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« Un cheval de Troie »
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tu aurais dû venir ici, en Cotentin, cette semaine ! je ne te raconte pas entre les tornades, la tempêtes, les giboulées , la bruine et la pluie drue ... on y a eu droit, aux hallebardes ... y'a même des moments où il pleuvait comme 'vache qui pisse' et d'autres moment où il tombait des cordes et même "cats and dogs" ... ma cour est un bourbier, les ruisseaux débordent en eau boueuse dans les fossés et les routes (champs inondés) ... et la mer, à marée haute, passe par dessus le pont et envahit les rues en laissant des paquets de varech ...
Elle sera verte, ma Normandie !
Pour faire simple, on appelle ça la drache, au pays de la bière, du chocolat et du surréalisme. Rikske, dirait sans doute, "au pays de l'omegang".
![]()
Bière, chocolat et surréalisme, j'adhère.
d'ailleurs voici un peu de surréalisme sur un site belge: " La Drache" Vindieu, allez biloute ![]() [ Modifié le 17/03/2008 à 02:27:35 ]
Bin chez moi, (bien qu’étant ch’ti mi d’origine, après 45 ans en alsace, je crois que je peux dire chez moi), depuis le début de l’année, il y a peut-être eu 5 à 6 jours de petit crachin intermittent et c’est tout. Il faut dire que la France en général est plaçée sous le régime du climat océanique, alors que l’alsace a la particularté (entres autres régimes locaux ) et grâce à la barrière des Vosges, de bénéficier du climat continental (froid l’hiver, chaud l’été et le tout très sec). D’ailleurs il y a un petit village qui s’appelle (je vous laisse le soin de le prononcer vous-même) : OBERSAASHEIM tout prés de chez moi et qui est citée pour sa particularité :
Située en plaine d'Alsace, Région Hardt Nord en zone agricole, pour une altidude de 180 m. Son sol est en partie limoneux et pierreux (Alluvions du Rhin) Obersaasheim fait partie des régions les plus sèches de France affichant une pluvométrie annuelle inférieure à 500 mm. Insolite : A Obersaasheim ainsi que dans la région Hartd Nord, l'on trouve des palmiers "Trachycarpus fortunei" ou palmier moulin en pleine terre. La situation météo de la région (Froid / sec en hiver et chaud / humide en été) ainsi que la nature du sol, conviennent tout particulièrement à ce type de palmier. Par contre, on nous annonce de la neige pour Pâques ??? complétement folle cette météo. Alleï, désespére pas, le printemps arrive.
comme on le dit en Helvétie :
"Avec cette pépinarde et cette fricasse, que de roille ! Il y a des gouilles et du quatsch partout . Il faudra passer la panosse !" Bonne journée !
Lancequiner, il me semblait que cela voulait dire "pisser"?
Surement que cette version argotique est venue après.
Ach ! C'est vraiment mauvais !
God se gourre ... sauf si je ne me gourre ! BLENNORAGIE ... ce n'est pas exactement la chaude-pisse ? A vérifier auprès d'un BON toubib, c'est rare (provoc )Ce serait si mes souvenirs sont restés intacts, après les hallebardes et autres cordes à laver les voitures des crottes indécrottables des pigeons non voyageurs mais gros chieurs devant l'Eternel, bref ce serait plutôt quelque saloperie qui vous fait (femmes, pas forcément de couleur blanche ) à moins de les renverser de leur alignement, comme les paires de skis chez les nuls ...AVOIR DES PERTES BLANCHES ! Allez voir Wikipédia peut-être ? ____________________________________________________ Cela étant, Tomber des belles hards, ça je sais bien y faire (auto-pub ) mais pas tomber les hallebardes (ou aussi en français quasi-médiéval, hourdes donnant ainsi comme rejeton les hourderies, et certains noms non snobs tels de la hourderie etc ... )Quant à pleuvoir des cordes, il faut le réserver aux vieux ... Ouais aux vieux que vous semblez être (sans rancune, ni manque de respect, juste un clin d'oeil), tant il est vrai que quand il pleut, vous vous faites tous plus vieux ! Ach ! Plus môffais que ça tu meurs (bénignes) ° [ Modifié le 17/03/2008 à 07:45:02 ]
Et on oublie: tomber comme à Gravelotte, les lorrains connaissent bien !
Photo réussie et qui donne bien l'idée de la drache.
Bienvenue à JR_Ewing et raudimetz. Bonne fête à tous les Patrick, ainsi qu'aux Irlandais avec qui je partagerais bien une bonne bière. Et je ne dois pas être la seule à le faire. ![]()
le mot argotique 'lance' désignait de l'eau puis, par extension, de l'eau de pluie[1]. Le verbe 'lancequiner', apparu plus tard, avait d'ailleurs le sens de 'pleuvoir'. difficile de ne pas rapprocher le verbe "lancequiner" du "lansquenet" , fantassin allemand qu'on évoque toujours avec une hallebarde. Mais ce dernier viendrait de l'allemand Landsknecht « fantassin », proprement « serviteur du pays », mot composé de Land « terre, pays » et de Knecht « valet, serviteur ». Rien à voir, apparemment avec la lance (du latin : lancea). Je laisse tomber ...[ Modifié le 17/03/2008 à 09:11:59 ]
voir la citation de Victor Hugo dans les exemples) il tombait des cordes au nez et hallebarde de Victor Hugo.
