Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

jeter son bonnet par dessus les moulins [v]

se reconnaître incapable de résoudre une difficulté ; donner sa langue au chat ; agir librement sans se soucier de l'opinion ; braver la bienséance ; abandonner quelque chose ; se sentir incapable

Origine et définition

Voilà une expression qui date du XVIIe siècle et qui a eu plusieurs significations, la dernière proposée étant celle contemporaine, depuis le XIXe, avec une spécialisation que nous verrons tout à l'heure (pour ceux qui ne seront pas partis avant).
Mais toutes indiquent une certaine forme de renoncement, parfois contraint.
Sans les moulins, jeter son bonnet, c'était se reconnaître incapable de résoudre une difficulté.
Nous avons tous vu à un moment quelconque une représentation de quelqu'un qui, parce qu'il n'arrive pas à faire quelque chose, jette de rage son couvre-chef par terre, et va même parfois jusqu'à le piétiner.
Si ce genre de comportement est moins fréquent de nos jours car les chapeaux, fichus et autres bonnets sont moins portés, l'image est probablement là, venant d'une époque où la tête était rarement nue.
Ensuite, si le renoncement qu'on trouve dans la première signification se retrouve aussi dans les deux suivantes, les lexicographes peinent à expliquer la présence des moulins.
L'idée généralement évoquée, même si le pluriel reste une énigme, est que les moulins à vent étaient habituellement construits sur des hauteurs, et que jeter son bonnet par-dessus les moulins, c'était donc l'envoyer vraiment très haut donc très loin, marquant ainsi l'ampleur du renoncement.
Si on fait abstraction des moulins, il faut tout de même tenter d'expliquer l'image du jet lointain du bonnet pour indiquer le fait d'arrêter de raconter quelque chose dont on ne connaît pas la fin.
Selon Pierre-Marie Quitard, cela viendrait de la fin des contes de fées racontés aux enfants, qui se terminaient souvent par un "Je jetai mon bonnet par-dessus les moulins, et je ne sais ce que tout cela devint", manière de dire que l'éventuelle suite des aventures ainsi contées est une autre histoire.
La dernière signification, plus récente, s'applique à celui qui agit en se moquant du qu'en-dira-t-on, et plus spécifiquement aux jeunes filles qui se dévergondent et font connaissance avec le loup, envoyant paître leur bonne conduite très loin "par-dessus les moulins".
Cette acception peut se comprendre venant d'une époque, le XIXe siècle, où les femmes étaient toujours coiffées, que ce soit d'un chapeau, d'un bonnet ou d'un fichu, leurs cheveux restant cachés, même à la maison, sauf pour leur mari une fois dans la chambre à coucher (une "femme en cheveux" désignait d'ailleurs aussi une femme de mauvaise vie). Le symbole du bonnet qui est ôté et jeté au loin symbolise alors assez bien la femme qui se donne et qui renonce à sa virginité.

Exemples

« En les côtoyant, le voyageur se sent pris, malgré lui, d'un vague désir de faire comme Hassan, le héros d'Alfred de Musset, et de jeter son bonnet par-dessus les moulins pour prendre le fez. »
Théophile Gautier - Constantinople

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand hinwerfen, aufgeben jeter, abandonner
Anglais to throw her bonnet over the windmill jeter son bonnet par-dessus le moulin
Anglais (USA) to throw up one's hands jeter les mains en l'air
Espagnol (Argentine) tirar la toalla jeter l'éponge
Espagnol (Espagne) Dar su brazo à torcer Se laisser tordre le bras (= S'avouer vaincu / Se reconnaître incapable de résoudre une difficulté / Baisser les bras)
Espagnol (Espagne) darse por vencido s'avouer vaincu
Espagnol (Espagne) liarse la manta a la cabeza s'enrouler la couverture autour de la tête
Hongrois bedobja a törölközőt jeter l'éponge
Hébreu דרשתי את הדיסקים שלי בחזרה j’ai demandé mes disques
Italien darsi per vinto s'avouer vaincu
Néerlandais de handdoek in de ring werpen jeter la serviette dans le ring
Néerlandais de spade bij het werk steken mettre la bêche au travail
Néerlandais het bijltje er bij neer gooien jeter la cognée en bas
Portugais (Brésil) jogar a toalha jeter la serviette de visage
Portugais (Portugal) dar-se por vencido s ;avouer vaincu
Roumain A se da bătut Se donner battu
Roumain A se preda Se rendre
Slovaque hodiť flintu do žita jeter le fusil dans le champ de seigle
Slovaque hodiť za hlavu jeter derrière la tête
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Voir aussi


