelle il est interdit de manger de la viande autre que du poisson, les visiteurs prenaient soin d’apporter à leurs hôtes souvent un plat à base de poisson.
    Le 1er janvier 1565 tout le monde se souhaita donc une "bonne année", se fit des cadeaux et aussi des étrennes, tout comme à un début d’année. Mais lorsqu’arriva le 1er avril (l’ancien début d’année donc), quelques petits farceurs eurent l’idée de se faire encore des cadeaux, puisque c’était à cette date qu’avant on s’en faisait. La farce classique consista à offrit des faux cadeaux, comme par exemple, du faux poisson! Selon les corps de métiers, les apprentis étaient chargés de rapporter des objets insolites, comme une corde à lier le vent ou une passoire sans trous ou la clé du champ de manoeuvres (non je n’ai pas évoqué la clé de 12 !! 😄 ), ou un bâton à un seul bout, du baume d’acier, de l’huile de coude...
  • #3
    cotentine
    17/01/2007 à 00:26
    même pas vrai ! j’ai toujours et encore es mêmes pubs infâmes ! ... que je n’ose même plus cliquer dessus ...
  • #4
    Elpepe
    17/01/2007 à 00:54
    • En réponse à God #1 le 17/01/2007 à 00:04* :
    • « Bon, alors là, va falloir sortir l’huile de coude pour me commenter cette expression, et fissa, hein !
      Tiens, à c’t’heure, c’est Epargne Ora... »
    Alors là, j’en étais sûr ! God est un esclavagiste. Voilà. Tout comme un bateau, dont la route et l’entretien demandent une sacrée dose d’huile de coude, dans laquelle tu délaies un seau de gamberge et des trésors de souplesse, un bol de jus de biscottos et quelques ecchymoses, pour faire joli, quand ça bastonne.
    Mais quelles sont les propriétés organoleptiques et lubrifiantes de l’huile de coude, comparées à celles de l’huile de vaseline, au hasard ? Eh bien, mesdames et messieurs, essayez donc d’y aller à la seule huile de coude, et vous vous rendrez vite compte qu’en fait, la vaseline est irremplaçable, es qualité de lubricitéfiant.
    Il est donc particulièrement important de toujours garder sous le coude une huile de secours différente, sachant que, par définition, toutes les huiles sont miscibles entre elles.
    Attention toutefois de ne pas lubrifier du caoutcouc (latex) avec de la vaseline, la seconde bouffant le premier (note pour les djeunes).
    Bon, et maintenant, va falloir y aller, à la manœuvre, hein, les gars les filles ? Et tiens, avant d’aller au lit, je vous offre ma contrepensée du jour :
    l’huile de houille détrempe la craie !
    Bonne nuit, les gosses !
  • #5
    eureka
    17/01/2007 à 01:23
    • En réponse à God #1 le 17/01/2007 à 00:04* :
    • « Bon, alors là, va falloir sortir l’huile de coude pour me commenter cette expression, et fissa, hein !
      Tiens, à c’t’heure, c’est Epargne Ora... »
    Alors là, t’en reviendras pas ! j’ai sorti toutes les huiles possibles et inimaginables ce soir. Ah la sacrée soirée que j’m’en vais te vous conter, ça a commencé par l’huile de rotule, qu’on était obligés d’courir, à nous en tordre les rotules pour pas louper le carosse qui devait nous embarquer chez la copine qui fetait chais pù quelle connerie, mais qu’’était en panne d’huile pour sa friture. Elle qui toute sa vie a toujours mis de l’huile de coude pour mener à bien sa petite baraque, eh bé fallait voir le bordel dans sa kichenette, fallait bien que j’mette un peu d’huile de coude avant qu’les aminches arrivent, pas laisser ma potesse en rade quoi ! On a trimé pour la rendre potable avec sa flotte qui dégoulinait de partout vu qu’son syphon s’était pété un joint pas huilé. Les aminches arrivent, là c’est l’huile de bras qu’en-veux-tu-en voila, ze big deal des embrassades à tours de bras, c’est du boulot tout ça que de savoir recevoir, on y a mis tellement de bras autour de cous, de coeur qu’à la fin les bras nous en sont tombés. Y a ceux qu’tu connais pas bien , alors tu les travailles au poignet, avec un peu d’huile pour proteger, pas que tes pognes à la fin soient toutes dégoulinantes ou couvertes de saloperies quelconques. Tu y vas à l’huile de poignet pour satisfaire tout le populo, pas leur monter qu’t’es fénéante à la besogne des salamalecs, mais ça t’bouffe l’énergie. Re-belote huile de coude, à trois qu’ont s’y est prises. c’est l’apéro, les cacaouètes, les amuse-canapés-gueules, la bouffetance, les boutanches de pinard, fallait y aller à l’huile de poignet pour les "deboutancher" celles-là, qu’la 3ème copine é s’est foutu un uppecut au menton à force d’avoir forcé. Enfin tout le monde a bien bouffé, tout le monde l’a bien bu et zavaient la peau du ventre bien tendu, mais à quel prix ? C’est gratos tu m’diras, mais nous, on a sorti toutes les huiles, la celle d’olive, de mais, de soja, d’arachides, et mêmes les huiles pour le bain, le corps, les cheveux, etc.., on a tellement mis de l’huile de coude, de bras, de poignet toute la soirée à emprifrer toutes... ces huiles !
