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coûter la peau des fesses [v]

coûter les yeux de la tête ; coûter la peau des couilles ; coûter la peau du cul ; coûter très cher

Origine et définition

Quand on sait que se faire refaire les seins, ça coûte la peau des fesses, on ne peut que se demander combien ça coûte aux Brésiliennes de se faire refaire les fesses par SOS mes deux seins. Non ?

Bizarrement, voilà une expression dont la troisième variante proposée ici a un sens complètement opposé à "peau de balle" qui désigne pourtant la même chose.

Toujours est-il qu'on n'a pas de certitude quant à l'origine de cette série d'expressions.
Ce qu'on peut dire à coup sûr, c'est qu'au XIXe siècle, Alphonse Allais utilisait simplement "coûter la peau" avec le même sens, prouvant ainsi qu'à cette époque, toute la peau et pas seulement celle de certaines parties du corps avait de l'importance, ce qui se comprend, et que la première attestation de la version avec les fesses ne daterait que de 1976, dans un article du Nouvel Observateur, même s'il est probable qu'elle était utilisée avant.

Parmi les trois variantes proposées, les deux premières sont postérieures (sans jeu de mot) à notre expression.
La première n'est jamais que la même, mais employant un mot plus vulgaire, et la seconde est une version encore plus triviale, réservée à la gent masculine qui tient bien évidemment à cette peau-là comme à la prunelle de ses yeux.

Et à propos des yeux, cela nous amène à la dernière variante proposée, sans peau cette fois, qui date du XIXe siècle (chez Balzac, entre autres) et qui insiste à juste titre sur l'importance que tout-un-chacun donne à ses yeux, mais avec une formulation bizarre ("coûter les yeux" aurait suffit) qui s'explique peut-être à la fois par une volonté de renforcement ("oui, c'est bien les yeux de ma tête qui valent très cher !") et par l'existence de locutions comme "arracher les yeux de la tête" ou "faire sortir les yeux de la tête".

Compléments

Contrairement à ce que certains croientet le dessinateur Greg en particulier, cette expression n'a rien à voir avec une ancienne ville de Turquie (), autrefois célèbre pour la fabrication des sifflets destinés à attirer les oiseaux. En effet, le prix de l'appeau d'Éphèse n'a jamais été très élevé.
Pas plus d'ailleurs que le tout aussi inexistant appeau d'Écouilles (ou Hécouilles ou Écouyes, selon les variantes) qui, si son histoire est amusante, reste de la pure invention.

Cela dit, on peut remarquer qu'en anglais, 'leurre' se dit 'decoy'. Or qu'est-ce qu'un appeau, sinon un leurre. Alors d'ici à ce que appeau-decoy ait pu, chez un bilingue, donner l'idée de cette variante phonétique, dans le prolongement des premières versions...

Exemples

Ça doit [coûter la peau des fesses].
Ce système d'endiguement va [coûter la peau des fesses].
Il a dû te [coûter la peau des fesses].