Commentaires sur l'expression « jeter son bonnet par dessus les moulins » Commentaires

  • DiwanC
    30/09/2017 à 12:40
    • En réponse à ergosum #99 le 30/09/2017 à 12:15 :
    • « si vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.Je... »
    Amusant !
    - Et ça donne quoi en verlan ?
    - La migraine !
  • ergosum
    30/09/2017 à 13:06
    • En réponse à DiwanC #65 le 05/06/2012 à 13:12* :
    • « Assise sur le banc de bois, rêveuse, elle avait jeté un regard sur son passé... Elle se souvint des piques et des pierres qu’on lui avait je... »
    elle décida de se jeter au cou du premier venu

    Bizarrement - mais le hasard fait bien les choses - le premier venu était vieux, malade, mais riche, très riche.
    "D'accord, lui dit-elle, ma fleur, tu l'auras... Mais va falloir cracher au bassinet !"
    Car comme dit le proverbe, mieux vaut être riche et malade que pauvre et en bonne santé...
    J'ai dû me mélanger les pinceaux...
  • ergosum
    30/09/2017 à 13:15
    • En réponse à mickeylange #96 le 30/09/2017 à 10:41 :
    • « Quand Blanquette a vu le moulin de maître Cornille...
      Vous devinez la suite.
      Hé ! oui c'est de cette histoire qu'est née l'expression. »
    Et la Blanquette suivait comme un petit chien ce vieux zoophile de Seguin - la reconnaissance du ventre ? -
    Un jour, Seguin jeta son bonnet, loin, très loin, par-dessus le moulin, en disant "Blanquette, va chercher !"
    Le bonnet avait atterri la-haut, dans les alpilles. Même que le loup lui a proposé de l'aider à le chercher, et plus si affinités...
  • DiwanC
    30/09/2017 à 13:40*
    • En réponse à ergosum #103 le 30/09/2017 à 13:15 :
    • « Et la Blanquette suivait comme un petit chien ce vieux zoophile de Seguin - la reconnaissance du ventre ? -
      Un jour, Seguin jeta son bonnet,... »
    Et affinités il y eut... entre Seguin et le loup ! On a des images à cette page...
    C'est à cette époque, paraît-il, que Blanquette prit l'habitude de jeter son bonnet par-dessus les légionnaires...
  • DiwanC
    30/09/2017 à 14:13*
    Bonnet... celui de M'sieur Rey.
    Au départ, c'est tout simple :
    Bonnet : Vers 1150, il est bonet ; vers 1184, le voici boneta, relevé dans un texte latin. Il faut attendre 1401, pour le voir bonnet.
    On se dit : Bon... ben v'là... on a le bonnet ; on peut en rester là.
    Que nenni ! parce que ce bonnet-là est d'origine douteuse ! Et M'sieur Rey raconte le cheminement des linguistes qui s'égarent dans le francique, le latin médiéval et le haut allemand. Y a un bazar pas possible !
    P. Guiraud en rajoute une louche ! [S'cusez-moi, M'sieur Guiraud... 😕]
    Il préfère rattacher bonnet à bonne, variante de borne, s'appuyant, je cite, : "sur un texte de la Lex Ripuaria, assimilant le prototype gallo-roman botina → tertre, élévation, au latin classique mutulus". Taquin, il ajoute : Mutulus est susceptible d'être un emprunt (étrusque ?)[/i]
    Faut toujours qu'il complique les choses le Pierre !
    Bien des lignes plus loin, M'sieur Rey jette enfin le bonnet par-dessus les moulins, une expression qui apparaît en 1623, comme le dit God dans son brillant* décorticage.
    Sur ce, faut que j'y aille sinon vais être en retard chez les Desgrands-Lacour ! À dans quelques heures... 😄
    * Je ne cire pas les bottes, je reconnais simplement le gros boulot de recherches. Et pis c'est tout.
  • Utilisateur supprimé
