Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

se tenir à carreau [v]

être sur ses gardes ; ne pas se manifester ; s'efforcer de passer inaperçu ; rester discret ; ne pas faire de vague

Origine et définition

Avez-vous déjà tiré à l'arbalète () ? Probablement pas, cette arme n'étant plus trop utilisée de nos jours.
Mais autrefois il fallait impérativement disposer de 'carreaux' pour pouvoir en utiliser une, le 'carreau' étant le nom de la flèche spécifique de cet engin de mort.
Et, donc, un garde quelconque perché dans son échauguette () se devait de se tenir à carreau lorsqu'il surveillait les alentours, prêt à enfiler le carreau sur son arme pour dissuader les curieux ou adversaires de s'approcher trop près du lieu gardé.
Une autre interprétation liée à ce 'carreau'-là pourrait aussi être que tout assaillant avait intérêt à se tenir à carreau en restant hors de portée de tir des arbalétriers bien cachés derrière leurs meurtrières.
Je pourrais arrêter cette explication là si les lexicographes étaient d'accord sur l'origine de notre expression. Mais ce n'est hélas pas le cas.
Et, d'ailleurs, on peut avoir des doutes sur l'explication précédente, pourtant fréquente, puisque l'expression, sous sa forme actuelle, date du début du XXe siècle et n'existe sous la forme "se garder à carreau" que depuis la deuxième moitié du siècle précédent, bien après que l'usage de l'arbalète en tant qu'arme usuelle ait été abandonné.
Il existe donc deux autres explications.
La première viendrait d'un jeu de cartes d'où est tiré le dicton "qui se garde à carreau n'est jamais capot". Autrement dit, celui-ci qui "se garde à carreau", qui surveille bien son jeu, qui est sur ses gardes, ne perd jamais. Bien sûr, on peut aussi se garder aux trois autres couleurs, mais c'est la consonance qui a fait naître ce proverbe duquel aurait été extrait l'ancienne forme de l'expression dans laquelle le verbe est maintenant remplacé par "se tenir".
La seconde viendrait de l'argot où, selon Jacques Arnal dans son "Argot de police", le 'carreau' désigne le domicile, tout comme la 'carrée' ou la 'carre' est la chambre.
Sachant qu'il existe "se tenir à carre" pour dire "rester caché dans sa chambre", donc ne pas se manifester, chercher à passer inaperçu, on peut supposer que cette dernière expression, par convergence avec le dicton, aurait servi de base à notre locution.
Ce lien avec l'argot est encore renforcé par Gaston Esnault qui signale qu'un des sens de "se carrer", datant du milieu du XIXe siècle, était "se mettre à l'abri, en sûreté".

Exemples

« Qu'elle ait fait mauvaise impression, à Rueil, elle en paraissait d'ailleurs consciente (…) Elle se tenait à carreau (…) Elle se tassait par moments (…) engourdie, bénigne (…) »
Hervé Bazin - Cri de la chouette

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand auf dem quivive sein être sur le qui-vive
Allemand auf der Hut sein être prudent / circonspect
Anglais watch one's step surveiller son pas
Anglais (USA) to keep one's cards close to one's vest garder ses cartes près de de son gilet
Arabe ihdhari nafsak, hdha irf anech (AMAZIGH) Surveille toi
Espagnol (Espagne) en boca cerrada no entran moscas dans la bouche fermée, les mouches n'entrent pas
Espagnol (Espagne) no decir esta boca es mia ne pas dire cette bouche est à moi
Espagnol (Espagne) mantenerse al margen se tenir en marge
Espagnol (Argentine) ser parte del decorado faire partie du paysage
Gallois gwneud rhywbeth yn ddistaw bach faire quelque chose en cachette
Grec kratao pissini j'en garde une derrière
Hongrois résen lenni être sur la brèche
Italien essere in riga être en ligne
Italien stare in guardia rester sur ses gardes
Italien tenere gli occhi aperti garder les yeux ouverts
Latin arripuerit fenestra s'agriper à la fenêtre
Néerlandais op zijn tellen passen être sur ses gardes
Néerlandais op zijn hoede zijn être sur son chapeau
Néerlandais je gedeisd houden se tenir à l'écart
Néerlandais in de schaduw blijven rester dans l'ombre
Néerlandais (Belgique) se tenir couche est plutôt une expression bruxelloise et il se tenait bien couche dans Pitche Scamoulle de KERVIN DE MARCKE TEN DRIES
Polonais siedzi jak mysz pod miotla il se tien comme une souris sous un balai
Portugais (Brésil) fazer cara de paisagem faire visage du paysage
Portugais (Brésil) ficar de sobreaviso être sur ses gardes
Portugais (Brésil) ficar na moita rester au buisson
Portugais (Brésil) ficar na sua (opinião) rester neutre
Portugais (Brésil) fingir-se de morto se feindre de mort
Roumain a şterge zidurile essuyer les murs
Roumain a sta in banca lui rester dans son banc
Roumain a ţine capul la cutie tenir la tête dans la boîte
Roumain a merge pe burtă marcher sur le ventre
Roumain a sta ca scroafa-n păpușoi se tenir comme la truie dans le maïs
Roumain a se ține-n umbră se tenir dans l'ombre
Roumain a nu face valuri ne pas faire des vagues
Roumain a beli ochii peler les yeux
Suédois vara på sin vakt être à sa garde
Wallon (Belgique) se tenir couche rester tranquille, ne pas se manifester
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Voir aussi


