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Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
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![]() Il est intéressant de préciser que la bataille de Gravelotte s'appelle ainsi du côté des Allemands, mais s'appelle la bataille de Saint-Privat du côté français, cela parce qu'il y avait deux fronts, un à proximité de chacun des deux villages.
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 66
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Dans les cas de fortes pluies, j'ai également déjà lu ou entendu "il en tombe comme qui la jette" (je crois que c'est une expression d'origine savoyarde); ou, un chouïa plus fort: "il pleut comme vache qui pisse". A titre d'information, hein...
Il pleut comme vache qui pisse ou il tombe des hallebardes sont des expressions très imagées qui suggèrent bien ce qu'elles désignent. Plus obscure est l'expression anglaise 'it's raining cats and dogs' ! Son origine doit à mon avis être recherchée dans l'accumulation de brouillard et de Guinness qui sévit au nord de la mer du même nom.
Cela dit, je n'avais jamais entendu ou lu cette expression. Si j'ai bien compris (est-ce une omission de God ?) Gravelotte est le lieu de la bataille ? Dans ce cas, on peut imaginer des adaptations régionales : Allemagne : ça tombe comme à Berlin Palestine : ça tombe comme à Jérusalem Irlande : ça tombe comme à Belfast Planète Mars : ça tombe comme à Gklsmjfc-Tzkwj Etc, etc. C’est vraiment du n’importe quoi ! Imaginons plutôt des expressions qui commentent la pluie, mais sans connotation géographique : L’homme qui voulait faire un barbecue : ça tombe mal Le philosophe : ça tombe de haut Le Belge : ça tombe, une fois Le pessimiste : ça ne va pas s’arrêter de tomber Le flegmatique : ça tombe Le fossoyeur : ma tombe J’arrête là, ça devient de plus en plus du n’importe quoi.
le Belge dit : il drache
Pour les doubles noms de bataille, à remarquer celle du 3 juillet 1866 : Sadowa pour les Prussiens gagnants et Chlum pour les Autrichiens-Bavarois-Badois-Wurtenbergois perdants. En conséquence, Venise est cédée à l'Italie. Napoléon a perdu à Waterloo, Wellington a gagné à Braine-l'Alleud, municipalité voisine.
Pourtant, il y a bien une importante gare de Londres qui porte le nom de "Waterloo station" ? Faut avouer que "Braine l'Alleud station", ça sonne plutôt drôlement...
[ Modifié le 21/06/2006 à 10:41:26 ]
Je connaissais bien l'expression, pour l'avoir entendu citée par mon père qui, certes n'avait pas fait la guerre de 70 (je ne suis pas jeune, mais tout de même…) mais dont l'enfance avait été, si l'on peut dire, "bercée" par le choc de la guerre de 70, aujourd'hui bien dépassée.
Bravo à God pour la pertinence de son commentaire. Pour répondre à François, Gravelotte est un village situé à une dizaine de kms à l'ouest de Metz. La bataille s'y est déroulée le 16 août 1870 ; Saint-Privat est à une quinzaine de kms au nord ouest de Metz également, (à une dizaine de kms au nord de Gravelotte). La bataille s'y est déroulée le 18 août. Ce fut, là aussi, une effroyable boucherie. À Gravelotte, 123 000 français opposés à 230 000 allemands (au début des combats…) ont réussi à rester maîtres du plateau de Razonville. Mais on a beaucoup reproché à Bazaine de ne pas avoir su exploiter à fond son avantage pour remporter une victoire définitive et surtout de ne pas s'être montré à St Privat. Je suis loin d'être un spécialiste de la question ; mais les critique faites à postériori me font penser à celles que subit l'équipe de France de la part de gens qui ne sont pas sur le terrain, aux prises avec l'adversaire. Il est vrai que les enjeux ne sont pas les mêmes, heureusement pour le mondial ! Pour en revenir à la guerre de 70, si elle fut brève, elle n'en fut pas moins très dure : relire les fameuses nouvelles de Maupassant.
les soldats ont repris cette expression, le soir de cette bataille, mais ils l'utilisaient déjà quand ils jouaient aux cartes (au jeu de "belote basque") :
Le joueur qui avait le roi, la reine et le petit prince, dans la couleur d'atout, les abattait successivement en disant : belote, rebelote et gravelote. Il faisait ainsi tomber tous les plis adverses. S'il n'avait que les 2 premiers, l'adversaire avait encore une chance, mais avec la 3°, çà tombait grave, et la partie était perdue. Ma source est fiable : j'ai un arrière grand père qui avait été sélectionné pour le match que nous décrit God. Mais il jouait remplaçant, et il est resté sur le banc de touche ... à jouer aux cartes.
