Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

Tomber comme à Gravelotte

Pleuvoir très fort.
Tomber en grandes quantités ou de manière très rapprochée.

Origine

Il faut remonter du 16 au 18 août 1870, lors du long match France-Prusse de 1870-1871, pour comprendre d'où vient cette expression.
Nous sommes en Lorraine, pas très loin de Metz. D'un côté, nous avons l'équipe de France, constituée d'environ 113 000 hommes, et de l'autre, l'équipe de Prusse, forte d'environ 190 000 soldats. Autant dire que le match, qui se déroule sur un espace 'un peu' plus grand qu'un terrain de foot, s'annonce déséquilibré, alors que, pourtant, personne n'a pris de carton rouge du côté français.
Le capitaine de l'équipe de France est le maréchal Bazaine, son homologue adverse est le maréchal von Moltke.
Au coup de sifflet de l'arbitre (dont l'histoire n'a pas retenu le nom), la bataille commence.
A la fin de la tuerie (), on compte 12500 français hors de combat (dont 1100 tués) et 19200 allemands (dont 5000 morts). Aucun camp n'a une victoire nette et Bazaine doit se replier dans Metz.
Toujours est-il qu'au cours de cette bataille, il est dit que les balles et les obus d'artillerie tombaient avec une telle densité, que les participants à cette petite boucherie en ont été très impressionnés, au point que, renforcé par le nombre très important de pertes (les hommes tombaient comme des mouches), notre expression en est née.
Elle ne s'emploie pas que pour la pluie, mais aussi lorsque diverses choses (généralement non souhaitées) se succèdent rapidement, comme des statistiques indésirables, par exemple.

Compléments

Il est intéressant de préciser que la bataille de Gravelotte s'appelle ainsi du côté des Allemands, mais s'appelle la bataille de Saint-Privat du côté français, cela parce qu'il y avait deux fronts, un à proximité de chacun des deux villages.

Ailleurs

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Tomber comme à Gravelotte » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici.

Ci-dessous vous trouverez des propositions de traduction soumises par notre communauté d'utilisateurs et non vérifiées par notre équipe. En étant enregistré, vous pourrez également en ajouter vous-même. En cas d'erreur, signalez-les nous dans le formulaire de contact.

Pays Langue Expression équivalente Traduction littérale
Pays de Galles Gallois Mae hi'n bwrw hen wragedd a ffyn Il pleut des vieilles dames et des bâtons
Allemagne Allemand Es regnet kleine Hunde Il pleut de Petits chiens
Angleterre Anglais It's coming down in buckets Il descend dans des seaux
Angleterre Anglais It's pissing it down Ça nous pisse dessus (vulgaire!!!)
Angleterre Anglais It's raining cats and dogs Il pleut des chats et des chiens
États-Unis Anglais It's raining cats and dogs. It's raining to beat the band Il pleut des chats et des chiens. Il pleut autant qu'on n'arrive pas à entendre la fanfare
États-Unis Anglais It's raining like a cow pissing on a flat rock Il pleut comme une vache qui pisse sur une pierre plate
États-Unis Anglais To rain cats and dogs Pleuvoir des chats et des chiens
États-Unis Anglais To rain pigs and chickens Pleuvoir des cochons et des poulets
Espagne Espagnol Caen chuzos de punta Il tombe des hallebardes
Espagne Espagnol Llover a càntaros Pleuvoir à cruches (= pleuvoir à verse)
Canada Français Mouiller à siaux Pleuvoir beaucoup
Canada Français Mouiller à siaux
Canada Français Pleuvoir à boire debout
Canada Français Pleuvoir comme vache qui pisse Pleuvoir abondamment
Canada Français Pleuvoir des clous Pleuvoir à grosses gouttes
France Français Il tombe la chavane
Italie Italien Piove a catinelle Il pleut au seau
Italie Italien Si nni sta calànnu 'u cièlu Le ciel va descendre
Belgique Néerlandais Het regent oude wijven Il pleut des vieilles
Pays-Bas Néerlandais De regen valt met bakken uit de lucht La pluie tombe du clel à pleins seaux
Pays-Bas Néerlandais Het regent dat het giet Il pleut à seaux
Pays-Bas Néerlandais Het regent pijpenstelen Il pleut des tuyaux de pipe
Pays-Bas Néerlandais Het stortregent Il descend des trombes d'eau
Pays-Bas Néerlandais Het zeikt van de regen Il pleut comme de la pisse
Pologne Polonais Leje jak z cebra Il pleut comme de un seau en bois
Brésil Portugais Chover canivete Il pleut des canifs
Portugal Portugais Chover a cântaros Pleuvoir à pichets
Roumanie Roumain A ploua cu bulbuci Pleuvoir avec des bulles
Roumanie Roumain A ploua/turna cu g?leata Pleuvoir/verser au seau
Roumanie Roumain Ploua de rupe Il pleut à rompre
Belgique Wallon I plout des vaches Il pleut des vaches
Belgique Wallon Il drache
Ajouter une traduction