    30/09/2017 à 14:41*
    • En réponse à ergosum #99 le 30/09/2017 à 12:15 :
    • « si vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.Je... »
    C'est beaucoup plus compréhensible que certains avec leurs contresens dus à une désinvolture aussi crasse que rémanente concernant la conjugaison des verbes du premier groupe (er/é) associée à la confusion pathologique pas trop logique entre a et à. 😄
  • ergosum
    30/09/2017 à 18:54*
    Après la monnaie unique, l’Union Européenne va se doter d’une langue unique, à savoir… le français.
    Trois langues étaient en compétition : le français (parlé dans le plus grand nombre de pays de l’Union), l’allemand (parlé par le plus grand nombre d’habitants de l’Union) et l’anglais (langue internationale par excellence).
    L’anglais a vite été éliminé, pour deux raisons : il aurait été le cheval de Troie économique des États-Unis et les Britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco-allemand à cause de leur réticence légendaire à s’impliquer dans la construction européenne.
    Le choix a fait l’objet d’un compromis, les Allemands ayant obtenu que l’orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser soit réformée, dans le cadre d’un plan de cinq ans, afin d’aboutir à l’eurofrançais.
    1. La première année, les sons actuellement distribués entre ‘s’, ‘z’, ‘c’, ‘k’ et ‘q’ seront répartis entre ‘z’ et ‘k’, ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.
    2. La deuzième année, on remplazera le ‘ph’ par ‘f’, ze ki aura pour effet de rakourzir un mot komme ‘fotograf’ de kelke vingt pour zent.
    3. La troizième année, des modifikazions plus draztikes seront pozzibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l’étaient ; touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des ‘e’ muets, zourz éternel de konfuzion, en efet, tou kom d’autr letr muet.
    4. La katrièm ané, les gens zeront devenu rézeptif à dé changements majeurs, tel ke remplazé ‘g’, zoi par ‘ch’, – avek le ‘j’ – zoi par ‘k’, zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l’ékritur de touz.
    5. Duran la zinkièm ané, le ‘b’ zera remplazé par le ‘p’ et le ‘v’ zera lui auzi apandoné – au profi du ‘f’, éfidamen – on kagnera ainzi pluzieur touch zur no klafié.
    Un foi ze plan de zink an achefé, l’ortograf zera defenu lochik, et lé chen pouron ze komprendr et komuniké.
  • Utilisateur supprimé
    30/09/2017 à 19:21*
    • En réponse à ergosum #107 le 30/09/2017 à 18:54* :
    • « Après la monnaie unique, l’Union Européenne va se doter d’une langue unique, à savoir… le français.
      Trois langues étaient en compétition : l... »
    😄 Merci, je voulais le poster mais je n'ai pas eu le temps de le retrouver sur le Net.
  • mickeylange
    30/09/2017 à 19:48*
    • En réponse à ergosum #107 le 30/09/2017 à 18:54* :
    • « Après la monnaie unique, l’Union Européenne va se doter d’une langue unique, à savoir… le français.
      Trois langues étaient en compétition : l... »
    Joliiiiii !
  • ASSTSAS
    06/10/2017 à 03:36
    au Québec, lancer l'éponge
  • DiwanC
    04/10/2020 à 01:30
    Dimanche... Croissant du moulin...


    Image externe
  • Psylocybe
    04/10/2020 à 02:01*
    Une expression que je connaissais pas, mais après les explications de notre Grâce Divine, j'imagine que la Comtesse de Woe et même Iphigénie, à Vienne, ont depuis longtemps jeté le bonnet par dessus le moulin.

