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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« Rater / louper / manquer le coche »
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![]() « Pendant ce temps-là, ma petite se débrouillait, il fallait voir ! À tu et à toi avec des célébrités et disant "mon cher" au directeur.» Colette - L'envers du music-hall ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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eh, oui ! je te tue toi !
c'est un peu être "copains comme cochons", non ? "s'entendre comme larrons en foire" ! mais "être à tu et à toi" donne aussi une connotation plus que familière, je me demande s'il y a beaucoup de respect entre ces "amis"-là ??? Il m'arrive de vouvouyer des gens que j'estime et que je côtoie amicalement, mais le "vous" a été comme installé par inadvertance dès les 1ères rencontres et pas facile de changer, même si l'amitié est là, et profonde ... ce n'est pas forcément une marque de déférence ou de respect ... par contre, le tu et le toi , ne symbolisent pas vraiment des sentiments sincères ... mais plutôt une sorte de jovialité ou de supériorité envers l'autre ... (sans aller jusqu'au mépris, mais l'estime est-elle sous-jacente ? ![]()
Eh bien, CotCotCotentine, aurais-tu oublié le grand Jacques (Prévert)?
"Je dis tu à tous ceux que j'aime, même si je ne les ai vus qu'une seule fois, Je dis tu à tous ceux qui s'aiment, même si je ne les connais pas." (Barbara) Je ne peux tutoyer quelqu'un que si je respecte cette personne. Il m'est quasiment impossible, même après des siècles de coexistence pacifique (pas toujours, d'ailleurs) de tutoyer quelqu'un pour qui je n'ai aucun respect. Je sais que dans certains milieux, p.ex. illustrés dans certains polars, ce serait plutôt le contraire, le tutoiement marquant un sentiment de supériorité, mais seulement si ce tutoiement n'est autorisé que dans un seul sens. Il y a une approche, en Autriche, que je trouve très élégante: soit le supérieur hiérarchique, soit la personne la plus âgée (entre personnes de même sexe - non, il ne faut pas nécéssairement avoir d'abord contrôlé de visu), propose le tutoiement à l'autre. Si celui-ci accepte, les deux personnes se serrent la main, en se regardant dans les yeux, et en s'échangeant leurs prénoms. C'est une espèce de cérémonial très simple, ouvert (on se regarde dans les yeux) et chaleureux. Et j'aime bien cette forme-là. De même que lorsqu'on trinque et que les verres s'entrechoquent, on se regarde dans les yeux également. C'est très important, le contact du regard. [ Modifié le 25/06/2007 à 07:26:12 ]
Ne pas confondre:
A tu et à toi A hue et à dia
Réclame:
A vendre pour pas cher: une Convention gratuite et sans thème ce mercredi au Mans. Si vous êtes intéressés, magnez-vous le train et faites offre à Elpépé qui transmettra.
Bon, moi, je vous laissse bientôt, là. J'ai un avion à prendre...
A mercredi au Mans.
Bonjour de ce beau jour !
C'est sans doute la devise des amateurs de triolisme, non ? ![]() @Filo Il me semble que cette expression marque justement le fait que tutoyer ostensiblement quelqu'un ne témoigne pas d'une relation personnelle forte. Ce ne serait que l'apparence même de la familiarité, pour qui voudrait faire accroire que des liens familiers existent là où ils ne sont pas. Moi, j'ai bien aimé te regarder dans les yeux en serrant ta main.
Avec elle, j'étais à tu et à toi. Nous étions sans cesse à jeu et à joie.
t'as d'beaux-z-yeux, tu sais!
Chaipas. Moi, je relierais plutôt "à tu et à toi" avec "copains comme cochons". On s'entend tellement bien, qu'on n'a pratiquement aucun secret l'un pour l'autre. La symbiose parfaite, quoi...
Oui, je suis à l'aéroport, et j'ai un peu de temps, non pas à perdre, mais à passer avec tous les tois qui se retrouvent sur ce site [slurp] ô combien grandiose ´crée par notre Godemichou adoré, le seul, l'unique, celui qu'il nous faut...[/slurp] Et si nous sommes ici, "c'est parce que c'était lui (elle), c'est parce que c'était moi!"
Dis-moi, mon Godemichou adoré, pourrais-tu faire virer "express proteins in yeast" qui se trouve dans mon bandeau de droite depuis des décennies, au moins aussi longtemps que la M de N, et qui n'a rien d'autre à voir avec ce site magnifique que parce que ce titre contient le mot "express" qui se retrouve aussi dans expressio, même si, ici, nous prenons le temps d'essayer de devenir intelligents...
La même requête, pour un motif similaire, concerne "free email expressions" et "expression conséquence" que je vois TOUS LES JOURS que God fait... et que cela commence à bien faire et que je commence bientôt à en avoir plus que marre et que tu (oui, TU) peux leur dire de ma part, à dégoût-gueule... [ Modifié le 25/06/2007 à 09:06:46 ]
plaisir de rencontrer un français sympathique , et de lui proposer : pouvons nous nous dire "TU" au lieu de "VOUS" ?
plaisir de rencontrer un anglais symathique , et de lui proposer : Shall we say "YOU" instead of "YOU" ?
Mon coco, pour ce genre de requête, si tu veux avoir le moindre espoir que je me penche dessus (mais ce n'est pas un engagement de ma part), c'est pas le titre qu'il me faut, mais le nom de domaine correspondant (où l'adresse de la page visée, si tu préfères).
Cause que j'ai pas forcément les mêmes que toi et y'a que par le nom de domaine que je peux tenter quelque chose. À toi !
Pour ma part, je perçois assez mal certains vouvoiements. Venant de personnes que je connais depuis suffisamment longtemps, avec lesquelles je pensais avoir suffisamment d'affinités pour passer au "tu", j'interpréte la persistance du "vous" comme une volonté évidente de garder ses distances. Le caractère de condescendance, si souvent attribué au tutoiement, s'applique dans ce cas précis au vouvoiement.
Mais vous, vous êtes tous mes petits tus-tus !
Mais vous, vous êtes tous mes petits tus-tus ! Ah, oui, alors ! Allons à Tulle, et je serai ton tutu, te délasserai, et ferai les pointes pour toi, ma ballerine.
Si je vous vois vous vouvoyer, alors je vous dis vous pour faire comme vous.
