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Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du mercredi 22 novembre 2006 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Pour des prunes » ![]() Pour rien. ![]() Il y a déjà longtemps que la prune ne désigne pas que le fruit. En moyen français, depuis le XIIIe siècle, une 'prune' pouvait aussi être :
Mais pourquoi une prune ne valait-elle déjà rien ? Eh bien nous allons devoir remonter jusqu'aux premières croisades, au XIIe siècle. En effet, une histoire raconte que, de la seconde qui fut un échec, les Croisés, vers 1150, ramenèrent des pieds de pruniers de Damas dont ils avaient pu se régaler des fruits sur place. On peut alors parfaitement imaginer (mais là, nous entrons peut-être dans une légende) que, alors qu'ils faisaient au roi le compte-rendu de leur expédition, celui-ci très en colère se serait écrié : "Ne me dites pas que vous êtes allés là-bas uniquement pour des prunes !", sous-entendant "pour rien". L'entourage du roi puis le peuple aurait alors diffusé dans le pays ce sens très particulier de la 'prune'. Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « Si j'ai fait mettre le téléphone dans toutes les pièces, ce n'est quand même pas pour des prunes » Georges Duhamel - La passion de Joseph Pasquier ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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![]() PRUNE (1)
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Comme aurait dit l'Albert, tout est relatif : je trouve que s'ils ont bien fait d'y aller, c'était précisément pour rapporter des pruniers et leurs prunes. Pour le reste on en mesure encore les conséquences aujourd'hui. Mais on ne refera pas l'histoire.
En tout cas, voilà une belle définition bien expliquée comme je les aime, cher God. Et je ne doute pas que Chirstian, entre autres, au fil des heures, ne nous fasse faire d'autres découvertes. Une belle journée expressionautique en perspective donc ! Tout savoir ou presque sur le prunier, arbre décidément très intéressant à cette pagesurtout cette phrase "Le choix de prunier, plutôt que de tout arbre fruitier dont on peut faire tomber des fruits en le secouant, s'explique sans doute par le sens de « coup, blessure » qu'a pris prune* au XIVe s. (REY-CHANTR. Expr. 1979). " pour apporter de l'eau au petit moulin du jour. [ Modifié le 22/11/2006 à 07:57:24 ]
On ne vient jamais visiter Expressio pour des prunes, hein, Momo ?
PS: ton lien donne sur une page d'erreur ! [ Modifié le 22/11/2006 à 07:24:24 ]
ni-même pour les c...du pape
Salut le revenant !
Les croisés partirent, certains même à pied,
Vers la Jérusalem, la Terre Promise, Pour une expédition qui n’était pas de mise, Traversèrent l’Europe, rejoints par leurs alliés. Couverts de manteaux blancs, de dures bures brunes, Ils marchèrent encor, cheminèrent longtemps, Arrivèrent à leur terme, hélas firent chou blanc, Et revinrent bredouilles, tout barbouillés de prunes! LPP Borikito, Momolala, PetulaPerrot, Cotentine et tous / toutes les autres, , à vous maintenant. J'espère que vous nous offrirez les rimes riches que je n'ai pu trouver... Certaines des miennes ne sont que phonétiques, c'est triste... mais les sous à gagner m'appellent, ... [ Modifié le 22/11/2006 à 08:05:37 ]
AH, les prunes,! ne m'en parlez surtout pas !
Je m'en suis prise une il y a peu qui m'a coûté 90 € et un point sur le permis. Bon, le point on ne me l'a pas enlevé parceque mon permis (une conversion d'un permis marocain) curieusement n'a pas de points. La préfecture aimerait bien que je le fasse changer mais croyez-vous que j'y tienne ? Même si, au prix du point, j'essaierai à l'avenir d'éviter de me mettre en situation d'en perdre d'autres. Car il existe aussi "se prendre une prune" pour se faire verbaliser par la maréchaussée ou autre uniforme muni de carnet à souche. [ Modifié le 22/11/2006 à 08:04:33 ]
Bon, le festival commence. Pourvu qu'il aille crescendo.
Et à propos de ton pouème, j'en aurais un autre mais en prose qui conte l'histoire d'un preux chevalier qui revient de croisade fatigué, tout couvert de poussière... Mais ce serait trop long ici et peut-être aussi hors de propos. @ LPP : n'aurais-tu pas, des fois, la parodie du Cid de, je crois, Edmond Brua ? (Ce bras qu'il a soulevé tant de sacs de pommes de terre....) [ Modifié le 22/11/2006 à 07:56:35 ]
Tu as quand même remarqué, j'espère, que je me suis bien tenu et que je n'ai pas parlé de leurs prunes à eux, qu'elles étaient grosses comme des citrouilles, même que ca les gênait très fort pour monter à cheval, les pôvres, quand ils sont revenus? J'aurais jamais osé, tu penses!
[ Modifié le 22/11/2006 à 07:57:23 ]
Et à cheval, ça devait faire mal, non ?
Zut, tu as rectifié juste avant que je koz. [ Modifié le 22/11/2006 à 07:59:49 ]
Je ne me l'explique pas, mais God saura peut-être le faire. J'ai recommencé moultes fois le copié/collé de l'URL mais effectivement, le retour ne fonctionne pas. Le message qui s'affiche si on clique sur précédente est : Erreur CGI
L'application CGI spécifiée n'a pas renvoyé le jeu complet d'en-têtes HTTP. Je vous donne l'adresse du site, je ne doute pas que vous sachiez retrouver le mot "prunier" tous seuls : Le Trésor de la langue française informatisé, soit TLFi
Eh Bori, à quoi ça sert que Google y se décarcasse ?
Le monologue de Dodièze est à cette page. Pour le reste, faudra p'têt'bien acheter le bouquin cité à cette page [ Modifié le 22/11/2006 à 08:10:32 ]
vite, avant de partir, j'essaie TLFI
cette page ca marche! J'essaie "prunier" maintenant: cette page T'as raison, ca ne marche pas! [ Modifié le 22/11/2006 à 08:11:01 ]
On ne vient jamais visiter Expressio pour des prunes, hein, Momo ? Peut-être, mais c'est bien pour des prunes qu'on clique à tours de bras sur ton lien.
Dans ce lien :
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/advanced.exe?8;s=434558505; le 's=' est suivi d'un numéro qui est spécifique de chaque utilisateur (le numéro de session). Le lien ne peut donc pas marcher pour quelqu'un d'autre, un nouveau numéro étant affecté à chaque nouveau visiteur. Et si on supprime ce paramètre, ça ne marche pas non plus, cause que l'information importante 'prunier' n'est pas passée de manière visible au serveur.
Bon, au moins, on ne mourra pas idiots !
Et voilà ! God n'est pas God pour rien, je vous l'avais bien dit !