    Si on n'a pas beaucoup de moulins à vent, hormis les énormes éoliennes qui piquètent les rivages septentrionaux de la Gaspésie, on a eu beaucoup de moulins à eau et Hydro-Québec, avec ses barrages titanesques en est une héritière et merci beaucoup, malgré quelques pannes. Ici le courant coule à flot! Beau, bon, pas cher. Marcher sur la digue de retenue de La Grande, c'est comme aller sur la Lune, Manicouagan, c'est une cathédrale. On prie jusqu’à Sept-Île pour qu’elle ne s’écroule pas!

    Pour en revenir à nos deux protagonistes, Iphigénie commence à se lasser des valses du père Strauss et de tous les petits aristos qui veulent se la payer pour une petite promenade équine dans le Prater (noster). Elle a des petites nouvelles pour eux. N’est pas né celui qui lui fera vibrer les grands couturiers avec un petit trot et un croissant de Der Demel. Surtout qu’elle est surveillée de près par Alli Oulli dont le genre non-linéaire est carrément orienté vers la femme. Malgré son petit format, (50 kg), celle-ci inspire le respect et même le gros Ange-Eusèbe (150 kg), y va avec circonspection, craignant son ire explosive.

    Eh ben, elles vont se remettre en route, ces femelles et (une préquelle) on les retrouvera au cœur d’un vaste complot, anarchiste, communiste (tendance marxiste), et même comme danseuses (nues) dans ce qui deviendra le Moulin-Rouge. Tout ça pour pas de picaillons, gratos…

    Et un croissant de notre bonne DiwanCh pour ce beau dimanche. (Comme disait Prosper, j'aimai rimer)
  • Utilisateur supprimé
    04/10/2020 à 02:38*
    Le symbole du bonnet qui est ôté et jeté au loin symbolise alors assez bien la femme qui se donne et qui renonce à sa virginité.

    Effectivement il y a des filles, on rentre dedans comme dans un moulin. Et les bonnets qu'elles jettent par-dessus, ce sont ceux de leur soutien-gorge.
  • Psylocybe
    04/10/2020 à 03:18
    Si la femme est la pierre à moudre, l'homme est l'aile du moulin, ou l'auge (le godet) de la roue. Il n'y a pas de femmes faciles, même si on les paye. C'est une des grandes iniquités de penser que la femme a le sexe facile et qu'on peut la posséder. Pour en avoir aimé plusieures, et même encore aujourd'hui, je déclare la femme comme une des plus belles créatures de l'évolution. N'oublions jamais, jamais, que ces femmes sont aussi nos mères, nos soeurs et peut-être même nos frères (les transgenres).
    Une de mes grandes amoureuses, malheureusement morte aujourd'hui et dieu que je la regrette!, me disait le souffle de plus en plus court quand elle s'approchait du pinacle: Ahhh, j'aimerais que tu sois une femme pour comprendre comment c'est bon de t'avoir en moi.
    Quel compliment!
  • Psylocybe
    04/10/2020 à 04:09*
    Nietzsche ne disait-il pas : Comprendre une femme, c’est comme voir le diable. Pourtant, c’était pas un idiot, mais il ne comprenait rien aux femmes. Après la Voie Lactée, la Féminité est certainement le plus grand mystère de l’Univers. Quand la femme est facile, l’homme est encore la proie de ses désirs juvéniles. Fors les femmes elles-mêmes, et pas toutes, qui a su comprendre l’extraordinaire puissance de la féminité, cette capacité complètement invraisemblable de donner la vie ?

    Toutes des putes sauf maman !

    Toutes ces femmes qu’on aimerait engrosser, emplir , en québécois, inonder de notre semence pour quelques instants de jouissance. Il y a là quelque chose de fondamental. Qui, qui, nous éclairera sur le théorème de la binarité et sur ce gout des femmes qui nous laisse pantois ?

    Beaucoup d’hommes prétendent aimer les femmes; ils n’en aiment que le plaisir (y la sudor de tu piel). Aimer les femmes profondément, explorer leur Amérique, descendre leurs grands fleuves ? Aimer les femmes ? Vraiment.
    ֍֍֍֍֍

    Comme Neruda qui chante sa fiancée. Imaginez, s'il vous faisait une épitaphe. J'ai un genou à terre et j'écrase une larme.

