Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse [exp]

à s'exposer sans cesse à un danger, on finit par le subir ; à force de s’obstiner dans les mêmes erreurs, on en subit les conséquences

Origine et définition

D'aucuns prétendent que ce proverbe traîne depuis longtemps une faute de transcription et qu'en réalité, il évoque l'histoire d'une jeune fille très niaise qui, à force d'exposer ses charmes à la piscine, avait quand même fini par y trouver un mari ("tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se case").
Mais il n'est est rien, bien entendu, même si ce genre d'histoire peut parfaitement arriver.
Il s'agit bien ici d'un récipient, en général en terre cuite, servant à contenir des liquides divers, dont de l'eau.
Un tel récipient n'a pas une durée de vie infinie et, à force de l'utiliser, il finit bien par arriver un moment où il se casse, non par usure mais par une maladresse de son utilisateur.
L'image est donc facile à comprendre.
Elle semble naître au XIIIe siècle où on la trouve sous la forme "tant va le pot au puits qu'il casse". Puis, dans le Roman de Renart on trouve : "tant va pot à l'eau que brise".

Compléments

A propos des cruches (les pots en terre, pas les blondes), il existe un proverbe chinois bien vu (Lao-Tseu ? Confucius ?) qui dit quelque chose comme : "Si tu tapes une cruche contre ta tête et que tu entends un son creux, n'en déduit pas forcément que c'est la cruche qui est vide".
Alors ne tentez surtout pas l'expérience avec une cruche pleine, pour deux raisons :
1. Ca peut faire très mal
2. Le très long écho du son creux qui suit peut rendre sourd.
Croyez-en mon expérience...

Exemples

« Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle casse. Elle périt par usage prolongé. Non par usure : par accident. C'est-à-dire, si l'on préfère, par usure de ses chances de survie. C'est un ustensile qui périt par une sorte particulière d'usure : l'usure de ses chances de survie. Ainsi la cruche, qui a un caractère un peu simple et plutôt gai, périt par usage prolongé. »
Francis Ponge - Pièces
« Ah ! voilà notre imbécile avec ses vieux proverbes ! Eh bien, pédant, que dit la sagesse des nations ? Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin… — Elle s'emplit. »
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais - Le mariage de Figaro

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand der Krug geht solange zum Brunnen, bis er bricht tant va la cruche au puits qu'à la fin elle se casse
Anglais enough is enough assez est assez
Anglais if you keep playing with fire you must expect to get burnt si tu continues à jouer avec le feu tu dois t'attendre à être brûlé
Anglais (USA) the pitcher will go to the well once too often la cruche ira au puits une fois de trop
Anglais (USA) what goes around comes around (ce qui tourne, retourne)
Arabe mè koll marra tislam el jarra ce n'est pas à chaque fois que la cruche en sorte indemne
Bulgare един път, два пъти за вода и стомната се счуп on va une fois, deux fois à l'eau, et la cruche se casse
Espagnol (Espagne) tanto va el cántaro a la fuente, que al final se rompe tant va la cruche à la fontaine qu'à la fin elle se casse
Français Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle s'habitue; Gilbert Cesbron
Hongrois addig jár a korsó a kútra, míg el nem törik la cruche va à l'eau jusqu' elle se casse
Italien Tanto va la gatta al lardo, che ci lascia lo zampino Tant va la chatte à la viande qu'à la fin elle y laisse la patte
Italien tante volte al pozzo va al secchia ch'ella vi lascia il manico, o l'orecchia tant va le seau au puits qu'il y laisse le manche, ou l'oreille
Italien tanto tona la gatta al lardo che vi lascia la zampa tant revient la chatte au lard qu'elle y laisse la patte
Italien tanto va il parpaglione sopra il fuoco ch'egli si arde tant va le paillon sur le feu qu'à la fin il se brûle
Italien tanto va la brocca alla fontana che alla fine si rompe tant va le broc à la fontaine qu'à la fin il se casse
Latin cantharus assidue gestatus perdidit ansam la cruche souvent employée perdit son anse
Néerlandais wie zijn (haar) billen brandt, moet op de blaren zitten ... Qui brûle ses fesses, doit s'asseoir sur les ampoules (on récolte ce que l'on sème)
Néerlandais de kruik gaat zo lang te water tot ze barst la cruche va à l'eau si longtemps qu'elle se casse
Polonais puty dzban wode nosi puki mu sie ucho nie urwie tant la cruche porte l'eau que sa anse ne se casse
Portugais (Brésil) Tantas faz que um dia a casa cai.
Portugais (Brésil) Tanto vai o pote à bica que um dia lá se fica
Portugais (Portugal) tantas vezes o cântaro vai à fonte que alguma vez lá fica a asa le vase va si souvent à la fontaine qu'il risque d'y laisser ses anses
Portugais (Portugal) tanto vai o pote à bica, que um dia se la fica tant va la cruche à la fontaine, qu'un jour elle y reste
Roumain cine se joacă cu focul până la urmă se arde qui joue avec le feu va finir par se brûler
Roumain ulciorul nu merge de multe ori la apă la cruche ne va pas beaucoup de fois à l'eau
Serbe krcag ide na vodu dok se ne razbije tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse
Suédois krukan går så länge efter vatten tills den spricker la cruche va à l'eau jusqu'à ce qu'elle se casse
Turc su testisi su yolunda kırılır la cruche se casse sur le chemin de l'eau
Wallon (Belgique) di foice do pouget, onn' cruche portant s' casse à force de puiser, une cruche pourtant se casse
Wallon (Belgique) on s' tind tant on coron qu'i casse on étire tant un bout de fil qu'il rompt
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Variantes