God nous dit "Au coup de sifflet de l'arbitre (dont l'histoire n'a pas retenu le nom)" ... avouant ainsi les limites de ses connaissances, pourtant encyclopédiques.
Passionnantes énigmes de l'histoire : c'est là que notre rôle est capital pour que chacun apporte sa modeste contribution et fasse progresser la science. Pour ma part, ayant consulté mes sources les plus sérieuses, je suis en mesure de vous dire que le sifflet de l'arbitre s'appelait : "à roulettes" Carton jaune , pourquoi carton jaune ?
Le nom de l’arbitre ? Mais c’est Dieu, évidemment ! Grand spécialiste es guerres et massacres en tous genres, imploré par les deux équipes adverses (au ‘Dieu soutient mon bras’ des Français répondait le ‘Gott mit uns’ des Prussiens), lui seul avait l’envergure et l’expérience nécessaires pour arbitrer une telle rencontre. D’ailleurs, plus il y a de morts, plus il apprécie. Et quand il distribue des cartons rouges, ils ressemblent furieusement à une grosse tache de sang au niveau du cœur. Pas de retour possible à la compétition.
PS : je parle bien entendu du vieux barbu, pas de notre God à nous qui est la bonté même et qui nous arbitre par la douceur et la gentillesse (faites pas attention, j’essaie d’avoir un T-shirt gratuit).
simple suggestion;fixer les roulettes du sifflet à de bonnes chaussures,partir sur le champ (pas de bataille)et arriver ainsi à temps pour l'enterrement du Zageman!
carton rouge pour moi merci.
avant hier c'était la fin des haricots.
aujourd'hui les compliments tombent comme à Gravelotte : c'est le début des fayots !
Superbe explication qui me fait faire un parallèle avec ce qui se passa du 16 au 18 (tiens les mêmes numéros) juin 1815 dans nos "mornes plaines" : le 16 juin, Napoléon affronte Blücher à Ligny et bat les Prussiens mais néglige de les poursuivre pour les éliminer complètement, funeste omission ! Le 18, inutile de vous rappeler, amis d'outre Quiévrain ce qui se passa sur le territoire de Braine l'Alleud ...
Décidément, bis repetita placent comme on dit en Anglais.
Crhistian, tu es dur avec God (pas vrai God? *), mais tu as bigrement raison (pas d'être dur*) : Sa science s'est arrêtée là où tu l'as continuée, "à roulettes" c'était bien sûr (bon sang ne saurait mentir dit-on). Je m'incline devant l'exactitude de ta réponse et t'en félicite (**).
(*): God, si tu veux m'envoyer aussi un T-shirt gratuit, ne t'en prive pas. (**): Au cas, bien improbable, je le dis haut et clair, où God ne s'exécuterait pas dans les 24 heures, tu peux utilement prendre sa relève et m'offrir ce T-shirt. Ta spontanéïté m'épatera certainement.
Ah !? Ce ne sont pas des jumeaux nouveaux-nés qui ont dit 'bit repetit placenta', plutôt ?
Bon, je peux faire mieux, mais c'est Blücher...
Ah qu'il est doux de pouvoir rêver. Mais pour que les choses soient claires, bien qu'en termes crus : pour les t-shirts gratuits, vous pouvez vous brosser.