à l'appui de ce sens de "valeur insignifiante" on trouve successivement les expressions :
loc. 2e moit. XIIe s." ne preisier une prune" = « n'avoir aucune estime pour » (Sermons Oyez, 1295 ds MÖHREN Négation, p. 207) puis, en 1202 : "ne pas doner une prune" = « n'attribuer aucune valeur » (Renart, éd. M. Roques, 16318) pour arriver 1er quart XIIIe s. à : " ne valoir une prune" = « ne rien valoir » (RECLUS DE MOLLIENS, Miserere ds MÖHREN, loc. cit.); ou encore 1507-08 "pour des prunes" = « pour peu de choses; pour un maigre bénéfice » (ELOY D'AMERVAL, Le Livre de la Deablerie, éd. Ch. Fr. Ward, 123a) Voici donc un mot qui désigne rapidement quelque chose d'une valeur insignifiante. Or, son diminutif : "prunelle" (petite prune) désigne à la même époque quelque chose d'une valeur inestimable : "j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux" Amusant, non ? Sans remettre en cause l'histoire des croisades, il faut ajouter que les prunes étaient bien connues dans l'antiquité, notamment des romains , et que si les croisés en ramenèrent de Damas*, ce ne fut nullement une découverte pour la France ! l'académie précise qu'il faut écrire : prune de damas et non de Damas, puisqu'il s'agit du tissu, et non de la ville (bien que le premier soit originaire de la seconde) [ Modifié le 22/11/2006 à 09:08:38 ]
"se prendre une prune" pour se faire verbaliser par la maréchaussée Moi aussi, je m’en suis pris une ! il y a quelques 6 ans déjà … c’était, sans remonter jusqu’aux croisades, un temps où l’on comptait encore en Francs, et où j’étais encore jeune et ma voiture fringante … = excès de vitesse pour doubler 2 tracteurs qui se traînaient lamentablement sur une belle portion de route touristique rectiligne … et sur mon élan, j’ai aussi doublé 2 véhicules d’anglais qui faisaient du tourisme trop tranquillement à mon goût. En passant devant un chemin creux, j’ai bien entr’aperçu un gendarme qui s’activait devant un truc qui ressemblait à un barbecue et son compère qui m’a fait un signe d’une main, tout en se rebraguettant de l’autre … « ouf !, je l’ai échappé belle » ai-je pensé in petto, tout en levant le pied (un peu lourd sur l’accélérateur) « z’avaient pas encore installés le radar ! » Bernique ! il était déjà en action (le radar) et j’ai écopé pour excès de vitesse et délit de fuite … pas une grosse amende, mais retrait du permis 1 mois et 9 points en moins !Devenue sage après cette aventure, je ne risque plus d’en prendre une autre (prune) car maintenant je roule à un train de sénateur ! … et je me fais ‘harponner’ par un chevreuil ! ![]()
Bonjour à tous, je ne suis pas malade, mais surchargé.Impossible de rattrapper le retard sur Expressio !
A très bientôt sur nos lignes, soyez sages et créatifs , c'est tout ce que je souhaite à GodLapin :O) Hobbes
Un coup ("il s'est pris une prune, un pruneau") ; d'où vient cette notion de coup ? Des promenades sous les arbres, durant lesquelles on prend soudain un fruit sur la tête ? Il est, en effet, commun à bien des fruits : on prend une prune, mais aussi une pêche, un marron, une chataigne ... Qu'ensuite le pruneau soit devenu la balle de pistolet se comprend mieux : à partir du sens de "coup", de sa forme et de sa couleur noire ...
Alors, Isaac Newton se serait "pris une pomme" au lieu d'une prune ?
![]() [ Modifié le 22/11/2006 à 10:07:30 ]
Eh oui, mais alors pourquoi pas "se prendre une mangue" ? Car je me souviens douloureusement en avoir pris une sur la caboche un jour de très grosse pluie où je m'étais abrité sous un manguier, à Bangui.
je ne me serais pas connecté "pour des clopinettes"
En Alsace, l'expression prend tout son sens: il y a tellement de pruniers qu'on voit souvent des fruits qui ont pourri avant d'être ramassés.
Salut les pruneaux et les prunelles (elle est pas là Mirabel aujourd'hui?)
Excellente variété, blague à part !
Nous voici donc avec un Papi, qui s'ajoute au Pépé et à la Mama ! ça devient Gériatrik Park ici ! ![]()
Ca tombe comme à Gravelotte !
J'ai été raté de peu par un cocotier, ce doit être douloureux, en revanche, je me suis déjà pris des marrons sur le crâne ! Ca pique, sans compter les séquelles sur le cerveau. La prune était déjà connue en Europe avant le Moyen-âge, sans doute apportée par les Romains et c'est le croisement avec la prune de Damas (ou damas) qui a donné la prune d'ente bien connue des cruciverbistes et qui a fait la fortune de la "pruneau valley" du côté de Sainte Livrade.
Oh la la !
J'ai deux collègues lorraines, la mirabelle n'est pas un sujet de plaisanterie ! C'est la guerre entre la mirabelle de Metz et la mirabelle de Nancy. Par ailleurs, la mirabelle n'est pas une prune, on obtient les mirabelliers par semis et les pruniers par greffe. Voilà une contriburion qui ne sera pas faite ... pour le roi de Prusse.
Eh oui, mais alors pourquoi pas "se prendre une mangue" et pourquoi pas une noix de coco, ou un régime de bananes... Sans doute étaient elles peu répandues dans les vergers français, non ? Il faudrait scruter les dialectes africains : tout à fait possible qu'on y trouve des expressions aussi imagées que notre "secouons le cocotier!".Peut on me confirmer l''expression "pour des frites" ? Elle signifierait : pour rien. Son origine remonterait aux tentatives de conquête des 17 provinces belges par les français, qui finalement revinrent en France, dépités, sans les trésors attendus, mais en ramenant les frites, qui, alliées au steack se popularisérent au point de devenir la devise de la France ("liberté, égalité, steack frites" ) autre sens : un coup (prendre une frite) la chance : la purée de frite qu'il a , le mec ! une contravention : j'ai pris une frite pour excès de vitesse sur Expressio !
Et la noix de coco alors ?
Avez-vous lu, cet été, la terrible mais risible mésaventure de Keith Richards (des Stones, NDLR) ? Se prélassant dans une île paradisiaque, il s'est pris une noix de coco sur le cassis, ce qui a tout de même entrainé l'annulation de quelques dates de leur tournée mondiale !
"Voilà une contriburion qui ne sera pas faite ... pour le roi de Prusse."
La contriburion du Centution ?
Impertinente Pétula ! Je suis Momo et non Mama quoi que l'on dise de mes lolos !
![]()
Gamins nous nous amusions à "faire des frites" qui consistaient à secouer très vivement la main en effleurant la fesse du copain, ce qui créait une augmentation de température, à cet endroit, ressemblant à une brûlure.
Yana qui connaissent ?
Mille excuses.
Est-ce que c'est ça "avoir un contrepet de travers" ?
tu m'as coiffée au poteau ! j'étais en train d'écrire : "Travailler pour des prunes, ... c'est comme travailler pour le roi de Prusse"
C'est ainsi que les grands esprits se rencontrent ! en pensant la même chose au même moment ! ![]()
Consentement tacite pour "gériatrik" alors ?
Quand je parle de l'excellente variété, il s'agit de celle citée en 3 par Papimachi...
Quant aux Lorrains, je te déconseille vivement de les associer aux Alsaciens , c'est effectivement comme si tu comparait la mirabelle à la quetsche...
hé, oui, on "se faisait des frites" ouille !
![]() et aussi "des béquilles" = un p'tit coup derrière le creux du genou qui déstabilisait l'autre !
...les séquelles sur le cerveau Ah ! Je comprends maintenant le niveau de tes interventions... ![]()
Comment ? Les prunes du Pape sont une variété de couilles ? Euh, non, c'est l'inverse que je voulais dire, enfin...