  • Tant va l'autruche à l'eau qu'à la fin elle se noie
  • Tant va l'autruche à vélo, qu'à la fin, moi je me casse

Commentaires sur l'expression « tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse » Commentaires

  • DiwanC
    26/10/2013 à 13:03
    • En réponse à Paracas #158 le 26/10/2013 à 12:56 :
    • « Bah, tu m’as dit que mon post était bien..........voiloù c’est tout »
    Bouba, on n’va pas passer la journée là-dessus - cela risquerait de fatiguer tes admirateurs - mais il me semble que ce n’est qu’en #147 que je te dis combien est admirable* ton étirement capillaire !
    * …de lapin ! Huit jours sans Expressio : j’ai des excuses !
  • charmagnac
    26/10/2013 à 13:49
    • En réponse à Rogers145 #116 le 26/10/2013 à 08:38 :
    • « A Lille, on disait :"Tant va la cruche à la Catho qu’à la fin, elle se case !"
      (La Catho : faculté catholique) »
    Sans doute à cause du boulevard "vaut ban" (à la mairie).
  • SyntaxTerror
    26/10/2013 à 13:58
    • En réponse à Paracas #150 le 26/10/2013 à 11:55 :
    • « Boudiouuuuuuuuu........Moi je prends une bouteille de rosé de Provence, je l’oublie une nuit au frigo et quand j’enlève le bouchon ça fait "... »
    Tu m’étonnes !
    Je comprends mieux ton attirance pour les radars !
    Entre l’estomac qui crie grâce et les effets, le lendemain, du "Château Mal-au-crâne", on doit avoir du mal à voir les panneaux.
    Croyez m’en, mettez vous au cidre, vous garderez les idées claires et les points qui vont avec.
  • mitzi50
    26/10/2013 à 14:16
    • En réponse à chirstian #13 le 02/10/2006 à 08:54* :
    • « Elle dit allô dans le combiné
      tant fait la cruche "allo" qu’à la fin elle m’les brise
      ou aussi
      tant fait la cruche "allo" qu’à la fin elle... »
    Je viens de changer à la fois de téléphone mobile et d’ opérateur, jonglant entre mon ordi et mon smartphone... J’ ai vraiment, hier, eu parfois l’ impression que la cruche, c’ était moi, qui ne parvenait pas à dire "allo" ! Mais faut croire que je suis subitement devenue intelligente. Ca fonctionne !
  • Paracas
    26/10/2013 à 14:18
    • En réponse à DiwanC #161 le 26/10/2013 à 13:03 :
    • « Bouba, on n’va pas passer la journée là-dessus - cela risquerait de fatiguer tes admirateurs - mais il me semble que ce n’est qu’en #147 que... »
    Bah voui, t’as raison.........ben chais plus alors pourquoi j’ai bissé.......
    l’äge sans doute.........:-[
  • Paracas
    26/10/2013 à 14:24*
    • En réponse à SyntaxTerror #163 le 26/10/2013 à 13:58 :
    • « Tu m’étonnes !
      Je comprends mieux ton attirance pour les radars !
      Entre l’estomac qui crie grâce et les effets, le lendemain, du "Château Ma... »
    T’es gentil avec ton cidre mais bon si a l’occasion je crache pas dessus, chipos-merguez-cotes de porc au cidre....je préfère un petit Bandol.
    Bon, tu me diras un Ricain est fichu d’accompagner une daube de sanglier au Coca....M’enfin, c’est pas une raison pour qu’on tombe aussi bas......
  • SyntaxTerror
    26/10/2013 à 14:42
    • En réponse à Paracas #166 le 26/10/2013 à 14:24* :
    • « T’es gentil avec ton cidre mais bon si a l’occasion je crache pas dessus, chipos-merguez-cotes de porc au cidre....je préfère un petit Bando... »
    chipos-merguez-cotes de porc au cidre....je préfère un petit Bandol.

