Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

sur le tas [adv]

sur le terrain ; sur le lieu du travail ; par la pratique ; de façon expérimentale ou empirique

Origine et définition

Sur le tas, certes, mais le tas quoi, ou de quoi ?
Le tas tamis, le tas race Boulba, le tas l'bonjourdalfred, le tas gliatelle, le tas Barly, le tas de Jmahall... La liste est très longue et je ne vous ferai pas l'injure de tous les mettre, ne serait-ce que parce que j'ai bien d'autres choses autrement plus intéressantes que ça à faire.

Nous savons tous ce qu'est un tas (enfin j'ose le supposer).
Officiellement, c'est un amas, une masse informe de substances généralement lourdes comme des pierres, du sable, de la terre, du bois, posées au sol sans volonté d'arrangement.
Mais notre grand ami Robert nous indique que c'est aussi :
* Une masse métallique brute, grossièrement cubique, servant d'enclume ;
* Des matériaux de construction rassemblés sur le lieu même où l'édifice va être bâti.

Et c'est cette dernière signification qui a un lien avec notre expression qui date de la fin du XIXe siècle.
En effet, le lieu de la construction, c'est aussi le lieu du travail.
Ainsi, une grève sur le tas est bien une grève sur le lieu de travail. Et c'est bien sur le tas qu'on apprend son métier.

Cette notion de tas vient de la maçonnerie où le tas a d'abord désigné l'endroit où étaient taillées les pierres à bâtir avant qu'il qualifie l'endroit même où les murs étaient construits ("être sur le tas" voulait aussi dire "être à pied d'oeuvre").

Des évolutions argotiques du terme ont également donné des expressions comme "arrêter sur le tas" pour le malfaiteur qui se fait prendre sur les lieux de son crime et non à son domicile, ou bien "mettre une fille sur le tas" pour indiquer qu'on fait faire du racolage à une fille.

Exemples

« (…) un après-midi, un agent, qui filait un pick-pocket qu'il venait de prendre sur le fait — sur le tas, comme on dit en argot policier — entre derrière lui à l'église Notre-Dame-des-Victoires. »
Marie-François Goron - L'amour à Paris
« Elles avaient ces yeux (...) désapprobateurs et fidèles quand leurs maris faisaient la grève sur le tas »
Jean-Paul Sartre - La mort dans l'âme

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand an Ort und Stelle au lieu et à l'endroit
Allemand vor Ort sur place
Allemand am Arbeitsplatz sur le lieu de travail
Anglais hands-on mains sur
Anglais in-service en service
Anglais on the fly à la volée
Anglais on the heap sur le tas
Anglais on the pile sur la pile
Anglais (USA) on the job sur le travail
Arabe bi hadhate al yaad arrêté sur le tas
Arabe أثناء الخدمة pendant le service
Chinois "边 edge
Chinois 就地 [ jiù dì ] sur place
Chinois les Nations Unies
Espagnol (Espagne) en el empleo dans l’emploi
Espagnol (Espagne) en el lugar de trabajo sur le lieu de travail
Espagnol (Espagne) en el servicio en service
Espagnol (Espagne) en el tajo dans l'entaille
Espagnol (Espagne) en el trabajo au travail
Espagnol (Espagne) In situ In situ (= Sur le tas)
Espagnol (Espagne) Sobre el terreno Sur le terrain
Espagnol (Espagne) sobre la marcha sur la route
Espagnol (Espagne) A pie de obra À pied d'œuvre (= Sur le tas / Sur le terrain)
Espagnol (Argentine) al pie del cagnon être au pied du canon
Gallois wrthi y être
Hébreu במקום העבודה (bamakom haavoda) sur le lieu de travail
Italien sul campo sur le terrain
Italien sul posto di lavoro sur le lieu de travail
Italien essere allo sgobbo être en corvee
Italien sul lavoro sur le travail
Italien sul posto sur le lieu
Néerlandais doende faire
Néerlandais op de werkplek sur le lieu de travail
Néerlandais op het werk au travail
Néerlandais op de werkplek - in de bouwput sur l'endroit du travail - dans le puit de construction
Néerlandais on-the-job en cours d’emploi
Néerlandais in de praktijk dans la pratique
Portugais (Brésil) no chão de fábrica sur le sol de l'usine
Portugais (Portugal) no posto de trabalho au poste de travail
Roumain in situ (en latin en original) sur place
Roumain la faţa locului à la face de la place
Roumain la locul de munca sur le lieu du travail
Roumain la locul de muncă sur le lieu de travail
Roumain pe parcurs comme vous allez
Roumain pe teren sur le terrain
Roumain din mers sur la route
Russe на рабочем месте sur le lieu de travail
Russe по ходу au cours de
Slovaque v teréne sur le terrain
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Commentaires sur l'expression « sur le tas » Commentaires