Voir aussi


Commentaires sur l'expression « Tomber comme à Gravelotte » Commentaires

  • #1
    • Rikske
    • 21/06/2006 à 07:04
    Dans les cas de fortes pluies, j’ai également déjà lu ou entendu "il en tombe comme qui la jette" (je crois que c’est une expression d’origine savoyarde); ou, un chouïa plus fort: "il pleut comme vache qui pisse". A titre d’information, hein...
  • #2
    • <inconnu>
    • 21/06/2006 à 08:09
    Il pleut comme vache qui pisse ou il tombe des hallebardes sont des expressions très imagées qui suggèrent bien ce qu’elles désignent. Plus obscure est l’expression anglaise ’it’s raining cats and dogs’ ! Son origine doit à mon avis être recherchée dans l’accumulation de brouillard et de Guinness qui sévit au nord de la mer du même nom.
    Cela dit, je n’avais jamais entendu ou lu cette expression. Si j’ai bien compris (est-ce une omission de God ?) Gravelotte est le lieu de la bataille ?
    Dans ce cas, on peut imaginer des adaptations régionales :
    Allemagne : ça tombe comme à Berlin
    Palestine : ça tombe comme à Jérusalem
    Irlande : ça tombe comme à Belfast
    Planète Mars : ça tombe comme à Gklsmjfc-Tzkwj
    Etc, etc. C’est vraiment du n’importe quoi !
    Imaginons plutôt des expressions qui commentent la pluie, mais sans connotation géographique :
    L’homme qui voulait faire un barbecue : ça tombe mal
    Le philosophe : ça tombe de haut
    Le Belge : ça tombe, une fois
    Le pessimiste : ça ne va pas s’arrêter de tomber
    Le flegmatique : ça tombe
    Le fossoyeur : ma tombe
    J’arrête là, ça devient de plus en plus du n’importe quoi.
  • #3
    • <inconnu>
    • 21/06/2006 à 09:07
    le Belge dit : il drache
    Pour les doubles noms de bataille, à remarquer celle du
    3 juillet 1866 : Sadowa pour les Prussiens gagnants et
    Chlum pour les Autrichiens-Bavarois-Badois-Wurtenbergois
    perdants. En conséquence, Venise est cédée à l’Italie.
    Napoléon a perdu à Waterloo, Wellington a gagné à
    Braine-l’Alleud, municipalité voisine.
  • #4
    • Rikske
    • 21/06/2006 à 09:12*
    • En réponse à <inconnu> #3 le 21/06/2006 à 09:07 :
    • « le Belge dit : il drache
      Pour les doubles noms de bataille, à remarquer celle du
      3 juillet 1866 : Sadowa pour les Prussiens gagnants et
      Ch... »
    Pourtant, il y a bien une importante gare de Londres qui porte le nom de "Waterloo station" ? Faut avouer que "Braine l’Alleud station", ça sonne plutôt drôlement...
  • #5
    • microgruel
    • 21/06/2006 à 09:12
    Je connaissais bien l’expression, pour l’avoir entendu citée par mon père qui, certes n’avait pas fait la guerre de 70 (je ne suis pas jeune, mais tout de même…) mais dont l’enfance avait été, si l’on peut dire, "bercée" par le choc de la guerre de 70, aujourd’hui bien dépassée.
    Bravo à God pour la pertinence de son commentaire.
    Pour répondre à François, Gravelotte est un village situé à une dizaine de kms à l’ouest de Metz. La bataille s’y est déroulée le 16 août 1870 ; Saint-Privat est à une quinzaine de kms au nord ouest de Metz également, (à une dizaine de kms au nord de Gravelotte). La bataille s’y est déroulée le 18 août. Ce fut, là aussi, une effroyable boucherie.
