Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

tomber sous le sens [v]

être évident ; s'imposer spontanément à l'esprit ; aller de soi ; couler de source ; sembler évident

Origine et définition

Est-ce que ce qui tombe sous le sens est destiné à se faire écraser ?
Grave question existentielle à laquelle je vous laisse le soin de répondre.

Ce serait Blaise Pascal, 'inventeur', entre autres nombreuses choses, du théorème qui porte son nom et de la pression atmosphérique ("la pression au niveau de la mer sera demain de 1025 hectopascals") qui serait à l'origine de cette expression au XVIIe siècle[1].

"Tomber sous", c'est "se présenter" (comme dans "tomber sous la main", par exemple).
Cette locution s'écrivait d'abord "tomber sous les sens" pour signifier "être directement perçu par les sens", donc sans qu'il soit besoin de le comprendre ou de l'apprendre, traduisant ainsi l'évidence de la chose.

Puis, parce qu'il faut bien montrer qu'on a du bon sens, elle a rapidement évolué vers l'expression d'aujourd'hui, ou le 'sens' désigne cette fois le jugement ou la raison.

[1] Bien sûr, Pascal n'a pas réellement 'inventé' la pression atmosphérique, mais c'est lui qui l'a mise en évidence, à la suite des travaux de Torricelli, et c'est la raison pour laquelle son nom sert d'unité de mesure de la pression.

Exemples

Ça me semble tomber sous le sens.
Cela devrait tomber sous le sens que le premier et les secondes sont indispensables pour garantir la sécurité.
Comme le 21e accueillera ce complexe et le casino, cela semble tomber sous le sens que nos entrepreneurs passent en premier.
Pour les gouvernements de l'Europe, dont bon nombre ont montré la voie sur ces questions jusqu'ici, cette forme d'action devrait tomber sous le sens.
À première vue, les recommandations préconisant une plus grande transparence de la part des sociétés financières semblent tomber sous le sens.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand das liegt auf der Hand cela se trouve sur la main
Allemand sinnfällig sein évident, clair
Allemand selbstverständlich se comprend de soi-même
Anglais to be plain as day être clair comme le jour
Anglais as real as a pie in the face aussi évident qu'une tarte sur le visage
Anglais it stands to reason cela se tient à / s'accorde avec la raison
Anglais to be patently obvious être manifestement évident
Espagnol (Espagne) estar más claro que el agua être plus clair que l'eau
Espagnol (Espagne) Ser de cajón Être de tiroir (= Tomber sous le sens / Couler de source / Aller de soi)
Espagnol (Espagne) ¡ Más claro, el agua ! plus clair, l'eau !
Espagnol (Espagne) caer por su propio peso tomber par son propre poids
Espagnol (Espagne) ¡ Blanco, y en botella (es leche) ! Blanc, et en bouteille (c'est du lait) ! (= C'est évident !)
Espagnol (Argentine) se cae de maduro ça tombe mûr
Hongrois kézenfekvő cela se trouve sur la main
Italien non ci piove il n'y pleut pas
Italien essere chiaro come il sole être clair comme le soleil
Latin solem lucerna non ostenderent on ne montre pas le soleil avec une lanterne
Néerlandais dat ligt voor de hand cela se trouve près de la main
Néerlandais het kwartje is gevallen la pièce de 25 cents est tombée
Néerlandais (Belgique) dat spreekt vanzelf / dat is vanzelfsprekend cela parle pour soi
Néerlandais dat is zo klaar als een klontje c'est clair comme un morceau
Néerlandais dàt is logisch ça c'est logique
Portugais (Brésil) ser claro como água être clair comme l'eau
Portugais (Portugal) estar na cara être sur le visage
Roumain de la sine înțeles compris de soi-même
Roumain e de bun simţ est de bon sens
Roumain sare în ochi saute aux yeux
Roumain vorbeşte de la sine va de soi
Roumain a fi de bun simt être de bon sens
Roumain clar ca lumina zilei clair comme la lumiere du jour
Roumain e cu ochi şi cu sprâncene! ça a des yeux et des sourcils !
Roumain limpede ca bună ziua transparent comme le bonjour
Russe как дважды два - четыре comme deux et deux font quatre
Russe ясно, как божий день c'est clair comme le jour
Suédois det är självklart cela est clair par soi-même
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Commentaires sur l'expression « tomber sous le sens » Commentaires

