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![]() Si une enceinte comporte un haut-parleur, il arrive souvent qu'une femme soit enceinte à cause d'un beau parleur.
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus).
![]() AMOUREUX (0) , ENCEINTE (0) , MALADE (0) , TOMBER (21)
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 71
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je connaissais l'expression. Merci de m'avoir expliqué enfin la signification du mot "enceinte".
Je ne connaissais précédemment ce mot que par mon copain KUSTIK (d'origine slave, comme son nom l'indique), qui m'expliquait en avoir deux, des tas de gros sess. Ce sont donc les enceintes à KUSTIK. Merci, God, de m'éclairer ainsi.
merci ; je m'étais longement demandé pourquoi on utilisait le verbe "tomber" pour dire qu'on tombait amoureux, ou bien qu'on tombait enceinte. En chinois on ne dit pas "tomber amoureux mais monter amoureux" : 爱上 Ai4Shang4 . (pour voir un billet de blog : [http://florent.blog.com/662699/])
cela dit, je ne suis pas sur que l'explication donnée soit très explicite : "Lorsque le verbe tomber est suivi d'un attribut, il prend le sens de devenir." Si l'on dit "je suis tombé sur ma tante lulu en me promenant sur les champs Elysées" ; on a pas du tout le sens de "devenir", mais plutôt le sens d'une confrontation ; d'un choc qui surprend. Et je pense qu'il y a un peu de ce sens de "tomber des nues" dans l'expression "tomber enceinte". Quelqu'un en saurait plus ? [ Modifié le 21/12/2006 à 16:48:15 ]
L'entrée "tomber" dans le littré montre bien la richesse de ce verbe francais ; qui mêle de manière très ambigue des jugements moraux (déchéance ; chute) avec des notions de surprise (improviste ; trouver sans chercher)
(d'ailleurs je peux ici expliquer mon pseudo : zhaobudao veut dire en chinois chercher sans trouver) http://francois.gannaz.free.fr/Littre/xmlittre.php?requete=tomber [ Modifié le 21/12/2006 à 16:47:39 ]
Bienvenue par ici, zhaobudao !
Votre exemple avec 'sur ma tante' utilise une préposition après tomber, pas un attribut. Dans ce cas, le sens de 'tomber' est effectivement tout autre. Mais cela n'empêche pas la notion sous-jacente de surprise dans tomber/devenir. Quand on "tombe enceinte" ou qu'on "tombe malade", ça nous 'tombe' dessus alors qu'on ne s'y attendait pas forcément.
Merci god ; je suis très heureux d'avoir découvert ce site ; j'en ai fait part à des collègues de forum ; chinois de france et chinois francophiles de chine ; certains l'ont trouvé passionnant !
oui ; "sur ma tante" n'est pas un attribut mais un complément. Cela dit, seriez vous d'accord pour dire que "Lorsque le verbe tomber est suivi d'un attribut, il prend le sens de devenir, avec une forme d'inattendu pour le sujet ?" Ce que j'ai du mal à cerner, plus généralement sur le verbe tomber ; c'est dans quelles conditions il a une connotation négative et dans quelles conditions il implique juste de la surprise ou du hasard, de manière neutre. C'est très difficile de voir cela je trouve ! Sait on au moins quel a été le premier sens du verbe historiquement ? Je pencherais (sans tomber ) plutôt vers le sens de déchéance ?[ Modifié le 21/12/2006 à 16:53:40 ]
Si l'inattendu est souvent le cas, je ne suis pas certain qu'il faille le considérer comme obligatoire (il n'y a pas de surprise dans "elle est superbe, je crois que je vais en tomber amoureux" ou bien dans "depuis trois semaines on fait tout ce qu'il faut pour que je tombe enceinte").
Pour les connotations ou le premier sens, il faut se référer à un dictionnaire étymologique. Le TLFI à cette page donne beaucoup d'informations, mais présentées de manière un rébarbative. Pour qui s'intéresse à ce genre de choses en général, le DHLF (Dictionnaire Historique de la Langue Française) est un ouvrage à avoir impérativement dans sa bibliothèque (hélas, pas de version en ligne ou sur cédérom).
merci god pour la référence qui est très riche !
