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bourré comme un coing [adj]

complètement soûl ; complètement ivre ; saoul ; avoir trop bu ; très ivre

Origine et définition

Avant de tenter une explication de cette expression, il est important de préciser que le 'coing' n'est pas un 'coin' prononcé avec l'accent (comme dans 'Oh putaing cong !', par exemple), mais bien le fruit du cognassier () avec lequel on fait de délicieuses confitures, compotes ou pâtes bien sucrées, à proscrire absolument quand on surveille sa ligne de près.
D'ailleurs, quand on veut limiter les calories consommées, on s'abstient également de boire trop d'alcool, contrairement à ce qu'ont fait ceux qui sont bourrés comme des coings, cong !
Revenons à nos fruits : 'bourré', on sait ce que cela veut dire, mais pourquoi comme un coing ?
Que la vie serait terne si nous avions la réponse à toutes les questions hautement existentielles que nous ne manquons pas de nous poser !
Heureusement, il existe encore dans l'univers quelques parcelles de mystère et, comme pour la boule de gomme, celle-ci en fait partie.
Quand on est 'bourré', en argot, on est également 'rond' ("comme une queue de pelle", éventuellement). Or, il se trouve que le 'coing' est un fruit relativement rond, moins que la pomme ou l'orange, certes, mais bien plus que la banane !
Selon Alain Rey, cette 'rondeur' aurait été une des raisons du choix de ce fruit.
D'après Gaston Esnault en 1935, le 'coing' aurait aussi été choisi par jeu de mots entre le fruit et le 'coin' (on y revient), la cale qu'on enfonce pour coincer ou maintenir quelque chose. Sauf que, personnellement, je ne vois pas bien où est le jeu de mots.
Bien sûr, on peut imaginer que le coin est 'bourré' dans l'espace où on l'a enfoncé. Et, en capillotractant un peu plus, on peut penser que le marin qui est 'bourré' traîne en fond de cale ; et qui dit 'cale', dit 'coin', et donc 'coing'.
Pas convaincu ? Moi non plus !

Exemples

J'étais bourré comme un coing.
Bourré comme un coing, rond, pété.
Jusqu'au jour où Clive Fraser monte sur scène, bourré comme un coing, perturbant Otis et Linda.
On l'a ramassé près de là, bourré comme un coing.
Je te cherche et tu es bourré comme un coing

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand er ist fett wie die russische Erde il est gras comme la terre de Russie
Allemand sternhagelvoll sein être rempli de grêle d'étoiles
Allemand voll wie eine Haubitze plein comme un obusier
Anglais drunk as a skunk ivre comme une mouffette
Anglais to be drunk as a lord être ivre comme un seigneur / un lord
Anglais (USA) to be drunk as a skunk être ivre comme un putois
Anglais to have got a hollow leg avoir une jambe creuse
Anglais to be three sheets to the wind être trois voiles vers le vent (nautique)
Anglais as lit as a Christmas tree aussi allumé qu'un arbre de Noël
Anglais drunk as a fiddle soûl comme un violon
Anglais to be drunk as a sailor on leave être ivre comme un marin en permission
Anglais pissed as a newt gris comme un triton
Anglais to be blind drunk être soûl à en être aveugle
Arabe (Tunisie) béloôu myiét il l'a avalé à mort
Bulgare пиян залян soul trempé
Bulgare пиян като свиня soul comme un cochon
Bulgare пиян като казак soul comme un Cosaque
Chinois 酩酊大醉 (mǐngdīng-dàzuì) ivre aveugle
Chinois 酕醄 (máotáo) ivre mort
Chinois 烂醉如泥 (lànzuìrúní) soûl pourri comme la boue
Chinois 烂醉 (lànzuì) ivre pourri
Chinois lan zui ru ni soûl comme la boue
Espagnol (Espagne) estar tajado être taillé
Espagnol (Espagne) tener una buena tranca avoir une bonne cuite
Espagnol (Espagne) borracho como una uva soûl comme un grain de raisin
Espagnol (Espagne) borracho como una cuba bourré comme une barrique
Espagnol (Colombie) hincho de la perra, expresion precolombina, bogotá ivre mort
Espagnol (Espagne) estar mamado être tété
Espagnol (Espagne) estar borracho perdido être bourré perdu
Français (Canada) être guerlot
Français (Canada) être paqueté
Français (Canada) être paqueté comme un oeuf
Français (Canada) être saoul comme une botte être ivre à tomber par terre ou presque
Français (Canada) être en boisson
Français (Suisse) ivre-caque
Français (Suisse) plein comme un vélo
Français (France) être empégué / niasqué
Français (France) être frit-confit
Français (France) machuré
Français (France) pinté
Français (Canada) être chaud
Français (Canada) avoir une bonne brosse
Français (Canada) avoir les dents mélées
Français (Belgique) bruxelles/influence Flandre :: être kegelzot être saoûl comme une quille
Français (Suisse) être sur Soleure
Hongrois tökrészeg soûl comme une courge (soûl comme un cochon)
Italien ubriaco marcio bourré et pourri
Italien ubriaco spolpo ivre dépulpé
Néerlandais in de olie zijn (une consommation excessive d'alcool peut provoquer une rétention d'eau, ce qui peut entraîner un visage bouffi ou gonflé par l'alcool .) être bien bourré avec visaage gras/huileux
Néerlandais zo dronken als een maleier bourré comme un Malais
Néerlandais geheel bezopen / straalbezopen être complètement saoulé
Néerlandais geheel lazarus zijn / straallazarus zijn être bourré comme Lazare
Néerlandais toeterzat complètement ivre (ivre comme un klaxon)
Néerlandais dronken als een kanon soûl comme un canon
Néerlandais stomdronken bourré à être muet
Néerlandais ladderzat zijn soûl comme une échelle
Néerlandais (Belgique) zo zat als een kanon bourré comme un canon
Néerlandais (Belgique) zo zat als een schup / patat soûl comme une bêche / patate
Néerlandais boven zijn theewater zijn être au dessus son eau de thé
Néerlandais in de lorem (lorum) zijn (afgeleid van être complètement soûl
Néerlandais helemaal sjikker zijn être complètement soûl
Polonais pijany jak świnia ivre comme un cochon
Portugais (Brésil) bêbado como um gambá ivre comme un oppossum
Roumain beat crita complètement soûl
Roumain trecut de beat au delà de soûl
Roumain mut de beat ivre muet
Roumain matolit/matosit saoul
Roumain chior de beat soûl à devenir borgne
Roumain beat turtă ivre tourte
Roumain beat tun ivre canon
Roumain beat pulă ivre bite
Roumain beat cuc ivre coucou
Roumain beat criţă ivre acier
Roumain beat clampă/clanţă ivre poignée (de porte)
Roumain beat ca un porc ivre comme un cochon
Roumain aghezmuit arrosé d'eau bénite
Roumain beat mort ivre mort
Slovaque opitý ako prasa bourré comme un cochon
Slovaque opitý ako snop comme une gerbe
Slovaque som opitý ako delo bourré comme un canon
Wallon (Belgique) sô comm' onn' grive ivre comme une grive
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Voir aussi