Commentaires sur l'expression « se tenir à carreau » Commentaires

  • #1
    cotentine
    04/04/2008 à 00:18
    j’ai transformé ma salle de bains en salle d’eau, avec douche ... et à la place de la baignoire, j’ai renivelé le sol et ... carreau par carreau, j’ai refait le carrelage ! 😄
    je me suis tenue à carreau ... l’un après l’autre (avec une boîte d’allumettes pour que les joints soient réguliers !)
  • #2
    <inconnu>
    04/04/2008 à 01:04
    Va falloir modifier les plans du phare, manque une échauguette ou H.H. pourra se tenir à carreau les jours de tempête.😉
  • #3
    AnimalDan
    04/04/2008 à 01:10
    • En réponse à <inconnu> #2 le 04/04/2008 à 01:04 :
    • « Va falloir modifier les plans du phare, manque une échauguette ou H.H. pourra se tenir à carreau les jours de tempête.😉 »
    "J’ai été monarque à Monaco
    Je m’suis tenu à Caro..."
    (pcc Dutronc/Lanzmann, "L"Aventurier")
  • #4
    AnimalDan
    04/04/2008 à 01:13
    "J’ai été monarque à Monaco
    Je m’suis tenu à Caro..."
    (pcc Dutronc/Lanzmann, "L"Aventurier")
  • #5
    AnimalDan
    04/04/2008 à 01:15
    • En réponse à AnimalDan #3 le 04/04/2008 à 01:10 :
    • « "J’ai été monarque à Monaco
      Je m’suis tenu à Caro..."
      (pcc Dutronc/Lanzmann, "L"Aventurier") »
    Oops, pardon... Fausse manip
  • #6
    <inconnu>
    04/04/2008 à 03:04*
    Le carreau est en fait le fer coupant du trait (flèche) ou projectile de l’arbalète. Le trait moyenâgeux pouvait être une dondaine au fût renflé ou un vireton à empennage hélicoïdal. Dondaine, Dondon, dondaine à tailler le bout de gras de la dondon…
    Le mot "dondaine" ou "dondon" reste encore aujourd’hui utilisée pour désigner une grosse femme, le projectile ayant une forme similaire. On le retrouve dans le refrain connu des anciennes chansons "la féri dondon, la féri dondaine..." : "Férir" signifie tirer et toucher sa cible, et, dans ce cas, avec une dondaine ; ce peut être un reste de chanson d’arbalétrier et une expression grivoise, même sens que "tirer" associé à "grosse". (Wikipedia)