  • #1
    borikito
    15/09/2006 à 06:27
    Yannou va encore saisir l’occasion pour mettre tous ses sens en éveil (si vous voyez ce que je veux dire). Cela tombe sous le sens.
    Turpi est encore dans les "pommes" ce matin ? ou bien est-elle complètement pommée ?
    Ah ! ces buveurs de cidre...
  • #2
    Rikske
    15/09/2006 à 07:45
    Aujourd’hui c’est vendredi et, ça tombe sous le sens, je suis aux anges, d’autant qu’il n’est pas prévu que les Anglais débarquent incessamment...
  • #3
    God
    15/09/2006 à 08:35
    Oups ! Grossière erreur, mon clavier a fortement fourché.
    Ce n’est pas Lavoisier qu’il fallait lire, mais Torricelli.
    Faudra que je demande à mon subconscient ce que ça cache...
  • #4
    PHILO_LOGIS
    15/09/2006 à 09:15
    DieselHobbes vous dira bien évidemment que ça tombe sous l’essence, mais c’est trop facile, alors je ne le dirai pas à sa place. N’est-ce-pas, papy?
    Je trouve par contre que si Melles Turpi, Louisann, Brigitte, Mirlou - liste non exhaustive, moi non plus! - et consoeurs (C’est quand même un mot tendencieux, ne trouvez-vous pas?) voulaient de ce pas et derechef tomber sous mes sens (aussi bien les interdits que les autres, avec une préférence pour les premiers quand même), j’en serais enchanté...
    Je me souviens de la chanson
    "Turpi nique, nique, nique
    S’en ellait en chantonnant..."
    (dites-le avec la Sourire)
    C’était de la prémonition.
    Cela tombe donc sous le sens, chère Turpi, ta voie est toute tracée...
  • #5
    PHILO_LOGIS
    15/09/2006 à 09:18
    • En réponse à God #3 le 15/09/2006 à 08:35 :
    • « Oups ! Grossière erreur, mon clavier a fortement fourché.
      Ce n’est pas Lavoisier qu’il fallait lire, mais Torricelli.
      Faudra que je demande... »
    cher ami, il semble que vous vous rachetassiez ces derniers temps. Dès lors, à l’essai - je pense pouvoir vous rendre votre grade originel de God, au moins pour un temps. Mais soyassiez certain que je garderai l’oeil ouvert et qu’en cas de récidive, vous recevrez en prime mon pied quelque part, car - comme vous le savez - l’adage dit "bon pied, bon oeil".
    Vous êtes donc réévalué, cher God. Je mets derechef Hom au frigo.
    L’Austro God
  • #6
    cotentine
    15/09/2006 à 09:19
    • En réponse à borikito #1 le 15/09/2006 à 06:27 :
    • « Yannou va encore saisir l’occasion pour mettre tous ses sens en éveil (si vous voyez ce que je veux dire). Cela tombe sous le sens.
      Turpi es... »
    les bras m’en tombent ! non je ne suis pas tombée dans les pommes !
    cette expression tombe fort à propos, car quitte à tomber ... autant que ce soit "sous le sens" plutôt que de "tomber des nues" ou "tomber sur un bec" !!!
    laisse tomber, Borikito ! ...
  • #7
    <inconnu>
    15/09/2006 à 09:38*
    • En réponse à cotentine #6 le 15/09/2006 à 09:19 :
    • « les bras m’en tombent ! non je ne suis pas tombée dans les pommes !
      cette expression tombe fort à propos, car quitte à tomber ... autant qu... »
    et si vous allez à Sens, il faut éviter la boisson :
    c’est pas correct de "tomber saoule à Sens"...
    @file_au_logis : c’est bien parce qu’AlcoolHobbes n’est pas là, on est déja deux à en avoir lâchement profité 😉
  • #8
    God
    15/09/2006 à 09:42