Si vous êtes à tu et à toi je vous tutoie, mais j’avoue qu’ainsi j’ai le tu faux ou le tu bas. Or je pense qu’il faut avoir le tu moral, (le tu, hier, était d’ailleurs un tu tel). Bref, tutoyer, vouvoyer, qui que vous soyez, vous louvoyez, ça me tue.
Etant opportuniste, oualà, pareil même chose kif-kif Filou :
- http://tf1.lci.fr/infos/france/ - http://www.lemonde.fr/abojournal/?247SEM - http://www.elle.fr/elle/prenoms/personnalite?gclid=CNXJosLp9owCFQW6Xgod4hNUAw RÉCLAME : Expressio : God s'engage à vos côtés. ![]()
le toi s'emploie dans une forme comparative, c'est bien toi et pas lui ou eux. Etre à tu et à toi, serait donc "tu m'es familier et c'est à toi que je m'adresse et personne d'autre".
Actuellement on emploie le tutoiement très souvent. C'est devenu quasi inévitable tout comme l'est la bise que l'on distribue à tout vent. Autrefois on se tendait la main et on ne faisait la bise qu'aux intimes. Je préfère garder mon quant-à-soi même si je passe pour une mal polie. Se serrer la main c'est prendre la température de l'autre. La poignée de main en dit déjà long sur la personnalité de l'autre, contrairement à la bise qui devient presque mécanique. Ceci n'est bien sûr qu'un avis personnel. ![]() @elpepe : sans oublier les fameuses accolades ![]() [ Modifié le 25/06/2007 à 10:34:38 ]
On se dit "tu" ou on se dit "vous", on se "tutute" ou on se "vouvoute" ?
Tout ceci est d'un compliqué ! Adoptons tous "l'iloiment" ! - "il m'a l'air en forme msieur God, c'matin" ou encore "il a bien dormi l'Pépé ? Il a pas trouvé trop d'arêtes de merlan dans la chevelure de sa dame ?" Par exemple .. ![]() [ Modifié le 25/06/2007 à 13:55:41 ]
Je suis d’accord : iloyons-nous, ça nous changera du tu. C’est vrai : il a tort, tu. Il est vert, tu. Il est laid, tu… à mon avis, il est fou, tu. Alors qu’il !... ça se chante en ut, il. C’est large, il. Et ça a la grâce, il. Alors pourquoi on vire il ?
C'est l'heure de la sieste musicale avec Louis Chedid en sourdine, forcément, sur l'expression du jour sur cette page. Bonne sieste avec "il" pour les toiselles ; bonne sieste avec "elle" pour les toisils !Moi, je reste seule mais j'fais pas la sieste, malgré les cigales.
Donner la main, tytoalba, est une pratique condamnée par l'OMS. Par le contact des mains se transmettent de nombreuses maladies. Quelqu'un que vous connaissez, par exemple, est atteint d'une grippe; il tousse et pour ne pas ennuyer ou contaminer son entourage direct, met les mains sur sa bouche afin de ne pas projeter au dehors de celles-ci des indésirables postillons. Sur ce, vous le rencontrez aussitôt, il vous tend une main que vous acceptez... La contamination n'a encore été perpétrée, mais le poison est en place! Maintenant, frottez-vous les yeux ou risquez un doigt en bouche... Croyez-en l'OMS et l'avis universel des profesionels de la santé : adoptez la bise!
Ca me fait penser à Howard Hughes, ou à ce pauvre crevard de Michael Jackson... N'avez-vous tu-t-il jamais reçu ce mail où il était dit qu'il faisait bon être enfant dans les années 50 et 60 ? On buvait à plusieurs au goulot de la même bouteille, on pouvait ramasser des mûres et des fraises des bois et en manger tant et plus sans risquer un cancer du aux pesticides, j'en passe, et des meilleures ? Alleï, santeï ! Je rentre chez moi boire une bonne demi-gueuze ! Et pas au goulot, espère ! Quand je pense que la gueuze (et la kriek) n'existent que grâce à une bactérie uniquement présente dans la vallée de la Senne, où elles sont brassées...
pourquoi on vire il ? C'est pas d'ma faute, m'dame, chus né comme ça...
Salut marin ! Et ma trirème, je me la mets sur l'oreille ? Qu'en pense-t-il ?
Salut Ô marin ! Pourquoi sur l'oreille ? Les mains sur les couvertures, et dormez sur vos deux oneilles, sans le croc à phynances !
Me trompe-je ? Avais-je des frites dans les yeux ? * Mais esse que ça fait pas un bail qu'on t'as plus lu breuike ?
(si si, se dit à Bruxelles)
Mais oué, maske, mais j'ai été trop fort occupé, newô ! Amitiés (aux hommes) et bises (aux dames) à tous ceux qui m'ont manqué pendant ces trop longues semaines !
J'en profite pour rappeler que la 699ème plantation du Meyboom aura lieu comme chaque année le 9 août... Bienvenue à tous autour d'une bonne pinte ou d'une demi-gueuze, qui sait ? (lors d'un Meyboom, je ne bois -exceptionnellement- pas de triple Westmalle...) [ Modifié le 25/06/2007 à 15:22:44 ]
Bonjour Rikske !! Tu viens de te désigner volontaire pour organiser la convention du Meyboom au mois d'août !! C'est vraiment super sympa de ta part ! Elpepe et Jonayla seront là pour la partie musicale !
C'est noté ! Mais l'été, je suis encore plus au charbon que les ôt'jours, surtout les week-ends. Alors, comme c'est pas encore le 9 aout. s'il y a un MAAARCEEEEEEEEEEEEEEELL dans les parages ? " une Triple Westmalle pour Rikske". (je ne sais pas si ça fonctionne aussi en Belle Gique)
sans le croc à phynances Ça se peut, ça ? Au royaume d'Ubu, alors ? En Belle Gique, quoi...Bon, dans ce cas, je demande la nationalité belge. Et pas pour obtenir la nationalité monégasque par un coup de billard à trois bandes commeJohnny, car : 1/ Je n'ai pas les moyens de m'établir en Suisse six mois et un jour par an. 3/ Albert II ne me trouvera jamais assez riche pour m'accorder l'asile politique. Il voit bien là, Rikske, que je n'ai pas d'autre choix que de devenir belge, hein ? Au fait, que je calcule, quand même : il la paie combien, sur le zinc, sa triple Westmalle, monsieur Rikske ?