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand das kostet ein Heidengeld ça coûte un argent de païen
Allemand sündhaft teuer sein coûter faramineux
Allemand es kostet das Weisse aus den Augen ca coûte le blanc des yeux
Anglais to cost an arm and a leg coûter un bras et une jambe
Anglais (USA) to cost one's firstborn child coûter son enfant premier-né
Arabe (Algérie) tkhallas bagra ouw bentha tu paieras d'une vache et de sa fille
Espagnol (Espagne) costar un riñon coûter un rein
Espagnol (Espagne) valer un Potosí valoir un Potosi
Espagnol (Espagne) valer un collò i part del'altre valoir une couille et la moitié de l'autre
Espagnol (Espagne) valer un cojon valoir une couille
Espagnol (Espagne) costar un huevo coûter un oeuf
Espagnol (Espagne) costar un ojo y la mitad del otro coûter un oeil et la moitié de l'autre
Espagnol (Espagne) costar un ojo de la cara coûter un oeil du visage
Espagnol (Argentine) costar un Perú coûter un Pérou
Espagnol (Argentine) costar un ojo de la cara coûter un oeil du visage
Espagnol (Argentine) costar un huevo y la mitad del otro coûter une couille et la moitié de l'autre
Français (Canada) coûter un bras coûter très cher
Français (Canada) coûter un bras et la moitié de l'autre
Hébreu עלה מאוד ביוקר (ala méod beyokèr mekhir dimyoni) ça a coûté cher
Italien costare un occhio coûter un oeil
Italien costare un patrimonio coûter une fortune
Italien costare un occhio della testa / l'ira di Dio coûter un oeil de la tête / la rage de Dieu
Latin pellem prunorum constare coûter la peau des quetches
Néerlandais dat hakt er in ça charcute
Néerlandais stervensduur zijn être cher comme la mort
Néerlandais dat is een rib uit mijn lijf c'est une côte de mon corps
Néerlandais (Belgique) dat kost stukken van mensen ça coûte des pièces des hommes
Néerlandais peperduur zijn couteux comme du poivre
Néerlandais erg jouker zijn (Amsterdamse markt taal) couter très cher (Hébreu: Yakar jokor)
Néerlandais dat kost een fortuin ça coûte une fortune
Polonais kosztowa? maj?tek couter une fortune
Portugais (Brésil) custar os olhos da cara coûter les yeux du visage
Roumain a costa o avere coûter une fortune
Roumain a costa cat ochii din cap coûter les yeux de la tête
Suédois kosta skjortan coûter la chemise
Vietnamien gia cat cô prix couper gorge
Wallon (Belgique) liégeois : +Coster dès pèyes , coster tchîr come dè peûve coûter cher ; coûter cher comme du poivre
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Voir aussi


Commentaires sur l'expression « coûter la peau des fesses » Commentaires

  • joseta
    18/06/2023 à 18:51*
    • En réponse à Ratanak #300 le 18/06/2023 à 17:43* :
    • « Musette qui est aussi un instrument...

      Sans avoir trouvé, honte à moi, ton pipeau, j'ai en effet quelques instruments pour compléter ta f... »
    Bravo champion, je vois que tu n'y vas pas piano, piano quand tu t'y mets...
    Je commencerai par te dire que j'ai oublié de mettre 'musette', que j'avais bien prévu. (Ce doit être la première fois que j'utilise, l'interjection 'mazette').
    Ensuite, comme il y avait suffisamment d'instruments, je n'ai pas voulu faire compliqué et tous ceux que tu cites étaient bien sur mon brouillon. De toute façon, tu as encore été meilleur que moi. Je n'ai pas fait attention aux gigognes ni doublets: bref, en musique, tu as de meilleures 'notes' que moi...

    Bonne soirée Champion ! Aujourd'hui (20'45) je regarderai le match Croatie-Espagne (Finale de la Ligue de Nations).
  • Utilisateur supprimé
    18/06/2023 à 19:08*
    • En réponse à Ratanak #300 le 18/06/2023 à 17:43* :
    • « Musette qui est aussi un instrument...

      Sans avoir trouvé, honte à moi, ton pipeau, j'ai en effet quelques instruments pour compléter ta f... »
    Note linguistique à l'attention de Mintaka en particulier : il faut bien distinguer le gigogne, tel ici cor/cornet du doublet tels vielle/viole et cithare/sitar, ce dernier doublet contenant en outre le târ en gigogne sans pour autant faire un trigogne.


    Peut-on considérer le doublet comme un gigogne complet sur lui-même ? Autrement dit considérer le doublet comme un sous-ensemble du gigogne ? À moins de considérer le gigogne comme un doublet partiel ? 😄
  • SyntaxTerror
    18/06/2023 à 19:25
    • En réponse à atheofv #293 le 18/06/2023 à 14:06* :
    • « Tiens ça me ra-pelle le tour de France avec Charly Gaul...