![]() S'ils ne me coûtent rien au départ (fabriqués à l'unité à la commande), chaque pièce me coûterait quand même plus de 15 €. Or, pour l'instant, avec les commissions liées aux très nombreuses ventes, je pourrais m'en commander un et demi, sans même compter les frais de Mais je vous autorise à vous en offrir entre vous, of course, d'autant plus que c'est un excellent moyen de reconnaissance quand vous vous réunissez quelque part sans vous connaître.
après enquête il semblerait que ce site fonctionne sans modérateur , ce qui explique tous ces débordements verbaux qui nuisent à la qualité des débats (ce que nous déplorons tous !).
Circonstances atténuantes :God essaye d'écouler ses stocks de tee-shirts, qu'il a malencontreusement empilés sur ses dictionnaires. Après enquête on constatait hier les mêmes débordements à l'Assemblée Nationale (la française, pas la belge!). A même effets, mêmes causes probables. Qui cherche à y écouler des stocks de tee-shirt ? enquête sérieuse, quéquette rieuse...
Les Stocks de tee-shirt ? Sont ce là les stocks-options accumulés depuis tant par God ?
Le Bob en sus alors, mais que pour les hommes, ceux qui rient de leur quéquette à quai, attendant un déchargement illico-presto sur les docks où passent des chats (Shadocks) et des chattes aussi. A Amsterdam, il y a Dieu, il y a les dames, il y a vous, il y a moi…
Pas de bol, Hobbes, on est tombé sur un webmaster qui est près de ses sous. Je vais aller faire un tour sur les forums de McDo, il paraît qu’on peut y recevoir des T-shirts avec la photo d’un gros hamburger bien luisant qui dégouline de mayonnaise. Bon appétit si vous passez à table …
Au fait, j’en profiterai pour leur demander ce que signifie l’expression tomber comme des gras … velotte !
Bon, apparemment vous êtes tous deux du même avis, et ça me réjouit vachement de savoir que c'est toi qui as décidé de me l'offrir, ce tich heurte (ta spontanéitude m'éblouit, sisi vraiment).
PS: un M ou un L mais pas un S, s.t.p. (on est poli ou on ne l'est pas) ![]()
Et si on demandait à God de nous expliquer l'expression "Ich bin ein Hamburger" (JFK lors d'une visite privée à Hambourg, il ne pouvait pas se passer de resservir ses bons mots) : pt'êt qu'il nous en donnerait alors, un T-shirt , God? Alleeeez God, siteplaaaiiit !
...et y a l'Edam (en tranches)
Excellente initiative de Hobbes qui m'a adressé deux photos du Zageman, le lieu qui, alors qu'il va mourir, va vite (et d'autant plus) devenir mythique pour avoir reçu la première réunion de la Confrérie de l'Expressio !
![]() ![]() et n'oubliez surtout pas que : ![]()
il y a probablement un symbole dans cet oeil qui regarde fixement le cul du pigeon mais je ne le comprends pas bien : c'est en rapport avec la grippe aviaire ?
Est-ce que la pancarte dit simplement qu'on boit à l'oeil ? Qui est le pigeon ? Le client ? Je trouve les angelots très choux. Sont-ils de Bruxelles ? Et dire que je ne peux même pas venir sur place chercher les bonnes réponses !
Tu es toujours le bienvenu, fieu ! Le Zageman n'est (heureusement) pas le seul estaminet sympathique de notre bonne ville. Bon, il ferme, mais comme dit God, il restera fameux d'avoir abrité le premier chapitre tenu par la Confrérie Expressio de l'Expressio du God de Notre Belle Langue. Et puis, je t'avoue que je suis vraiment curieux de le découvrir, alors qu'il paraît qu'il existe depuis une trentaine d'années ! La honte soit sur moi !
Il y a une trentaine d'années, on trouvait encore de ces "caderkes" (petits cadres) au vieux marché, mais là aussi, tout à changé...
Meeuuh non, sot (Gaston Lagaffe- album13-pp. 32et 37) ! Il est né le 18/8/1991 !
Allez; à tantôt !
Deux photos ? Ah, notre bon God n'est plus ce qu'il fut (il en affiche trois le malheureux...)
Les 3 photos viennent de là (reportez-vous au forum sur "avoir l'oeil sur", où j'évoquais la pancarte "God vous voit").