    C’est bien ce que je pensais, ce gars est irrécupérable.
  • SyntaxTerror
    26/10/2013 à 14:48
    • En réponse à mickeylange #154 le 26/10/2013 à 12:13* :
    • « " Le vortex permet d’oxygèner l’eau et d’en équilibrer le PH. Il la nettoie par la dissolution des mémoires, des informations et des emprein... »
    Le vortex permet d’oxygèner l’eau et d’en équilibrer le PH.

    Je serais bien curieux de savoir comment on modifie le pH d’une eau en la faisant tournicoter. Une chose est sure : pour le mortier et le béton, c’est totalement inefficace.
    Il la nettoie par la dissolution des mémoires, des informations et des empreintes électromagnétiques

    Faudrait peut-être que j’essaie avec les cartouches d’encre !
  • Paracas
    26/10/2013 à 16:06
    • En réponse à SyntaxTerror #167 le 26/10/2013 à 14:42 :
    • « chipos-merguez-cotes de porc au cidre....je préfère un petit Bandol.
      C’est bien ce que je pensais, ce gars est irrécupérable. »
    Si être irrécupérable c’est aimer bien boire et bien manger alors oui
    JE SUIS IRRECUPERABLE*........😛
    *de lapin à la moutarde avec un petit Gigondas !........🙂
  • Paracas
    26/10/2013 à 16:09
    • En réponse à SyntaxTerror #168 le 26/10/2013 à 14:48 :
    • « Le vortex permet d’oxygèner l’eau et d’en équilibrer le PH.
      Je serais bien curieux de savoir comment on modifie le pH d’une eau en la faisa... »
    Cherche pas à comprendre......y en a qui enterrent un os de poulet au pied d’un chêne un soir de pleine lune en faisant 3 fois le tour de l’arbre à cloche pied pour faire disparaître une verrue.......
    Alors l’eau qui tournicote dans la cruche, y sont pas à çà près !!........😄
  • Paracas
    26/10/2013 à 16:44*
    Depuis ce matin je me disais bien que cette expression me rappelait un roman.......Ca vient subitement de me tilter.
    C’est l’inénarrable* Fréderic Dard qui, dans un San-A, avait nommé un couple d’aristos: les Tanvat-Lacruchalot
    Peut être des cousins aux Desgrands-Lacour ?
    Ca te dit rien, Diwan ?
    *de lapin aux pruneaux avec un petit Vacqueyras !........🙂
  • DiwanC
    26/10/2013 à 17:23*
    Avec les vingt-sept dernières… ou presque.
    Pour lalibellule qui sait ce que c’est que se battre avec deux belles dizaines d’expressions !…
    et cadeau de Bonaniversaire à Richard68 !… (c’était hier 25 octobre)
    - Mais je ne t’ai rien demandé mon p’tit vieux ! Et pis je commence à en avoir ma claque de tes remarques ! Pour qui te prends-tu ? Toujours à essayer de me faire perdre la face, toujours à vouloir mettre ton grain de sel partout !
    - Allons ! allons ! Ne t’énerve pas pour si peu, tempère Daniel, derrière son comptoir.
    - Pour si peu ! M’enfin tu l’as entendu comme moi, Daniel ! Y ferait mieux de tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de me parler ! Ça fait un moment qu’y me chauffe avec ses questions ! C’est un enculeur de mouches, un chieur de pendule de première, et pis c’est tout !
    Et c’est reparti ! pense Daniel en essuyant paisiblement ses verres. Quand il est comme ça, vaut mieux le laisser dire le gars Yvon, et ronger son frein en silence. Sinon, ça fera pas un pli, il cherchera l’embrouille et finira par trouver la bagarre.