  • #81
    DiwanC
    15/11/2010 à 13:16
    • En réponse à mickeylange #80 le 15/11/2010 à 13:01 :
    • « Non non, moi ma femme je lui apporte le café au lit tous les matins.
      Elle n’a plus qu’à le moudre. 😉 »
    Arabica ou robusta ? 🙂
    Faut que j’y aille, mon Lapin, sinon j’ vais encore être en retard chez les Desgrands-Lacour !
  • #82
    syanne
    15/11/2010 à 13:23
    • En réponse à mitzi50 #72 le 15/11/2010 à 11:10 :
    • « Ne t’ inquiètes pas, Syanne. Je suis "un gros tas". Je fais, d’ ordinaire, du 46 (ou du 44 allemand, ou "taillé grand"). Et puis après ?... »
    ils confondent, à l’ écrit, le conditionnel présent avec le futur simple.

    Et d’autres , nourris à la bonne vieille école, pourtant ! confondent l’impératif avec l’indicatif présent :
    Ne t’ inquiètes pas, Syanne

    Allez, j’arrête de te taquiner... 😉
  • #83
    chirstian
    15/11/2010 à 13:35
    • En réponse à DiwanC #79 le 15/11/2010 à 12:56* :
    • « Nostalgie…
      Souvenez-vous quand les femmes n’avaient - pour vocation - que les maternités ; quand elles allaient chercher l’eau au puits qu... »
    un moulin qu’elles coinçaient entre leurs genoux
    méthode contraceptive ? C’est fort de café !
  • #84
    chirstian
    15/11/2010 à 13:48
    • En réponse à mitzi50 #73 le 15/11/2010 à 11:20 :
    • « Je connais un peu la question. Etant "interdite de grandes écoles" de par mon statut de fille, née 10 ans trop tôt pour le moins, il ne me r... »
    il ne me restait plus que l’ université.
    l’expression est bien curieuse ! Ce n’est pas à moi de défendre l’université, puisque j’ai fait une (pas très) grande école, mais il me semble que l’université n’était pas, à ton époque*, un pis aller. C’est avec l’apparition du chômage, quand il s’est avéré que l’université offrait moins de débouchés immédiats que les grandes écoles, que son image s’est peu à peu ternie.
    * ou alors tu es beaucoup plus jeune que moi ?
  • #85
    mitzi50
    15/11/2010 à 14:07*
    • En réponse à syanne #82 le 15/11/2010 à 13:23 :
    • « ils confondent, à l’ écrit, le conditionnel présent avec le futur simple.
      Et d’autres , nourris à la bonne vieille école, pourtant ! confon... »
    Tu as raison, je "tape" parfois sans réfléchir, ni même me relire, ce qui est un tort. Tu auras sûrement barré à l’ encre rouge ce "s" incongru (et enlevé 4 points...). Mais lorsque j’ étais à l’ école primaire, toutes mes petites copines étaient scolarisées... jusqu’ à la classe du "certif", soit 12 -13 ans (d’ âge). Pour passer en 6è il fallait réussir un concours. Deux voies s’ offraient : le lycée ou le cours complémentaire. Dans ma classe, j’ ai été la seule à me présenter au concours du lycée, une de mes petites camarades s’ est dirigée vers le cours complémentaire. 2 élèves sur 26 ou 27... Mais il y a eu un seul échec au certificat d’ études cette année-là, et toutes savaient lire, écrire (correctement) et compter. Pas si mal, après tout. Et munie de son certif’, une fille pouvait postuler aux PTT, apprendre la sténo et devenir secrétaire, ou la couture (tout ne se faisait pas en Chine à l’ époque), enfin avoir un métier décent. Je ne me souviens pas avoir vu des gamins non scolarisés bossant en usine ou aux champs à 10-12 ans, ni être incapables de se diriger dans la rue, ou bien de lire une étiquette. Il paraît qu’ il y a plus de 10% de personnes qui travaillent, à l’ heure actuelle, mais qui sont quasiment analphabètes. Cela fait froid dans le dos, non ?