"Son origine remonterait aux tentatives de conquête des 17 provinces belges par les français, qui finalement revinrent en France, dépités, sans les trésors attendus, mais en ramenant les frites, qui, alliées au steack se popularisérent au point de devenir la devise de la France ("liberté, égalité, steack frites" )"
1) la devise de la France est "liberté égalité choucroute". Demandez au regretté Jean Yanne. 2) Antoine-Augustin Parmentier, il 'tot né-natif ed Mondidji (Montdidier). Si les Belges ont des frites, c'est parce qu'ils nous ont volé l'idée. Quand on n'en a qu'une (d'idée) on s'y accroche.
J'y reviens.. en deuxième lecture :
"son compère (le gendarme) qui m’a fait un signe d’une main," Serais-tu donc si belle que tu puisses croire que les gendarmes te draguent au passage ? Pour moi, c'était pour avoir mordu la ligne blanche en me déportant pour n'avoir que les roues droites à passer sur des ralentisseurs. Il y avait sept "gendarmes couchés" inoffensifs mais malheureusement plus loin deux gendarmes debout, les nuisibles.
S'cuse, Momo, c'était juste pour etoffer mon somptueux corpus....
ils avaient ramené leur fraise
les prunes écrasées on sentait bien le malaise que pour des prunes ils ont été ah la la la foutaise et s'ils savaient de peau de charolaise ils les auraient enveloppées sauvés de la prothèse ils se sont jurés que pour des fadaises à tort écoutées de garder leurs portugaises à jamais fermées Pour tout l'or de suez sont pas prets d'y retourner même la couronne anglaise pourra rien (n)'y changer les c. du pape non plus
Hé, oui, c'est en ton cas le nom que j'ai toujours connu (mais il doit y en avoir un autre !) pour désigner de grosses prunes charnues et mauves, comme qui dirait...congestionnées !
![]() [ Modifié le 22/11/2006 à 12:00:14 ]
De l'une d'entre elles, mais pas la première qui fut un succès à la fin du XIe, les Croisés, qui avaient échoué, revinrent piteux, mais ramenant des pieds de pruniers, fruits alors quasiment inconnus dans nos contrées. bon, je reviens à cette histoire de croisades !Elle figure dans certaines de mes sources, mais sans indication plus précise. Or, après lecture de leur chronologie , j'ai l'impression que le premier échec véritable, qui pourrait faire dire que les croisés sont revenus les mains vides est assez tardif : la 7° ou la 8°*. Auparavant , même si leurs objectifs ont été détournés du but initial (comme la prise de Constantinople) , le butin n'a pas été négligeable ! Or, s'il s'agit de la 7°, elle se termine en 1254, retour vers 1255. Si on imagine que les croisés en ramènent la prune, elle met des années avant de se diffuser.. aucune chance pour que ce fruit perde toute valeur immédiatement ! Or les expressions que j'ai citée en @17 sont nettement antérieures (1202 etc...)*. Je crois donc que cette explication n'en est pas une ! Tout porte à croire que la prune existait sous des formes diverses dans toute la Gaule, au point qu'elle était un fruit de peu de valeur. D'où les expressions. Un jour, voulant commenter le résultat d'une croisade, un chroniqueur a utilisé l'expression , mais il s'agit d'une application, pas de l'origine. Il n'empêche que c'était une belle histoire ! Si non e vero , e bene trovato... Donc je ne mettrai pas de prune à God, pour cette explication douteuse ! le mot "prunelle" = petite prune est attesté par des sources encore plus anciennes : XI siècle. Le mot "pruine" , poussière cireuse qui recouvre des fruits, comme la prune, est attesté début XXII... Vieux, la prune ! très vieux ... J'en ai une à la cave ... mais je n'oserai affirmer qu'elle remonte au Moyen Age ! * le fait que ce puisse être la 7° ou la 8°, est confirmé par le fait que la 9° commence par "pomme, pomme, pomme, pomme..." [ Modifié le 22/11/2006 à 12:39:18 ]
Une rapide recherche gouguelienne me donne des figues de provence, mais pas de prunes... Quid ?
Rectif': en fouillant plus loin, j'ai trouvé 1 allusion a des prunes, en... Lorraine ! Tout s'explique ! [ Modifié le 22/11/2006 à 12:32:18 ]
Je te l'avais dit, on est en plein idiolecte...Je ne l'ai entendu que chez moi.
Etant gamin, un voisin avait prétendu que sa variété d'échalottes s'appelait ainsi.
Elles était petites et rabougries ! Que les prunes du pape soient énormes et congestionnées a aussi une explication logique. Ca me laisse père-plexe. J'adore les "Bleue de Belgique" et ne ferait aucun commentaire vexatoire.
Pffffouououhhh ! "Idiolecte": wadesda ? J'ai du aller voir sur Wiki, j'avais jamais entendu ! Contraction d'"idiome" et de "dialecte", peut-être ?
Au fond, les c... du pape, elles existent pour des prunes... (en théorie du moins).
un mec qui met le préservatif à l'index !
Des rimes riches, tu voulais, je crois que j'ai compris, donc je me lance:
Un quidam parvenu, nouveau riche Dit un jour à son ami Claude Rich "Faisons un dîner copieux et riche En compagnie de belles gosses de riches Vêtues d'étoffes satinées et riches Et gratos, on ne prête qu'aux riches" "En voilà une idée qu'elle est riche" Clama l'homonyme de Maurice Rich
eh, oh, demande à Newton, lui, c'est une pomme qu'il s'est pris ... sur la pomme!
Désolé, Rikske, j'avions point lu plus loin que le bout de ton nez... J'essaie de ratrapper mon retard et travaille donc au coup par coup. Sans rancune, j'espère... [ Modifié le 22/11/2006 à 12:43:34 ]
à mon avis, elle couche aujourd'hui sous le Pont Mirabeau...
![]()
Ayant reçu une pomme sur les prunes, il s'est mis à chanter :
Ma pomme, c'est moua_a_a_a
On lui avait pas fourni le mode d'emploi ?
[ Modifié le 22/11/2006 à 12:50:41 ]
C'est pas la 5ème qui commence comme ça ? J'ai un doute...
Idiolecte ? Sur mon tricycle (j'ai failli dire "ma bécane) et mon petit dico-perso je trouve, pour IDIOLECTE :
Spécifités du language d'un individu particulier. Ce qui suppose donc deux conditions : être particulier, puis accessoirement individu. Ca ne fait rien, j'ai encore enrichi mon vocabulaire. Aujourd'hui c'est grâce à la Pétulante Perrot. Merci Petula. "Que fétula, Pétula, oh ! oh ! ?"
Peut-être a-il entendu parler du martien à cinq zizis à qui les préservatifs allaient comme un gant !
Pas d'lézard, Filo, le copyright appartient à Expressio !
Eh, oh, faut que je joue gendarme, là, maintenant?
D'accord la France a eu Parmentier, qui a inventé la pomme de terre. Il en a fait un beau hachis*, d'ailleurs. C'est pas lui, par contre, qui a inventé la frite. C'est un chef (coq) qui a dû les replonger dans l'huile, le Roy étant arrivé en retard. Mais c'était encore toujours gras et dégoulinant... berk! Nous, les Belges, comme d'habitude, avons repris l'idée (qui n'en était pas une, c'était un accident) des Francais, et l'avons (sensiblement) améliorée. C'est chez nous qu'elles sont bonnes, avec des pommes de terre belges, sioux plaît! Mais pas surgelées, berk! *haschich, euh non, gâchis, euh, enfin, chais plus...
tu m'intrigues. Qui es-tu? Nous pourrons parler de ton totem en apparté si tu demandes mon adresse mail à God. Pour moi, c'est OK...