    Se tenir au risque d’un carreau oblige à la discrétion et à la vigilance ! Quand on est féru (frappé) d’un coup de carreau, on tombe à la fois sous le carreau et sur le carreau. Je pré-fère le coup de cœur pour un bon valet (un bon gars, comme on disait dans les Ardennes), pas pour un as de pique !
  • #7
    PHILO_LOGIS
    04/04/2008 à 07:43
    Quand on se tient à carreau, atiffé comme l’as de pique, on peut avoir le coeur au bord des lèvres à bouffer du trèfle...
    J’opte donc donr l’explication venant du jeu de carte.
    D’ailleurs, Elpépé vous le confirmera, il faut un bon jeu de cartes à jour lorsqu’ on embarque pour un long voyage, même si l’on embarque des paquets de mer par la même occasion. Ceci est valable sur un bateau neuf également. Même s’il s’agit de la Marie-Josèphe, qu’est un bon bateau...
  • #8
    PHILO_LOGIS
    04/04/2008 à 07:46
    • En réponse à <inconnu> #6 le 04/04/2008 à 03:04* :
    • « Le carreau est en fait le fer coupant du trait (flèche) ou projectile de l’arbalète. Le trait moyenâgeux pouvait être une dondaine au fût re... »
    Avec un pseudo comme le tien, tu te dois de te joindre à moi et de voter pour l’explication relative au jeu de cartes, ne crois-tu pas?
    Bien le bonjour à toi quand, d’ici quelques heures, tu nous rejoindras après une bonne nuit réparatrice...
    Arrête ton char, éteins tes lanternes et remet tes raquettes... 😉
  • #9
    chirstian
    04/04/2008 à 08:31
    Avez-vous déjà tiré à l’arbalète
    comme dirait San A. les explications vont arriver dard dard.
  • #10
    memphis
    04/04/2008 à 08:38
    J’ai intérêt à ma tenir à carreau aujourd’hui si je ne veux pas être collée samedi. N’est ce pas Elpepe. Je te mets à l’honneur dans
    cette page
  • #11
    chirstian
    04/04/2008 à 09:14*
    les explications tirées de l’arbalète ne sont effectivement pas convaincantes , en dehors des dates : on imagine mal un "se ternir à flèches" pour dire, soit qu’on se tient prêt à décocher une flèche, soit qu’on se garde des flèches. Je ne connais pas de sens ancien de "à" qui pourrait convenir.
    Celle tirée du jeu de cartes est la seule que je connaissais, et qui est souvent citée. Mais celle de la chambre (cf la carrée du bateau ) me plait bien. On peut évoquer l’argot , mais le terme provient vraisemblablement de la carrée du lit (Littré : "La carrée d’un lit, la couronne où s’attachent les draperies et qui était ordinairement un cadre en bois".). Son rôle était décoratif ,puisqu’il s’agissait de soutenir le dais, ou baldaquin , mais en même temps celui-ci permettait de s’isoler ,et donc de se protéger.
    Ah se tenir toute la journée au lit ! Ah s’y tenir à deux !
    Ah 20 fois dans la carrée y remettre son ouvrage, peau lissant et re peau lissant !... 🙂
    PSD : "le grand lit carré, orné de toile blanche " de la chanson populaire n’était sans doute pas un lit carré aux draps blancs, mais un lit avec carrée soutenant des rideaux blancs, dont le sens a été oublié. On trouve de même dans la chanson une rivière dans le mitan du lit, si profonde que les chevaux du roi peuvent y boire. L’image est tout à fait surréaliste. Ne désignait-elle pas initialement la " rivière : Genre de broderie qui peut être utilisé en guise d’entre-deux ou bien intercalé entre des bandes brodées ou tissées" (Littre) ?
    Louisann si tu voulais ...
  • #12
    rigolote
    04/04/2008 à 09:29*
    Bonjour !
    Et ne pourrait-il y avoir une relation avec le CARREAU du Temple ??? Cette espèce de marché vestimentaire où on trouvait tout et rien à des prix incroyablement bas... Une friperie, quoi...
    Ce fameux Carreau a dû fermer dans les années 70... C’était le Marché du Temple et seuls deux bâtiment auraient été conservés...
  • #13
    <inconnu>
    04/04/2008 à 10:50
    Pourquoi suis je donc sorti du lit ce matin? J’aurais du me tenir à carreaux derrière les carreaux pour regarder la pluie tomber.Il est tombé des hallebardes, sans carreaux, c’est moins dangereux!
  • #14
    chirstian
    04/04/2008 à 10:55
    • En réponse à rigolote #12 le 04/04/2008 à 09:29* :
    • « Bonjour !
      Et ne pourrait-il y avoir une relation avec le CARREAU du Temple ??? Cette espèce de marché vestimentaire où on trouvait tout et r... »
    Fermé en 70 le Carreau du Temple avec deux bâtiments sauvegardés ? Ne s’agirait-il pas plutôt des Halles et des pavillons Baltard ?
    Le Carreau du temple devait être fermé et rasé en 76, mais une pétition avait fait reculer la municipalité. Depuis 1981 le bâtiment est classé monument historique et un projet de réhabilitation doit conduire à un ensemble culturel et sportif , après des fouilles archéologiques en 2009 qui peuvent être intéressantes, puisque le marché est sur le site des Templiers sur lesquels on a toujours fantasmé.
    Quant au rapport avec l’expression, la création du Carreau du temple ne remonte qu’à la seconde moitié du XIX. Et on peut difficilement évoquer un havre de paix dans un quartier dangereux ! Je doute que la piste puisse être bonne.