  • #86
    mitzi50
    15/11/2010 à 14:15*
    • En réponse à chirstian #84 le 15/11/2010 à 13:48 :
    • « il ne me restait plus que l’ université.
      l’expression est bien curieuse ! Ce n’est pas à moi de défendre l’université, puisque j’ai fait u... »
    J’ ai un peu plus de 69 ans. Et lorsque j’ écris que pour moi, l’ université était la seule voie possible, c’ est simplement parce que je désirais faire autre chose (de la mécanique en l’ occurrence, je rêvais de passer les concours des écoles d’ ingénieurs) mais que les "grandes écoles" étaient interdites aux filles. Il ne s’ agit nullement de dénigrer l’ université, mais... je n’ avais pas réellement le choix ! Quand on sait ce qu’ on désire faire, mais que la porte est fermée, c’ est forcément "faute de mieux" qu’ on emprunte un autre chemin. Mais j’ ai réussi quand même à faire, plus tard, ce que je voulais. J’ ai seulement perdu du temps en route.
    Et quant à ce qui anime les chefs d’ entreprise, pourquoi ne serait-ce pas les deux, plus une autorité naturelle et l’ envie de transmettre son enthousiasme (car il est impossible de rester longtemps à la tête d’ une entreprise si on n’ a pas "la flamme").
  • #87
    mitzi50
    15/11/2010 à 14:22
    • En réponse à DiwanC #79 le 15/11/2010 à 12:56* :
    • « Nostalgie…
      Souvenez-vous quand les femmes n’avaient - pour vocation - que les maternités ; quand elles allaient chercher l’eau au puits qu... »
    Ce temps-là, je ne le regrette nullement. Je constate cependant qu’ il y avait peu de place, lorsqu’ il fallait trimer toute la journée, pour ce qu’ on a appelé plus tard la "Sarcellitte". Ces femmes, mères au foyer, se sont tout à coup retrouvées dans des appartements confortables, avec eau chaude et froide au robinet, salle de bains, chauffage central, puis les premiers lave-linge, l’ aspirateur... et se sont mises à faire des dépressions nerveuses parcequ’ elles n’ arrivaient plus à occuper leurs journées, qu’ elles ne connaissaient pas leurs voisines, etc... La transition, pour certaines, a été trop brutale. Apprendre à jouir de sa liberté même toute relative, ça peut se faire "sur le tas", mais pas d’ un claquement de doigts !
  • #88
    syanne
    15/11/2010 à 14:29*
    • En réponse à mitzi50 #85 le 15/11/2010 à 14:07* :
    • « Tu as raison, je "tape" parfois sans réfléchir, ni même me relire, ce qui est un tort. Tu auras sûrement barré à l’ encre rouge ce "s" incon... »
    Dans ma classe, j’ ai été la seule à me présenter au concours du lycée, une de mes petites camarades s’ est dirigée vers le cours complémentaire