Elle y sera aussi, la madame Mirlou ?
- Aure étêta toit.
- O a tété ta truie. - Et étai a rué tôt. - Ta toiture a été. - Où ta tête a tiré ? - Étier et aoûtat. - Ta ouate titrée Anna Gramme [ Modifié le 25/06/2007 à 16:24:11 ]
D'abord, marin de mon coeur, une triple Westmalle, ça ne se consomme pas sur le zinc, mais bien confortablement assis dans un établissement tranquille (tu connais le "Cirio", à Bruxelles ?). Ensuite, pour information, elle coûte entre € 2,40 et € 3,35. Ca dépend du cadre où tu la consommes, du service, de l'agrément que tu y trouves (as-tu le temps ? Un San-A ? Un bon cigare ou une pipe bien bourrée ?). Voili, voilà, voilou. Si tu ne connais pas le "Cirio", je t'y inviterai volontiers, à ta meilleure convenance !
Youpie !
Des promesses ? Mais c'est que je m'en vais tu-t'il les lui faire tenir, à mon prochain passage à Bruxelles, putaing cong !
Car je ne connais ni le Cirio, ni la Triple Westmalle... ![]()
Le 9 août, cette année, est un jeudi. Bienvenue donc, Mident !
Ioure ouelcomme, soeur !
I didn't expect less from You... And I wouldn't like to die idiotic (Typical english humour).
[ Modifié le 25/06/2007 à 16:46:03 ]
Pour l'expression du jour, Goût-Gueule m'a trouvé un stage de chant lyrique, technique vocale italienne tous niveaux, été 2007. Sympa, n'est-il pas ?
Par la barbe du prophète ! Serais-tu à tu et à toi avec nos ennemis Anglois ?
ben tiens avec la bise, les microbes circulent plus vite. On s'approche de la joue de l'autre et il en profite pour tousser. Quand on connait la vitesse d'un éternuement il y a de quoi rester distant aussi.
@ rikske : bravo pour ta défense des bactéries, de tout coeur avec toi. A bas les fromages, bières et j'en passe qu'on voudrait aseptiser. Cela vaut bien une bonne gueuze à condition qu'elle soit au bouchon et nature. @ petulaperrot : on ne travaillerait pas dans le milieu hospitalier ? On croirait entendre le discours des infirmiers ou infirmières qui prennent les patients pour des débiles. Ceci étant dit, bravo quand même pour leur travail.
non, non, je suis comme qui dirait une desesperate houswife, mais, dans le cadre de mes obligations quotidiennes, il y a le tour des commerçants qui raffolent de ce type de formule.
Pour ce qui est de s'adresser aux patients comme s'ils étaient tous neuneus, c'est plutôt le rôle du médecin chef ou du chir, non ? (voir à ce propos l'excellent sketch des Inconnus: " l'hopital")
Adoptons tous "l'iloiment" nous l'avons adopté depuis longtemps, puisque c'est là l'origine de la langue d'oïl A la question "untel fait-il telle chose ?" la réponse était "cela , il (le fait) " , un peu à la manière du "he does" anglais. Donc "o il " (o pour la contraction de "hoc" ). Et cette façon d'approuver a donné le oïl , ancêtre de notre oui (en l'emportant sur le oc ). On entend encore souvent des questions du style : "Et qu'est ce qu'il veut le monsieur" chez des commerçants agés, étape intermédiaire entre le "et pour monsieur, ce sera ?" et le "et pour vous, monsieur ?"
Pour ce qui est de s'adresser aux patients comme s'ils étaient tous neuneus, c'est plutôt le rôle du médecin chef ou du chir, non ? Je confirme. Pour les pontes qui passent ( quatre en quatre jours, lors de mon dernier séjour), on se sent devenir métonymique (la partie pour le tout, l'organe pour la fonction...) On n'est pas vraiment à tu et à toi. On serait plutôt à jambe ou à foie... Le p'tit personnel, en revanche, sait vous la tenir, la jambe, et même vous prendre la main, quitte à être débordé, ou à déborder son horaire... Nous prennent pas pour des débiles, non. PS. Quelle tendance, la desperate housewife ? Pas Bree, je pense...
D'où, vestige moderne de ce temps que les moins de cent lustres ne peuvent point connaître : le gas oil.
Seychelles que j'aime ! L'Amiral
on comprend aisément qu'on puisse être à tu et à toi avec une connaissance on le comprend d'autant mieux que "connaître" avait autrefois le sens de : "Avoir avec elle, avec lui des relations sexuelles" ce qui peut justifier certaines libertés de langage. Mais il n'empêche qu'une phrase comme " oh quel pied, la putain de toi !" n'aura jamais la classe d'un " ah, j'adore la façon dont vous me pompâtes ! "
PS. Quelle tendance, la desperate housewife ? Pas Bree, je pense...
Physiquement, j'aimerai bien, pour le comportement, ce sera plutot Suzan... [ Modifié le 25/06/2007 à 19:59:32 ]
Donc "o il " (o pour la contraction de "hoc" ). Et cette façon d'approuver a donné le oïl , ancêtre de notre oui (en l'emportant sur le oc ). C’est vrai aussi pour la négation : en ancien français, dans une réponse négative, on supprimait souvent le sujet, (non ferai = non, je ne le ferai pas) mais il arrivait aussi que l’on supprime le verbe, (je non), d’où la forme moderne de la réponse négative, qui est non tout court. Le non est d’ailleurs déjà employé tout seul en anc. Fr., surtout sur un ton interrogatif : non ?. Mais on préfère en général la forme composée nenil (= nen il, non il). PS Dit-on encore "nenni" ? Que nenni, crois-je. [ Modifié le 25/06/2007 à 18:50:36 ]
pourquoi Bree plus particulièrement ?
pourquoi pas Lynette, ex-carriériste, qui s'occupe de ses petits "monstres" ... ou la blonde Edie qui sait ce qu'elle veut (mais n'a rien de la "blonde" des jokes) ... ça ne peut pas être Susan qui est plutôt Miss "Poisse" ... et pourquoi pas Gabrielle ? (ça m'amuse car toutes les copines de ma fille la surnomment Gabrielle, autant pour le physique que pour le moral) en tous cas ces "desesperate housewives" sont copines comme cochon(ne)s, elles sont "à tu et à toi", bref comme 'cul et chemise' !!! ![]()
J’ai connu un larron qui était à tu et à toi avec son cochon Kissendédy. Il lui fut particulièrement difficile de l’emmener à la foire – où pourtant ils s’entendaient comme vous savez – car il savait qu’il lui faudrait le vendre, Kissendédy, au premier charcutier venu, qu’il ne connaîtrait ni des lèvres ni des dents, mais qui lui dirait « V’là trente piastres pour ton verrat, et tu verras, sitôt sous mon toit, je le tue, cochon qui s’en dédie ».