Commentaires sur l'expression « bourré comme un coing » Commentaires

  • #1
    cotentine
    26/05/2006 à 00:43
    eh oui, bourré, on sait que c’est "remplir" de bourre pour un coussin ou de tabac pour la pipe ... ou de poudre pour le fusil ... et donc c’est plein !
    et être "plein ... comme une huître", c’est pareil que d’être "beurré comme un p’tit Lu" ... et c’est souvent quand on a pris "un coup d’ pied d’barrique" !!!
    Alors pourquoi le coing ? ... ce fruit ne se consomme que cuit ! ... d’où la "cuite", sans doute ! ???
    Ah ! ça fait du bien de délirer un peu ! 😉)
  • #2
    Rikske
    26/05/2006 à 08:59
    En allant voir sur le site lié au coing, il me semble pouvoir comprendre que la chair de ce fruit est très dense, qu’il y en a donc beaucoup dans une enveloppe plutôt réduite. Plausible ?
  • #3
    God
    26/05/2006 à 09:08
    • En réponse à Rikske #2 le 26/05/2006 à 08:59 :
    • « En allant voir sur le site lié au coing, il me semble pouvoir comprendre que la chair de ce fruit est très dense, qu’il y en a donc beaucoup... »
    Why not ?
  • #4
    chirstian
    26/05/2006 à 09:46
    tiré de " C’est pas comme ça que tu l’oublieras" par Johnny Hallyday ( artiste belge fin XX° début XXI)
    T’es encore noir comme un tunnel
    Encore bourré comme un métro
    Non, j’ai pas dis qu’tu l’aimais trop
    C’est vrai, j’avoue qu’elle était belle
    T’es encore cuit comme un œuf dur
    T’es encore gelé comme un coing
    Je sais, quand on a du chagrin
    C’est pas facile de jouer les durs ...
    pour les nostalgiques : http://fr.lyrics-copy.com/johnny-hallyday/cest-pas-comme-ca-que-tu-loublieras.htm , ou "immenses artistes" par Lagarde et Michard
    Il ressort donc de cette enquête, qu’un coing peut être à la fois bourré et gelé. Donc probablement bourré de glace.
    Lorsque la glace fond, cela provoque sans doute une "tempête dans un verre d’eau" (c’est du travail pour rattraper quand on rate une journée!)
    Bon, mais sérieusement, pourquoi le coing ? Le seul proverbe cité depuis le XVII semble être "jaune comme un coing". Le jaune serait-il une étape ultime dans le nuancier de l’ivresse : être gris, être noir , et finalement... jaune. L’expression "beurré" évoque bien cette même couleur, non ?
    Nous pourrions alors mieux comprendre des expressions comme " c’est jaune, çà sait pas!", "il faut bien que jaunesse se passe" et tant d’autres...
    allez, j’vais m’en jeter un autre !
    christian
  • #5
    God
    26/05/2006 à 09:58
    • En réponse à chirstian #4 le 26/05/2006 à 09:46 :
    • « tiré de " C’est pas comme ça que tu l’oublieras" par Johnny Hallyday ( artiste belge fin XX° début XXI)
      T’es encore noir comme un tunnel
      Enc... »
    Pas encore Belge, le Jauni ! Officiellement, et malgré une partie de ses origines, il est pour l’instant bien Français.
    Il a demandé la nationalité, mais elle lui a été refusée car il ne vit pas assez en Belgique. On se doute que vu le poids du personnage et ses moyens, il va vite régler cette petite contrainte administrative.
  • #6
    Rikske
    26/05/2006 à 10:01*
    • En réponse à chirstian #4 le 26/05/2006 à 09:46 :
    • « tiré de " C’est pas comme ça que tu l’oublieras" par Johnny Hallyday ( artiste belge fin XX° début XXI)
      T’es encore noir comme un tunnel
      Enc... »
    Ahah ! Mon gaillard ! J’vous-y prends à manquer la classe !
  • #7
    francisbeaujean
    26/05/2006 à 10:03
    Je suppose que lorsque l’on est "bourré comme un coing", on doit avoir mal à la tête, autant que si notre tête était un "coin" sur lequel on s’amuse à taper comme pour fendre le bois.