    Bravo, pour ton succès au concours, pour tes études réussies, pour ta reconversion dans l’industrie, pour ton fils archéologue !
    Et, promis, je n’essaierai plus d’ébranler tes certitudes, c’est une cause perdue... Je meurs d’envie, pourtant, tu le penses bien, de remettre en cause l’histoire (un peu simpliste à mon goût) des dépressions nerveuses pour cause de confort excessif, vilaine incrédule que je suis !
  • #89
    mitzi50
    15/11/2010 à 14:42*
    • En réponse à syanne #88 le 15/11/2010 à 14:29* :
    • « Dans ma classe, j’ ai été la seule à me présenter au concours du lycée, une de mes petites camarades s’ est dirigée vers le cours complément... »
    Cela s’ est passé lorsqu’ on a, entre autres, détruit les "bidonvilles" d’ Aubervilliers, de Nanterre, ou d’ ailleurs, et qu’ on a relogé les familles dans les tous premiers grands ensembles. Au début, les ménagères jouissaient avec délices de ce qu’ elles n’ avaient jamais connu. Puis l’ angoisse est venue. Maintenant, l’ angoisse dans les grands ensembles n’ est certainement pas due à l’ excès de confort...(Le terme "Sarcellite" est dû à des journalistes des années 50-60 pour définir le mal-être des grands ensembles, qui n’ étaient pourtant pas encore des ghettos). Je ne sais si le as lu "les petits enfants du siècle", de Christiane Rochefort, histoire d’ une gamine qui connaîtra le "bonheur" comme un tampon imbibé de chroroforme sur le visage, et dont on devine qu’ elle reproduira le schéma maternel.
    Je ne mérite aucun "bravo" (si ce n’ est d’ avoir été tenace dans le choix de mon métier). Et mon archéologue-spécialiste-de-la-céramique-sigillée-gallo-romaine (ouf !) de fils ne doit sa réussite qu’ à lui-même. Et je me demande parfois si c’ est pour ses études ou pour ses travaux de terrassier qu’ on doit le féliciter...Ou pour avoir fait des fouilles de sauvetage, dans la boue jusqu’ au ventre, en plein mois de décembre.....Mais, tu sais, j’ ai 6 enfants. Et ils ont tous choisi le métier qu’ ils voulaient, et sont heureux. C’ est le principal !
  • #90
    mickeylange
    15/11/2010 à 15:04
    • En réponse à mitzi50 #89 le 15/11/2010 à 14:42* :
    • « Cela s’ est passé lorsqu’ on a, entre autres, détruit les "bidonvilles" d’ Aubervilliers, de Nanterre, ou d’ ailleurs, et qu’ on a relogé le... »
    Tu devrais écrire tes mémoires, (tu en as déjà écrit une bonne partie ici) God qui va publier prochainement son premier livre pourrait te présenter son éditeur !
  • #91
    SyntaxTerror
    15/11/2010 à 15:40
    On dit maintenant "en alternance".
    Je me souviens d’une amie de ma mère qui parlait ironiquement des "ingénieurs-maison" par opposition avec ceux qui avaient fait les écoles. Elle ne savait pas trop ce que les enfants de ma mère faisaient et nous avions du mal à la convaincre que le travail correspondant était effectué et que nous avions obtenu les diplômes ...
  • #92
    BeeBee
    15/11/2010 à 16:01
    • En réponse à mickeylange #90 le 15/11/2010 à 15:04 :
    • « Tu devrais écrire tes mémoires, (tu en as déjà écrit une bonne partie ici) God qui va publier prochainement son premier livre pourrait te pr... »
    Voilà une idée qu’elle est bonne ! ça fera surement un gros tirage........
  • #93
    BeeBee
    15/11/2010 à 16:03*
    • En réponse à syanne #88 le 15/11/2010 à 14:29* :
    • « Dans ma classe, j’ ai été la seule à me présenter au concours du lycée, une de mes petites camarades s’ est dirigée vers le cours complément... »
    En effet, quelle vilaine incrédule, que tu veux même pas croire que les dépressions nerveuses, elles t’arrivent quand ça va trop bien, bouh, la vilaine.....:’-))
  • #94
    mitzi50
    15/11/2010 à 16:04
    • En réponse à mickeylange #90 le 15/11/2010 à 15:04 :
    • « Tu devrais écrire tes mémoires, (tu en as déjà écrit une bonne partie ici) God qui va publier prochainement son premier livre pourrait te pr... »
    Ecrire sous le titre "les mémoires d’ un gros tas-qui- tas-thon-na" ? Non. Pas envie. Raconter, sur l’ instant, certaines choses, oui (Ca peut arriver). Mais "Mes mémoires"... Ma vie n’ appartient qu’ à moi, et n’ a rien de particulièrement intéressant pour d’ autres.
  • #95
    mitzi50
    15/11/2010 à 16:10*
    • En réponse à BeeBee #93 le 15/11/2010 à 16:03* :
    • « En effet, quelle vilaine incrédule, que tu veux même pas croire que les dépressions nerveuses, elles t’arrivent quand ça va trop bien, bouh,... »
    Tu as raison. Dans les camps d’ extermination, ou même de concentration, il n’ y avait pas de place pour les dépressions nerveuses, l’ instinct de survie était tout ce qui restait. Mais après.... Pourquoi Primo Levi s’ est-il suicidé ? La dépression, c’ est une maladie de gens heureux après avoir connu de graves soucis, ou une maladie d’ oisifs blasés, mais certainement pas de gens qui luttent pour un croûton de pain. Cependant elle peut survenir aussi dans l’ autre sens : tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, et, soudain tout s’ écroule...Surtout les illusions qu’ on entretenait. Ceci est aussi générateur de dépressions.
    Je vous demande, à tous, de vouloir bien accepter mes excuses. J’ ai trop écrit, aujourd’ hui.
  • #96
    horizondelle
    15/11/2010 à 16:53
    • En réponse à mickeylange #74 le 15/11/2010 à 11:53 :
    • « Moi qui travaille au plafond, je dirai vas y (s) tas.
      Marceeeeel un lagon bleu pour la Présidente fissa ! »
    Tu n’es pas très tas...Tillon, tu oublies le tas...pis rouge pour Germaine:’-))
  • #97
    chirstian
    15/11/2010 à 16:54
    j’interviens sur le tard... ah zut, non ! Plouf plouf !
    J’interviens sur le tartare pour ... non plus !
    J’interviens sur le tas, tard, pour dire ... euh , je ne sais plus ce que je voulais dire.
    Une seule certitude : vous y perdez vachement ! 🙂
  • #98
    SyntaxTerror
    15/11/2010 à 16:58
    une grève sur le tas est bien une grève sur le lieu de travail.