    Faut dire que le gars Yvon, comme il l’appelle, cela fait plus de quarante ans qu’il le connaît, depuis la communale. Les tours pendables des deux chenapans ne se comptent plus sur le port et c’est bien souvent Yvon qui s’accusait, sauvant Daniel des colères paternelles.
    Je lui dois quelques fières chandelles ! reconnaît-il. Adolescents, on a continué nos bêtises. La plupart du temps, c’était moi le mauvais génie, la cheville ouvrière des coups foireux. Il ne m’a jamais fait faux bond le gars Yvon. À peine un appel du pied, un coup d’œil en catimini, et on se comprenait. L’arnaque, c’était dans nos cordes ! Quand je dis " arnaque", ce n’était jamais bien méchant, des gamineries des potaches que nous étions devenus. Les rares fois où on s’est fait pincés, Yvon ne m’a jamais laissé tomber. Sont pas légion les copains comme ça… "Mais non, je vous assure, j’étais seul", affirmait-il avec conviction. Nos accusateurs doutaient-ils ? Yvon leur faisait révérence zébrant l’air d’un imaginaire chapeau emplumé et leur assenant un "L’erreur est humaine !" moqueur qui nous valait un coup de pied au cul chacun !
    Le temps a passé… j’ai épousé Jeanne, la fille de l’instituteur et j’ai repris le bar paternel. Si je lui demandais de l’aide pour décharger une livraison, Yvon n’était jamais le dernier à mettre la main à la pâte.
    Lui avait choisi d’être marin-pêcheur. Il partait de longues semaines en mer en demandant à Mariette d’être patiente : "Bientôt nous nous marierons, je te le promets. Laisse-moi le temps de mettre assez d’argent de côté pour acheter notre bateau". Ah ! sa Mariette ! Impossible de compter les étoiles dans ses yeux quand il en parlait !
    Seulement un soir de tempête, pour laisser passer le plus gros d’une averse, Mariette s’est réfugiée sous un porche… Des gredins de la ville l’ont surprise, se sont amusés longtemps, trop longtemps avec elle. Elle n’a pas supporté la honte ; elle est rentrée chez elle et s’est pendue. C’est en sortant du cinéma - où Jeanne et moi étions allés rêver avec Scarlett et Reth en regardant "Autant en emporte le vent" - qu’on a appris le drame.
    Sept ou huit jours plus tard, quand le bateau d’Yvon a été annoncé, suis allé sur la jetée, attendre mon copain. Il savait déjà et rien n’était plus malheureux que lui, même pas les pierres. On a pleuré tous les deux, agrippés dans les bras l’un de l’autre, en se foutant du regard des autres. Et puis, on est rentrés au bar, on a passé la nuit à parler, à boire. On n’était pas trop de deux pour noyer son immense chagrin.
    Mais Yvon, lui, ne s’est plus jamais arrêté… À chaque escale, l’argent qu’il gagne, il le dépense chez moi ou ailleurs à offrir des tournées générales. Il ne l’achètera pas son bateau… À quoi bon ?
    - Yvon, arrête !
    Mais rien n’y fait, il invite tout le monde, clients de passage, inconnus ou connus, tel le vieux réfugié catalan qui parle français comme une vache espagnole et passe son temps assis sur la banquette du fond du bar, regardant ses pauvres mains qui tremblent comme s’il sucrait des fraises, l’air plus ahuri que s’il revenait de Pontoise.
    - Yvon, arrête… il est tard, tu devrais regagner tes pénates.
    - Fais pas chier, Daniel.
    je vous laisse faire du pied "au marc le franc" dont je ne sais que faire
    Et pis, s’cusez-moi d’avoir dépensé tant d’encre pour un petit plaisir personnel.

