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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Un monte-en-l'air »
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![]() D'autres termes tout aussi empreints d'une finesse extrême sont synonymes, comme 'caguer', 'dépoter', 'poser une pêche' ou 'démouler un cake', par exemple, voire 'parachuter un sénégalais', employé au temps des colonies, ou 'poster une sentinelle' pour les bidasses.
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 50
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J'ai toujours entendu cette expression pour quelqu'un qui souhaitez uriner et non déféquer.
Ca ne m'a jamais choqué vu que l'urine est liquide, et donc qu'elle coule, et que sa couleur s'approche plus du bronze qu'un excrément humain normal. Etes-vous sûr de votre explication ?
Ni'mporte quel dictionnaire d'argot vous le confirmera.
Je me rappelle encore l'émotion générale qui accueillit, le chapitre des Misérables de Victor Hugo où s'étale superbement la réponse énergique de Cambronne à Waterloo. C'était un scandale à nul autre pareil. On ne voulait pas croire à tant d'audace, et le nez même sur la page, on se refusait à y croire. Des cris de paon étaient poussés dans les salons et dans les cafés à propos de cette incongruité littéraire. Les académiciens se cachaient la face.
Victor Hugo avait écrit Merde ! Le fondeur de service nocturne
Il faut bien appeler les excréments par leur nom, aussi choquant qu'il puisse être pour certaines chastes et prudes oreilles ! Si on utilise le mot "fèces" pour les matières fécales, certains entendront "fesses" et ça n'aura pas le même sens qu'un beau colombin bien moulé !
Bien sûr on peut dire : "aller à la selle" (de ch'val ) mais c'est une autre façon de "déposer le bilan" ou de "poser une pêche" (expression ramenée d'Algérie) et si le "salon de lecture" est occupé trop longtemps, il y a toujours moyen de demander à travers la porte des WC : "Hé ! tu achètes le fond ?" ![]()
"couler un bronze" donne une impression de bonne santé ... le transit intestinal se passe bien et c'est mieux que d'avoir la colique !
vaut mieux couler un bronze qui descend plus vite vers le fond que de couler un bonze, qui en prière prend plus de temps à s'évanouir.Hé ! cotentine, la colique, c'est toujours le va-vite au québec où j'ai trop mangé?bonne nuit et à plus tous!
Les métaux les plus connus ont depuis très longtemps servi à qualifier un aspect ou une fonction du corps humain. Cheveux d'or ou d'argent, regard d'acier, volonté de fer etc... Le bronze sert à décrire (entre autres) une attitude, une couleur de peau, une représentation (statue), et.... cette fonction-là.
Il fallait bien que l'un d'entre eux se dévoue !! ![]() [ Modifié le 15/09/2007 à 08:18:05 ]
ATTENTION : à ne pas lire si vous n'avez pas encore déjeuné. La colique est la douleur qui se passe dans le corps avant la chiasse.
Celle-ci nous obligeant à passer ensuite le goupillon. Couler un bronze est parfois plus douloureux et demande plus d'application. Sacré God va, après avoir tué le ver hier, il fallait bien qu'on l'élimine définitivement. C'est qu'il a de la suite dans les idées notre God. [ Modifié le 15/09/2007 à 06:26:29 ]
Il y a aussi l'expression: "Aller voter" et je trouve qu'au vu nos politicards elle est assez bien imagée.
Amis, bonjour!
Il me semble que d'habitude, à cette heure du jour, vous êtes plus nombreux à avoir réagi aux savants titillements de God. Cependant, peu de moments sont aussi propices à la méditation que celui où on le coule, le bronze. La première fois que j'ai entendu l'expression, c'était au tout début des années 50 au cours d'une randonnée en Ardenne: je revois la mine soulagée mais fière de notre compagnon, sortant du petit bois. Il faut dire que c'était un artiste qui fréquentait l'école des Beaux-Arts et qui nous ramenait des tas d'expressions nouvelles, à nous provinciaux émerveillés. C'est pourquoi, pour je ne sais quelle obscure raison (j'en appelle aux psy !), j'associe ce coulage aux activités de plain air, mais néanmoins loin des sentiers battus, lorsque faire se peut. Rien de tel que le contact avec la nature.