A Ypres où pas mal de soldats anglais passèrent (parfois l'arme à gauche), on relève une curieuse tradition. Le cortège des chats et le lancer des chats sont les événements les plus réputés d'Ypres. Ces fêtes remontent à des rites immémoriaux. Tous les trois ans, au deuxième dimanche de mai (également en 1997), des chars décorés sillonnent les rues d'Ypres. Dans le cortège, qui regroupe 2.400 figurants, apparaissent, entre autres, le chat botté, Cieper le roi des chats, Minneke Poes son épouse et Piepertje le chaton. Lors du lancer des chats, le bouffon de la ville précipite des flots de chats depuis le sommet du beffroi. Jusqu'au début du 19e siècle, il s'agissait de vrais chats. Aucune trace de chiens par contre....
Vrai à Alost aussi (Aalst pour les puristes).
Il s'y trouve même une Kattestraat.Hips.
Peut-on dire qu'Ypres et Alost sont jumelées avec Chat-Ville ?
Je pense que c'est ce qui a frustré Madame Michel. Oui, oui, celle qui est devenu amère. Je me demande même si elle n'a pas un lien de parenté avec celui qui portait le même prénom que notre hôte, le fameux God Michel !! N'oublions pas : il est impossible de se fier à un chat qui rigole puisque "chat rit varie" ; un chat golem lance des éclairs (le chat-Terre tonne) ; un chat n'est pas rapide (chat lent); le chat aime faire le clown (le chat pitre) ; à Marseille, les chats vont ; à l'instar de la mule, le chat rue ; comme la poule, le chat pond ; quand il est fatigué, le chat cale ; comme il est curieux, le chat fouine ; au spectacle, le chat hue (c'est pourquoi on l'appelle aussi chat-huant) ; comme il n'est pas adroit, souvent le chat loupe... Bon, j'arrête. Allez, Chalut !!! [ Modifié le 22/06/2006 à 15:25:44 ]
Chat-mots que tout cela!
Sapeau ! C'est zoli ! Hips...
IL L'A FAIT !!
Ja-mais, jamais, je dis bien je n'aurais osé appeler le maître du ouèbe "Michel" ! Mais lui, il l'a fait. Je suis stupé (fait).
God, as-tu déjà entendu l'expression Il tombe des curés ou des bonnes soeurs ?
Désolé, elle est inconnue dans mon bataillon.
Meuh, non (tjrs Gaston).
J'ai dit qu'un individu de Prénom God et de Nom MICHEL était parent avec Mme MICHEL, au caractère un peu amer, mais dont le prénom lui n'est pas resté gravé dans les mémoires. Ce qui vous en conviendrez, n'a rien à voir avec notre Génialissime hôte.* * J'ai bien compris qu'il ne servait à rien d'insister pour essayer d'obtenir un "ti-cheurte" de notre site préféré. En conséquence, le compliment est parfaitement gratuit et sincère. [ Modifié le 23/06/2006 à 18:26:47 ]
Est-ce-que dans ce "stamenei" il n'y a pas un personnage en bois avec une grande scie recourbée, montée en équilibre sur un support étroit et placé sur le comptoir ? Lorsqu'un "pottezoiper" (personnage suffisamment imbibé) commencait à tanguer et surtout "ziverer" "broubeler", bref, ne savait plus ce qu'il racontait, le patron d'un pichenette faisait se balancer le personnage qui dans ce mouvement actionnait la scie et faisait comprendre au pei, qu'il en avait assez.
Le nom du bistrot viendrait de là. Une scie se dit zaag et man, bonhomme. Ne me demandez pas pourquoi d'un côté il y a un seul "a" et de l'autre, deux. Règle de grammaire en flamand. Merci à Hobbes ou Rikske ou un autre de m'informer.