    À Gravelotte, 123 000 français opposés à 230 000 allemands (au début des combats…) ont réussi à rester maîtres du plateau de Razonville. Mais on a beaucoup reproché à Bazaine de ne pas avoir su exploiter à fond son avantage pour remporter une victoire définitive et surtout de ne pas s’être montré à St Privat.
    Je suis loin d’être un spécialiste de la question ; mais les critique faites à postériori me font penser à celles que subit l’équipe de France de la part de gens qui ne sont pas sur le terrain, aux prises avec l’adversaire.
    Il est vrai que les enjeux ne sont pas les mêmes, heureusement pour le mondial !
    Pour en revenir à la guerre de 70, si elle fut brève, elle n’en fut pas moins très dure : relire les fameuses nouvelles de Maupassant.
  • #6
    • chirstian
    • 21/06/2006 à 09:20
    les soldats ont repris cette expression, le soir de cette bataille, mais ils l’utilisaient déjà quand ils jouaient aux cartes (au jeu de "belote basque") :
    Le joueur qui avait le roi, la reine et le petit prince, dans la couleur d’atout, les abattait successivement en disant : belote, rebelote et gravelote. Il faisait ainsi tomber tous les plis adverses. S’il n’avait que les 2 premiers, l’adversaire avait encore une chance, mais avec la 3°, çà tombait grave, et la partie était perdue.
    Ma source est fiable : j’ai un arrière grand père qui avait été sélectionné pour le match que nous décrit God. Mais il jouait remplaçant, et il est resté sur le banc de touche ... à jouer aux cartes.
  • #7
    • chirstian
    • 21/06/2006 à 09:31
    God nous dit "Au coup de sifflet de l’arbitre (dont l’histoire n’a pas retenu le nom)" ... avouant ainsi les limites de ses connaissances, pourtant encyclopédiques.
    Passionnantes énigmes de l’histoire : c’est là que notre rôle est capital pour que chacun apporte sa modeste contribution et fasse progresser la science.
    Pour ma part, ayant consulté mes sources les plus sérieuses, je suis en mesure de vous dire que le sifflet de l’arbitre s’appelait : "à roulettes"
    Carton jaune , pourquoi carton jaune ?
  • #8
    • <inconnu>
    • 21/06/2006 à 10:22
    • En réponse à chirstian #7 le 21/06/2006 à 09:31 :
    • « God nous dit "Au coup de sifflet de l’arbitre (dont l’histoire n’a pas retenu le nom)" ... avouant ainsi les limites de ses connaissances, p... »
    Le nom de l’arbitre ? Mais c’est Dieu, évidemment ! Grand spécialiste es guerres et massacres en tous genres, imploré par les deux équipes adverses (au ‘Dieu soutient mon bras’ des Français répondait le ‘Gott mit uns’ des Prussiens), lui seul avait l’envergure et l’expérience nécessaires pour arbitrer une telle rencontre. D’ailleurs, plus il y a de morts, plus il apprécie. Et quand il distribue des cartons rouges, ils ressemblent furieusement à une grosse tache de sang au niveau du cœur. Pas de retour possible à la compétition.
    PS : je parle bien entendu du vieux barbu, pas de notre God à nous qui est la bonté même et qui nous arbitre par la douceur et la gentillesse (faites pas attention, j’essaie d’avoir un T-shirt gratuit).
  • #9
    • louisann
    • 21/06/2006 à 10:24
    • En réponse à chirstian #7 le 21/06/2006 à 09:31 :
    • « God nous dit "Au coup de sifflet de l’arbitre (dont l’histoire n’a pas retenu le nom)" ... avouant ainsi les limites de ses connaissances, p... »