Quelle cuture, les filles ! Arrêtez, je me sens tout barbouillé, je vais aller au refile si vous continuez... Hugues !
Euh... Marceeeeeeeeeeel ! Elles prennent quoi, les dames ?
Cauchon qui s'en dédit.
Jehanne
Tu as donc intérêt à l'enfermer à double tourta fille, comme on disait chez nous "il doit y en avoir des matous qui viennent pisser le long de la porte !"
Dubois, lui, tout en gobant ses marennes, m’expliquait en détails la gastro-entérite de sa femme de ménage… C’est vous dire si la plus totale harmonie régnait dans la salle à manger de ces bons amis !
Et soudain, au moment pile où la mère Dubois se la radinait, portant triomphalement une gigantesque marmite recelant le cassoulet : vlan ! Ou plutôt « dring ! » le bignou s’est mis à carillonner… Ainsi est résumé le début du polar, en quatrième de couverture, du regretté San A : A tue et à toi. La fin, ça fait comme ça : - Je me souviendrai longtemps de la chaleur de ta peau, Anne-Marie… Et du goût de tes lèvres. Le poids de ton regard va me manquer… Le soir, surtout, j’en ai peur… Je me rappellerai nos crépuscules, là-bas… nos étreintes dans les rochers… Et peut-être, dans le fond, ce que je regretterai le plus, ce seront ces vaisselles que nous faisions ensemble. Elles m’avaient doucement amené au seuil d’une vie nouvelle… Une vie qui me faisait un peu peur parce que, dans le fond, je n’étais pas fait pour elle… Et parce que je n’étais pas fait pour elle, elle m’attirait, c’est humain… Je m’arrête, la voix nouée. J’avale un grand coup de chagrin, et je dis : - Cette valise, j’ignore son contenu. Et si je le connaissais, je t’arrêterais… Peut-être pourrais-tu la porter dans une consigne de gare en prenant soin de camoufler ton aspect ? Et peut-être pourrais-tu envoyer le récépissé au commissaire Mignon, Police judiciaire, Paris ? Je me dirige vers la porte. - Peut-être peux-tu la garder, je ne sais pas… Je franchis le seuil sans ajouter un mot. Je crois avoir entendu le mot « adieu » dans mon dos, mais faible, comme un écho que vous apporte la brise du soir… Dans la rue, la nuit tombe. Paris s’illumine… C’est chaque soir la même kermesse… Je rejoins ma voiture et m’installe au volant… Machinalement, je mets en route… Je tourne une rue, une autre… Je déclenche l’essuie-glace, mais ma vue reste brouillée… Y a maldonne, les mecs… Ça n’est pas sur le pare-brise qu’il pleut ! Entre les deux : z’avez qu’à lire, ou relire. C’est un conseil de l’Amirauté. [ Modifié le 25/06/2007 à 20:04:58 ]
Quand on passe à Bruxelles, c'est vrai qu'une petite halte au Cirio s'impose mais, personnellement, je préfère un Halvenhalf. J'ai des goûts de luxe !!!
Tu peux y aller franchement Elpepe, tu ne le regretteras pas.
Qu'en termes choisis ces choses là furent dites ! Acré bon gu !
Sequoia, ça, une desperate house wife ? Ménagère déprimée ? Pas autant que mon 50 %, zelle !
Bon pour un half en half, meeke ! Tu peux ôssi venir, tu sé ! En été, tous les touristes japonocouilles sont sur la terrasse, alors que le plus beau est à l'intérieur ! Ceci dit, si jamais tu passes quand je suis pas là (ça arrive souvent, pas que tu passes, mais que je suis pas là, newô), demande à Monsieur Luciano (tu le reconnaîtras, il fredonne tout le temps), ou à Monsieur Rico (lui, il chante pas, mais il a le gabarit de Pavarotti, sans la barbe) de te servir ton half en half. Ca est des cracs pour ça !
Avec Rikske, aucun risque. Sauf, éventuellement, pour le foie, j'ai foi en lui, une fois !
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Les souris ont la peau tendre... ou bien confondé-je-t-il avec "Mes hommages à la donzelle" ? Voire avec "Du mouron à se faire" ? "Descendez-le à la prochaine" ?Allez, bonne nuit les gosses, et surtout... les mains DESSOUS les couvertures... avec Bobonne, bien sûr ! Du piano à quatre mains, quand la partition est belle, ça fait du bien à l'âme... A elle ! A moi ! A nous !
[ Modifié le 25/06/2007 à 22:11:44 ]
Taratata ! "Vas-y Béru", "C'est mort et ça ne sait pas", "Une banane sur l'oreille", "Les doigts dans le nez", "Ma langue au Shah", "Maman, les petits bateaux", "Faut ête logique", j'ai peur des mouches", "Fais gaffe à tes os"...
Au lit, les gosses, les mains sur la couverture d'un San Antonio. Pépé va se coucher, car demain, il y a Convention.36H avé le Filou. Me faut du repos préventif, comme avant toute débauche de Culture ictérique !
non, peut-être!
Et toi, couvreur « pattu », es-tu à tu ou à toit ?
En Espagne, surprise!
Votre médecin comme votre banquier vous tutoie dès le premier jour, en vous nommant par votre prénom! Cela surprend puis on aime beaucoup.
Vaut p't'être mieux qu'il soit à toit, non ?
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En Léon, en Bretagne (amusant comme rapprochement avec l'Espagne) on est aussi à ""tu et à toi" tout de suite. Cela s'explique aisément aussi, car c'est une région où l'on parle encore breton, et le voussoiement n'existe pas dans cette langue.
Chut ! Boum ! Aïe !