C’est une histoire quotidienne de bronze unique
En douce coulée, ce matin sur ce site ludique De toute cette merdasse sympathique Devrons nous faire, ce jour, des statues antiques ? Délivrez nous maintenant de nos bronzes Et si vous God , le Magnifique Ne coulez de bonze, ni maintenant, ni sur le coupe de onze Quelle expressio du jour aromatique ! Si d’autres se sauvent c’est qu’il y a un Hic Ils retrouveront demain le blanc immaculé. Ils se seront sauvés dans leurs espaces reculés Pour revenir demain encore plus "toqu’éthiques " Je vais me recoucher en attendant l’heure fatidique Et dites vous que ce soir Sera terminée "L’histoire merdique!" Allez, merci Got Hic (prononcé avec pincement de nez et haut le cœur !) Cul'turellement Vôtre [ Modifié le 15/09/2007 à 08:14:46 ]
Ais-je bien lu? C'est mieux que d'avoir l'al...cool... hic?
La prochaine du jour sera : "larguer une caisse" ? Y penser.
Signé : le chef de cabinet (chargé de changer le papier) !!! [ Modifié le 15/09/2007 à 08:27:12 ]
Sonnons les cloches, souvent coulées dans le bronze pour accueillir dignement tous les petits nouveaux et nouvelles. Cette journée sera sans doute riche d'enseignement. Qu'on ne s'y trompe pas le coulage de bronze et son emploi sont matière à culture. Pensons donc au crottin de cheval qui enrichit si bien le sol autour des rosiers et favorise l'éclosion de belles fleurs.
@ Gold 30 -9 - Il y a aussi l'expression: "Aller voter" et je trouve qu'au vu nos politicards elle est assez bien imagée. Tu ne crois pas si bien dire,nous avons en ce moment un certain Yves qui le touille si bien que ça finit par ressembler à un suicide politique et médiatique.[ Modifié le 15/09/2007 à 08:40:37 ]
Ami ou amie, bonjour à toi et bienvenue sur ce site [slurp] ô combien merveilleux mis à notre entière (enfin, presque...) disopsition par plaisir et par notre Godemichou
cegede: Charles Ge Daulle, peut-être? Aaaahhh! couler un bronze dans la nature, au petit matin dans un sous-bois, quand la nature s'éveille, que la brume et les brouillards du matin ne sont pas encore dissipés*) le cul chatouillé par les orties, quel délice! Mon God, comme je peux te comprendre! ![]() *) je parle là des vrais brumes-z-et brouillards, et non de ceux qui restent encore dans nos esprits après avoir tenté désespérément tout le jour précédent d'avoir tué le ver... J'ai dû rater en Mai dernier Poliosulitzer, que je salue ici également bien profondément et à qui je souhaite également des tas de bonnes choses. Ce qui est écrit ci-dessus s'adresse bien entendu à tous les nouveaux, toutes les nouvelles internautes intervenant sur ce site pour la première fois... Car il y a toujours une première fois, naisse pas?
Tu ne crois pas si bien dire,nous avons en ce moment un certain Yves qui le touille si bien que ça finit par ressembler à un suicide politique et médiatique. Oui, ben alors, qu'il y mette un terme, parce que, même ca, il est pas capable de le réussir... Renvoyons-le sur sa chaise percée...
@franclaorana: est-ce parce que j'ai parlé des alexandrins d'antan lors de notre Convention_pantruche du 12 que tu t'y es mise? Génial, continue comme cela, chapeau bas!!!
Merci pour ces morceaux Dante-au-logis...
je ne voudrais pas vous faire ch.. mais je vous suggère une visite à cette page
Bonjour de ce mâtin quel site ! où l'on trouve la scatologie poétique et avec quel talent ! Tu t'es bouché le nez dans ton inspiration ?