ça j'ai connu et ça ne me faisait pas rire du tout du tout
![]() Pour Gériatrik, menfous. Vu du dedans, et surtout quand je regarde autour de moi, je me trouve JJJJJJeune là où il faut, et c'est bien l'essentiel, non ? [ Modifié le 22/11/2006 à 13:28:47 ]
En passant, je signale à tous les expressionautes intéressés et dont je n'ai pas l'adresse mail sous la main, que la convention de Saint Nicolas d'Expressio.unefois.be tiendra ses assises ce lundi 11 décembre à 12h00, au restaurant "'t Spinnekopke", Place du Jardin aux Fleurs n° 1, à 1000 Bruxelles (c'est à deux pas de la Bourse et de la place De Brouckère). Y'aura d'la gueuze et du stoemp. Qu'on se le dise !
[ Modifié le 22/11/2006 à 13:42:17 ]
Bonjour à tous. Brignoles dans le var devrait son nom à BRIN (prun et ON (bon)
voir :www.ville-brignoles.fr/tourisme/prune/pistole J'ai voulu faire cette page mais ça n'a pas marché.
Claudiiiiine ! T'as kidnappé Elpepe ?
Je constate avec beaucoup de plaisir que le virus pouétique se propage ! Comme je n'ai pas le temps de contribuer et que vous êtes plus excellents les uns que les unes et vice et versa, je vous propose d'enrichir votre culture par cette extraordinaire, inoubliable chanson de Bourvil sur une musique de Francis Lopez quand même
, intitulée : "Les pruneaux"Paroles: Camille François. Musique: Francis Lopez A l'hôpital de la Salpetrière Un médecin connu, un grand patron La légion d'honneur à la boutonnière Devant les lits fait sa consultation Une fillette est là avec sa mère Le docteur dit " elle a le teint palot " Donnez-lui donc de façon régulière Matin et soir une assiette de pruneaux On en a pas dit l'infirmier La mère accoure chez l'épicier Donnez-moi des pruneaux Des pruneaux pour ma fille Une livre, un kilo Donnez-moi des pruneaux Si c'est des pruneaux cuits Gardez-les dans leur jus Si c'est des pruneaux crus J'attendrai qu'ils soient cuits Donnez-moi des pruneaux Des pruneaux pour ma fille Des petits ou des gros Donnez-moi, donnez-moi, donnez-moi des pruneaux Elle continua gravissant son calvaire Et vit au loin un endroit mal famé Ou les clients à coups de revolver Réglaient les comptes qu'ils avaient à régler Sans hésiter elle traversa la rue Le cœur gonflé de son dernier espoir Mais elle reçue une balle perdue Et quand on la retrouva sur le trottoir Aux deux agents qui l'emportaient Les yeux fermés elle chantait Donnez-moi des pruneaux Des pruneaux pour ma fille Des petits ou des gros Donnez-moi des pruneaux En retirant son képi alors un agent dit Pruneaux cuit, pruneaux crus, Je crois que tout est foutu Faut l'emporter à l'hosto Pour retrouver sa fille Et tirer le rideau Sur l'histoire, sur l'histoire des pruneaux. Bonjour Claudine ma voisine !
Frites, béquilles, brûlure indienne, morsure de cheval et j'en passe...
Que les enfants peuvent être cruels ! Bon, reflexion faite, plus tard c'est méchantes vannes, coups bas et trahisons en tout genre, c'est pas mal non plus ... @ Borikito : pour "gériatrik", arrête de me faire culpabiliser, c'était juste pour le caser... Petula Perrot aussi, ça fait PP, peut-être ne suis-je pas celle que vous croyez, gniark, gniark, gniark !!!
Ta manière d'écarter l'option des Croisés aussi brutalement ne me va pas du tout.
C'est un avis lié à ta perception du succès ou des échecs des croisades. Mais quelques historiens considèrent que, à part la première, les croisades ont été des échecs. cette page, entre autres sources à la fiabilité forcément incertaine, indique aussi que, si les prunes étaient effectivement connues avant, celles de Damas ont bien été ramenées par les Croisés au début du XIIe. Donc, même si c'est à prendre avec des pincettes, comme beaucoup d'autres origines, rien n'interdit de penser qu'ils y sont bien allé pour des prunes.
Tiens, d'après le lien, la mirabelle et la quetsche seraient tout de même deux variétés de prunes ? Qu'en dit SyntaxTerror 27 ?
[ Modifié le 22/11/2006 à 13:53:40 ]
Je ne sais pas ce qu'il en dit mais je peux te dire ce qu'en dit André Willemse, le jardinier par correspondance : prunier mirabelle de Nancy et prunier quetsche d'Alsace, donc pruniers !
Que les enfants peuvent être cruels ! Bon, reflexion faite, plus tard c'est méchantes vannes, coups bas et trahisons en tout genre, c'est pas mal non plus ... J'ai toujours pensé que les vrais petits cons avaient de grandes chances de devenir de vrais grands cons (excuses à Mirabel mais des fois il n'y a qu'un mot qui convienne). Il n'y a pas de mutation entre les deux périodes ou bien je suis pour les expériences transgéniques en ce domaine ; ce serait donner une chance à l'Humanité ! Pétula, tu es très drôle et j'aime beaucoup tes rimes riches !
"Ce bras, qu'il a lévé tant de sacs de pons de terre...
...Ce bras, ce bras d'honneur, oilà qu'y fait tchoufa !" Ben oui, c'est bien la parodie du Cid d'Edmond Brua, et qui doit toujours figurer en bonne place dans la bibliothèque familiale africaine... à Roscoff, chez ma mère. Tu peux commander cette oeuvre grandiose à cette page, je pense.
Manque plus que la mirabelle de Toul et celle de Verdun...
[ Modifié le 22/11/2006 à 14:07:41 ]
La prunelle d'Alsace était aussi un alcool qu'adorait le commissaire Maigret; la soeur de Mme Maigret habitait en Alsace.
Ah mais God, tu ne l'as pas dit "de Damas" dans ta définition ! ...
Bon allez, maintenant que j'ai versé un peu de l'huile des frites belges de Filo dans Expressio, je m'en vais sur la pointe des pieds.@Elpepe 74 : oh les Black Feet, le sujet du jour ce sont les "prunes" pathos, alors au boulot ! Je viens voir ce soir vos contributions sur la culture de la prune en Afrique du Nord.
Merci pour tes encouragements, grâce à toi, je deviendrai peut-être un jour pouettesse-dada, maudite mais reconnue et adulée.
C'est très vrai ce que tu dis, la connerie n'attend pas le nombre des années... Il avait bien raison ce bon vieux Georges à moustache (et à guitare) ![]()
Avec Nancy, ça ferait quatre évéchés ?
O lala , faut que je reprenne mes livres d'histoire de primaire !
Peut-être aussi, ces Chevaliers, ces "Kraks" ont-ils ramené quelques brunes beautés orientales (BBO) qui ne comptaient évidemment pas pour des prunes...