    Enfin, ça vaut ce que cela vaut.
  • #8
    chirstian
    26/05/2006 à 11:06
    tiens ! le site bégaye ( ou c’est moi ?). 2 volumes de coing pour un seul volume d’eau !
    christianchristian
  • #9
    <inconnu>
    26/05/2006 à 12:08
    • En réponse à francisbeaujean #7 le 26/05/2006 à 10:03 :
    • « Je suppose que lorsque l’on est "bourré comme un coing", on doit avoir mal à la tête, autant que si notre tête était un "coin" sur lequel on... »
    D’où l’expression censée calmer : "Allez, fais pas le coing ! Arrête de boire..." 🙁
    Yannn
  • #10
    Jonayla
    26/05/2006 à 13:55
    capillotractesque ... j’aime bien !
  • #11
    borikito
    26/05/2006 à 16:18*
    Je me dois de mettre un terme à toutes ces digressions et d’exposer ici la véritable origine de cette expression :
    Au XIXème siècle (à partir de 1831), avant de découvrir la plus grande compatibilité de la chèvre, le légionnaire avait recours au canard qui,battant de ses palmes, se révélait assez efficace.
    Tout naturellement naquit dans ce milieu l’expression "bourré comme un canard" qui, préférant l’onomatopée, devint "bourré comme un coin-coin" puis, par élision :
    "Bourré comme un coin".
    La voilà la seule et véritable explication.
    Crois-je.
  • #12
    chirstian
    26/05/2006 à 16:52
    • En réponse à borikito #11 le 26/05/2006 à 16:18* :
    • « Je me dois de mettre un terme à toutes ces digressions et d’exposer ici la véritable origine de cette expression :
      Au XIXème siècle (à parti... »
    bien que ces palmes ne me semblent pas très académiques , je pense que la voie du canard mérite d’être creusée et je félicite Borikito de cette réflexion qui honore ce site.
    Je peux témoigner de façon personnelle et directe (on dit "de première bourre") que la réputation de la chèvre est terriblement surfaite ,et je ne comprends pas qu’on en fasse tout un fromage. Quand elle bat des palmes, elle est ridicule ! Et l’after chèvre est d’une tristesse :quel poête a dit "la chèvre est triste, hélas, et j’ai lu tous les livres" ?
    christian
  • #13
    DanielP
    26/05/2006 à 17:40
    • En réponse à God #5 le 26/05/2006 à 09:58 :
    • « Pas encore Belge, le Jauni ! Officiellement, et malgré une partie de ses origines, il est pour l’instant bien Français.
      Il a demandé la nati... »
    Pas évident que ce sera si simple pour le Jauni : depuis certaines histoires de foot trouble, on se méfie des chinois, en particulier dans le Hainaut et le Borinage. Autre aspect des choses, au train où cela va, il ne restera plus un officier d’état-civil en liberté...
    Par chez nous, et un peu pour rejoindre le D’Joni, on dit aussi "Plein comme un oeuf", sans spécifier s’il est cuit dur, ce qui vous l’admettrez, ne supporte guère de contradiction !
  • #14
    <inconnu>
    26/05/2006 à 17:57
    • En réponse à borikito #11 le 26/05/2006 à 16:18* :
    • « Je me dois de mettre un terme à toutes ces digressions et d’exposer ici la véritable origine de cette expression :
      Au XIXème siècle (à parti... »
    C’est pour cela que les hommes en retard, ivres et penauds, expliquent toujours à leurs femmes légitimes qu’ils étaient au bar du coin… à lire le canard !
    Franchement, y’a de quoi leur voler dans les plumes à ces canards là, car à trop boire, je suppose qu’on attrape la maladie du légionnaire, dont la fonction première est de canarder d’ailleurs, bref qu’on va voir « ailleurs » et que ce « ailleurs », ben, souvent, il ne vole pas haut !