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Donc s'il vous dit être de bonne humeur, on peut lui rétorquer:
«Si tu es gai, ris donc»... Et pour la ville d'Eu, quand Mme le Maire dit "non", la Maire d'Eu nie... ![]() Pour en savoir plus, une lecture fortement conseillée: l'almanach Vermot ! [ Modifié le 30/09/2010 à 12:44:01 ]
Et même toiture en zinc!
Mini compte-rendu d'une nano Convention Gaîté Parisienne.
Les trois larrons (à ne pas confondre avec l'étroit lardon qui n'était pas invité) deLassus, Kim "Chinook" Chee et votre serviteur ont passé une soirée très agréable devant un plat typique: du Couscous, qui était délicieux. Nous étions dans les souks en face du Ministère de l'Economie, de l'Industrie et des Finances, rue de Bercy. Soirée très agréable et expressionautique s'ill en fut: nous avons fait beaucoup de tourisme virtuel: des rives de la Mer Rouge à celles du Bosphore et de la Méditerrannée, en passant par Vienne, capitale expressionaute de l'Europe Centrale. Beaucoup de souvenirs, quelques franches rigolades, quelques commentaires sur les douzes traveaux de deLassus (il lui en reste 11 à commencer). Nous en avons profité pour lui asséner sa deuxième lecon de: "comment utiliser facilement mon ordinateur", la première lui ayant été donnée lors de notre convention Paname précédente, au Petit Baigneur, la fois où notre petit Godemichou adoré avait pu nous rejoindre... Je profite de l'occasion pour dire ici ne fois de plus que la ressemblance entre Kim Chee et Chinook est frappante! ... A la prochaine, nous sommes nous écriés, lorsque la deuxième bouteille de rosé fut vidée...
Je ne peux tutoyer quelqu'un que si je respecte cette personne. Il m'est quasiment impossible, même après des siècles de coexistence pacifique (pas toujours, d'ailleurs) de tutoyer quelqu'un pour qui je n'ai aucun respect. Alors tu pourrais pas dire "casse toi pauvre con" Tu pourras jamais être président !
En Angleterre (et pays pratiquant la même langue) c' est "You" pour tout le monde, sauf pour Dieu, à qui l' on réserve "thee" qui veut dire "tu", et qu' on ne retrouve, par ailleurs, que dans Shakespeare, Ben Johnson etc.
De toute façon ni l' un ni l'autre ne peuvent être universellement considérés comme des gages de familiarité, intimité, distance, ou je-ne-sais quoi. Lorsque je travaillais, l' usage voulait, dans l' entreprise où j' étais, que tous les cadres se tutoient entre eux et vouvouient les non-cadres. C' était, effectivement, une mise à l' écart par le vouvouiement. Je n' ai jamais voulu y adhérer. Je vouvoyais donc tout le monde. Même ceux dont je me sentais plus proche, il y a toujours des affinités avec quelques-uns, et de la simple courtoisie avec les autres.Mais je ne voyais aucune raison de faire une différence de traitement sur mon lieu de travail. Ma famille et mes amis étaient de toute façon ailleurs.
Tu as absolument raison, les anglophones vouvoient tout le monde, sauf Dieu dans les prières.
D'où l'expression "To be on first name terms", le seul moyen de tutoyer quelqu'un pour un anglophone est de l'appeler par son prénom. C'est devenu à la mode en France, à la radio et à la télé de dire, par exemple : Christine Lagarde, merci de répondre à mes questions, comme s'ils avaient gardé les cochons ensemble (la collusion entre journalisme officiel et pouvoir politique est telle que c'est souvent le cas).
Président... est-ce une position vraiment si enviable ? Les "bons" doivent toujours se montrer polis et doivent oeuvrer pour le bien de leur peuple : voyez Lula, le président brésilien, qui a amélioré l' existence des pauvres tout en ne faisant pas fuir les riches, susceptibles d' investir dans l' économie locale. Et les autres... souvent, ils n' ont comme unique moteur que la soif de pouvoir, et considèrent toute leur population comme leurs "sujets", à part les très friqués qu' ils fréquentent assidûment (et qui seront probablement les premiers à les laisser tomber lors des prochaines élections). Le "casse-toi, pôv' con" est en cela révélateur. Y' a Lui, ses "amis", et ...les pov' cons que nous sommes....
La mode de l' emploi du prénom dans les entreprises, ou lors d' interviews, est surtout venue des Etats-Unis, dans les années 50, du moins en France. Puis, le prénom étant déjà largement utilisé, le tutoiement s' est imposé... ou pas. Il y a des lieux et même certaines familles où il a toutefois du mal à se glisser. Lorsque les grands-parents et les parents se sont toujours vouvoyés, les enfants font de même. Ce n' est pas pour cela qu' il y a moins de respect ni d' affection. Mais il est vrai que cette coutume très "grand siècle" commence, maintenant, à sembler bien désuète...(En ce qui concerne Lagarde des cochons par Christine et les journalistes, je te laisse juge. Du moment que je ne suis pas le dindon de la farce..)
[ Modifié le 30/09/2010 à 09:21:27 ]
Brillant et fidèle compte-rendu, dont je remercie l'auteur.
J'en profite pour signaler que ce matin je suis incapable de me souvenir du contenu de la leçon sur l'utilisation d'un ordinateur. Je mélange ctrl quelque chose et Arial. Comme je déjeune en principe avec kim-chee ce midi (entre nous, hier soir on a un peu crevé la dalle...), elle me fera une piqüre de rappel.
Woups, nos interventions, quasi-similaires, se sont croisées, mille excuses.
Bon, il est de notoriété publique que l'ancien premier secrétaire du PS vit avec une journaliste, de même le super-ministre de l'écologie. Le cas du ministre du budget vivant avec une comédienne domiciliée dans un pays sans impôt sur le revenu est particulier.
il y a des gens dont je me sens tellement proche que j'aimerais pouvoir passer avec eux du TU au VOUS.
Il y a du romantisme dans le voussoiement...
Hello Mickey !
Je t'ai envoyé quelques documents par le canal 12. Je n'ai aucune réaction de ta part, et cela me navre car ton avis m'intéresse vivement, quelqu'il soit. Plus bizarre : j'ai demandé à Outlook d'assurer un suivi, et je n'ai rien du tout. Ai-je tout simplement ta bonne adresse ???
je suis incapable de me souvenir du contenu de la leçon sur l'utilisation d'un ordinateur reprenons par le début. Il faut commencer par mettre les fiches mâles de la prise (généralement au bout d'un câble noir relié à l'ordinateur) dans les deux trous de la prise murale. Ensuite il faut appuyer sur le bouton "on/off" qui devrait être relativement visible.A ce stade tu en es déjà à tu et à quoi? avec l'ordinateur. Le reste suivra !