Elles avaient dit-on de beaux troncs et saluaient très souvent les vieilles branches ! (Vieux Chevaliers Branchés). VCB ! En tous cas, c’est un certain Jacques du Tronc qui l’affirmait et qui a composé spécialement pour elles la chanson de la fille du Père Noël. « Elles » étant un sous-entendu voulant dire, belle nana de descendance Hébraïque. Des « BNDH » quoi ! Les BBH, les blondes beautés hexagonales si rigolotes, fronçaient les sourcils de cette subite concurrence inattendue. Je sais et je me souviens : j’y suis allé à Damas en ce temps là ! Philosophons sur cette période, BHL, nous donnera un coup de main, ou un coup de plume s’il n’est pas aux BHV. Ah, ces acronymes nous empoisonnent l’existence quand même non ?
Donc, même si c'est à prendre avec des pincettes, comme beaucoup d'autres origines, rien n'interdit de penser qu'ils y sont bien allé pour des prunes. objection votre Honneur ! On peut effectivement dire que l'objectif religieux (Jerusalem, Dieu le veut etc...) a été détourné, dès la seconde croisade (j'imagine que les historiens sont divisés sur ce point).Mais la question n'est pas : est-il légitime de dire que "les croisés ont été pour des prunes" aux croisades ? Mais bien : est-ce que l'expression du jour vient de là ? Or,si nous sommes d'accord sur le fait que des expressions telles que "ne pas valoir prune" datent du XI et XII, c'est bien que la prune était déjà très commune dans notre pays, avant toute croisade. Le passage de "ne pas valoir prune" à "travailler pour des prunes" me semble évident , et ne nécessite pas une explication spécifique. Je conteste donc la phrase : "Mais pourquoi une prune ne valait-elle déjà rien ? Eh bien nous allons devoir remonter jusqu'aux premières croisades, au XIIe siècle." : la croisade (même la plus ancienne) n'explique pas les expressions antérieures de même sens. Ce que je croix c'est donc que, comme cette expression existait , il était possible de l'appliquer après coup à une croisade, en jouant sur le fait que le seul acquis aurait été ... une nouvelle variété de prunes. Encore un verre de prune ? *on trouve déjà dans la Bible mention de la mirabelle , dans le vers célébre : "s'approchant du miroir, où il se mire, Abel," etc...
Allons bon, je suis mis t'en cause.
Il me paraît évident que les mirabelles ne poussent pas sur des pommiers, n'en déplaise à Isaac Newton. On peut les considérer comme des prunes. Je faisais une distinction entre les pruniers (Reine-Claude, Quetsche, etc) qu'on obtient en greffant (ou entant) une branche de la variété désirée sur un prunus et les mirabelliers qui s'obtiennent sans greffe, juste par semis (on s'aime). Je lis aussi qu'il existe un Prunus Spinosa ! Ca doit donner des livres de philosophie, faut rajouter du sucre !
Et la prune d'ente alors ? là nous sommes dans le vif du sujet puisque WIKIPEDIA
nous dit que la prune de DAMAS ramenée dans le Sud-Ouest au retour de la seconde croisade a été greffée avec un prunier locale. Ce croisement a donné une prune appelée d'ENTE. C'est cette prune séchée qui nous donne le vrai pruneau d'Agen. Prune récoltée non pas à Agen mais à Ste LIVRADE et à VILLENEUVE S/ LOT. Maintenant le pruneau d'agen est devenu un argument de vente et il n'a rien à voir avec le véritable. D'où la nécessité de bien lire la provenance sur l'étiquette. La prune d'ente séchée au soleil que je mangeais dans mon enfance alors qu'elle était encore souple, gorgée de soleil , était un vrai régal.
je suis bien aise
qu'intrique il y ait en "aparté, ne t'en déplaise pour moi aussi c'est OK à toi mon adresse demander et God sera fort aise de te la communiquer Battons le fer sorti des braises faisons monter la mayonnaise aux expressi-oeufs bien frais Nous danserons la javanaise et enfin pour "entracter" pourquoi pas la marseillaise à capella chanter Oh punaise !! c'est moi qui l'ai pondé (pour la rime, c'est un pauêeeeeeeeeeeeeeeme) waou !!
Dis-moi chirstian, t'as fumé quoi, là ? C'est quoi ton XIe et ton XIIe, là ?
La prune était connue avant le XIIe, on l'admettra sans problème, ainsi que tu l'as indiqué. Mais tu écris toi-même en 17 que l'association de la prune a une faible valeur date au plus tôt de la deuxième moitié du XIIe ("ne preisier une prune"). Or, le retour de Damas avec les pruniers de là-bas, supposé être à l'origine de cette association, est daté du début du même siècle. On ne peut donc rejeter d'une pichenette cette possibilité aussi simplement que tu t'obstines à le faire. [ Modifié le 22/11/2006 à 14:54:05 ]
Tout à fait, j'y ai fait allusion en (26).
On a aussi greffé des supplétifs Vietnamiens à Sainte Livrade. Ca donne à peu près ça : Passeu-moi le canard laqué, cong !
L’objectif des croisades a fait naître un sentiment d’épuration ethnique « nécessaire » à la sécurisation des axes routiers comme de la préservation de lieux dits saints. Devenu un « devoir », il était largement appliqué et transcendé par l’appât du gain en tous genres quand cela n’était pas un goût immodéré à fendre en deux d’autres hommes, bafouant là le Commandement
« Tu ne tueras point ». Ce qui aurait dû n' être qu'une transhumance basée sur la foi réelle et sincère s’est transformée en une mauvaise foi à tuer pour mieux exister. L’homme aime à servir et à se servir de ses mauvais génies. Mais en ce cas, il n’en est que le seul responsable ! La jeune Eglise papale de l’époque comprise. Le Spirituel vous le dit : Dieu est absout de ces monstruosités qu’il n’a pas souhaité mais n’oublie pas et pour autant de châtier ses mauvais fils en leur mettant en mémoire douloureuse des prunes efficaces tel le remord, la peine et le regret : douleurs dévorantes. Face à soi, on ne voit que soi et honnir ses actes vils et cruels est alors permis. La porte ouverte à la Rédemption en somme. La prune est donc l’Ambassadrice de la Tempérance. Mais qui mange trop devient trop gourmand, assurément. Désolé, mais l’expression du jour appelle aussi des réflexions spirituelles. Dois-je m’excuser d’ailleurs ? Amitiés à Toutes et Tous. [ Modifié le 22/11/2006 à 15:11:52 ]
Pour ceux que le sujet intéresse, un livre, entre autres: "Les croisades vues par las Arabes", d'Amin Maalouf. Sorti en poche il y a quelques années.
T'excuser toi-même, certainement pas ! Mais nous demander de t'excuser, éventuellement.
![]()
Sans excuse, on ne chemine pas bien loin mais si l’excuse vient de quelqu’un d’autre, y voir là une demande à peine dissimulée, voilée, de s’inviter au chevet de ce quelqu’un d’autre.
L’excuse est la meilleure carte d’invitation. A charge du commis d’en faire bon usage.
D'autant, mon cher Chirstian, que le pruneau désignant le coup reçu descend, sémantiquement, en droite ligne du francisque moyen "ramponneau", qui désignait un grand pruneau bien lourd, et qui faisait très mal quand on le recevait sur la tronche.