"...J'avais un' mansarde
Pour tout logement Avec des lézardes Sur le firmament Je l'savais par cœur depuis Et pour un baiser la course J'emmenais mes bell's de nuits Faire un tour sur la grande ourse J'habit' plus d' mansarde Il peut désormais Tomber des hall'bardes Je m'en bats l'œil mais Mais si quelqu'un monte aux cieux Moins que moi j'y paie des prunes Y a cent sept ans qui dit mieux, Qu' j'ai pas vu la lune Auprès de mon arbre Je vivais heureux J'aurais jamais dû M'éloigner d' mon arbre Auprès de mon arbre Je vivais heureux J'aurais jamais dû Le quitter des yeux. chantait Georges, l'autre.
Merci pour ta jolie fleur d'hier ... Nan, nan les mauvais esprits, pas question de peau de vache dans cette contrib ! Belle journée à tous.
Tout le monde sait qu'en Irlande, il tombe souvent des hallebardes; à ce moment, rien de mieux à faire que rentrer au "Garvey's bar" (Eyre square à Galway) pour y déguster une bonne Guinness en attendant que la drache passe...
![]() [ Modifié le 17/03/2008 à 09:56:08 ]
Disciple des Halles, barde !
Bonjour bonjour, les gosses. Pépé rentre de Convention avec Mateo le Belge, qui aura triplé son poids en six mois d'âge : la drache et la frite nourrissent bien...
Assurancetourix c'est le barde qui fait tomber les halle-bardes.
Il pleut le faire !
Vu aux halles : bardes de lard. Bon, et après, hein ? On s'enlise dans la boue, là, hein ? Et si on parlait de la Marine, plutôt ?
![]()
Ben oui, Pépé, faut nous parler de cordes et de hâle-bas, à quoi ça sert et comment ça marche et Houbba nous fera un dessin, non?
[ Modifié le 17/03/2008 à 17:34:02 ]
La marine ? La flotte de Brest est évoquée dans cette belle chanson :
Rappelle toi, Barbara, il pleuvait sans cesse sur Brest, ce jour là et tu marchais, souriante, ruisselante sous les cordes et les hallebardes...
En Bretagne, ,il pleut ou il ne pleut pas ! Pas besoin de Hallebardes. Parfois,il crachine, mais c'est rare ! Bref, c'est le paradis !
De toutes façons, comme dit l'Amiral (le Brestois, pas le Manceau)," il ne pleut que sur les cons". Depuis, y a beaucoup moins de gens qui se plaignent ! Étonnant, non ! ![]()
Ah ben oualà, un bon petit moussaillon... Bon, vous savez tous que l'eau douce est rare et précieuse, à bord d'un voilier. Moi, dès que j'esgourde tomber des hallebardes, j'en remplis ma gourde. Mais s'il tombe, le hâle-bas, gare à l'empannage chinois, voire au démâtage !
Du temps des missions dites « Apollo » (1967 à 1972), les Sélénites se disaient qu’il pleuvait des Américains… C’est durant cette période précise, qu’ils ont pu capturer Chirstian afin de le mettre dans le zoo qu’est notre plancher des vaches… Depuis, la mascotte nous "enseigne de vaisseau" en vaisseaux mais toujours avec cœur. C’est là, un principe amical !
et n'oublions pas Pierre Dac :
"Quand à la Saint Médard il tombe de la pluie, de la neige, de la grêle, des hallebardes et de la suie, on est tranquille pour quarante jours plus tard, parce que, à part tout ça, qu'est-ce que vous voulez qu'il tombe ? Oui, je sais, mais enfin c'est plutôt rare." D'ac ?
C’était une énième "Opération Barbarasa"... gratis ?
qu'est-ce que vous voulez qu'il tombe ? Ce matin, il pleut des vestes sur la majorité, non ?
Il tombe des "trombes ! Bonnes" ou mauvaises, ça peut être utile.
En ce cas, ciseaux lait devient une solution de calculatrice au lieu de rester là, scotchée sur un dossier Allah Kafet. Mettre la gomme pour effacer une journée de cauchemars puis sans fond ni fard, courir dans la rue en évitant les flics et les flaques. La jolie secrétaire aime être au sex, euh, au sec… comme son compère le saucisson. D’ailleurs dans une partouze campagnarde, lorsqu’il y a plus d’hommes que de femmes, celles-ci de se dire : « Il pleut des saucissons secs, on s’en paye une tranche ? "Ah le bar de" l’Amitié au fin fond de la Creuse ; discret, tranquille, il étanche toutes les soifs de corps mouillés de désirs et emplis de gouttes semencières masculines (donc) ne demandant qu’à sortir en jets multidirectionnels. Ne cherchez pas, c’est la mode et quand c’est à la mode, c’est que tout le monde est arrosé, voire abreuvé. La publicité aussi sert à cela, à nous "hallebarder" de commandements qu’on récerpute, euh, répercute via nos jolies secrétaires, toujours promptes à chasser les nuages noirs de nos infortunes et soucis quotidiens. Qu’il vente ou qu’il pleuve, tout sera pompé, c’est Sar…danapalesque. ![]() [ Modifié le 17/03/2008 à 12:38:36 ]
Ouais, en une ou deux manches… ça a craqué dans tous les coins.