    Là j’ai besoin de remettre un peu d’huile dans mon moteur, je sens pù mes rotules, d’un peu d’huile pour un massage par çui qui met de l’huile de coude à l’faire, et p’têt un peu d’huile de foie de morue .... j’ai envie de gerber ! Quelle Soirée !!!
  • #6
    <inconnu>
    17/01/2007 à 01:27*
    • En réponse à Elpepe #4 le 17/01/2007 à 00:54 :
    • « Alors là, j’en étais sûr ! God est un esclavagiste. Voilà. Tout comme un bateau, dont la route et l’entretien demandent une sacrée dose d’hu... »
    Belle contrepèterie ! On pouvait la trouver à cette page encore hier !
    Allez tiens, le sot-l’y-laisse !
    On a vu aussi "l’huile de poignet"

    À cause de la veuve, celle-ci risque fort de provoquer un "penis" elbow !
    À bon entendeur !... quoique, il paraît que ça rend sourd.
    Si L’amour rend aveugle, son absence rend sourd ! Choisis ton camp, camarade !
  • #7
    <inconnu>
    17/01/2007 à 01:31
    L’expression vanterait donc le stakhanovisme à outrance… l’huile à la mode soviétique de l’époque.
    « Lesieur » Staline il est vrai en était une… de huile ! Et d’ailleurs, il n’en mettait pas trop d’huile dans les rouages de la politique intérieure comme internationale, car en force il passait le rustre. Combien de divisions déjà ?
    Bon, dormir maintenant car saindoux m’attendent.
    @ Eureka : demain, tu souffles dans le biniou avant tout chose. Tu as forcé sur la vodka visblement... non ? 🙁
  • #8
    eureka
    17/01/2007 à 01:43*
    • En réponse à <inconnu> #7 le 17/01/2007 à 01:31 :
    • « L’expression vanterait donc le stakhanovisme à outrance… l’huile à la mode soviétique de l’époque.
      « Lesieur » Staline il est vrai en était... »
    môaaaaaaaaa !!!! jamais, j’ai dû mett’ de l’huile de coude pour jouer, malgré moi faut dire, au "Bob" de service et j’étais pas huilée
    mais, se farcir... des huiles toute la soirée à coup huile de poignet et de bras, ça me débecte ! Pur étouffe-coquine...
  • #9
    Elpepe
    17/01/2007 à 02:36*
    • En réponse à <inconnu> #6 le 17/01/2007 à 01:27* :
    • « Belle contrepèterie ! On pouvait la trouver à cette page encore hier !
      Allez tiens, le sot-l’y-laisse !
      On a vu aussi "l’huile de poignet"... »
    Ben kekseksa ? Mais je ne suis pas allé pomper là que tu dis, moi ! Ce n’est pas mon genre, de m’attribuer les écrits des autres (sauf ce qui est passé dans le domaine public, évidemment). À l’huile de coude, que mes neurones l’ont sortie, celle-là ! Alors, permets-moi de trouver légèrement zarbi de trouver la même, et avec le même verbe détremper, ailleurs et le même jour, à quelques heures près (ta source est théoriquement antérieure à ma saillie)... Y’aurait pas comme du pompage sans citer les sources exactes, là ? Parce que, houille et craie, pas de problo, ça saute aux pafs yeux. Mais le choix du verbe ? On pouvait mettre arroser, mouiller, jaillir sur, tremper... La coincidence est bien forte, je trouve. Bon, ben, garde l’adresse dans un coin, pour voir si ça se reproduit, la coincidence.
    Auquel cas, je m’occuperai de ses sot-l’y-laisse, à ce poulet.