Tout ça si on porte quelque crédit à "Ferdinand de Saussure et son traité de linguistique générale", par Edmond Brua. Evidemment... @ Chirstian_46 : "Un jour, voulant commenter le résultat d'une croisade, un chroniqueur a utilisé l'expression"... Le chroniqueur en question s'appelait Leoni Zitroni, sauf erreur. [ Modifié le 22/11/2006 à 16:02:49 ]
Excuses-moi. je m'étais arrêté aux séquelles du cerveau. C'est sans doute pour cela (les séquelles) que je n'ai pas lu jusqu'au bout.
Moi je te trouve bien pessimiste, tristement pessimiste. Tous les jeunes, d'hier et d'aujourd'hui ont fait de plus ou moins grosses bétises. Est-ce pour cela qu'il n'y a plus d'espoir pour eux ? Ce serait désespérant. s 'ils ressentent cette opinion, pourquoi ferait-ils l'effort de changer? Heureusement il y a un grand nombre d'éducateurs qui travaillent à leur réinsertion avec bonheur. Ils faut les pousser vers l'avant et non pas les laisser s'enfoncer encore plus bas. Il a toujours de l'espoir.
Sans compter les couilles de Mozart (Mozart Kugeln, voir cette page), que File_chez_le_pâtissier connaît bien, et qui ont une autre gueule que celles du Pape, entre nous soit dit...
[ Modifié le 22/11/2006 à 23:59:21 ]
"Petula Perrot aussi, ça fait PP, peut-être ne suis-je pas celle que vous croyez, gniark, gniark, gniark !!!"
GAFFE ! C'est une Schtroumpfette noire !
Manque plus que la mirabelle de Toul et celle de Verdun... Sans compter la mirabelle de Cadix, qu'a des yeux tout autour, kif-kif la pomme de terre à frite belge...
tiens, j'aurais abusé de ma prune ?
l'association de la prune a une faible valeur date au plus tôt de la deuxième moitié du XIIe ("ne preisier une prune"). Or, le retour de Damas avec les pruniers de là-bas, supposé être à l'origine de cette association, est daté du début du même siècle. pas "au plus tôt" : la première source vérifiée d'une expression prouve son existence au plus tard à l'époque de la source !Je cite : "sachez que les plus grands auteurs de l’Antiquité en ont parlé : Caton, Martial, Ovide et Pline chez les romains et plus avant Athénée, Théocrite, Hippocrate et Galien, Dioscoride. Ils citent surtout la prune de Damas, dite « damascène » comme la meilleure d’entre les prunes ce qui est confirmé au Moyen-Age, car cette prune était convoyée à grand frais dans des boîtes en plomb garnies de glace. Au Moyen-Age, toujours, on mangeait les prunes en début de repas, car considérée, à la suite des anciens, comme un fruit froid et putrescible ; cette habitude dura jusqu’au XVIème siècle où la prune devint fruit de dessert. La légende raconte que ce sont les croisés qui rapportèrent les pruniers en Europe en revenant des croisades, nous venons de voir qu’il n’en est rien, cependant, ils ramenèrent certainement les habitudes culinaires qu’ils découvrirent là-bas." (P Chazallet) Sur la chronolgie : "prunelle" (petite prune) est attestée depuis le XI , en fait ses sources sont antérieures à celles de "prune" , mais il est évident que ce dernier l'a précédé. Le sens de "prune = faible valeur" est effectivement attesté 2° moitié XII, donc au plus tard à cette époque. Si les croisés avaient ramené la prune de damas à la fin de la seconde croisade (2° moitié XII), je pense qu'il aurait fallu du temps pour qu'elle soient connue , cultivée en quantité , qu'elle perde sa valeur au point de donner naissance à cette expression, non ? Je persiste et signe ! A quand l'expression : faire la tournée des grands ducs pour des prunes ?
la culture de la prune en Afrique du Nord Des nèfles ! Atso, tu n'auras rien là-dessus, vu qu'on était plutôt des espécialistes des agrumes, moutons, vignobles et céréales, ac' la Mitidja qu' vot' Bosse*, à coté, c'est le Couine Mairie de et son canot gonflab' !*Beauce, prononcé pataouète.
Bon, disons que la prune connue en France avant les croisades avait peu de valeur.
C'est pour cette raison qu'on prisait la prune "de Damas". Ceci étant, vous n'avez pas l'impression de nous casser les prunes à force de vouloir couper les poils de prune en quatre ???
Livre fantasitique, s'il en est. Je l'ai lu et ne peux que le recommander activement. Faudra cependant faire les bouquinistes, j'ai cherché la version poche il y a près d'un an maintenant (à la F..C, pour ne pas la nommer). Il me fut dit "èpuisé", et le vendeur ne parlait pas de l'auteur... De lui-même, peut-être?
[ Modifié le 22/11/2006 à 16:42:33 ]
Pour les céréales, c'est sans doute vrai.
N'oublions pas que les armées de Napoléon ont dévoré des tonnes de blé livrées par l'Algérie et qu'en 1830 la France ne pouvant toujours pas payer ses dettes décide d'annexer le pays. C'est-y pas plus simple que de renégocier un prêt ?
Eh, t'oublie la Mirabelle de Cadix, celle qui a des-z-yeux de velours...
Sorry, LPP, j'avions point vu ta 96, j'ai répondu intempestivement. N'empêche, les grands esprits se rencontrent, n'est-ce-pas... [ Modifié le 22/11/2006 à 17:06:22 ]
Merci pour tes encouragements, grâce à toi, je deviendrai peut-être un jour pouettesse-dada, maudite mais reconnue et adulée adulée ou aCIdulée?? si, si!
c'est bien que la prune était déjà très commune dans notre pays, avant toute croisade Une démo assez simple consiste à vous reporter à votre dico de latin préféré, les gars : prunum, i désignait ce fruit du prunus sous César, et même avant...
Au retour d'une croisade,
Ce croisement a donné une prune appelée d'ENTE ... C'est normal, non, ce croisement au retour d'une croisade? Tu crois? Alors, ce prunes s'achètent à Carrefour, maintenant, c'est ca?
Eh, bé, y a ben longtemps maintenant qu'une petite poupée (qui fait non, non, non, non, non, non?) ne m'a plus adressé la parole en vers.
Oui, bon, d'accord, parfois, quand même, envers et contre tout, ca a dû arriver, mais enfin, pas tous les jours quand même. Comme tu dis: waouwww. Bravo! je dis... [ Modifié le 22/11/2006 à 16:56:57 ]
Bravo, Yannou, vive Yannou, Super Yannou! En-core, en-core, en-core (au pied!)
la culture de la prune en Afrique du Nord c'est effectivement l'un des fruits qui avait connu un développement spectaculaire en Algérie, mais principalement pour l'exportation. Sur place on mangeait beaucoup plus d'abricots, et les enfants conservaient les noyaux pour les récréation (un tas de 3+1 au dessus qu'il fallait atteindre à 3 pas. Les noyaux qui rataient étaient gardés par le propriétaire de la cible, qui perdait celle-ci si elle était touchée).Je conseille cette page , des Cahiers du Centenaire de l'Algérie
oui, bon, ben, si on veut manger du bon chocolat, faut aller voir ailleurs: Pour deux raisons:
1) si vous voulez aller voir là, vous constaterez que le lien ne fonctionne pas (Vous ne perdez pas au change, c'est moi qui vous le dit) 2) je crois que même Monica aura fait la fine bouche devant des trucs pareils... "Du chaud colle là", aurait-elle dit, "pouah!, c'est dégueulasse!" C'est vrai, d'abord et surtout pasque c'est PAS du chocolat. Le chocolat, il est noir, il est pur (au moins 70% de cacao), et surtout, le chocolat, IL EST BELGE!!! Qu'on se le dise!!!