Même des shorts ont été taillés. Les vestes ont donné des boutons. Et pour beaucoup, le moral est dans les chaussettes, pour ça que les perdants vont traîner leurs guêtres dans la Creuse… Sans écharpe mais à bonnet cyan, travestir la cravate de notaire est de circonstance. C’est une idée ! Juste une idée…
"...qui fait tenir dans un seul mot la métonymie populaire : il pleut des hallebardes. " Victor Hugo - Les Misérables Il se trompe, là, le Victor de mon cœur, c’est pas une métonymie, c’est une métaphore. Et tiens, tant que j’y suis : le surréalisme, c’est un mouvement culturel né en France, « créé » et théorisé par André Breton (premier «Manifeste du surréalisme » paru en 1924) et rapidement rejoint par de nombreux poètes et peintres de diverses nationalités. Pour sa part Magritte, peintre belge, contacte André Breton et intègre le groupe surréaliste parisien en 1926. Il est vrai, cela dit, que la fondation du groupe surréaliste belge, qui se démarque des techniques d'écritures prônées par Breton, est quasi-contemporaine du mouvement français. [ Modifié le 17/03/2008 à 13:22:34 ]
Pour ceux qui auraient oublié leur Histoire de France entre le XVe et le XVIIe siècle, une hallebarde est une sorte de longue lance munie à son extrémité d'un fer tranchant et pointu et de deux fers latéraux, l'un en forme de croissant, l'autre en pointe même bien avant !!!Vers 2 200 ans av. J.C. quelques forgerons, dans quelques rares clans, ont commencé à mélanger certains métaux (cuivre, plomb et étain) pour fabriquer le bronze. Avec ce bronze, il fabriquait des poignards, des hallebardes ou des parures lire : ces forgerons, il y a 4 siècles (une fiction, de chez Momo, basée sur de réelles découvertes) ... c'est la fiction qui est basée ... pas Momo ! ![]()
Et Lautréamont ? Et Geert Van Bruaene ? J'en passe...
Amitiés surréalistico-belges !
Ah ? Tes sources sont fiables ? Moi, j'étais pourtant sûr que le surréalisme est un mouvement parti de Puyricard, le 16 mai 2005, les doigts dans le nez...
La hallebarde est l'arme "jumelle" du sabre long... Zan Ma Dao (Chine)
Elle lui ressemble étrangement, et pourtant, elles n'ont pas du tout la même vocation ; le sabre long servait au combat de type fantassin-cavalier tandis que la hallebarde, qui possède une lame large et presque aussi longue que son manche servait généralement au corps à corps pour tailler en force. C'est une arme demandant une grande énergie du fait qu'elle est assez lourde, et une bonne stabilité au sol car lors de mouvements rapides, l'énergie cinétique est élevée du fait que la lame s'élargit à son extrémité. Alors, qui a copié sur qui ? ![]() [ Modifié le 17/03/2008 à 14:06:26 ]
(voix de Gabin) Ouuuuh ! Là, mon bon monsieur, il me semble que vous avez fumé autre chose que du ray-grass.
Le délire (d' homme très mince)!
Ben non, je ne fume pas mais le kawa avait un goût bizarre ce matin… Il tombait des hallebardes douteuses du Père Colas Teur….
Si aux z’œufs olympiques, les chinois ne remettent pas les médailles de bronze avec des hallebardes, ça ira…
Je sais, tu vas me dire « Ti bête, hein… »...
Lautréamont n’est ni belge, ni surréaliste… ou alors nous ne parlons pas du même*.
Quant à Geert Van Bruaene, j’avoue humblement mon ignorance à son sujet. Mais je serais ravie de le découvrir, ainsi que les autres poètes surréalistes belges. Peux-tu m’indiquer des liens fiables ? (J’ajoute le fait que le mouvement surréaliste soit né en France ne leur enlève certainement rien de leur valeur ! Pas de frontières en poésie ! je faisais juste une petite rectification d’histoire littéraire) Et connais-tu Geo Norge, poète belge que, personnellement, j’adore ? * « Lautréamont, comte de (1846-1870), écrivain français, auteur des Chants de Maldoror, considéré par les surréalistes comme un précurseur de la révolution littéraire du XXe siècle. » Microsoft ® Encarta ® 2007.
Il se trompe, là, le Victor de mon cœur, c’est pas une métonymie, c’est une métaphore. est-ce que ce ne serait pas des deux ? d'abord , naturellement, une métaphore , mais en même temps, Victor nous dit que la pluie est comparable aux" longues lignes obliques formées par les piques épaisses et penchées des lansquenets" et que l'expression populaire ne retient que "la pluie est comparable à des hallebardes" d'où "il pleut des hallebardes" dans lequel la ligne-effet a été sacrifié à la hallebarde-cause. J'y verrais bien quelque chose de métonymique , dans le contexte de son explication. Non ? Alors, Vic-tort ou raison ?
Lautréamont n’est ni belge, ni surréaliste… ou alors nous ne parlons pas du même. oui, celui-ci n'est pas belge, alors que l'autre est à Mons ! ![]()
Tout de même, Isidore Ducasse alias Lautréamont, il marchait un peu au bord de la falaise… Si l’agitation est vertigineuse, la création est fracassante…
La maladie mentale ouvrirait des portes créatives, un peu, beaucoup, à la folie mais teintées de Rouge et de Noir. Le prix de mauvais pacte(s) ? (réflexion toute personnelle) Ce qui jaillit, au début n’est pas toujours maîtrisé. Ensuite, c’est de mieux en mieux ou de pire en pire. Niveau appréciation, c’est selon bien évidemment.