    Tengo hambre de tu boca (J'ai faim de ta bouche)
    Tengo hambre de tu boca, de tu voz, de tu pelo
    y por las calles voy sin nutrirme, callado,
    no me sostiene el pan, el alba me desquicia,
    busco el sonido líquido de tus pies en el día.

    Estoy hambriento de tu risa resbalada,
    de tus manos color de furioso granero,
    tengo hambre de la pálida piedra de tus uñas, (j'ai faim de la pierre de tes ongles)
    quiero comer tu piel como una intacta almendra. (j'aimerais manger ta peau comme une amande)

    Quiero comer el rayo quemado en tu hermosura, (Je veux manger l'éclair qui se consume dans ta beauté) Je suis à deux genoux!
    la nariz soberana del arrogante rostro,
    quiero comer la sombra fugaz de tus pestañas (manger l'ombre furtive de tes cils)

    y hambriento vengo y voy olfateando el crepúsculo
    buscándote, buscando tu corazón caliente (te cherchant, cherchant ton coeur ardent)
    como un puma en la soledad de Quitratúe.
  • Bichem
    04/10/2020 à 06:15
    • En réponse à DiwanC #111 le 04/10/2020 à 01:30 :
    • « Dimanche... Croissant du moulin...

      https://pbs.twimg.com/media/C8KDzP5UIAEOj4_.jpg »
    Merci ☕☕☕☕
  • Bichem
    04/10/2020 à 07:07*
    • En réponse à Utilisateur supprimé #108 le 30/09/2017 à 19:21* :
    • « 😄 Merci, je voulais le poster mais je n'ai pas eu le temps de le retrouver sur le Net. »
    Hello mimi ta toujours ana grame ?
  • Utilisateur supprimé
    04/10/2020 à 07:57
    • En réponse à Bichem #117 le 04/10/2020 à 07:07* :
    • « Hello mimi ta toujours ana grame ? »
    Anagramme

    Rajoutons personnellement subsides
  • joseta
    04/10/2020 à 08:59
    REDIFFUSION

    LE JEU DES MOTS CACHÉS (nº489) Couvre-chefs-3
    Aujourd'hui, j'aimerais vous tirer mon chapeau...si toutefois, vous découvrez les 17 COUVRE-CHEFS cachés dans le texte ci-dessous.

    Le jeune Daniel était venu rendre visite à sa tante, une extraordinaire fée du logis…
    “La fée dort à cette heure...je vais faire un tour” se dit le jeune homme. “Comme je ne déjeûne qu’à l’eau, ce n’est pas la peine d’attendre que tata se lève...”
    Les filles étaient très belles sur la Côte d’Azur et Dan esquissa son plus beau sourire, oh, de forme naturelle bien sûr; la symphatie était innée chez lui…
    Il voit l’ joli palais des festivals et dirige ses pas dans cette direction: “c’est-y art qu’il y aurait à ce palais ? Certainement...” Il regardait les filles, quand soudain, un inopportun poteau le fit s’étaler sur le béton armé ! Il s’empressa de regagner la maison, car son nez saignait !
    Quand la tante ouvrit la porte:
    - Mais qu’est-ce que t’as fichu ?
    - Il vaudrait mieux qu’à Cannes ôtiez certains poteaux !
    - Moi je crois plutôt que quand on fait la cour, on ne fait pas attention aux poteaux ! Et toc !
    - Halte, oh ! Dis tout-de-suite que je suis une cloche !
    - En tout cas, ça te fait un beau nez Dan ! Viens, dans la salle à côté que je te soigne ça…
    - Je ne sais pas ce qu’est pis, si ma chute, où tes reproches !
    Notre fée du logis se mit à rire, et les deux s’embrassèrent ! Ce n’était pas si grave...
  • joseta
    04/10/2020 à 09:08
    - Tiens, ce matin j'ai vu Leeb errer...
    - quels bérets ?