![]() Je ne vois pas ce qu'il y a d'horrible (c'est God qui évoque "l'horreur") dans cette métaphore ou dans telle autre : nous mangeons, nous évacuons. On parle aujourd'hui librement du sexe, sans dissimuler le plaisir qu'il peut nous procurer (oh ouiiiiiii !) mais on ne peut pas être que des cerveaux par ailleurs. Serait-il honteux de ne pas tout maîtriser de nous-mêmes ? Fastoche de faire l'intello-psy sur ce merveilleux site où on n'a pas d'éditeur de partoche -ça, ça manque- mais où on n'a pas l'odeur non plus, merci à God ! ![]()
le rapport avec la statuaire ? Regardez mieux le Penseur de Rodin ( cette page vous trouvez vraiment qu'il est en train de ... penser ?
CETTE EXPRESSION VIENT DE LA MARINE
En effet du temps de la Royale (la marine pas ségolène: on ne dit pas Sarko à coulé Ségo aux élections) quand les bateaux étaient en chêne et les canons en bronze. Explication: Les canons étaient en bronze, alliage fait de 80% de cuivre et 20% d'étain, deux métaux assez peu résistants, d'où l'épaisseur des canons. Il arrivait souvent qu'un canon fasse "long-feu" c'est à dire que la poudre noire pas suffisamment tassée par le canonnier s'enflammait comme une mèche de pétard (désolé j'ai pas trouvé d'autre mot) au lieu d'exploser pour éjecter le boulet. Il fallait alors retirer le boulet et recharger le canon. Il arrivait que toute la poudre du "long-feu" ne soit pas consumée. Dans ce cas elle venait en plus de la nouvelle charge ce qui parfois faisait exploser le canon, et tuait les servants. Les corps étaient cousus dans les hamacs, on les lestait avec des morceaux de bronze du canon, attachés avec les suspentes du hamac, et on les passait à la patouille (on les jetait à l'eau) et le capitaine inscrivait à la date du jour sur le livre de bord "coulé 2,3 ou 4 bronzes" selon le nombre de victimes. L'immersion des corps se faisait dans les "bouteilles" (les parties cylindriques en surplomb de la mer, à l'arrière de ces bateaux) qui servaient en temps normal de WC avec évacuation directe à la mer comme dans les anciens wagons de la SNCF, où on voyait la voie par le trou des WC. C'est comme ça que par assimilation les marins ont pris l'habitude de dire " je vais couler un bronze" Désolé god, d'avoir révélé la vérité, mais en tant que sculpteur je peux te dire que le bronze que l'on coule est à 1200° et sa couleur n'a rien à voir avec celle d'un colombin, et une fois refroidi il a la couleur du cuivre. La couleur, marron, noire ou verte qu'il a par la suite provient de la patine qu'on applique dessus. Fallait rétablir la vérité Merde alors ! ![]()
non non non.. j'fais ça depuis toute petite
Et ce matin, à pleins poumons... d'inspirations N'ai pu m'empêcher de "lâcher le morceau" Voulais demander à Cotentine de parler de la col-chique Qui n'est pour moi que "con-traction" de colique chique Voulais demander à momolala, de la partoche, son LA A tue-tête chanté pour masquer le plouf ! Bon.. je file [ Modifié le 15/09/2007 à 09:53:53 ]
En 1961 soit à peine 4 ans après la naissance de l'expression, l'artiste italien Piero Manzoni réalisa la synthèse entre l'art et la merde en déféquant dans 90 petites boîtes de conserves (voir cette page).
En 1968 à la Sorbone, naquit l'expression "l'Art c'est de la merde" qui nous permet par transitivité d'imaginer la suite : "Couler un bronze" = "Faire une œuvre d'Art" = "Déféquer". Y'a vraiment pas de quoi en "Chier une pendule" ni "En faire tout un plat… quoique… cette page
Hier les vers, aujourd'hui le prose. Pas d'incompatibilité entre les deux : à cette page on voit que lorsqu'on ne tue pas le ver, il sait se rendre utile.
ça de l'art ? Pour moi, Manzoni, avec son bronze, il a juste voulu nous en couler !