Ah, non : l'autre est à Val, dormeur de son état. Et même pas sur réale-liste, en plus !
C’est une hypothèse fort intéressante, mais qui ne me convainc pas tout à fait. Dans le texte de Hugo, en effet, il n’y a de vraie relation de cause à effet entre les hallebardes et les lignes obliques, car on ne saurait les dissocier, ni dans le temps ni dans l’espace (les hallebardes ne « produisent » pas les lignes, elles « sont » ces lignes). Je crois que Victor explique la métaphore ; thème : la pluie qui tombe dru et droit, phore : les «piques épaisses et penchées des lansquenets (ou hallebardes) », point de ressemblance : « les longues lignes obliques ». Pour moi, il n’y a pas métonymie. Mais je ne suis sûre de rien et vais vite voir ce que dit mon Gradus.
Le TLFi précise :
À certains noms qu'on emploie par métonymie (...) on donne le genre d'un nom générique sous-jacent, qu'on a dans la pensée au moment où l'on s'exprime (il y a alors ellipse généralement): Du hollande (du fromage de Hollande) (GREV. 1969, § 269). J'en conclus donc que :Le président doit se remanier lui-même c'est du Hollande, par mes taux ni mie.Non ?
La formulation est un langage courant.
"Deux voiles cinglaient vers le couchant." [ Modifié le 17/03/2008 à 15:05:20 ]
on donne le genre d'un nom générique sous-jacent, qu'on a dans la pensée au moment où l'on s'exprime Et le générique, c’est moins cher… [ Modifié le 17/03/2008 à 15:11:13 ]
C'est de la rhétorique fromagère pour république bananière ? ... (et, en l'occurrence, une antonomase)
la question m'intéresse car il y a bien longtemps que je ne me suis pas plongé dans ces définitions. Alors : une petite récréation, un bon café, quelques livres ...
Ca y est : je savais que je tomberais facilement sur une définition limpide ! "La structure métonymique, c'est la connexion du signifiant au signifiant, qui permet l'élision par quoi le signifiant installe le manque de l'être, dans la relation d'objet." Voilà : je le savais ! Euh je dirais même plus : voilà, voilà... Donc dans ce cas précis, euh... Je vais reprendre un café, en espérant qu'on vienne vite me déranger ! ![]()
Ben voui elpp, nom propre à la fin égalera toujours antonomase...
(j'le savais pas non plus...) ![]() "Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur !" V. Hugo. Merci à l'expressionaute Syanne ! (Antonomase ???) [ Modifié le 17/03/2008 à 15:57:20 ]
Complément lumineux à ta limpidissime définition : « la métonymie consiste en deux synecdoques successives inverses sans changement d’isotopie ».
![]() Puis-je me joindre à toi pour le café ?
On appelle ça aussi la drache en Picardie (serait-ce un belgicisme ?)
et le "pisse-en-lit" se dit "lanchron" cette page
Ben voila, tu l'aurais dit plus tôt, ça aurait évité toutes ces con fusions !
Bon maintenant ça suffit, sinon Al barde.
Moi j'ai : C'est un cas particulier de la famille des figures que sont les tropes ou métasémèmes, figures par lesquelles un concept est dénommé à partir d'un mot désignant un autre concept.
C'est quand même clair non ??? Marcel, un café aussi s'il te plaît !
C'est de la rhétorique fromagère pour république bananière ? Oui. Mais comment as-tu deviné, Anasthase ? Tu crois que le syndrome présidentiel me gagne ? Bon, moi, m'en fous : encore un mot pour enrichir mon vocabulaire, livré via air mail par Antonov. Hé hé !
Ils vont se marier euh ; cela ne métonymienerait pas !
![]() Un couple sur expressio, waouh, quelle publicité God !!! Il va pleuvoir des expressions annonciatrices ! Alcalin, tu arrives comme un neveu, euh, un cheveu sur la houppe, soupe… ![]()
Antonomase , Antonomaaaaase ? Est-ce que j'ai une gueule d'antonomase ?
Il se trompe, là, le Victor de mon cœur, c’est pas une métonymie, c’est une métaphore Euh, je crois que tu as raison. En revanche, dire "j'étudie Victor Hugo" pour dire "j'étudie l'oeuvre de Victor Hugo", ce serait une métonymie.
deux synecdoques successives inverses sans changement d’isotopie Bon God, mais c'est bien sûr ! Il pleut des hallebardes lexicales, aujourd'hui, de quoi augmenter mon stock. Et je vais même apprendre la formule par cœur, histoire d'insulter le prochain pauvre con que je croiserai dans un salon, sans même qu'il s'en aperçoive ! Ah Syanne : si on ne t'avait pas, il faudrait t'inventer... ![]()
On sait donc que l'Hôtel du Nord sera au programme…
![]()
Hallebarde métaphorique ou métonymique, hollande antonomastique, il y a pléthore de rhétore, aujourd’hui. Moi je dis stop à toutes ces figures qu’on se prend en pleine tronche. Trope, c’est trope !
Moi, en tout cas, j'invente rien : c'est absolument rigoureusement authentiquement le genre de définitions qu'il a fallu ingurgiter pour avoir ensuite le droit d'aller les clarifier dans les classes.