    Il ne faut pas se tromper de sens et comprendre, ici, le bon sens de ’sens’. Il suffit d’un peu de bon sens pour voir à l’essence de ce mot qu’il ne s’agit pas d’un sens interdit vers l’empire des sens, ni du plein des sens, ni de l’encens qu’on sent.
    Imaginez un sens qui tombe. L’essentiel, c’est de savoir dans quel sens il tombe. Vers le haut ? Ca n’aurait pas de sens, sens de la gravité oblige.
    Donc c’est vers le bas. Mais pour que quelque chose tombe sous le sens, il faut que ce sens-ci soit plus haut que la chose qui tombe en même temps et qui va se trouver dessous. Alors comment peut-il tomber vers le bas et rester en haut ?
    Tout ça n’a vraiment pas de sens !
  • #9
    PHILO_LOGIS
    15/09/2006 à 10:01
    • En réponse à God #8 le 15/09/2006 à 09:42 :
    • « Il ne faut pas se tromper de sens et comprendre, ici, le bon sens de ’sens’. Il suffit d’un peu de bon sens pour voir à l’essence de ce mot... »
    Hein, j’ai bien fait de lui rendre - à tout le moins previsoirement - son titre de God. Il se défend bien, le bougre.
    Il a de la décence à La Défense...
    Quant à la descente, il devra encore nous prouver qu’il en a une... La geuze t’attend, mon-z-ami... Et ce ne sera pas qu’une demi ... de mêlée... démêlée avec Rikske, Houba, Hobbes et les autres...
  • #10
    PHILO_LOGIS
    15/09/2006 à 10:02
    Rien à voir avec l’expressio.fr du jour, mais je l’aime bien, celle-la.
    Quel est le féminin de "le mec"? "La Mecque", bien sûr...
  • #11
    borikito
    15/09/2006 à 10:33
    • En réponse à PHILO_LOGIS #10 le 15/09/2006 à 10:02 :
    • « Rien à voir avec l’expressio.fr du jour, mais je l’aime bien, celle-la.
      Quel est le féminin de "le mec"? "La Mecque", bien sûr... »
    Toujours hors sujet :
    L’arabie c’est où, dites ?
    C’est par là, mec !
    Bof !
  • #12
    <inconnu>
    15/09/2006 à 12:33*
    La licencieuse évidence du lieu m’invita dans un premier temps, comme mué par un réflexe protecteur envers ma personne, à éviter de jeunes et jolies femmes plantées là devant moi à demi nues, leurs chaudes avances en bandoulières par ailleurs non dénuées de charme romantique, ni de perspectives finales jouissives. Débarqué là par une hasardeuse calèche, je m’aperçus que l’antre était animé par une totale absence de retenue morale. J’ignorais encore à ce moment-là que mon désiré verre d’eau allait me coûter ma virginité, si longtemps et jusque là, pierre dans son écrin.
    Sans m’imaginer en délicate posture, néanmoins tout mon corps et mon esprit furent soudainement envahis comme par mauvaise magie à l’idée, que sens dessus dessous, ma soirée se terminât. J’avais perdu le sens commun, celui qui, renforcé par l’homélie du dimanche sacré m’engonçait à penser de moi-même que jamais la luxure n’aurait un jour ou pire une nuit, de prise véhémente sur mon être. Mon âme était à l’abri ; du moins le croyais-je…
    En moi résonnait le carillon bien réglé de la droiture, de la décence admise mais emporté par un flot de désirs trop longtemps réprimés, je me vis comme par un angle extérieur chevaucher quelques femmes dénudées, prises et reprises, telles des esclaves de l’amour dévouées comme par des prismes malins à leurs fantasmes jusqu’au-boutistes pour finir de pervertir l’homme que j’étais, mais bien un peu plus, la fonction qu’alors je représentais.