    Le premier a avoir fait la grève sur le tas était un cantonnier, sur la route de Louviers.
  • #99
    mickeylange
    15/11/2010 à 17:11*
    • En réponse à SyntaxTerror #98 le 15/11/2010 à 16:58 :
    • « une grève sur le tas est bien une grève sur le lieu de travail.
      Le premier a avoir fait la grève sur le tas était un cantonnier, sur la rou... »
    Le premier a avoir fait la grève sur le tas était un cantonnier, sur la route de Louviers.

    Tu oublies celui qui l’a fait sur le Golgo... tas
  • chirstian
    15/11/2010 à 17:22
    • En réponse à mitzi50 #95 le 15/11/2010 à 16:10* :
    • « Tu as raison. Dans les camps d’ extermination, ou même de concentration, il n’ y avait pas de place pour les dépressions nerveuses, l’ insti... »
    Pourquoi Primo Levi s’ est-il suicidé ?
    j’en étais bêtement resté à la question : "Primo Levi s’est-il suicidé ?". Mais dans le doute, j’ai supprimé chez moi tous les escaliers qui descendent, pour ne conserver que ceux qui montent. Une sorte de palier. Non : une façon de pallier le risque de tomber : parce qu’on tombe plus souvent de haut en bas que de bas en haut. Sauf aux antipodes mais je n’y habite pas ! Et même ... : les antipodiens ne tombent pas sur le tas : ils tombent sur le cul.
    Moi aussi, mais c’est d’admiration ! 🙂