    simple suggestion;fixer les roulettes du sifflet à de bonnes chaussures,partir sur le champ (pas de bataille)et arriver ainsi à temps pour l’enterrement du Zageman!
    carton rouge pour moi merci.
  • #10
    • chirstian
    • 21/06/2006 à 10:36
    • En réponse à <inconnu> #8 le 21/06/2006 à 10:22 :
    • « Le nom de l’arbitre ? Mais c’est Dieu, évidemment ! Grand spécialiste es guerres et massacres en tous genres, imploré par les deux équipes a... »
    avant hier c’était la fin des haricots.
    aujourd’hui les compliments tombent comme à Gravelotte : c’est le début des fayots !
  • #11
    • HoubaHOBBES
    • 21/06/2006 à 11:13
    • En réponse à microgruel #5 le 21/06/2006 à 09:12 :
    • « Je connaissais bien l’expression, pour l’avoir entendu citée par mon père qui, certes n’avait pas fait la guerre de 70 (je ne suis pas jeune... »
    Superbe explication qui me fait faire un parallèle avec ce qui se passa du 16 au 18 (tiens les mêmes numéros) juin 1815 dans nos "mornes plaines" : le 16 juin, Napoléon affronte Blücher à Ligny et bat les Prussiens mais néglige de les poursuivre pour les éliminer complètement, funeste omission ! Le 18, inutile de vous rappeler, amis d’outre Quiévrain ce qui se passa sur le territoire de Braine l’Alleud ...
    Décidément, bis repetita placent comme on dit en Anglais.
  • #12
    • HoubaHOBBES
    • 21/06/2006 à 11:19
    • En réponse à chirstian #7 le 21/06/2006 à 09:31 :
    • « God nous dit "Au coup de sifflet de l’arbitre (dont l’histoire n’a pas retenu le nom)" ... avouant ainsi les limites de ses connaissances, p... »
    Crhistian, tu es dur avec God (pas vrai God? *), mais tu as bigrement raison (pas d’être dur*) : Sa science s’est arrêtée là où tu l’as continuée, "à roulettes" c’était bien sûr (bon sang ne saurait mentir dit-on). Je m’incline devant l’exactitude de ta réponse et t’en félicite (**).
    (*): God, si tu veux m’envoyer aussi un T-shirt gratuit, ne t’en prive pas.
    (**): Au cas, bien improbable, je le dis haut et clair, où God ne s’exécuterait pas dans les 24 heures, tu peux utilement prendre sa relève et m’offrir ce T-shirt. Ta spontanéïté m’épatera certainement.
  • #13
    • God
    • 21/06/2006 à 11:20
    • En réponse à HoubaHOBBES #11 le 21/06/2006 à 11:13 :
    • « Superbe explication qui me fait faire un parallèle avec ce qui se passa du 16 au 18 (tiens les mêmes numéros) juin 1815 dans nos "mornes pla... »
    Ah !? Ce ne sont pas des jumeaux nouveaux-nés qui ont dit ’bit repetit placenta’, plutôt ?
    Bon, je peux faire mieux, mais c’est Blücher...
  • #14
    • God
    • 21/06/2006 à 11:30
    • En réponse à HoubaHOBBES #12 le 21/06/2006 à 11:19 :
    • « Crhistian, tu es dur avec God (pas vrai God? *), mais tu as bigrement raison (pas d’être dur*) : Sa science s’est arrêtée là où tu l’as cont... »
    Ah qu’il est doux de pouvoir rêver. Mais pour que les choses soient claires, bien qu’en termes crus : pour les t-shirts gratuits, vous pouvez vous brosser. 😉
    S’ils ne me coûtent rien au départ (fabriqués à l’unité à la commande), chaque pièce me coûterait quand même plus de 15 €. Or, pour l’instant, avec les commissions liées aux très nombreuses ventes, je pourrais m’en commander un et demi, sans même compter les frais de cochon port. Autant dire que la distribution de t-shirts gratuits, c’est pas pour tout de suite.