La main à la plume
J'écrirai des poèmes sur le lait le beurre la crème j'écrirai des odes en vers heptasyllabiques sur les vaches les brebis les biques j'écrirai des myriades de myriades de sonnets sur le vent qui couche les lourds épis de blé j'écrirai des chansons sur les mouches et les charançons j'écrirai des sextines sur les fonds de jardin où se mussent les latrines j'écrirai des phrases obscures sur l'agriculture j'utiliserai des métonymies et des métaphores pour parler de la vie des porcs et de leur mort j'utiliserai l'assonance et la rime pour parler des prés, de la forêt, de la campagne j'écrirai des poèmes la main sur la charrue du vocabulaire Raymond Queneau Battre la campagne, 1968
Délicieux ! Ca vaut vraiment le détour ! Aujoud'hui c'est encore mieux qu'hier, je vais y passser la journée. Félicitations à tous, vous ne manquez pas d'imagination. En attendant de continuer ma lecture, je vais préparer le repas, tout cela m'a inpiré. Bonne appétit !
Je contrôle si j'ai fermé la balise [ Modifié le 15/09/2007 à 11:48:25 ]
Les doigts sur le clavier
Je remercie Queneau et syanne, momolala, file au logis et les autres... Je « clavierai » des poèmes en vers libres Et de laisser mes mots libres de s’évader. De voyelles et de consonnes Je tapoterai ce que je pourrai Des mots se formeront sur mon clavier. Soufflés par La Rouquine Surveillés par Bébert et vous tous. De vers libres en verres vides. Ne veux me faire battre dans les cabinets savants C’est la chiotte, il faut que j’me tire ailleurs ! Zut et merde et à deux mains Au petit matin
Pour éviter la colique
Prenez soin de votre estomac Et n’avalez rien de trop gras Laissez-le broyer en tous sens : Votre bonne digestion commence Du duodénum à l’iléon Glucides, lipides et protéines Se mêlent à votre hémoglobine Laissez glisser dans le côlon Du rectum, moulez vos étrons Maintenant sans vous retenir Allez chier, Vraiment, allez chier. Momolala Couler un bronze (Expressio - 2007)
Y a pas photo, couler un bronze, ça inspire les poètes ! je vois
y a du nouveau chez Momo, d'ici qu'elle nous coule un copirate en bronze et due forme à la suite, y a pas bezef
Consultation gratuite
La constipation = couler un bronze avec un élastique Le remède = Tuer le ver qui bloque ... Dr. Serman D'Ipocrite
Meuh non ! C'est un plagiat intégral d'un poème de Queneau, en réponse à la poésie de Syanne, dont voici l'original :
Pour un art poétique Prenez un mot prenez-en deux faites-les cuire comme des oeufs prenez un petit bout de sens puis un grand morceau d’innocence faites chauffer à petit feu au petit feu de la technique versez la sauce énigmatique saupoudrez de quelques étoiles poivrez et puis mettez les voiles où voulez-vous en venir ? À écrire Vraiment ? à écrire ?? Raymond QUENEAU, Le Chien à la mandoline
C'est une activité gratuite qui libère l'esprit. J'en connais plus d'un ou une qui ne lit, qui ne fait des mots croisés, qui ne joue au Sud-au-cul qu'à ce moment-là. Alors, tu penses, nous qui sommes invités ici chaque jour à nous lâcher par God soi-même, nous en devenons lyriques !
Ah, mais ya p'têt' du blé à s'faire aujourd'hui sur gougueule qui nous propose de trouver des sous-traitants en fonderie ! Risqueraient d'être déçus quand même !
Ce poème m'en rappelle un autre très connu qui n'a rien à voir avec l'expression du jour, mais avec le titre du recueil de Queneau que tu cites :
L'enfant qui battait la campagne de Claude Roy Vous me copierez deux cents fois le verbe : Je n'écoute pas. Je bats la campagne. Je bats la campagne, tu bats la campagne, Il bat la campagne à coups de bâton. La campagne ? Pourquoi la battre ? Elle ne m'a jamais rien fait. C'est ma seule amie, la campagne. Je baye aux corneilles, je cours la campagne. Il ne faut jamais battre la campagne : On pourrait casser un nid et ses oeufs. On pourrait briser un iris, une herbe, On pourrait fêler le cristal de l'eau. Je n'écouterai pas la leçon. Je ne battrai pas la campagne.