    PS : God, tu as une trace de qui se connecte quand, pour voir ?
  • #10
    cotentine
    17/01/2007 à 03:29
    • En réponse à Elpepe #9 le 17/01/2007 à 02:36* :
    • « Ben kekseksa ? Mais je ne suis pas allé pomper là que tu dis, moi ! Ce n’est pas mon genre, de m’attribuer les écrits des autres (sauf ce qu... »
    il est breton, barbu, co-râleur (heu, chanteur dans un chorale) semble aimer les jeux de mots laids et les contrepets ... et parfois un souvenir surgit ou une même idée germe en même temps dans deux cerveaux différents ... une étincelle de génie qui aurait touché 2 barbus ?
    et sa phrase a paru hier sur son blog ... il la tient de son copain Gilles ... pas de pompage !
    cette pensée s’est évaporée quelque part dans le Morbihan ... elle devait venir d’une "huile essentielle" qui ,dit-on, est en général une substance volatile.(rien à voir avec l’huile de coude !)
  • #11
    PHILO_LOGIS
    17/01/2007 à 07:04*
    J’avais à nouveau - comme hier pour la première fois - "le language des marins", je clique pour le dire, et clac, le v’là parti au profit de... qui?, de ... quoi?, mais de la m....de de N....die, bien sûr! Par contre, y-z-ont dû voir que j’avoins point de problèmes avec le francois, qu’y me d’mandent maintenant si je suis bon en espagnol... Je parles quand même pas le francais comme une vache espagnole, non? M’enfin...
    Bon, revenons à nos moutons: huile de coude.
    Pour moi, et pour une fois - n’est pas costume, je suis sérieux - cette expressio.fr n’a pas exactement la même signification que "huile de bras".
    Huile de bras: notion de force inclue dans l’idiome,
    Huile de Coude: notion de souplesse et d’articulation.
    Les deux donnent aussi en plus la notion d’endurance.
    Par exemple, pour gratter les parquets à la paille de fer, comme nous faisions étant mômes, nous avions besoin plus d’huile de coude que d’huile de bras. Endurance et souplesse étaient demandées plus que endurance et force.
    Pour "simoniser" une carosserie, également l’huile de coude.
    Pour hâler une Caravelle ou un 421 (les voiliers de mon enfance) sur la plage, il fallait plutôt de l’huile de bras...
    Ben oui Yannou et Pépé, Filou petit plaisancier à ses heures et à Perros-Guirrec... Il y a longtemps, hein, mais je ne vous ferai pas le loup...
    J’ai vu Marie-George ce matin sur TV5. Faut avoir du coffre, hein, pour lui rentrer dans le buffet. Et elle pourrait avoir de l’huile de coude à revendre et beaucoup de doigté, c’est pas elle qui allumera ma pipe, moi je vous le dis... Je préfère encore me la casser... (au figuré, bien entendu)
  • #12
    eureka
    17/01/2007 à 07:47*
    • En réponse à PHILO_LOGIS #11 le 17/01/2007 à 07:04* :
    • « J’avais à nouveau - comme hier pour la première fois - "le language des marins", je clique pour le dire, et clac, le v’là parti au profit de... »
    Bonjour, Bonjour à toutes les huiles ici présentement présentes, à celles qui s’font huiler en ce moment, celles qui s’enduisent d’huile actuellement, et à celles qu’auront de l’huile de poignet à sortir pour plus tard, mais qui je n’en doute pas mettront de l’huile de coude à satisfaire le patron de cette magnifique Huilerie.
    Faut vous dire que depuis que j’interviens, et la moutarde avec moi, c’est la première fois que je vois la contrib de God en premier. Eh bé mon neveu ! de l’huile de coude il en veut, l’Huilé en Chef ! L’est en quête de rattrappage de dilatation ratale, pasqu’au début ça s’comprend, le goguelle ça l’faisait pas rire du tout, bien qu’il nous courasse à toutes ces réclames ! Tiens eh ben moi, ben su’l’bandeau de droite, y a que de l’angliche, du rital, et même un dialecte d’on sait pas où qu’y vient. Faut qu’j’y mette de l’huile de coude pour piger leur morse en lettres toutes latines. M’en fout, je clique pas !
    De l’huile de coude en attente, va falloir qu’j’assure... surtout avec l’huile de coude d’hier que j’m’ai tapé !!