      Ou alors ? »
    Le tour de pelle avec Charly Gaul ou le tour de France avec Charly Pelle ?
  • SyntaxTerror
    18/06/2023 à 19:43
    • En réponse à tomsawyer80 #294 le 18/06/2023 à 15:36* :
    • « Avez vous mis fin à la vie de celle qui vous coûtais? »
    Indices (de der):
    La date du jour et la ville de Londres.
  • Ratanak
    18/06/2023 à 20:26*
    • En réponse à atheofv #281 le 18/06/2023 à 06:29* :
    • « Vietnamien gia cat cô prix couper gorge


      C'est du petit nègre ou du niakoué.* »
    Le gros problème avec le vietnamien est dans la l'utilisation des signes diacritiques sur les voyelles lorsqu'on l'écrit avec des claviers non dédiés, car nombre de mots ne se différencient que par les diacritiques employés.

    Ainsi "Ga Saigon" désigne la "Gare de Saigon" (Ho-Chi-Minh-City)1, mais si on met un accent grave sur le a de Ga, cela devient "Gà Saigon" qui se traduit par... "poulet de Saigon" ! Ga pour Gare vient du français, comme d'autres mots vietnamiens.

    Et il y a de nombreux diacritiques en vietnamien : accent aigu, accent grave, accent circonflexe, accent circonflexe renversé, tilde, crochet (en forme de crevette), apostrophe après la voyelle, point sous la voyelle – je crois ne pas en avoir oublié – certains pouvant se combiner.

    En remettant les diacritiques corrects dans la proposition, on doit pouvoir trouver une traduction sensée. Google-trad tient systématiquement compte des diacritiques.

    L'alphabet "latin" du vietnamien a été créé par un missionnaire jésuite au XVIIe siècle.


    1 Ho-Chi-Minh-City est le nom "officiel" de la ville de Saigon depuis la réunification du Vietnam. Mais le nom Saigon reste le plus employé par les vietnamiens dans l'usage courant, et reste employé dans les Chemins de fer vietnamiens pour Ga Saigon et sur tous les billets et horaires des trains en partant et y arrivant ; néanmoins vous pouvez entendre parler du train SE2 Saigon-Hanoi au départ de Ho-Chi-Minh-City...


    Image externe
    Gare de Saigon, 16 mars 2018 (cliché personnel)
    Noter les deux accents graves sur le A et le O de Saigon,
    ainsi que l'écriture "correcte" en deux mots.
  • Ratanak
    18/06/2023 à 21:03*
    • En réponse à Utilisateur supprimé #302 le 18/06/2023 à 19:08* :
    • « Note linguistique à l'attention de Mintaka en particulier : il faut bien distinguer le gigogne, tel ici cor/cornet du doublet tels vielle/vi... »
    Peut-on considérer le doublet comme un gigogne complet sur lui-même ? Autrement dit considérer le doublet comme un sous-ensemble du gigogne ? À moins de considérer le gigogne comme un doublet partiel ? 😄

    Je penche pour « le doublet comme un sous-ensemble du gigogne ». Peut-être faudrait-il demander son avis à Psylo pour plus de certitude ?
  • Bichem
    18/06/2023 à 21:17*
    Il semblerait que nous haillons des nouvelles de Psylo, et de son stage en pays chaud
    ça le change du Québec et c'est pour les animaux..
  • Bichem
    18/06/2023 à 21:30
    • En réponse à joseta #289 le 18/06/2023 à 12:22* :
    • « LE JEU DES VOYELLES ET DES PARONYMES (nº 440) Instruments de musique
      Au lieu de 'la peau', j'ai lu 'l'appeau', alors je vous demanderai de... »
    Et ça Mintaka n'aurait pas pu le prédire, l'appeau au lieu de la peau... Hahaha c'est pas de pot !
  • Bichem
    18/06/2023 à 21:38
    Goûter la peau du nul... Bof
  • Bichem
    18/06/2023 à 21:43*
    • En réponse à Piteur #283 le 18/06/2023 à 07:36* :
    • « L'expression équivalente en anglais "to cost an arm and a leg" = "coûter un bras et une jambe" me rappelle une blague américaine que j'essay... »
    Ha !"... elle s'occupera de la cuisine, de la vaiselle, du linge"...

    Maman, j'ai pas trouvé la bonne 😭

    Elle ira voter, sur la lune et au-delà, défendra les veuves, femmes battues et plus, gagnera plus que son hom...