Mais je te charriais ma Momoloutoute, si nous devions faire ça vraiment, j'm'en voudrais tu penses bien !
Couler un bronze est effectivement une détente, et merci à God de nous en procurer une, et tous les jours d'ailleurs (j'fayote pô) expressio seul site où couler un bronze ne sent pas la merde
T'en as de la chance, avé goût-gueule.
Enfin, aujourd'hui, moi aussi. Je constate qu'il se rapproche du thème du jour: à côté des sempiternels "dictionnaire gratuit" et "proteins, peptides, small mole, etc...", j'ai aujourd'hui deux nouveautés: - société francaise - l'Art de Vivre francais. Je vous l'avais bien dit, qu'on se rapprochait du thème du jour... Enfin! Maaaaarceeeeeeeelllllllllllllllllllllllllllllll, faut arroser ca, là, tu nous mets l'apéro, dis? Merciiiiiii [ Modifié le 15/09/2007 à 13:54:36 ]
@32. Le 15/09/2007 à 12:25:48 par eureka
La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical. (Si vous suivez l'émictions) [ Modifié le 15/09/2007 à 14:00:47 ]
Alors, voilà, comme c'était nouveau, j'ai été voir sur "société francaise: douce émancipation sexuelle des francaises. Résultats de l'enquête cette page
J'y ai lu: Pour la première fois depuis 1992, une enquête de l’Inserm décortique les comportements sexuels des femmes. Inserm.: concept, abrev. de "Insermination artifielle"[ Modifié le 15/09/2007 à 13:58:52 ]
J'ai rencontré ceci : "Couler un bronze : avoir l'épais dans l'airain". C'est signé "Capitaine Courk" sur un autre site. C'est peut-être un autre pseudo de Chirstian. J'ai trouvé que cette citation avait tout à fait sa place sur ce merveilleux site.
D'après le site visité, les femmes de plus de 50 ans auraient donc 7,3 rapports par mois. Cela voudrait donc dire que le partenaire était fatigué ? Ou comptabilise-t-on les pannes en cours de rapports pour avoir des virgules ?
N'empêche que c'est une transposition très réussie.
tu achètes le fond ? Pas confondre : acheter le fonds (ce que fait le commerçant) et acheter le fond (ce que fait le micheton).Ce site étant bien tenu, propre sur lui et tout, la nuance s'imposait. ![]()
ça de l'art ? Ceux qui sont prêts à payer 30.000 € une boîte de merde te l'affirmeront haut et fort. Sinon, ils risqueraient trop de passer pour des gobe-mouche à merde, non ?
Bon, les gosses : plus le temps, BB m'attend.
Allez, exonérez vos sphincters et au lit. Les mains sur les couvertures.
et puisque le sujet aujourd'ui a inspiré nos poètes, puis-je réciter ici l'immortel "petit endroit" que Musset adressa à georges Sand :
Vous qui venez ici dans une humble posture De vos flancs alourdis décharger le fardeau Veuillez quand vous aurez soulagé la nature Et déposé dans l'urne un modeste cadeau Epancher dans l'amphore un courant d'onde pure Et sur l'autel fumant placer pour chapiteau Le couvercle arrondi dont l'auguste pointure Aux parfums indiscrets doit servir de tombeau à graver ... dans le bronze !
quand à Ronsard il écrivait à son ami Jacob Delafon :
"chiez si m'en croyez, n'attendez à demain, coulez dès aujourd'hui les bronzes de la vie ! ..."
Sur ce précieux conseil, je tire le rideau de ma nuit que je vous souhaite douce et joyeuse !
Variante locale: "-Eh, tu bosses pour les Corderies..?!" (en référence probable aux "Corderies de la Seine")...
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