Pôv' Totor, s'il savait le bordel qu'il a foutu sur Expressio aujourd'hui, il se retournerait dans sa tombe ! (c'est une métaphore ou une catachrèse, là ?)
je ne peux que conseiller à tous l'excellent : "Métonymie et Métaphore " par Henry, n° 1909 du Bulletin de l'Académie Royale des lettres de Belgique (1984), dont , personnellement, je n'ai lu que le titre, mais dont je suis certain qu'il tombera, en le secouant, plus de renseignements précis que de hallebardes ou de cordes à Brest. Barbe à rat et poil aux nez !
D'ailleurs, Barthes* n'écrit-il pas : "toute série métaphorique est un paradigme syntagmatisé" ?
* Et non Barthez, comme d'aucuns supporters auront mal lu !
la métonymie consiste en deux synecdoques successives inverses sans changement d’isotopie ah M... m'enfin, sot ! j'avais dit " sans changer d'isotopie". Je sors cinq minutes et ça y est : qui est le c.. qui a changé l'isotopie, hein ? Un topie d'Hambourg qu'on pouvait encore en faire trois synagogues successives ou même six mules tannées ! God, faut pas laisse entrer n'importe qui sur ce site : restons entre professionnels enfin quoi ! Euh la question c'était : est-ce que Victor Hugo avait raison ou tort ? Attend : ça l'a pas empêché d'écrire l'Aiglon sans avoir lu Sagan, hein !
La réponse est dans la question, comme d'hab : Vic tort. Bon, là, God, des échanges comme ceux d'aujourd'hui, c'est douze mille adhérents d'un coup, non ?
Et le kakemphaton*, quoi, qu’en fait-on ?
*« Et le désir s’accroît quand l’effet se recule » (Corneille, Polyeucte)
Euh la question c'était : est-ce que Victor Hugo avait raison ou tort ? Attend : ça l'a pas empêché d'écrire l'Aiglon sans avoir lu Sagan, hein ! Et qu’en sais-tu, d’abord ? J’ai bien lu, pas plus tard que la semaine dernière, dans une copie de concours pour futurs profs (déprimés ?) que dans L’Ile des esclaves (1725), Marivaux fait allusion à La Case de l’oncle Tom (1852)… (Authentique : je le jure sur la tête d’Alexandre Zola).
ha ha oui
Cher amidon, les traits sont lapin dans mon coeur pourri, restez toujours ...
Ah ! Barthes, quelle tête ! quelle présence entre les poteaux ! Qui n'est, de tout fragment de son discours, amoureux ?
Ah ben ouais, gourance !
Marivaux fait allusion à "Uncle Ben's rice", je le tiens de sa nièce Condoleeza.
Non, là tu confonds avec Marie d' Vaux
Bon, puisque je sens que tu en redemandes : Bonhomme, lui, dit : "La métaphore se définit ainsi comme une dénotation synthétique fondée sur la rupture cotopique -ou sur la jonction allotopique-, source de fortes incompatibilités dans le pôle tropique (..). [Elle] se manifeste comme un trope transitif reliant une quantité de cotopies grâce à son opérateur que l'on peut qualifier d'opérateur ESSE et qui établit les équivalences les plus inattendues entre les cotopies les plus diverses. Quand la puissance de la métonymie est freinée par le cadre cotopique, celle de la métaphore est infinie, du fait que les circuits allotopiques sont inépuisables."
Je n'aurais pas mieux dit.
HoubaHOBBES ! Qu'est-ce que je viens de dire ?
Collé samedi !
Je ne saisis pas bien si le cadre cotopique est en alu, en titane ou en carbone.
Cotopier sur son voisin, c'est pas joli-joli...
Quand la puissance de la métonymie est freinée par le cadre cotopique, celle de la métaphore est infinie, du fait que les circuits allotopiques sont inépuisables. "- Allô ? - Société Topic, service d’entretien des figures de rhétorique, j’écoute ? - Allô, Topic, ici Anna Coluthe, je ne comprends pas : j’ai la métaphore en panne, pourtant on m’avait dit que sa puissance était infinie… - Avez-vous bien vérifié les circuits ? - Oui, tous : les allotopiques, les métonymiques, les catachrétiques et les synecdochiques.. - Bon, alors c’est peut-être le cadre. Etes-vous bien sûre que vous n’êtes pas freinée par le cadre cotopique, auquel cas toutes vos métaphores se transformeraient automatiquement en métonymies.. - Et c’est grave ? - Ben ça dépend : quelquefois, on cale en bourg, mais si vous avez une bonne parabase, vous pourrez rétablir le parallélisme et éviter la régression. En revanche si votre métabole frôle le palindrome, alors gare à la lapalissade. - Et qu’est-ce qui peut m’arriver de pire ? - Au pire, c’est l’oxymore…
Ah, l'Garcimore... Je l'aimais bien... Et tiens, tu noteras, au passage, qu'Eco écrit : "On a une métaphore quand, à partir d'une identité de métonymies (deux propriétés semblables dans deux sémèmes différents), on substitue un sémème par l'autre (...) Les métaphores sont des métonymies qui s'ignorent (...)"
Et là, je serais plutôt d'accord. Ne voilà-t-il pas de quoi réhabiliter Totor ? Hmmm ?
Sémème pas vrai !
Hildegarde de la Halle Barde
dans L’Ile des esclaves (1725), Marivaux fait allusion à La Case de l’oncle Tom Marivaux ne s'est-il pas inspiré plutôt du Casse de l'oncle Tom , de Chester Himes ? (entre nous, c'est beaucoup beaucoup mieux !) .Et tu me fais penser qu'il a écrit aussi "il pleut des coups durs " ... les hallebardes ne sont pas loin !