Il y avait aussi le prétexte de la lutte contre la piraterie barbaresque empoisonnant le commerce maritime en Méditerranée, et surtout, surtout, une revanche inavouée à prendre sur la perfide Albion, dans un contexte de fin d'épopée impériale humiliante et de course effrénée aux matières premières en Afrique, de la part de tous les pays européens à vocation maritime... La facture du blé n'a pas pesé bien lourd dans tout ça !
Bien, ayant des choses un peu plus productives à faires, je voudrais juste préciser que :
- la seconde croisade s'est terminée en 1149 - la première attestation de "ne preisier une prune", première expression connue où la valeur de la prune est sous-estimée, date de la fin du même siècle. Incompatibilité chronologique, il n'y a donc pas. Que le coup des pruniers des croisades soit une légende comme le prétend Chazzalet, pourquoi pas ? Mais il me semble que, même si la prune était connue avant (ce que je ne nie pas du tout), rien n'interdit que les Croisés aient ramené une variété de prune particulière et qu'on les ait moqués pour cela, car on en attendaitquand même un peu plus.
Pour information, à Puyricard, il n'y a pas que du breuvage jaune à noyer dans un peu d'eau, il y a aussi une fabrique de chocolats à la réputation mondiale dans le quartier (y'a quand même des boutiques dans tout le Sud-Est et à Paris).
Ils sont excellents et ils ne sont pourtant pas Belges. Bon, d'accord, le fondateur s'appelait Roelandts. Mais c'est pas une raison. [ Modifié le 22/11/2006 à 17:26:59 ]
Concernant ce jeu à base de noyaux d'abricots, il s'appelait "jouer aux tas", dans les cours de récré algéroises. Tu as connu, Chirstian ?
[ Modifié le 22/11/2006 à 17:23:33 ]
Tout à fait d'accord, puisque tu le dis : les couilles de Mozart, il faut en avoir goûté pour comprendre qu'il ne faut surtout pas en acheter. Mais il existe de bons chocolats autres que belges, comme de bons vins autres que français...
ayant des choses un peu plus productives à faires, et pourtant ... quelle meilleure façon d'illustrer l'expression du jour, que de discuter ainsi pour des prunes ! @113 : cours de récré algéroises ? Eh, y avait pas qu'Alger qui jouait au tas ! L'astuce pour celui qui faisait le tas, c'était de prendre des noyaux très petits, et de chercher un accident du sol qui le protège un peu. Le tireur les prenait très gros, les plus gros pouvant servir 2 fois. Souvenir d'un Constantinois !
Constantine, Alger ? Ah pasqu'à Casa on faisait pas, peutêtre ?
Nous confectionnions même de petits sacs de tissus pour contenir ces noyaux. La notoriété du porteur était fonction de la grosseur du sac. Certains se taillaient une réputation de bons tireurs. A leur approche, le "faiseur de tas" que j'appelais le banquier s'empressait de ramasser le sien en attendant que le ravageur soit passé. Une autre utilisation de ce noyau : frotter une de ses faces sur une pierre et l'user jusqu'à obtenir un trou, évider le noyau et en faire un sifflet en soufflant dedans selon un angle à trouver. Souvenir d'un Beïdaoui (Casablancais)... ayant aussi séjourné à Guelma, derrière le col du Fedjous. [ Modifié le 22/11/2006 à 18:16:42 ]
Vendu et peut-être Cannelle aussi.
c'est tout à fait ça ! Mais le jeu était strictement cantonné aux écoles primaires (comme les billes) : au lycée on jouait au sou (un petit sac contenant un peu de sable) qu'il fallait faire rebondir sur l'intérieur du pied, le genou... passe, shoot ... BUT!!!
Pourquoi parlons nous de ces jeux, ici ? Mais naturellement, pour illustrer l'expression du jour : parce que nous jouions pour des prunes*. *cette expression signifie - pour des raisons que je me propose de vous expliquer bientôt en détail - "pour rien". Pour rien ? Mais ce n'est jamais "pour rien" : dans ce cas précis, c'était pour le plaisir,de jouer, de s'affirmer, de gagner (des noyaux, et surtout une réputation) et chacun de nous , quelle que soit son origine géographique, a ainsi conservé au coeur des petits souvenirs de pur bonheur ! "pour rien ?" et Cyrano répond : " mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès, non, non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile" ... [ Modifié le 22/11/2006 à 18:10:08 ]
Oh ma Claudine ! non, que non bonté divine (cf God) ! Je n'aurais pas passé 36 ans et des brouettes de ma vie à m'occuper des lardons si j'avais eu cette certitude. Je dis seulement, en réponse à Pétula, que certains VRAIS grands cons ont été de VRAIS petits cons, des méchants, des tordus. Je n'en ai pas rencontré beaucoup, mais malheureusement assez pour en être sûre, et d'ailleurs proportionnellement plus durant mes 10 dernières années d'exercice que dans la totalité de celles qui ont précédé.
Hé ! le Pépé, tu as aussi abusé de la prune ? ta page est = erreur 404 ???? comme pâtisserie = niet ... par contre pour l'apéro ...
A Marrakech, j’ai vu dans le souk des épices, des grands étalages des marchands d'olives et des variantes (légumes au vinaigre ?) ... des bocaux à Gogo ! Je n'ai pas fait la 1ère croisade mais aujourd'hui j'ai envie de partager avec vous une des recettes ramenée de là-bas, que je tiens d’une grand-mère juive du Maroc : PRUNES VERTES AU SEL. Prenez des prunes bien vertes, dures et acides, faites dans chacune d'elle des incisions dans le sens de la longueur et mettez-les dans des bocaux. Saupoudrez de gros sel, puis mettez les graines de poivre et de coriandre et glissez une à deux branches d'estragon dans chaque bocal. Enfin, couvrez d'eau ou de vinaigre. Fermez et laissez reposer au moins un mois avant de les consommer. Il faut que les prunes prennent une couleur jaune. C'est un régal pour les papilles pendant l'apéritif. Santé !, prosit !, skoll !, à la tienne Etienne !, etc … ! Eva la Rbatiya. (ça c’est le nom de la petite-fille de la grand’mère)
Si, à Casa aussi comme on jouait aux osselets, les vrais, ceux en os que ma mère récupérait chez le boucher. Mon oncle le bricoleur les peignait en noir ou en rouge. Et les gamins dans la rue jouaient au cerceau avec des jantes de roues de vélo et un bâton ou la dévalaient sur leur chariot en planches qu'ils gouvernaient avec leurs pieds sur les roues avant. C'est comme ça PP que t'es venu le goût de la glisse et de la marine ?
J'ai le souvenir aussi d'un jeu que pratiquaient les garçons avec les sous percés dans lesquels il me semble qu'ils passaient un mouchoir. A Nice et environs ils y jouaient aussi en 1957, comme dans mon village d'aujourd'hui : c'était le pilou (avec l'accent tonique sur l'i). Il fallait le faire rebondir sur le genou, la cuisse, voire le pied, le plus longtemps possible et le passer au copain sans se le faire piquer au passage.