    Et tout ce qui ne vole pas haut est sous la menace des pans pans des chasseurs, eux-mêmes parfois bourrés comme des…C….. ! (Ayant bu trop de Cointreau.)
    Pour ça aussi qu’ils se retrouvent faces à des lapins armés comme le chantait si bien Chantal Goya, dont les nouvelles fraîches se lisent dans tous les canards de bas étages, ou au coin presse.
    Quant aux légionnaires rencontrant des chèvres, à quoi jouent-ils sinon à : « je te tiens la barbichette »… Je ne peux pas préjuger de la réputation des chèvres, je n’ai jamais fricoté avec, enfin, je ne crois pas ; même si le bonheur est dans le pré, ma morale, elle, n’est pas au ras des pâquerettes. 🙂
    Yannn
  • #15
    God
    26/05/2006 à 18:09
    Je ne sais pas pourquoi, mais mon petit doigt me disait que cette expression allait provoquer des débordements de délires poussés.
    Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on est servis !
    Z’avez pas des chose plus intéressantes à faire, non ? 😉
  • #16
    borikito
    26/05/2006 à 18:10
    • En réponse à chirstian #12 le 26/05/2006 à 16:52 :
    • « bien que ces palmes ne me semblent pas très académiques , je pense que la voie du canard mérite d’être creusée et je félicite Borikito de ce... »
    Pour ce qui est de la chèvre, encore faut-il tomber sur l’affectueuse....
  • #17
    God
    26/05/2006 à 18:11
    • En réponse à borikito #11 le 26/05/2006 à 16:18* :
    • « Je me dois de mettre un terme à toutes ces digressions et d’exposer ici la véritable origine de cette expression :
      Au XIXème siècle (à parti... »
    Pourtant, on m’avait toujours laissé croire que les voies du canard étaient impénétrables...
  • #18
    borikito
    26/05/2006 à 18:13
    • En réponse à borikito #16 le 26/05/2006 à 18:10 :
    • « Pour ce qui est de la chèvre, encore faut-il tomber sur l’affectueuse.... »
    Oui, bien sûr : prendre sa petite pilule et aller se coucher.
    Mais que devient la communication ?
  • #19
    <inconnu>
    26/05/2006 à 18:29*
    • En réponse à DanielP #13 le 26/05/2006 à 17:40 :
    • « Pas évident que ce sera si simple pour le Jauni : depuis certaines histoires de foot trouble, on se méfie des chinois, en particulier dans l... »
    L’Etat si vil… régente t’il les chemins de fer chez vous aussi ?
    Ô Train ou vont les choses ?
    Ô terminus de nos illusions
    Ô Hainaut la sinistrose
    Ô Borinage l’exclusion
    Mais d’Joni v’Hallyday les billets
    Qui ouvrent les portes du pénitencier
    Promis aux ingrats officiers.
    Qui pourtant coupables niaient
    Pékin Express attire les arsouilles, les canailles et les prend en tenailles pour truquer les Paris à Bruxelles ou ailleurs. Liège dit ?
    Etouffons dans l’œuf tous ces scandales jaunis, cuits durs ou cuirs mous. Il y va de votre réputation à vous nos amis les belges.
    Yannn
  • #20
    chirstian
    26/05/2006 à 18:32
    • En réponse à God #17 le 26/05/2006 à 18:11 :
    • « Pourtant, on m’avait toujours laissé croire que les voies du canard étaient impénétrables... »
    les plumes du canard sont imperméables (comme certains internautes à notre humour!) , mais les voies du canard ne sont pas impénétrables, puisque je vous invitais à les creuser.
    God fait semblant de ne pas s’y connaître, mais il est facile de le démasquer :
    il existe des appareils spéciaux dans tous les magasins spécialisés , baptisés "godemichets à canards". Le mot (issu du grec) est parfaitement explicite : directement de l’émetteur (God) au récepteur (les miches du canard)
    Victor Hugo désignait le calembour comme "la fiente de l’esprit" . Je me demande bien pourquoi !