    Sinon, pas mal ! Juste, là.. [c][/c]Seigneur, simple servieur que je suis, je ne pense mériter une si belle récompense. Dis-moi :.. "
  • Bichem
    18/06/2023 à 21:49
    • En réponse à Ratanak #291 le 18/06/2023 à 13:45 :
    • « https://www.promessedefleurs.com/blogwp/wp-content/uploads/2021/04/Pelle-outil-jardin-2.jpg »
    Ha ouai... L'appel du 18 juin
  • SyntaxTerror
    18/06/2023 à 21:50
    • En réponse à Bichem #307 le 18/06/2023 à 21:17* :
    • « Il semblerait que nous haillons des nouvelles de Psylo, et de son stage en pays chaud
      ça le change du Québec et c'est pour les animaux.. »
    A ce que je lis, il est toujours vêtu de haillons.
  • Bichem
    18/06/2023 à 21:52
    • En réponse à SyntaxTerror #303 le 18/06/2023 à 19:25 :
    • « Le tour de pelle avec Charly Gaul ou le tour de France avec Charly Pelle ? »
    Nan c'est le roulage de pelle de france Gall
  • Bichem
    18/06/2023 à 21:54
    • En réponse à SyntaxTerror #312 le 18/06/2023 à 21:50 :
    • « A ce que je lis, il est toujours vêtu de haillons. »
    Ayons une panse et pour luit
  • Clitocybe
    17/06/2025 à 02:33*
    • En réponse à Ratanak #306 le 18/06/2023 à 21:03* :
    • « Peut-on considérer le doublet comme un gigogne complet sur lui-même ? Autrement dit considérer le doublet comme un sous-ensemble du gigogne... »
    Pour un gigogne, il faut considérer la racine. Cette racine fait-elle partie du mot? Ainsi femme fait-il partie du mot homme ou bien est-ce contraire, les 2 èmes, mm) portent à confusion. L'homme étant une version un peu plus asthmatique de la femme avec son H aspiré. La Bible y met du sien en nous disant que Ève est née d'une côte d'Adam, un peu comme côte et côtelette, qui sont de véritables gigognes et qu'il est préférable de laisser mariner un bon bout de temps (recettes ci-après). Quoi qu'il en soit, on reconnait à la femme une valeur de base radiculaire plus importante que celle de l'homme. La femme serait donc l'ancêtre biologique de l'homme et l'homme un gigogne né de son sein.

    Côtes levées
  • Clitocybe
    17/06/2025 à 03:17*
    Soyons francs ! Bon, la capacité à faire des calembours n'est pas indispensable à la participation à ce site, mais vous risquez d'être mal vu. Le calembour est l'essence du gigogne et la source de ses rires, même par jalousie (Ratanak). Un bon jeu de mot, un calembour de qualité commence par un bon vx mot français de base, disons jambon. Je me suis lancé dans la fabrication de jambons faits de viandes diverses et même de légumes. En passant, jambon, comme vous le supposez, vient de jambe et de la gamba latine. Le Romains aimaient bien gambader et ils ont conquéri la plupart de l'Europe civilisée, y apportant le vin, le jambon et les olives. Seuls les Pictes sauvages ont réussi à les arrêter, plutôt par lassitude (des Romains) que par la fureur des scramasaxes et des pilums.
    ֍֍֍֍

    Donc, reprenons pour un bon calembour...
    Un mot qu'on peut rendre gigogne comme on peut rendre une femme enceinte.
    Un mot avec des seins et du ventre.
    Deux à trois syllabes faciles à prononcer.

    Rentrer dans le ventre du mot.
    Et jouer avec les tripes qui pendent.

    J'avais choisi jambon.

    Jammes, Francis

    Au pied de mon lit, une Vierge noire
    a été mise par ma mère. Et j'aime cette Vierge
    d'une religion un peu italienne.