Je vais garder ta recette Contentine. J'ai un prunier à reine-claude qui est claffi de fruits tous les ans, dont nous ne mangeons jamais, les geais et les sangliers s'invitant avant nous. Voilà : je les cueillerai vertes et nous les mangerons à l'apéritif.
les oiseaux doivent aimer les prunes apéritives car je n'arrive pas non plus à cueillir plus de 10% de la récolte qui, (huuummm, quel régal) est plutôt 'purgative' en cas de gourmandise
![]()
En te relisant, Yannou, il me souvient de ce que l'on m'a enseigné, et que j'ai moi-même enseigné, à savoir que les Croisades répondaient à un besoin économique suscité par la société féodale en ce sens que les nombreux jeunes chevaliers ne pouvaient plus se constituer de fiefs et que peut-être on avait envie qu'ils aillent se faire les muscles ailleurs. La Guerre "Sainte" leur permettait d'espérer se tailler un territoire avec bonne conscience. Qu'ils soient revenus défaits avec leurs pruniers a dû faire jaser dans leurs chaumières.
On devrait trouver un moyen pacifique mais utile et efficace, en tirant les leçons de l'expérience de ces malheureux, pour exporter nos énarques dont nous pondons une promotion par an avec affectation à la clé, et qui nous empoisonnent la vie avec leurs sur-réglementations parce qu'il faut bien laisser sa trace dans l'histoire. Quelqu'un a une idée ?
@God et à vous tous
Cette journée a été un voyage comme on s'en souhaite tous les jours. Belle soirée à tous et peut-être à demain car la journée s'annonce longue et variée !
Exact pour le lien : les accolades de God travaillent pour le roi de Prusse, et nous pour des prunes. Bon, tu tapes "Mozart Kugeln" dans ton moteur de recherche préféré, et tu arrives à un résultat approchant.
Et bon, si je comprends bien, c'est un site spécial, Expressio. Exclusivement réservé aux Belges, Bretons, Marins, Normands, Pieds-Noirs et poètes (par ordre alphabétique), alors ? God, dis-nous : tout, tout, tout, on saura tout sur Expressio.
Quelqu'un a une idée ? Oui : brûler l'ENA !
"Mes" accolades marchent parfaitement quand on sait les utiliser !
Y'a pourtant pas plus simple : une accolade ouvrante, le lien, une accolade fermante. Après s'il y en a qui ne veulent pas comprendre, je décline tout responsabilité. Poil au genou.
Et tous les énarques avec, qu'ils arrêtent de nous faire du mal !!
oh, God !
quelle violence ! on peut les punir autrement ? sûrement ![ Modifié le 22/11/2006 à 21:13:51 ]
Oh, la coquine, je la vois venir. Ne va-t-elle pas nous sortir de sa manche un programme de son
quand on parle de "Monsieur" Roelandts, créateur de chocolats, on ne dit pas "fondateur", mais bien plutôt "fondeur" (car on parle bien sûr de chocolat fondant, et non pas de chocolat fondatu. Ca ne veut rien dire...
Et donc, c'est bel et bien une raison. La seule valable même. Avec cela, tu sais ce qui te reste à faire: offrir à tous tes animateurs préférés de ce site un assortiment de chocolats de Puyricard pour nous convaincre de t'aider à organiser la première convention mondiale des accros d'expressio chez toi. Je suis persuadé que Mr. Roelandts, sachant que les meilleurs parmi les meillerus de tes expressionautes sont belges, ne pourra résister à mettre gracieusement les bocaux - pardon les locaux - nécéssaires à notre disposition. Dis-lui, si nécéssaire, que Louisann viendra aussi et l'invitera gracieusement et aimablement à faire un tour sur son scooter rose... [ Modifié le 22/11/2006 à 21:05:45 ]
Oui, c'est vrai, j'en conviens !
Il y a effectivement d'autres choix : l'huile bouillante, la Star'Ac 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, l'émasculation...
Hélas, le fondeur a fondu il y a peu de temps. Il n'est donc plus en état d'être impressionné par quoi que ce soit, le pauvre.
Ch'te l'apporterai au "Spinnekopke".
Désolée, cher Yannou, de faire l'empêcheuse de fest-nozer, mais les exemples que tu cites sont des sigles, les acronymes se prononçant et s'écrivant souvent comme des mots (ovni, sida...)
Je vois déjà un supplice qui leur ferait beaucoup de bien: ils nous foutent une indigestion de règlements, non? Qu'on leur donne des prunes, beaucoup de prunes, rien que des prunes à bouffer, jusque-z-à quand qu'ils se mettent à ch... les noyaux...
Ils passeraient alors tellement de temps au petit endroit - petit endroit deviendra grand! - et ils auront besoin de tellement de papier, qu'ils sauront enfin quoi faire avec leurs publications... Qu'en dites-vous les mecs et les mèches?
Merci, mais je l'ai déjà lu. Je voulais simplement compléter ainsi ma collection - je crois - complète de Amin Maalouf, qu'est pas louf pour deux sous. Il n'ecrit pas pour des prunes, lui...
Arrête, j'me marre ! Le chocolat belge, c'est les chuisses qui l'ont acheté (il était meilleur que le leur, alors, les chuisses, comme y font d'habitude, y-z-achètent). Y gardent le nom, pour la réputation, mais bon, Côte d'Or, hein ? C'est comme VW: "Chronique d'une mort annoncée". N'achetez plus Chleuh ! Au pire, achetez japonais !
vous savez bien sûr ce qu'est un ovni... C'est quelque chose dont tout le monde parle, mais que personne n'a jamais (vraiment) vu: un Ouvrier Volontaire de Nationalité Italienne!
je viens à la
que je ne ma déplace pas pour des prunes !
non, aCIDulée, mais Pierre Corneille ou Sex Pistols ?
Attends, Côte d'Or a gardé son nom en Belgique... Mais pas en Suisse, ni en Autriche: c'est devenu Suchard. Mais en gardant le même emballage. T'as remarqué quand même que ce n'est plus pareil, hein? Ils-z-ont changé quelque chose dans la recette, chais pas quoi, mais c'est plus pareil. Mes papys gustave-t-yves me l'ont dit. Et je les crois. Heureusement qu'il ya Galler... en marque "toutes boîtes" (production industrielle), mais surtout Laurent Gerbaud, chocolatier. Allez donc vous régaler: cette page
[ Modifié le 22/11/2006 à 21:28:50 ]
T G V : T'as Gua Venir, non mais des fois...
L'horaire sera fait pour toi. je viens de regarder sur Thalys: no Prob!
Pô pô pô, dis ! oilà God, y prend la mouche du bourricot ! Plus l'droit d'rigoler dessur ses accolades, toud'suite y s'fâche, kif-kif l'ambassadeur qu'il a morflé un coup d' chasse-mouche !
A mon avis, tu vois, il a pris une prune en pleine poire...
Hi,hi, mais tout doux envers les italiens, tu risquerais de froisser mon cabot-macaroni, d'ailleurs élégamment surnommé "Maître Prunille", pour une raison que ma pudeur de jeune fille m'interdit de préciser ici...
![]() Dolce note [ Modifié le 22/11/2006 à 21:58:17 ]
Buona notte a tutti. A domani, o domani l'altro...
Ah, m'en reviens un vers, du Cid selon Edmond Brua : - Rodrigue, as-tu du cœur ? - non, j'nai qu'du carreau ! [ Modifié le 22/11/2006 à 22:15:06 ] |
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