Plus bizarre : j'ai demandé à Outlook d'assurer un suivi leçon 2 : outlook. Rien de bizarre ! Le suivi que tu demandes consiste à demander au destinataire de confirmer qu'il a lu, mais il dépend entièrement de son bon vouloir. Personnellement je ne confirme jamais ainsi : je réponds ou non. Souvent des messages malveillants te demandent une confirmation, seulement pour valider ton adresse.
Bienvenue à tous autour d'une bonne pinte ou d'une demi-gueuze être à bu et à bois ?
Ensuite il faut appuyer sur le bouton "on/off" Je sens comme une ironie dans cette intervention...Figure-toi que sur mon ordinateur, il n'y a pas de bouton "on/off". Ce fut mon premier souci. Quelques autres ont suivi, et d'autres encore. Résultat : tout le monde se fiche de moi ... personne ne m'aime ... Bouh !!!
Rassure-toi, j'allais le lui dire. Pas de bouton off/on sur mon PC. Juste un butoniau à enfoncer sur lequel rien n'est indiqué. Ctrl quelque chose te permet d'accéder plus rapidement à certaines choses tandis que Arial est une police de caractère. On est tous passé par cette phase d'initiation. Certains apprennent plus vite que d'autres. Prends donc ton temps, rien n'est urgent.
voici la définition de l'ordinateur, tirée du Dictionaire critique de la langue française, de Jean-François Féraud(Marseille, Mossy 1787-1788)
ORDINATEUR, s. m. On troûve ce mot dans l'Hist. d'Angl. pour signifier, qui fait des Ordonances. Il est vrai que le Trad. l'a mis en italique, pour faire voir qu'il le risquait. "Le Roi permettoit que ces Ordinateurs s'unissent entre eux et leurs amis, etc. — Ce mot, forgé peu heureûsement, a l'air d'être long-tems barbâre. — Il se dirait plutôt d'un Évêque qui ordone, qui fait des ordinations; mais l'usage est pour ordinant. Alors, hein !!!!! ![]()
Il est vrai que ce tutoiement est aussi étonnant qu’inattendu... Quant à « casse-toi » pour « Vas-t-en ! », c’est… ahurissant !
S’il avait dit : Il me serait agréable de vous voir quitter ces lieux aussi rapidement que vos possibilités de déplacement vous le permettent, pauv’ con ! on n’en aurait jamais parlé ! [ Modifié le 30/09/2010 à 14:32:08 ]
Hello delassus !
J'ai bien reçu tes documents par le canal 12 et je t'en remercie, ils étaient dans ma boite en rentrant d'Italie. Je n'ai pas forcément envie de relire l'intégrale d'Elpépé sortie de son contexte et élaguée, comme je ne relis pas tous les jours les centaines de mails que nous avons échangé. C'était un ami, il est parti sans avoir choisi de partir. Maintenant il faut tourner cette page, et que la vie reprenne le dessus. Plus bizarre : j'ai demandé à Outlook d'assurer un suivi, et je n'ai rien du tout. Désolé, mais je suis sur safari (Mac) et il n'y a pas d'accuser réception sur ce navigateur. Cotentine m'avait fait le même reproche il y a quelques années. Depuis elle m'a rayé de sa liste de frustration. (je te fais une bise Cotcot)
Il est vrai que ce tutoiement est aussi étonnant qu’inattendu... Quant à « casse-toi » pour « Vas-t-en ! », c’est… ahurissant ! On est pas chez les Desgrand-Lacour !! Hein Germaine ? ![]() [ Modifié le 30/09/2010 à 11:39:08 ]
hou ! quel mensonge éhonté ! Tu es toujours dans ma liste d'adresses d'amis ... que je tutoie ... même si par déférence je devrais utiliser le "vous" admiratif qui est dû à ton immense talent
![]()
même si par déférence je devrais utiliser le "vous" admiratif qui est dû à ton immense talent C'est bien Cotcot, c'est un bon début, mais c'est un peu court jeune fille. Tu pourrais dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme...
En variant le ton, par exemple....![]() [ Modifié le 30/09/2010 à 11:49:48 ]
Maintenant il faut tourner cette page, et que la vie reprenne le dessus. La vie est toujours là ... Mais comme pour certains livres familiers, déjà lus et relus, il est, de temps à autre, bien agréable de revisiter certaines pages du passé, sans trop de nostalgie, juste pour un sourire, un bon mot, une image ou autre ... avant de devenir amnésique. ![]()
Oui mais les interventions du Pépé perdent un peu de leur saveur isolées du contexte.
C'était le plus souvent des réponses à d'autres expressionnautes, et avoir les réponses sans les questions ça enlève souvent l'humour qu'il y a dans la réponse. D'autre part il serait intéressant d'avoir d'une part l'avis de BB et d'autre part celui de God qui précise bien en bas de la page "Tous droits réservés - Duplication et diffusion strictement interdites sans autorisation d'expressio.fr" [ Modifié le 30/09/2010 à 12:33:21 ]
Pour moi le tutoiement peut plus facilement entrainer de la familiarité, alors que le vous en est une sorte de garde-fou. Il donne une limite plus difficilement franchissable.
Les perfides disant que la "familiarité est source de mépris", j'évite de tutoyer le gens avec qui je ne veux pas créer ce genre de situation. Il y a dans mon boulot des gens que je ne peux et ne veux pas tutoyer, mais il y a aussi des gens que j'apprécie beaucoup mais que je ne veux pas non plus tutoyer, parce que ça "casse quelque chose". Ce n'est plus pareil après, on a franchit un cap (comme l'aurait dit LPP) duquel on ne pleut plus revenir. C'est comme de passer plus intimement dans une relation avec une femme. Si on doit arrêter la relation, on ne revient jamais a ce qu'elle était avant d'avoir fait l'amour avec elle. Ou même tout simplement de passer de la poignée de main à la bise. C'est très dur de revenir en arrière.
Il y a, éventuellement, un bouton "reset" (RAZ, quoi) ou pour arrêter la machine si le prgm d'arrêt estfigé, appuyé environ 5" sur le bouton de mise en route de la bécane, et hop: extinction !