Si ! Enfin... moi, j'ai envie d'y croire. Attends, je te récite ma leçon :
- deux synecdoques successives inverses sans changement d’isotopie valent mieux qu'une. C'est ça, hein ? C'est ça ? Je vais faire des cartons avec ça, moi, putaing cong !
Hier il a plu, mais aujourd'hui c'est Syanne qui a plu .... à tous avec ses métonymies pragmatico-ellipsiennes dans la métaphore isotopique de Victor dans la définition du sygmatisme authenthique de la pléthore en question relative au paradigme kakemphatonique du lexique antonomastique (bien) lequel met en relief la présence des synecdoques de la case d'Alexandre qui par amour à Marie Veau, a coincé la tête de Bartes entre les poteaux de Hollande, pour du fromage. C'était du surréalisme de breton qui manifeste sa culture en faisant de la peinture chez les belges, lesquels font un mouvement dans la France contemporaine de 1926, fondé à Puyricard en 2005, sans parler de l'autre Rai amon qui chante le Mal de Dos, il ne connait pas Geo Grafi, mais Norge, il parait que c'est pas un belge, mais en fait c'est un ancien comte en Suisse venu faire la révolution en France où il y a fait du casse. Belle figure métasémème (plus) dans l'étude des lignes oblique des lansquenets sous la pluie, il a fini par se jeter de la falaise parcequ'il avait le vertige de la création mentale, on a retenu l'hypothèse de la cause à effet, à cause bien sur de la dissociation de temps et d'espace pour boire le café entre les lignes droites et penchées chez Antonomase Gradus, bananes au fromage à gogo, puisque c'est sur une île (des esclaves en l'occurence), signifiant que la connexion, annonciatrice d'un mariage imminent, marche à merveille.
Générique : Tout ça pour dire, à ma façon, qu'il pleut bezef. [ Modifié le 17/03/2008 à 18:21:16 ]
deux sémèmes différents Comment deux sémèmes peuvent-ils être différents?Si c'est même, c'est pareil, donc pas différent. Oxymore de rire! ![]()
Ah ! quelle belle sainte Eze tu fais, Eureka-le-barde !
Moi j'ai : "Métonymie
La métonymie désigne une chose par le nom d’une autre qui lui est habituellement associée. Chacun des noms désigne un objet absolument à part, mais doit à l’autre son existence ou sa manière d’être. Autrement dit, le mot d’origine est substitué par une opération de connotation. Pas clair ? Bon, prenons un exemple. Quand on dit "l'heure tourne", on fait référence à la pendule. Ce n'est bien sûr pas l'heure mais les aiguilles qui tournent… La métonymie peut également effectuer une translation entre l'objet et le signe. Exemple : ce rédacteur est une bonne plume… ou effectuer une translation entre contenu et contenant : après une rude journée de labeur, il ira boire un verre chez Georges (rue des Canettes, allez-y, c'est un bistrot extra). A noter que de nombreux spécialistes assimilent la métonymie à la synecdoque." "Synecdoque La synecdoque est une figure proche de la métonymie, permettant de simplifier le discours. le procédé consiste à désigner un tout par l'une de ses parties, le contenant pour le contenu, la matière pour l'objet, et inversement. Quand Paris gagne la Coupe de France (et non les joueurs de l'équipe du Paris Saint-Germain), c'est une synecdoque (Et c'est assez rare)." Il y en a qui écrivent pour être compris kamême !
désigner un tout par l'une de ses parties Là, c'est la couille : moi qui croyais avoir tout biern compris, tu m'embrouilles !
A propos d'une hallebarde pontificale : lisez cette page
Limpide, mon Eureka d'amour. En conclusion, je dirais que le phore des Halles barde, ce jour d'hui !
RÉCLAME : Expressio : la linguistique pour les Nuls. (en vente au phare, 12 €.)
Un peu de poésie pour faire chanter les mots de notre belle langue et un clin d'oeil à Hedgehog le doux hérisson sur cette page
Y a pas photo...
Oui, je sais, mais il faut bien des Nuls pour que tu aies raison !
C'est Beau... On dirait du HoubaHOBBES...
En venant, ce matin, je faisais moi aussi de la métaphore métonymique, voire de la métonymie métaphorique sans le savoir, kif-kif monsieur Jourdain. Mais ce soir, il en va tout autrement, et je vais en boucher un coin à BB, moi, en lui affirmant péremptoirement, entre la poire et le fromage :
"Toutes les déviations à partir des règles de sélection ne créent pas une métaphore ni une comparaison. Sélectionner ça et là des items lexicaux n'est pas encore constituer une chaîne métaphorique. Hormis la proximité ou l'éloignement sémantique des traits sémantiques catégoriels, il doit y avoir un minimum de correspondance sémantique entre les traits sémantiques idiosyncrasiques des items lexicaux comparés. Outre les traits inhérents (catégoriels), il faut pour l'interprétation stylistique des traits associatifs contextuels. Ils sont déduits de notre compétence empirique, a dit Gläzer". Et si après ça, je n'ai pas droit à quelque privauté torride, je relis mon Saussure de A à Z !