    Curé de campagne appâté et consommé, voilà ce que j’étais devenu en à peine une nuit dans ce lieu qu’on nomme poliment "maison de tolérance" ; certes, un laps de temps à l’échelle de l’éternité mais il faut le dire, le plaisir cultivé par des sensations publiquement si décriées firent de moi un objet obscur de la dépravation à laquelle pourtant, j’étais préparé à résister. Voir trente six chandelles devînt petit à petit pour moi une nécessité, un besoin. Cette luminosité entraperçue dans le plaisir final m’apparut comme à un papillon de nuit, un débouché croissant et plausible à mes vives questions intérieures quant à la possibilité d’un Eden permissif de mon Dieu Créateur.
    Enfonçant le clou, l’addiction prit définitivement le dessus, curé le jour, défroqué la nuit, mon esprit s’adonnait pourtant à exclure de mes frustrations trop longtemps enfouies les prémices de ma lointaine adolescence, période lourde de conséquences sur mes renoncements à découvrir de l’existence les fruits si défendus et pourtant bourgeons de ma prime jeunesse.
    Ah censeur ! Que dirais tu de moi aujourd’hui, toi qui me pensais pleinement satisfait et gorgé une fois pour toutes de plaisirs à écouter parfois un peu trop mon ami Camille Saint-Saëns. Mais mon cher, vous dirais-je, ces musiques là m’ont conduit tout droit, tout droit vers ses sens que l’on dit interdits. Un droit chemin négligé vous écarte vite de la chaire, celle d’où chaque dimanche, perché, je m’évertue pourtant à fustiger les démons ayant prise sur les esprits des plus faibles d’entre-nous. Queue du diable est vue partout, mais où dieu n’est pas est quand même présent, est écrit ici et là dans les Textes Sacrés.
    Le sens de la parole ne suit guère le sens caché de l’acte, misérable je suis, vite, à Monseigneur l’Evêque tout raconter, à moins que lui aussi…
    En attendant, messe une fois dite, chaque dimanche, je cochais sur mon carnet secret le jour de la semaine où je déserterais les vertus de mon Bien-Aimé Seigneur. Parfois, une légère bise venait alors souffler ma bougie, blanche observatrice de mes laisser-aller…
    Il n’y aura pas toujours de fumée sans feu, semblait-elle m’annoncer comme de mèche, mais pour combien de temps encore vivre indûment de la protection divine ?
  • #13
    <inconnu>
    15/09/2006 à 16:03
    • En réponse à PHILO_LOGIS #4 le 15/09/2006 à 09:15 :
    • « DieselHobbes vous dira bien évidemment que ça tombe sous l’essence, mais c’est trop facile, alors je ne le dirai pas à sa place. N’est-ce-pa... »
    "Je trouve par contre que si Melles Turpi, Louisann, Brigitte, Mirlou - liste non exhaustive, moi non plus! - et consoeurs (C’est quand même un mot tendencieux, ne trouvez-vous pas?) voulaient de ce pas et derechef tomber sous mes sens..."
    Question de flagrance ne pensez-vous pas Mr Filinmauvaisconton ?
  • #14
    cotentine
    15/09/2006 à 16:21
    • En réponse à <inconnu> #12 le 15/09/2006 à 12:33* :
    • « La licencieuse évidence du lieu m’invita dans un premier temps, comme mué par un réflexe protecteur envers ma personne, à éviter de jeunes e... »
    Waouh ! quel texte ! Bravo, Bravissimo, morceau de bravoure ...
    mais l’expression
    « Tomber sous le sens » = Être évident. S’imposer spontanément à l’esprit.