  • #13
    OliverrTwist
    17/01/2007 à 09:00
    • En réponse à cotentine #2 le 17/01/2007 à 00:24 :
    • « La tradition aurait débuté en France au 16ème siècle. En 1564, Charles IX avait fait paraître une ordonnance fixant le premier jour de l’ann... »
    " des objets insolites, comme une corde à lier le vent ou une passoire sans trous ou la clé du champ de manoeuvres (non je n’ai pas évoqué la clé de 12 !! ), ou un bâton à un seul bout, du baume d’acier, de l’huile de coude"...
    sans oublier la célèbre lime à épaissir....
  • #14
    eureka
    17/01/2007 à 09:12
    • En réponse à Elpepe #4 le 17/01/2007 à 00:54 :
    • « Alors là, j’en étais sûr ! God est un esclavagiste. Voilà. Tout comme un bateau, dont la route et l’entretien demandent une sacrée dose d’hu... »
    et c’est quoi la hraie ???? un nouveau mot ?
  • #15
    chirstian
    17/01/2007 à 09:19
    le "cubitus" latin désignait le coude, mais aussi la coudée (la longueur de l’avant bras entre le coude et le poignet, déterminée par la longueur d’un os auquel on a donc donné le nom de cubitus.
    Voici ce que je trouve à dire, en utilisant au maximum mon huile de cerveau ...
  • #16
    PHILO_LOGIS
    17/01/2007 à 09:53
    • En réponse à chirstian #15 le 17/01/2007 à 09:19 :
    • « le "cubitus" latin désignait le coude, mais aussi la coudée (la longueur de l’avant bras entre le coude et le poignet, déterminée par la lon... »
    meuh non, sot (ca, c’est pour dire que je parle francais comme une vache espagnole - à ce sujet, goût-gueule m’a enlevé le cours d’espagnol pour me remettre une fois encore le cours de francais!, et il m’a laissé en prime la m...de)
    Cubitus est un CHIEN! Regards donc tes B.D. ! Et son maître un capitaine au long cours à la retraite... Elpépé, Rikske?
    Vu d’ici, et au bureau encore, je n’ai plus les noms en tête, ni de l’auteur, ni du maître.
    Mais Houba Hobbes va nous réparer cela en deux coups de cuiller à peaux...
  • #17
    <inconnu>
    17/01/2007 à 09:54
    • En réponse à Elpepe #9 le 17/01/2007 à 02:36* :
    • « Ben kekseksa ? Mais je ne suis pas allé pomper là que tu dis, moi ! Ce n’est pas mon genre, de m’attribuer les écrits des autres (sauf ce qu... »
    Allez ! je savais que cela te ferait venir ! et d’autres... God connaissaît déjà !
    Rendons à César... cette page Sans rancune ...
  • #18
    <inconnu>
    17/01/2007 à 10:02*
    Question ? Est-on vraiment sûr qu’elle est vierge cette huile de Colza T.....-B... ?
    On ne connaît rien de sa vie privée.
    et confirmez-moi que Colza ne veut pas dire coude, en Italien, par exemple !
    Vive la Normandie,... et sa moutarde (non dijonnaise) Quand même.
  • #19
    eureka
    17/01/2007 à 10:58*
    • En réponse à <inconnu> #17 le 17/01/2007 à 09:54 :
    • « Allez ! je savais que cela te ferait venir ! et d’autres... God connaissaît déjà !
      Rendons à César... cette page Sans rancune ... »
    ah bé daccord, alors vous y avez mis de l’huile de coude à vous deux pour ce flag*a*t délire d’accusation de pompage, et avec qui siouplé, hein ? nous qu’on est tous soutien-Georges !! 9a va faire tache d’huile tout ça. Bravo ! Peinard, l’est peiné, le cher ppda, va sévir, va sauter aux plumes, lui qu’aime tant la poule au pot-l-y laisse, et même le poulet et ses sots d’l’ilot, laisses va, même que God, pour y faire plaisir, y le gratifie par ci par là de la poule en cocotte enfournée, pour le changer de la celle-là l’ôt qui monte au nez que toute l’armada ici connait !
    et là j’trouve que, question de rattrappage du tir pour pompage, t’as pas mis bezef d’huile de coude...
  • #20
    eureka
    17/01/2007 à 11:03
    • En réponse à eureka #19 le 17/01/2007 à 10:58* :
    • « ah bé daccord, alors vous y avez mis de l’huile de coude à vous deux pour ce flag*a*t délire d’accusation de pompage, et avec qui siouplé, h... »
    tiens v’là la censure sur les "r" et les "n" ...