    😕
  • Richard68
    26/10/2013 à 18:01
    • En réponse à DiwanC #172 le 26/10/2013 à 17:23* :
    • « Avec les vingt-sept dernières… ou presque.
      Pour lalibellule qui sait ce que c’est que se battre avec deux belles dizaines d’expressions !…... »
    Clap, clap, clap pour les 27 et merci pour l’anniv.
    Salut tout le monde. 😄
  • DiwanC
    26/10/2013 à 18:11
    • En réponse à Paracas #171 le 26/10/2013 à 16:44* :
    • « Depuis ce matin je me disais bien que cette expression me rappelait un roman.......Ca vient subitement de me tilter.
      C’est l’inénarrable* Fr... »
    Euh... chez les Desgrands-Lacour, je ne connais que la branche cadette. Le reste de la famille, si nombreuse, est pratiquement incommensurable*...
    *...de lapin aux herbes de Provence ! une recette d’Alphonse D. 😛
  • Paracas
    26/10/2013 à 18:12
    • En réponse à DiwanC #172 le 26/10/2013 à 17:23* :
    • « Avec les vingt-sept dernières… ou presque.
      Pour lalibellule qui sait ce que c’est que se battre avec deux belles dizaines d’expressions !…... »
    Chapeau bas.....comm’ d’hab’.........rien à jeter, du grand art !
  • Paracas
    26/10/2013 à 18:14
    • En réponse à DiwanC #174 le 26/10/2013 à 18:11 :
    • « Euh... chez les Desgrands-Lacour, je ne connais que la branche cadette. Le reste de la famille, si nombreuse, est pratiquement incommensurab... »
    .😄 😄
  • mickeylange
    26/10/2013 à 18:34
    • En réponse à DiwanC #172 le 26/10/2013 à 17:23* :
    • « Avec les vingt-sept dernières… ou presque.
      Pour lalibellule qui sait ce que c’est que se battre avec deux belles dizaines d’expressions !…... »
    je vous laisse faire du pied "au marc le franc" dont je ne sais que faire

    Daniel, derrière son comptoir servait un alcool pas piqué des hannetons.
    C’est son copain Bruno qui lui fournissait. C’était un marc de Bourgogne, Lefranc qui s’appelait le copain qui le distillait. Il avait aussi un bistrot, le tord boyaux dont un certain Pierre P. avait fait une chanson.
    Au tord boyaux
    Le patron s’appelle Bruno
    Rien qu’à humer l’mironton
    T’as la gueule pleine de boutons
    Il s’agit d’un boui-boui bien crado
    Où les mecs par-dessus l’calendo
    Se rincent la cloison au Kroutchev maison
    Un marc Lefran pas piqué des hannetons
    Cet endroit est tellement sympathique
    Qu’y a déjà l’ tout Paris qui rapplique
    Un p’tit peu déçu d’pas être invité
    Ni filmé par les actualités
    Au tord boyaux
    Le patron s’appelle Bruno
    Allez vite le voir avant
    Qu’il s’achète la Tour d’Argent
  • <inconnu>
    26/10/2013 à 18:42
    • En réponse à mickeylange #145 le 26/10/2013 à 11:33 :
    • « Mintaka collé samedi !
      cette page »
    Que se passe-t-il ? Je suis d’accord avec le commentaire de God !
  • God
    26/10/2013 à 18:59
    • En réponse à DiwanC #172 le 26/10/2013 à 17:23* :
    • « Avec les vingt-sept dernières… ou presque.
      Pour lalibellule qui sait ce que c’est que se battre avec deux belles dizaines d’expressions !…... »
    Et pis, s’cusez-moi d’avoir dépensé tant d’encre pour un petit plaisir personnel.

    Rhôô ! Y’a pas d’mal à s’faire du bien, hein ?
    Un p’tit plaisir solitaire de cette ampleur, et qui profite aussi aux autres, ça le fait !
  • God
    26/10/2013 à 18:59
    • En réponse à <inconnu> #178 le 26/10/2013 à 18:42 :
    • « Que se passe-t-il ? Je suis d’accord avec le commentaire de God ! »
    Un coup de chaud ?