    il est évident qu’un texte ne peut avoir qu’un sens très sage ... sauf si on s’appelle Paul Adam et qu’on sait jouer avec les mots et là, le sens n’est plus le même selon qu’on lit le texte sagement ou qu’on le fait légèrement dévier en changeant la 2 ème rime et en la faisant rimer avec la 1ère et non la 3ème ... allez, les garçons, faites-z- un peu travailler vos neurones et découvrer ce poème coquin et libertin, digne des chansons paillardes : et vous verrez ça" tombe sous le sens"
    "La première fois quand je l’ai vue
    J’ai tout de suite remarqué son regard
    J’en étais complètement hagard
    Dans ce jardin du Luxembourg
    Je me suis dit Faut que je l’aborde
    Pour voir si tous deux on s’accorde
    J’ai déposé mon baluchon
    Alors j’ai vu tes gros yeux doux
    J’en suis devenu un peu comme fou
    Quand je t’ai dit que tu me plaisais
    Que j’aimerai bien te revoir
    Tu m’as donné rendez-vous le soir
    Et je t’ai dis Oh Pénélope
    Que tu étais une sacrée belle fille
    Que je t’aimerai toute ma vie
    Quand dans ce lit de marguerites
    Tu m’as caressé doucement la tête
    Ma vie entière est une fête
    Et sous les regards de la foule
    J’ai posé ma main sur ta main
    Vous voyez bien que ce n’est pas malsain
    À l’ombre des eucalyptus
    Je t’ai dit Je veux que tu me suives
    Je te sentais d’humeur lascive
    Alors comme ça dans les tulipes
    Tu m’as fait une petite promesse
    Gage d’affection et de tendresse
    Si notre amour devait céder
    Je n’aurais plus qu’à me faire prêtre
    Je ne pourrai jamais m’en remettre
    Car si un jour notre amour rouille
    Je m’en mordrai très fort les doigts
    Chérie vraiment je n’aime que toi !"
    -- Paul Adam (1884-1920)
  • #15
    Rikske
    15/09/2006 à 16:56
    • En réponse à cotentine #14 le 15/09/2006 à 16:21 :
    • « Waouh ! quel texte ! Bravo, Bravissimo, morceau de bravoure ...
      mais l’expression « Tomber sous le sens » = Être évident. S’imposer sponta... »
    De toute beauté !
  • #16
    <inconnu>
    15/09/2006 à 18:14*
    • En réponse à cotentine #14 le 15/09/2006 à 16:21 :
    • « Waouh ! quel texte ! Bravo, Bravissimo, morceau de bravoure ...
      mais l’expression « Tomber sous le sens » = Être évident. S’imposer sponta... »
    Merci beaucoup de vos flatteries Melle Turpinic... :*-)
    J’ai changé "maison close" par "maison de tolérance". Le terme plus ancien était ce que je recherchais... pour écrire !
    Trouvé sur L’internet : Maison de tolérance - Notion. La maison de tolérance est un établissement accueillant des prostituées, dans un cadre législatif défavorable à la prostitution, voire hostile, mais non prohibitif.
    On parlait de Bordeau* sous l’Ancien régime, de « maison close » au siècle dernier, de « maison de débauche » en droit belge, de « maison de désordre » (disorderly house) en droit canadien. Quelque soit le qualificatif qu’on lui prête, une telle maison est réprouvée par la morale, dès lors que ses pensionnaires doivent accomplir des actes qui portent à leur dignité d’être humain.
    Ai décodé le poème libertin, ça éveille les sens, y’a pas à dire !!!
    Bien vu.
  • #17
    <inconnu>
    15/09/2006 à 19:23*
    • En réponse à cotentine #14 le 15/09/2006 à 16:21 :
    • « Waouh ! quel texte ! Bravo, Bravissimo, morceau de bravoure ...
      mais l’expression « Tomber sous le sens » = Être évident. S’imposer sponta... »
    Ya pas à dire, une instit’ était vraiment nécessaire sur ce site, ça ouvre l’esprit :
    Quand on lit les contribs à Turpinic
    On se dit cette instit faut qu’on la remercie *
    grace à elle nos esprits sont enrichis
    d’accord, c’est pas parfait, mais pas facile à faire finalement, et puis tellement tentant grace au pseudo ! ça s’appelle "tendre la perche", et ça tombe sous le sens, non ?
    ... à suivre... chacun une strophe ?... à vos claviers !
    j’ai trouvé un ouvrage de Paul Adam téléchargeable en pdf : Le conte futur
    * en tout bien tout honneur... ça reste (virtuel) entre nous
  • #18
    PHILO_LOGIS
    15/09/2006 à 20:51
    • En réponse à <inconnu> #12 le 15/09/2006 à 12:33* :
    • « La licencieuse évidence du lieu m’invita dans un premier temps, comme mué par un réflexe protecteur envers ma personne, à éviter de jeunes e... »
    maison de tolérance

    maison de tollé rance?
    Ben mon vieux, que vas-tu donc faire là
  • #19
    PHILO_LOGIS
    15/09/2006 à 21:01
    • En réponse à <inconnu> #16 le 15/09/2006 à 18:14* :
    • « Merci beaucoup de vos flatteries Melle Turpinic... :*-)
      J’ai changé "maison close" par "maison de tolérance". Le terme plus ancien était ce... »
    cela s’appelle également une maison de passe, celle où tout le monde s’arrête.
    En d’autres mots, c’est un hôtel borgne, à ne pas confondre avec une maison louche...
    Un bordeau est un endroit où les Pères Verts aimaient se faire border.
    Le Principal des Pères Verts étant bien entendu le Père Y. Paté Titien.
    Et quand il Paté tique, il va avec Melle ... l’instit.
  • #20
    Jonayla
    19/09/2006 à 11:17
    Ca tombe sous le sens, ou pour reprendre "les 5 dernières minutes" :
    Bon sang, mais c’est bien sûr !