Mais oué, fieu, un zageman, c'est d'abord celui qui "scie" (litt.), dans le sens que nous lui donnons: "il me scie les côtes, çui-là", il me casse les pieds. Et cette petite figurine, dont la genèse reste à élucider, servait exactement à cela: faire comprendre à l'importun qu'il commençait à "scier les côtes" des gens présents au comptoir. Entre parenthèses, il y en avait une belle collection (dont plusieurs pièces assez anciennes) au "Zageman", God ait son âme... Ceci dit, ils ne sont pas en bois, mais bien en fer forgé. Question de résister à l'usure: il y avait beaucoup de "zievereirs", alors le zageman travaillait beaucoup... Question aussi que le contrepoids, qui servait à réguler le mouvement de va-et-vient, ne soit pas trop volumineux. Allez, bienvenue au club des "pottezoeipers" d'expressio.unefois.be !
Je confirme les propos de notre honoré confrère, c'est bien là qu'il y a un zageman sur l'étagère qui borde le comptoir. Le patron l'animait pour signifier à son interlocuteur qu'il sciait.
Et il y en avait bien toute une collection comme l'écrivait Rikske un peu plus haut.
Awel, chuis content vous pouvez pas savoir les pei ! Allez, en nog ine tegen à façade (trad. "santé) C'était pas comme ça qu'on disait au Zageman ?
Moi, je n'ai pas entendu dire cela, nous on disait simplement "Alleï, santeï", mais surtout : on dégustait ....
(Soupir) Ah, aujourd'hui, mardi 27, brocante au Zageman qui liquide les éléments de son décor qu'il ne souhaite pas conserver : dès midi là-bas !
Ben mon pote, t'aurais pu me prévenir plus tôt ! Rhâââh, moi j'aurais encore bien acheté un vieux casier de gueuze en bois (même vide, pour te dire !) ou l'une ou l'autre bricole ! Bon, enfin, je ne peux t'en vouloir, j'avais qu'à me renseigner lors de notre convention d'été...
s'appelle la bataille de Saint-Privat du côté français. Et le soldat ne Saint-Privat pas, de tirer à tout bout de champ dans tous les azimuts, par belles-et-buts!Bien le bonjour en ce dimanche matin où, pour la première fois depuis longtemps, il ne neige plus sur Vienne. Les Turcs doivent probablement avoir levé le siège... [ Modifié le 01/03/2009 à 08:26:40 ]
Les contribs ne tombent pas comme à Gravelotte sur Expressio ce matin. C'est une pluie timide, comme celle qui tombe actuellement sur la côte d'azur.
Une pluie "propice" à la mélancolie ? Gravelotte un lieu-dit ou tant d'hommes succombent, Nous laisse le souvenir, venant d'un ciel qui plombe, Des obus d'artilleurs, pourvoyeurs en tombes... Puis tombé dans l'oubli, le lieu d'cette hécatombe Rêve sans doute de paix, au survol des colombes. [ Modifié le 01/03/2009 à 19:09:09 ]
En Lorraine, tomber comme à Gravelotte signifie surtout qu'il tombe des tuiles, des ennuis, des stats à compléter, des reproches, bref des choses plus ennuyantes les unes que les autres. Pour la pluie, tout aussi ennuyante et fréquente, c'est plutôt "il pleut à seaux" , "il pleut des cordes", ou plus familièrement "comme vache qui pisse". Mais aujourd'hui Lorraine et Bavière ont droit au soleil. De ma fenêtre munichoise, je vois des écureuils dans les arbres voisins, c'est étonnant de constater la vitesse avec laquelle ils se déplacent de branche en branche sans tomber comme à Gravelotte ! Bon dimanche à tous !
il existait une expression marine : elles tombent grave, les lottes. Mérou sont les poissons d'antan ?
De grasses lottes graveleuses dégringoleraient donc comme grêle ?
Gaston Lagaffe est né, lui, le 28 février 1957, il y eu 52 ans hier. Il portait alors chemise et noeud papillon. Ce n'est que quelques mois plus tard qu'il a pris la tenue de paresseux de Frankin. Sur les quais marseillais, les rats-pas-triés du Maroc tombaient du Djeney et du Koutoubia comme à Gravelotte la mitraille. Et ils furent aussi amicalement reçus...
Il y a aussi un conte de Noël où Mère Noël grave l'hotte de son rouge compagnon. C'est peut-être un conte breton puisqu'il y est aussi question de rennes qui trainent haut dans le ciel et qui font tomber une pluie de cas d'haut (évidemment) dans les cheminées non encombrées par les cigognes et les breizh chaudes.