Au redémarrage accepter le test proposé par le système pour éviter, autant que faire se peu, les problèmes ultérieurs. Qui peuvent "rejouer" une sorte de "remake" du précédent blocage système. Par ailleurs, si je comprend bien ces remarques, votre bécane vous court sur le système ? Vous avez pourtant un OS à ronger ? [ Modifié le 30/09/2010 à 13:39:15 ]
Au choix :
- A plusieurs d’entre nous, il est agréable de vous relire ici, vous qui nous fîtes si souvent sourire… - Ah ! te r’voilà enfin !
Oui mais les interventions du Pépé perdent un peu de leur saveur isolées du contexte. C'est aussi mon opinion. Que l'on retrouve ses commentaires savoureux au gré des rediffusions m'enchante. Il en est de même pour les autres Expressionautes dont j'apprécie le savoir et la culture, comme Lovendric par exemple.
Iln' est pas nécessaire de me présenter des excuses, voyons ! On a encore le droit de penser de même et simultanément.
Quand à la vie "privée" de ceux qui estiment nous gouverner, je m' en moque... tant qu' elle reste dans la sphère privée. C' est le mélange des genres qui me dérange. Et si" Lagarde meurt et ne se rend pas", je n' en ferai pas une maladie, quoique ne souhaitant la mort de personne.
Notre "ordinateur" viendrait de ordinare, mettre en ordre.Celui qui confère les ordres descendrait de ordinator : celui qui met en ordre, qui règle... C' est vrai qu' il y a de quoi y perdre le peu de latin qui nous reste, pour les uns, et de quoi y perdre son latin, pour ceux qui ne l' ayant jamais étudié, ne peuvent donc... le perdre !
...devenir amnésique... Qui es-tu, toi ?
Et si tu te mettais à parler à la troisième personne à tous ceux que tu admires... ben je ne te reconnaîtrais plus ! Trop c' est trop... cela devient de l' obséquiosité !
P.S. Si tu crains de devenir amnésique, fais gaffe.... Alzheimer, rôde, en embuscade.... [ Modifié le 30/09/2010 à 13:46:01 ]
A ce propos*, faut que j'y aille !
*... de lapin ! celui-là, je ne m'en lasse pas, que veux-tu !
Petite digression : dans mon enfance je voyais des types achetant (et revendant, je suppose) des peaux de lapin. Pourquoi ce métier a-t-il disparu ? On mange pourtant encore du lapin, ce me semble?
P.S. En ce qui concerne l' élégante tournure de phrase que Nicolas aurait dû employer, je crains que la pauvreté de son vocabulaire ne le lui permette pas... "Car d' esprit (il) n' en eut jamais un atôme Et de lettres (il) n' en a que trois, qui forment le mot "sot". Désolée d' avoir paraphrasé de si près Edmond Rostand.... [ Modifié le 30/09/2010 à 13:53:43 ]
... je crains que la pauvreté de son vocabulaire ne le lui permette pas... N'es-tu pas un peu... excessive ? Titulaire d'un CAPA et d'un DEA, y doit savoir causer bien ! Sur ce, suis en retard, j'me casse vraiment !Ah ! ben une fois de plus, j'm'a trompi de bouton ! Je voulais répondre à mitzi50 #103. S'cusez-moi tout l'monde ! [ Modifié le 30/09/2010 à 14:23:42 ]
Pas grave ! Mais je soutiens mordicus que l' instruction et l' intelligence sont deux choses différentes. J' admets avoir été excessive... mais il ne fait rien pour nous aider à être indulgents !
C'est devenu à la mode en France, à la radio et à la télé de dire, par exemple : Christine Lagarde, merci de répondre à mes questions, comme s'ils avaient gardé les cochons ensemble Et bien, vois-tu, cela ne me dérange pas. Cette précision (Christine) Lagarde permet dès le début de savoir qui il s'agit: non, pas Pénélope Lagarde, ni Christine Cruz, mais bien Christine Lagarde... Bon, en ayant suivi le restant de l'entretien, on s'en serait rendu compte. Mais trop tard, on aurait été obligé de l'écouter quelque peu en attendant... Puis, ne pas croire ses oreilles, insister, vérifier, s'assurer de la chose, de l'horreur... Perte de temps s'il en est...Non. Par contre, une habitude bien hexagonale qui m'insuporte, c'est quand quelqu'un se présente de la manière suivante: "Monsieur Machin", "Madame Trucmuche", que ce soit lorsqu'on se rencontre ou au téléphone. En général, on se rend compte bien vite s'il s'agit d'un homme ou d'une femme (sauf en Angleterre, quand il s'agit d'un Middlesex). Mais par contre, si cette personne dit par exemple "Monsieur Machin" on ne sait pas s'il s'agit de lui-même, de son père ou grand-père, de son frère, oncle, cousin,... voire même de son fils ou peti-fils... Pareil pour nos compagnes. Je préfère de loin entendre Joseph Dupont que Monsieur Dupont. Pour moi, cette habitude vient d'une forme de pédanterie déplacée. Mais peut-être me trompé-je ou m'illusionné-je?
Comme toujours, il y a du pour et du contre.
Quand un journaliste questionne la ministre des finances, autant s'adresser à elle "es qualités" et pas comme à une copine avec qui on va discuter le bout de gras, même si au bout de cinq minutes on se rend compte qu'il ne posera pas les questions qui fâchent.
Dommage que tu te casses, tu dois être la seule personne capable de retrouver la trace de ce DEA que tout le monde cherche ...
[ Modifié le 30/09/2010 à 15:21:39 ]
Si j'ai bien compris, on pouvait faire prendre la peau de lapin pour du renard après un traitement adéquat.
De nos jours, si on se risque à tuer soi-même son lapin, on voit débouler la DDASS, l'ARS et la Commission de Bruxelles pour vérifier que tout est conforme aux textes communautaires. Autant l'acheter à Carouf ! [ Modifié le 30/09/2010 à 15:37:11 ]
Tunisie Mtayhine hit el yajour (binet'hom) Ils ont démoli le mur de briques (entre eux) Ah ben, faut que j'aille en Tunisie : Je cherche des "casse-briques" en Java pour les installer sur mon téléphone !
le tutoiement peut plus facilement entrainer de la familiarité, et la familiarité engendre le mépris et... les enfants (Mark Twain) ![]()
En général, on se rend compte bien vite s'il s'agit d'un homme ou d'une femme dans la queue d'un cinéma :- vous avez vu ce garçon aux cheveux longs ? Quelle honte ! - ce n'est pas un garçon, c'est ma fille. - oh ? je suis confus, j'ignorais que vous étiez sa mère ! - je ne suis pas sa mère, mais son père.