    Pardon : aurais-je du me tenir à carreau ? 🙂
  • #15
    <inconnu>
    04/04/2008 à 11:25
    • En réponse à chirstian #14 le 04/04/2008 à 10:55 :
    • « Fermé en 70 le Carreau du Temple avec deux bâtiments sauvegardés ? Ne s’agirait-il pas plutôt des Halles et des pavillons Baltard ?
      Le Carr... »
    Bravo pour le cours d’histologie parienne, j’en suis baba. Etant d’origine pèquenaude, j’ai du mal à suivre.
    Je connais mieux les carreaux de mines ou j’ai été mis sur le carreau et on m’y a laissé...sur le carreau!
    Les caro ttes étaient cuites.
  • #16
    rigolote
    04/04/2008 à 11:39*
    • En réponse à chirstian #14 le 04/04/2008 à 10:55 :
    • « Fermé en 70 le Carreau du Temple avec deux bâtiments sauvegardés ? Ne s’agirait-il pas plutôt des Halles et des pavillons Baltard ?
      Le Carr... »
    Il s’agit bien de deux des bâtiments du Marché du Temple...
    cette page
    Et, c’est vrai, aucun rapport avec "se tenir à carreau"... Quoi que...
    Sur le Carreau, battre la semelle en attendant le chaland, on se tient sur le Carreau quand même, non ???
  • #17
    mickeylange
    04/04/2008 à 12:02
    Sous Louis XIV les duchesses à carreau étaient particulièrement distinguées en ayant le droit de mettre un « carreau » sur leur siège. Le carreau était un coussin qui permettait à la duchesse en étant assise plus haute que les autres de dominer.
    Voir à ce sujet les mémoires de Saint-Simon à cette page
    ci-après un extrait de la page
    « On y est assis à l’église sur des ployants, et cela décide pour s’asseoir et pour l’espèce du siége; de carreaux, personne n’en a devant eux à l’église que le sang royal, les bâtards, les ducs et duchesses, et ceux et celles qui ont le rang de prince étranger ou le tabouret de grâce. Aussi n’y a-t-il que ces personnes-là qui venant jeter de l’eau bénite en cérémonie, ou chacun à part, sous manteau, les hérauts, qui sont avec leurs cottes d’armes et leurs caducées au coin du pied du cercueil, présentent un carreau qu’ils tiennent relevé auprès d’eux pour faire leur courte prière, après avoir donné l’eau bénite, et quand on se lève les hérauts ôtent le carreau. Le goupillon est présenté par les hérauts aux mêmes personnes, à qui ils donnent le carreau, qui le leur rendent après avoir donné l’eau bénite; ils présentent aussi le goupillon aux officiers de la couronne et à leurs femmes, et pour les charges uniquement aux premiers gentilshommes de la chambre du roi qui ne seraient pas ducs, et à leurs femmes, à la dame d’honneur si elle n’était pas duchesse, à la dame d’atours et au chevalier d’honneur et à sa femme qui tous se mettent à genoux sans carreau pour faire leur courte prière. »
    Bien entendu celles qui se tenaient à carreaux faisaient attention de ne pas perdre cette distinction, très recherchée, d’où peut-être une origine différente de l’expression du jour.
  • #18
    chirstian
    04/04/2008 à 12:08*
    • En réponse à rigolote #16 le 04/04/2008 à 11:39* :
    • « Il s’agit bien de deux des bâtiments du Marché du Temple...
      cette page
      Et, c’est vrai, aucun rapport avec "se tenir à carreau"... Quoi que..... »
    merci pour le lien : on trouve tout sur internet ! 🙂
    on pourrait croire effectivement, en regardant cette page, que le Carreau du temple a fermé en 73 et que 2 bâtiments ont seuls été sauvegardés.
    En fait 6 bâtiments avaient bien été construits en 1863 , mais le marché avait rapidement décliné, et c’est dès 1905 que 4 d’entre eux ont été détruits.
    En 73 (j’aurais dit 76 ?) un projet a menacé les deux derniers , et la mobilisation locale a conduit à annuler le projet, puis au classement du bâtiment.
    Voili voilà .
    Cela dit, le Carreau du Temple n’était qu’un des nombreux carreaux de Paris , puisque le carreau, c’était depuis 1330 la cour pavée , sur laquelle on tenait marché ... ou on se battait en duel. Mais si l’expression "rester sur le carreau" vient bien de là, je réitère mes doutes quant à l’expression du jour.
    Belote et re-belote ! 🙂
  • #19
    cotentine
    04/04/2008 à 12:09*
    Ne pas se manifester.
    S’efforcer de passer inaperçu.

    au XVII ème siècle, il suffisait de ne pas trop faire l’important, bien calé sur son siège, pour "se tenir à carreau"😉 ... le carreau (du latin quadrus = carré) était un coussin de velours avec petit pompon à chaque angle ...
    "une de ses femmes lui apporte un siège; l’autre met un carreau dessus." (La Bruyère)
    oups ! mickeylange, t’en connais un bout sur le carreau ! merci de ces précisions 😮
  • #20
    chirstian
    04/04/2008 à 12:12
    • En réponse à <inconnu> #15 le 04/04/2008 à 11:25 :
    • « Bravo pour le cours d’histologie parienne, j’en suis baba. Etant d’origine pèquenaude, j’ai du mal à suivre.
      Je connais mieux les carreaux d... »
    Les caro ttes étaient cuites.
    pour un lapin, effectivement , il importe de se tenir à carreau pour ne pas finir sur la carotte ...