Mais peut-être ne s'agit-il que d'une énième légende de Brocéliande qui n'apporte rien à l'expression du jour.
Mon cher, un peu plus tard, que faisait votre glotte
Quand en Asie ça tombait comme à Gravelotte? Je chantais, il me semble, ainsi que tout un tas De gens, «Le déserteur», «Les croix», «Quand un soldat». Une petite pensée pour ce vieux Georges au travers de cette chanson "honte à qui peut chanter" [ Modifié le 01/03/2009 à 12:36:28 ]
En réponse à SagesseFolies sur la sécheresse verbale du jour, je ne résiste pas à saluer la qualité de vos productions qui font oublier l'arridité des taires du jour. Vos écrits et ceux de vos camarades viennent enrichir depuis deux jours mes connaissances acquises pourtant de haute lutte lors d'un CAP de haute culture réalisé en alternance chez Cardin. Puisse l'inspiration divine (Love and drink en a déjà reçu son lot sans doute) ou vos contributions me permettre de participer modestement à vos ébats ouebesques.
Munich sous le soleil,
Vienne dans la grisaille, Mais au moins, il ne pleut point. Nous allons vaille que vaille, Relevés de la veille, Vêtus d'un chaud pourpoint.
Bienvenue à toi, ô ecrit-vain, que je n'ai pas encore eu l'occasion de saluer!
J'avoue que certains de tes écrits des jours précédents m'ont laissé dans le cirage. Je n'ai pas tout compris. Certaines tournures peut-être trop alambiquées pour moi. Cela n'empêche, tes écrits ne resteront point vingt. J'espère qu'ils deviendront bien vite
Demain c'est dit, je joue au loto des fois que ça tombe comme à Gravelotte dans mon escarcelle !
ils étaient environ 6000 à y être tombés. On les mis donc en tombe. Des tombes pour des tombés : ça tombait bien, non ? Et l'on y grava : "vous êtes à Gravelotte : vous ne pouviez pas mieux tomber."
c'est ainsi qu'on a reconnu God à Toulon ! Il portait un super beau T-shirt noir avec je suis accro à Expressio et l'adresse du site
![]() J'avais oublié le mien dans la super voiture de Momo, mais il était inutile, nous nous connaissions tous (ou presque) sauf God...
Pleuvoir très fort. En Normandie, en général (sans armée) et en Cotentin, en particulier, on n’évoque pas l’histoire de France (ni de la Prusse) pour annoncer ou constater une très forte pluie … Nous avons de nombreuses expressions imagées (et je ne suis pas certaine que beaucoup se souviennent de la bataille de Gravelotte / St Privat d’août 1870 !) Tomber en grandes quantités ou de manière très rapprochée. ![]() les fortes pluies (Si votre "parapie" a résisté jusqu'ici !) * Gare à la "vouéchie", mélange agressif d'eau et de vent... * A la "dépêlaée" (de pêle : bassine), ou à "l'ernâpée", quand il pleut à seaux. * A la "décllavée", à la "rabannaée d'iâo" (chez Animaldan), à "l'abât d'iâo", pluie très lourde qui saura vous tremper jusqu'à l'os. * on peut dire aussi : "I tumbe dé l'iâo à béda !", c'est-à-dire en quantité, ou encore "I tumbe à pelaées" ou à "fllés" (à fléaux), "à siâotaées" (à seaux), "à câodrounaées" (à pleins chaudrons) ... On retrouve certaines de ces expressions au Québec : "I mouille à siâos". * "Cha tumbe d'abât", "cha écrase", "cha verse"... * Il peut pleuvoir "à trapinaées" (Louis Beuve 22/10/1918) * Pour aller plus loin dans l'émotion liquide, quand la pluie claque violemment sur les fenêtres, on constate qu'il "foëdrâle". * Enfin, quand il pleut tant que la terre est incapable d'absorber l'eau, on se souviendra d'une belle "assoume d'iâo". "à béda" vient de "bédache" (la bedaine) et évoque donc le contenu d'un gros ventre. Pour la petite histoire, la "bedondaine" est, vers 1845, une sorte de cornemuse à grosse panse ! Une "trapinaée", c'est une grande quantité car c'est le contenu d'un grand panier en osier: le trapin. Il s'agit d'un mot francique, tout comme "trappe" en français. Trappe voulait d'abord dire piège (trou recouvert de branchages) avant d'être une ouverture dans un plancher. aujourd'hui, malgré la grande marée, i fait un beau soleil, et ce depuis plus de 8 jours ... (mais c't'aprèm. est quand même encore frisquet) [ Modifié le 01/03/2009 à 17:39:25 ]
Calligramme de Guillaume Apollinaire : il pleut -->
« Il pleut des voix de femmes comme si elles étaient mortes même dans le souvenir c’est vous aussi qu’il pleut merveilleuses rencontres de ma vie ô gouttelettes et ces nuages cabrés se prennent à hennir tout un univers de villes auriculaires écoute s’il pleut tandis que le regret et le dédain pleurent une ancienne musique écoute tomber les liens qui te retiennent en haut et en bas. »
Et Cotentine : il fait bien bon au coin d'Expressio...