Quand on dit "l'heure tourne", on fait référence à la pendule. Ce n'est bien sûr pas l'heure mais les aiguilles qui tournent… Minute papillon ! L'heure s'envole, c'est très clair... Y'a comme un noeud. ![]()
je faisais moi aussi de la métaphore métonymique, voire de la métonymie métaphorique sans le savoir Ton sers-veau est malaaaade ; la faute à la vache folle qui est laitière. (si si)Métonymiquement, c’est automatiquement. Sommes tous hein, carnés ! @ Eurêka 81 > Tu observes trop tes voisins... et c'est joli ![]()
En fait comme t't'à l'heure il me tombait des hallebardes de dossiers, j'aurais pu faire mieux, à mater par le trou des voisins, et faire dans la simplicité en abrégeant sur la fin par un : IL MOUILLE, tout simplement
En Ardennes la drache est parfois si terrible qu'il pleut comme vache qui pisse, car
les poules que l'on mène ne font pas le poids ou ne fond que celui d'un grêlon, bon d'accord, d'un grêlon de Marseilles, là où une sardine suffit à boucher le porc...
Doux Aieux !!! Quel cours.
Plus jamais je n'oserai écrire sans avoir peur de me prendre les pieds, heu ! les mots dans toutes ces arcanes dont j'ai, depuis bellelulure, oublié jusqu'aux noms.
Et bien, chère amie, puisque tu te tais, je n'ai donc rien à y ajouter.
C'est court, c'est bref, ca ne fait pas mal, et c'est anonyme...
il est réconfortant de trouver Saussure à ses pieds.
Moi, sa lecture me délasse.
et pourtant on se demande parfois : de quoi semelle-t-il ?
Saussure va son petit bonhomme de chemin, un coup à gauche, un coup à droite, tel un Bayrou de la langue sous les hallebardes, habillé pour l'hiver.
Résumé de l'épisode du jour
Va donc, eh, synecdoque !
Et avec tout ça, Sénèque, docte, reste stoïque. Mais Totor... je ne voudrais pas cafter, God, mais c'est Syanne_29 qui a commencé, hein ?
Il se peut que la drache soit un belgicisme, je n'oserais l'affirmer, mais certains dictionnaires le disent. La Picardie a beaucoup de mots en communs avec nous.
Une de mes belles-soeurs habite dans l'Herault et lorsque nous avons employé le mot pour la première fois devant elle, elle ne l'a pas compris. Ce qui me laisse supposer que c'est bien un mot de chez moi et maintenant je sais qu'il fait partie aussi de ta région. J'ai appris beaucoup de mots aujourd'hui, mais comme je n'ai pas tout compris, je m'empresserai d'oublier leur signification. D'ailleurs c'est déjà fait. Mon cerveau ne peut pas tout enregistrer. J'ai donc adopté le système de la mémoire sélective. Bonne nuit à vous.
pourquoi se compliquer la vie, quand on est simple quidam ??? une comparaison, c'est simple et peu importe le nom compliqué qu'on lui dédie en nuançant !
Je sais, un site d'expressions se doit de donner des détails sur la grand'mère française et son vocabulaire précis, mais à vouloir jouer les sodomiseurs de diptères, le public se lasse ! Ben oui, je connais de nombreux détails mais à les détailler trop, on s'embrouille quand on n'est pas un(e) PRO !!! sans rancune et bizzzzz à tous
Quel feu d'artifice aujourd'hui ! Je me régale !
Vi vi, je confirme...
Etourdissants les voisins du dessus !
De métonymie en métaphore, d’oxymore en synecdoque pittoresque - avec, çà et là, un brin de sémème pour faire joli et une petite fleur de rhétorique - j’ai les items lexicaux qui s’évaporent et les neurones qui s’étiolent, s’évanouissent et s’écrasent, telles des hallebardes sur les trottoirs mouillés de la connaissance... BeeBee ! me faudrait une admission en urgence dans un établissement neuneurolo-psychothérapique ! ![]()
Etourdissants les voisins du dessus ! C'est vrai, mais en même temps que de sagesse dans la conclusion de cotentine en 106 !Tiens, à propos, elle fait l'absente, cotentine, depuis un moment. J'espère qu'elle va bien... PS : quelques lignes pour "simplifier" le sujet de ce 17/03/2008 : cette page [ Modifié le 22/10/2011 à 01:55:01 ]
quelques lignes... Je ne hais point ta litote. Ou peut-être: Je ne hais point ton euphémisme. Ou est-ce: Je ne hais point ton ironie. Si t'avais dit "quelques pages" je ne serais pas................. lalibellule perplexe [ Modifié le 22/10/2011 à 04:27:49 ]
L'inénarrable Frédéric Dard, père de San Antonio, chantre de la gouaille, apôtre de l'argot emploie souvent "lansquiner" pour dire "uriner" ex:" Fallait que j'aille lansquiner pour faire passer la mousse que je m'étais enfilée au rade du troquet"...
[ Modifié le 22/10/2011 à 08:54:05 ]
Ce n'est peut être pas pour rien qu'on a chanté " Les parapluies de Cherbourg" et pas ceux de Nice.........
Le Dictionnaire de la langue verte (1866) retient les orthographes lansquine et lansquiner : voir cette page
Astérix: Dis-moi, tu es tombé des halles, barde?
Assurancetourix: Non, c'est Obélix qui m'a jeté un seau d'eau sur la tête!