    Jam, de ces confitures de fraises sauvages
    Qui poussent aujourd'hui même autour de la maison
    À cette flaveur orgiaque, au pollen des bourdons

    Jam, comme dans JAMAIS sur cette ile
    Où nous existons déserts planétaire
    Absents de certitudes

    ֍֍֍֍
    Il reste BON que je réserve à un autre épisode.
  • Clitocybe
    17/06/2025 à 03:44
    Hrmmm, la poésie, c'est comme gigogne, elle vient de l'intérieur. Les nouveaux poètes et beaucoup de fallacieux ont pris cette license poétique pour éventer leurs frustrations d'exister, ce qui est pas de la poésie.
    La poésie est un art de la mesure et de la phonation et elle n'est pas donnée à tout le monde de la maitriser. On n'est pas poète parce qu'on aligne des mots savants.
    C'est un art comme la peinture ou la sculpture.
    Peu en sont capables de maitrise.
  • Clitocybe
    17/06/2025 à 06:02
    Hrmmm, la gigognitié, capacité d'exister dans un autre corps que le sien nous vient de cette humanité féminine qui nous à fait germer dans un utérus et construire ces cerveaux un peu exceptionnels. Je réservais bon à cette heure tardive canadienne où l'esprit laisse place au sommeil. Me voilà déjà au réveil. Ce BON est-il un bon du Trésor, un bond dans l'espace, ce BON est-il vraiment bon comme dans bonheur ou encor une fallacie de paillasse comme s'échangeraient des dieux chinois.
    Sommes-nous les jouets d'un destin arbitraire?
    Hrmmm, je continue à réfléchir.À bientôt, faut que j'aille dormir.
  • joseta
    17/06/2025 à 07:56
    QUI SUIS-JE ? nº586

    Je suis un compositeur et parolier américain
    - auteur de quelques-unes des plus célèbres comédies musicales de la scène américaine, créées pour la plupart à Broadway, je suis considéré comme l’un des classiques de la musique populaire américaine, aux côtés d’Irving Berlin, George Gerschwin, Harold Arlen, Duke Ellington, Jerome Kern, Richard Rodgers, Hoagy Carmichael, Burt Bacharach, Oscar Hammerstein II
    - plusieurs de mes titres font partie du Grand répertoire américain de la chanson, ou sont devenus des standards du jazz
    - ma mère m’apprend, dès mon plus jeune âge, les premiers rudiments musicaux, et me fait apprendre le violon à partir de 6 ans puis le piano 2 ans plus tard auprès du Marion Conservatory de l’Indiana
    - à l’âge de 10 ans, avec l’aide de ma mère, j’écris ma première opérette
    - après mes études secondaires à la Worcester Academy de Worceter dans le Massachusetts, je suis accepté à l’université Yale en 1909 (où je deviens membre de la célèbre société secrète Scroll and Key), pour ensuite entrer en 1913 à la Faculté de droit de Harvard. Mais, ayant pris conscience de ma passion pour la musique, j’abandonne l’étude du droit et j’étudie au département de musique de Harvard
    - en mars 1916, je présente à Broadway, ma première oeuvre publique. Hélas, c’est un échec
    - secoué par cet échec, je pars pour la France, alors en guerre, et je m’engage, en 1918, dans la légion étrangère française, pour servir en Afrique du Nord
    - libéré en 1919, je me vois décerner la croix de guerre 1914-1918
    - je m’installe dans un appartement luxueux à Paris et je partage mon temps entre mes fonctions d’officier et une vie de playboy
    - parallèlement, j’étudie avec le compositeur Vincent d’Indy, à la Schola Cantorum, école supérieure de musique et de chant (choral) de réputation internationale
    - en 1923, Rolf de Maré me commande une oeuvre pour ses Ballets suédois: ce sera le premier “ballet jazz” de l’histoire de la musique
    - je connais mes premiers succès avec mes comédies musicales et chansons ‘isolées’, dont beaucoup ont été inspirées par Fred Astaire
    - une étoile du Walk od Fame de Hollywood m’est dédiée.
  • joseta
    17/06/2025 à 08:05*
    ATTENTION ! À lire après avoir découvert le personnage.
    Je suis bien un compositeur et non pas un petit vendeur ambulant.
    Je ne posterai pas la solution, que vous trouverez aisément avec mon clitocybage.
    La raison: vers onze heures nous partons barceloner; mon oncologue m'attend.
    Au retour, nous nous arrêterons 2 ou 3 jours à Blanes, ce qui fait que je vous retrouverai dans quelques jours...
    À bientôt !