Je n’ai toujours pas compris pourquoi les anglais donnaient des noms de défaites à leur gare (Waterloo Station) ou à leur carrés (Trafalgar Square), alors que nous français, esprits forts s’il en est, donnons judicieusement des noms de victoires à nos gares (Gare d’Austerlitz) ou à nos ponts (Pont d’Iéna), d’autant que cela ne tombait pas moins fort (je parle des soldats) qu’à Gravelotte.
Je reviens un instant au Zageman, devant lequel (le bâtiment du moins) je passe de temps à autre, et que constate-je ? Toujours pas réouvert sous forme promise d'un petit snack.
Les travaux s'éternisent, le propriétaire a fait un bien mauvais calcul et nous, nous avons vécu une bien grande perte ! C'était la minute d'émotion. Sorry-Hobbes
on achète ? Il semble évident qu'un siège social s'imposera tôt ou tard à Expressio et qu'un jour nos enfants seront obligés de reconstituer cet endroit quelque part, aidés de ces seules photos, et des témoignages du dernier survivant qu'ils seront allés recueillir pieusement à l'hospice où il finira ses jours, ignoré par des jeunes dont certains douteront même de l'existence de God.
Oui, en vérité, pourquoi ne pas prendre les devants ? En mettant en commun nos économies nous pouvons racheter et le rentabiliser, non ? Une ou deux chambres pourraient compléter le bar, non ? Est-ce que Bernard Maddoff nous lit toujours ? Je crois qu'il a l'expérience requise pour lever les fonds nécessaires. ![]()
Ah nostalgie quand tu nous tiens!!!!
Hedgehog l'a retrouvé. Je te l'envoie par le Canal 12 : il te faut juste lever la tête !
Bonjour. Pourriez-vous m'éxpliquer ce qui conserne les lieux dans cet article. Je n'arrive pas à comprendre *Gravelotte* et *Saint-Privat*. Est-ce que ce sont les deux lieus qui se trouvent l'un à côté de l'autre,ou c'est Gravelotte qui se trouve à Saint-Privat ou c'est Saint-Privat qui se trouve à Gravelotte ou aucun des trois? Pourriez-vous m'éclaircir cela, svp. Je vous saurais gré de vos réponses.
P.S. J'ai lu les articles sur Wiki sur *Gravelotte* et *Saint-Privat* mais cela ne m'as pas aidé. Merci beaucoup d'avance
Bonjour russe_mignonne,
Les deux articles de Wikipédia indiquent que Gravelotte et Saint-privat sont des villages proches de Metz. Une recherche sur Mappy ou Viamichelin montre que Saint-Privat est situé au sud de Metz et Gravelotte plus à l'ouest. Les cartes situées à cette page montrent que la bataille avait deux fronts, l'un à Gravelotte, l'autre à Saint-Privat, d'où les deux appellations.
Merci God : ) Vous êtes très gentil. Vous m'avez beaucoup aidé. Maintenant je vois.
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