Pas de bouton off/on sur mon PC. Juste un butoniau à enfoncer sur lequel rien n'est indiqué C'est peut-être un ordonnateur et pas un ordinateur ![]()
Hobbes (homo homini lupus): cette page
Un texte de philo qui pourrait servir de base à un sujet pour dissertation... Quant à Soutien Mordicus c'est un centurion du camp romain d'Aquarium, entraîneur de Cornedurus, in «Astérix aux Jeux Olympiques», qui a un moment souhaite que le latin ne devienne pas une langue morte... [ Modifié le 30/09/2010 à 17:04:41 ]
je voyais des types achetant (et revendant, je suppose) des peaux de lapin. Pourquoi ce métier a-t-il disparu ? ah... le ramasseur qui passait en vélo. Je l'entends encore crier "Peaux de lapin, peaux...". Le métier n'a pas disparu, mais il est réglementé. La directive Européenne X2Lapin56-AB3/peau fixe les normes :- du vélo tous lapins (VTL) , seul habilité pour le transport, - du cri (intensité, timbre différents en campagne, en ville, selon l'heure et le jour , la proximité d'une école, d'une crèche ou d'un hôpital ... Il doit être informatif, mais non publicitaire. Le "peaux, peaux, peaux ,peaux, dis !"n'est toléré que dans le sud, pour les lapins Pattes-Noires. - de la paille utilisée pour les fourrer (la peau n'est bio que si la paille l'est)... et naturellement celles du diplôme obligatoire. En 55 il fallait un CAP, en 70 le BAC série L(apin). En 82 la licence, et depuis 2 ans le master. Il faut insister auprès des jeunes : cela reste un métier passionnant, mais qui demande une véritable vocation. Personnellement, cela demeure l'un de mes grands regrets : si j'avais revendu la peau de tous les lapins qu'on m'a posés, j'aurais gagné de quoi m'enlever mon bec de lièvre. Les filles peuvent s'enrichir plus rapidement avec la peau de lapine. Mais je ne m'étendrai pas davantage. Sauf affinité. (à partir du #109 de SyntaxTerror) [ Modifié le 30/09/2010 à 17:09:23 ]
Joliiiiiiiii !
![]()
En 55 il fallait un CAP, en 70 le BAC série L(apin). En 82 la licence, et depuis 2 ans le master. Oui mais c'est comme ça qu'on fait un métier durable avec talent.
Faut vraiment être un sacré (ou un chaud...) lapin, alors ! A quand le Doctorat en Lapinerie ?
Tu as à la fois tort et raison. Il y a des femmes dont la voix est relativement grave, ou voilée. Si, au téléphone, elles se présentent comme étant Dominique ou Camille, voire même Emmanuelle (et j' en passe) Martin, il peut arriver qu' on réponse : "Bonjour Monsieur". Ne rigole pas, ça m' est déjà arrivé. Par contre, un jour j' ai eu le "malheur" de dire "Bonjour, Madame X" (toujours au téléphone et ne connaissant que le prénom (sans erreur possible sur le sexe) et le nom ) et de m' entendre répondre sur un ton offusqué : "Mademoiselle ! J' exige que vous m' appeliez Mademoiselle..." Je me suis demandé si elle voulait que son hymen intact lui serve de nimbe....Et j' ai senti le fou rire me gagner....Des bonnes femmes pareilles ne donnent pas envie... de les tutoyer. Elles seraient fichues de porter plainte pour attouchements par téléphone interposé !
[ Modifié le 30/09/2010 à 18:03:07 ]
Du renard, peut-être pas, ses poils étant largement plus longs. Du faux vison, peut-être ?
Hé oui, le développement du râble commence par là....
T'as vu tout ce qu'il a déclenché le petit propos... (de lapin) que je t'adressais à la # 102 ! Comment veux-tu que je m'en lasse !
Ou plutôt "que je m'en fatigue" parce que "m'en lasse" risque de m'attirer quelque plaisanterie pointue dont tu as le secret, mon Lapin ! ![]()
Je comprends ton admiration (que je partage) pour le très beau texte de Chirstian.
J'étais certain que toi dont c'était le métier (le négoce des peaux d'ânes) tu serais sensible aux problèmes de cette profession qui n'a pas de peau, depuis que BB (non l'autre la vieille peau ) se mobilise contre ce métier. D'autre petits métiers ont disparus comme le rémouleur. Mainant tout le monde achète son céleri rémouleur au super marché. Etc... Etc...
Ou plutôt "que je m'en fatigue" parce que "m'en lasse" risque de m'attirer quelque plaisanterie pointue dont tu as le secret, mon Lapin ! Hô non c'est pas le genre de la maison ! ![]()
Pas le genre de la maison, c'est à voir, vu que mainant ,ton éducation elle est terminée, hein ,Germaine ?
![]()
J'étais certain que toi dont c'était le métier (le négoce des peaux d'ânes)… En ai-je connu des peaux ! Un négoce qui exigeait la qualité : pas de peaux de vache, ni de peaux de chamois, sinon mon commerce se réduisait, telle peau de chagrin. Je n’ai vendu aucune peau d’ours ainsi ai-je pu me constituer une clientèle de choix … et cosmopolite : la maison De Vyns (à Bordeaux), les établissements Dô (en Asie), la société Deballes (en Suisse) etc. Les relations commerciales étaient devenues quasi amicales… Autant dire qu’on était à tu et à toi !Ouf ! j’ai attrapé l’express(io) en marche ![]() [ Modifié le 01/10/2010 à 01:06:07 ]
Me d'mande si on a raison de le laisser voler de ses propres ailes !
Merci d'avoir relu pour nous les textes européens.
Nous avons eu, il y a quelques années, pour un "job" d'été, une étudiante en droit communautaire : elle trouvait aussi que ça ressemblait aux propos du Guignol de Jacques Delors au sujet du diamètre du salami (6,5 cm de diamètre, sauf pour les anglophones pour qui il est exprimé en pouces). |
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