OK, alors faut croire que lansquiner est une pure San-Antoniaiserie........et pourtant...cette page
[ Modifié le 22/10/2011 à 08:46:05 ]
Au loto, lorsque tu as recouvert les chiffres d'une même rangée tu lances "Quine !"
Allon-z-enfants de la patrie, tombons la veste!
Je vais éviter de prendre une gamelle . Il est inutile de regarder quelque chose par le petit bout de la lorgnette. Ayant du peps à revendre et avec la fleur au fusil, j’ai plus d’un tour dans mon sac . Oui, bon, je sais, l’erreur est humaine! Comment voulez-vous que je ne mâche pas mes mots quand je suis sur les dents: pour parler de corde dans la maison d’un pendu, il vaut mieux ne pas discuter le bout de gras, alors que le pendu est sur la corde raide et que vous voulez tout simplement aller sur la haquenée des cordeliers, étant – comme le pendu – raide comme un passe-lacet. Je dis toujours qu’il faut faire profil bas mais quand même demeurer sur le qui-vive pour faire le pied de grue au petit pied. Ah ça ! C’est le bouquet ! Cela me reste sur l’estomac quand vous prétendez mettre les écureuils à pied en faisant rôtir le balai dans vos jeux de mains, jeux de vilains! Ah be tiens, je vais ruer dans les brancards et – d’une voix de stentor – vous avertir : on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs! Profitons-en : il pleut des cordes, allons donc tous ensemble avec Germaine nous noyer dans un verre de Lagon Bleu ! [ Modifié le 22/10/2011 à 09:27:35 ]
Wouaou, fallait nous la concocter celle là !
[ Modifié le 22/10/2011 à 09:15:32 ]
C'est la première fois que je me Rikske à marcher sur les traces de notre sélénite qui commença il y a belle lulure...
Merci pour ton indulgence...
Bon travail cette pluie d'expressions!
Moi, sur la pluie, hallebardes et cordes, je ne me mouille pas; je sèche!
En effet c'est plus simple comme çà........
Ah ! Le barde ? Cétautomatix l'a ficelé contre l'arbre pour le festin......
Tu as tout à fait raison : en argot, les deux orthographes coexistent.
AAAAAAAH.....il me semblait bien........
sur les traces de notre sélénite Tu es trop modeste : notre sélénite excelle en effet dans ce genre, mais ne met pas les liens... Quelle patience tu as eue !
Vos commentaires et logieux me laissent sans voix: une victoire pareille, ça m'ôte "race"...
Oui, en quelque sorte, il fut bardé de l'art!
mais ne met pas les liens... assurément ! Je suis pour la liberté des expressions. Vous avez beau les attacher, un jour elles briseront leurs liens.
Ce n'était bien sûr pas une critique !
Tiens ! quelle surprise voilà l'hallebardier.
cette page
Je n’ai rien dit, je n’ai rien fait, je n’étais même pas là… Alors, pourquoi ce carton rouge ? Hmmmm ?
Ce n’est pas pour autant que je ne trinquerais pas avec vous... et tous les hallebardiers présents, les mals bardiers et les bons bardiers ! Marceeel ! Que la joie et la bonne humeur ruissellent ! Me suis parfois risquée à ce genre de résumé d’expressions… mais 27 (si j’ai bien compté), ça doit constituer un record, non ?
Après cette pluie-là, vous adorerez le p’tit crachin breton qui - dit de Kersauson- ne mouille que…
[ Modifié le 22/10/2011 à 14:13:27 ]
Mais non, petit Chaperon Rouge, ce n'est pas un carton rouge, mais bien plutôt à considérer comme MUMMMMM Carte Rouge.... Tous les bleus ont des liens, toi, tu es LIBRE! Comme à Cuba!
Me suis parfois risquée à ce genre de résumé d’expressions… mais 27 (si j’ai bien compté), ça doit constituer un record, non ? Je ne pense pas: Chirstian, dans ses grandes envolées, nous reprennait poutes les Expressio du mois et coulait... non pas un bronze! Il nous coulait une merveille qui eut même enflammé un bonze![ Modifié le 22/10/2011 à 14:54:15 ]
La pluie d'Othello, de Shakespeare
Othello avait des problèmes avec ses persiennes à volets: quand il pleuvait, elles filtraient l'eau chez lui. Le maure en eut marre de la mare. Il en eut marre d'"ôter l'eau"! Par ailleurs, il était fort jaloux de son voisin qui ne souffrait pas de cette incommodité. Son obsession devint telle qu'il détruisit ses volets et installa des...jalousies. [ Modifié le 22/10/2011 à 18:32:36 ]
Mais non, petit Chaperon Rouge… Tu es bien gentil car il est loin le temps où je portais le panier de ma grand-mère ! Sous le chaperon, c’est un peu carabossé ! ![]() [ Modifié le 22/10/2011 à 18:18:21 ]
L’était un hallebardier,
sous la pluie tout mouillé. Pauvre barde rouillé sur un arbre perché, ……… Après… me rappelle plus bien. Paraît qu’il pleuvait fort sur la grand’route où il cheminait sans parapluie, tenant un fromage qui attirait les loups affamés et cruels, lesquels tenaient un curieux ramage en se désaltérant dans l’onde pure…ou quelque chose comme ça… C’est dommage que je ne me souvienne plus parce que ça commençait bien ! ![]() [ Modifié le 23/10/2011 à 03:25:46 ]
Quand la pluie te tombe dessus:
Des gouttes qui dégoûtent. |
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