    Mais je vous autorise à vous en offrir entre vous, of course, d’autant plus que c’est un excellent moyen de reconnaissance quand vous vous réunissez quelque part sans vous connaître.
  • #15
    • chirstian
    • 21/06/2006 à 11:44
    après enquête il semblerait que ce site fonctionne sans modérateur , ce qui explique tous ces débordements verbaux qui nuisent à la qualité des débats (ce que nous déplorons tous !).
    Circonstances atténuantes :God essaye d’écouler ses stocks de tee-shirts, qu’il a malencontreusement empilés sur ses dictionnaires.
    Après enquête on constatait hier les mêmes débordements à l’Assemblée Nationale (la française, pas la belge!). A même effets, mêmes causes probables. Qui cherche à y écouler des stocks de tee-shirt ?
    enquête sérieuse, quéquette rieuse...
  • #16
    • <inconnu>
    • 21/06/2006 à 12:13
    Les Stocks de tee-shirt ? Sont ce là les stocks-options accumulés depuis tant par God ?
    Le Bob en sus alors, mais que pour les hommes, ceux qui rient de leur quéquette à quai, attendant un déchargement illico-presto sur les docks où passent des chats (Shadocks) et des chattes aussi. A Amsterdam, il y a Dieu, il y a les dames, il y a vous, il y a moi…
  • #17
    • <inconnu>
    • 21/06/2006 à 13:14
    • En réponse à HoubaHOBBES #12 le 21/06/2006 à 11:19 :
    • « Crhistian, tu es dur avec God (pas vrai God? *), mais tu as bigrement raison (pas d’être dur*) : Sa science s’est arrêtée là où tu l’as cont... »
    Pas de bol, Hobbes, on est tombé sur un webmaster qui est près de ses sous. Je vais aller faire un tour sur les forums de McDo, il paraît qu’on peut y recevoir des T-shirts avec la photo d’un gros hamburger bien luisant qui dégouline de mayonnaise. Bon appétit si vous passez à table …
    Au fait, j’en profiterai pour leur demander ce que signifie l’expression tomber comme des gras … velotte !
  • #18
    • HoubaHOBBES
    • 21/06/2006 à 14:22
    • En réponse à chirstian #15 le 21/06/2006 à 11:44 :
    • « après enquête il semblerait que ce site fonctionne sans modérateur , ce qui explique tous ces débordements verbaux qui nuisent à la qualité... »
    Bon, apparemment vous êtes tous deux du même avis, et ça me réjouit vachement de savoir que c’est toi qui as décidé de me l’offrir, ce tich heurte (ta spontanéitude m’éblouit, sisi vraiment).
    PS: un M ou un L mais pas un S, s.t.p. (on est poli ou on ne l’est pas)
    🤡
  • #19
    • HoubaHOBBES
    • 21/06/2006 à 14:25
    • En réponse à <inconnu> #17 le 21/06/2006 à 13:14 :
    • « Pas de bol, Hobbes, on est tombé sur un webmaster qui est près de ses sous. Je vais aller faire un tour sur les forums de McDo, il paraît qu... »
    Et si on demandait à God de nous expliquer l’expression "Ich bin ein Hamburger" (JFK lors d’une visite privée à Hambourg, il ne pouvait pas se passer de resservir ses bons mots) : pt’êt qu’il nous en donnerait alors, un T-shirt , God? Alleeeez God, siteplaaaiiit !
  • #20
    • HoubaHOBBES
    • 21/06/2006 à 14:26
    • En réponse à <inconnu> #16 le 21/06/2006 à 12:13 :
    • « Les Stocks de tee-shirt ? Sont ce là les stocks-options accumulés depuis tant par God ?
      Le Bob en sus alors, mais que pour les hommes, ceux... »
    ...et y a l’Edam (en tranches)