j'y ai trouvé les exemples suivants pour notre discussion : Tomber + attribut. Faire une chute ou donner l'apparence d'une chute imminente, d'une tendance à s'affaisser à la suite d'une faiblesse, d'une émotion, etc. Tomber inanimé, ivre mort, (raide, roide) mort, pâmé. Tomber évanoui*. Fam. Tomber faible*. 1. Tomber + attribut. [En parlant de pers.] a) Tomber d'accord. ,,Convenir que`` (Ac. 1878). b) Tomber enceinte (pop.). Nous savions toutes les deux [ma mère et moi] à quoi nous en tenir: elle sur mon désir de plaire aux garçons, moi, sur sa hantise qu'il « m'arrive un malheur », c'est-à-dire coucher avec n'importe qui et tomber enceinte (A. ERNAUX, Une Femme, 1987, p. 61). c) Tomber amoureux*. Région. (Québec). Tomber en amour. J'avais eu le malheur de te rencontrer (...) puis de tomber en amour avec toi (M. TREMBLAY, Trois petits tours, 1971, p. 37 ds Richesses Québec 1982, p. 2310). d) Passer brusquement d'un état physique normal à un état déficient (sans qu'intervienne une notion de chute ou d'affaissement). Tomber paralysé. Région. Tomber fou. Il y avait de quoi tomber fou. Il l'avait prise par les poignets comme il lui arrivait naguère, l'avait secouée rudement, malgré lui (GENEVOIX, Raboliot, 1925, p. 295). Pop. Tomber pâle. S'évanouir. Les autres dix enflures avant moi, je commençais à les comprendre. Ils avaient dû tomber pâles... Des articles comme ça d'épouvante y en avait plus dans le commerce (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p. 194). Tomber malade*. Au fig., arg. des voleurs. ,,Être arrêté`` (MICHEL 1856, LARCH. 1880, DELVAU 1883). On voit bien des ambiguités dans l'utilisation du verbe ; entre la faiblesse (tombé raide), l'émotion (tombé amoureux), la brutalité du changement (tomber fou, tomber pâle) ; il y a mille et une raisons de tomber ! (mais toutes ne sont pas mauvaises)
Il me semble que "tomber enceinte", "tomber amoureux", etc. s'expliquent par un principe général qu'on peut énoncer simplement en disant que tomber+attribut signifie passer d'un état actif ouvert à un état passif délimité par l'attribut.
Je ne trouve pas que "tomber amoureux" soit entrer dans un état passif délimité par quoi que ce soit ! Pas plus que "tomber enceinte" d'ailleurs, car, d'expérience je te l'assure, il y a un moment où il faudra être particulièrement ouverte pour conclure ! Je plaisante, Hermes. Aux petits pieds* de la lettre, tu définis fort bien les choses.
*Avoir les petits pieds : Pépé et Borikito doivent connaître. Quand une dame était "dans une situation intéressante", elle avait les petits pieds. Enceinte était un gros mot qui pouvait attirer le mauvais oeil. Et on ne parle pas des jeunes filles qui se contentaient "d'un polichinelle dans le tiroir", quand on n'avait pas trouvé de tante "adroite aux aiguilles" ou de voyage opportun. Les autres, les zonnètes, "régularisaient" en se mariant vite fait bien fait avec le maladroit qui leur en voulait déjà de lui avoir "fait un enfant dans le dos" sauf, exception, quand c'était un "enfant de l'amour" et "qui z'étaient bô ces deux-là !" Remarque, dans les deux exemples évoqués, après, on tombe souvent de haut. ![]()
Tomber en amour Cette expression là définit bien le coup de foudre, et le fait de passer d'un état (avant) à un autre (après), sans que l'on puisse affirmer que l'un soit préférable à l'autre. La foudre frappe d'un point à un autre ; même si celui-ci a préparé le champ d'induction, il est seul récepteur. Si le phénomène marche dans l'autre sens, c'est un hasard encore plus grand que le premier. Alors, avant on était seul ; après on est bouleversé, transporté, mais plus heureux ou plus malheureux, cela dépend des circonstances et du hasard. Parfois cela dure le temps d'un "déjeuner de soleil", parfois comme pour le pélican de Jonathan, très longtemps (...si l'on ne fait pas d'omelette avant !).
l'étymologie de "tomber" , sans être certaine serait le radical "tumb" ononomatopée évoquant le bruit d'une chute, qui a donné plusieurs termes employés par les jongleurs :l'italien "tombolare" : faire la culbute (tombola) , tombar en portugais, tumba en roumain = culbute.
@ 5 : dans ces conditions le sens n'aurait pas été initialement plus négatif que positif , et c'est par la suite l'attribut seul qui lui donne l'un de ces sens : mais on "tombe bien! " autant que l'on "tombe mal". @ 8 : "tomber+attribut signifie passer d'un état actif ouvert à un état passif délimité par l'attribut." Je ne suis pas convaincu par l'état "actif ouvert" : si je prends la définition de "tombé" : je lis une définition plus générale :"qui a changé d'état ou d'aspect" : exemple : "à la nuit tombée"... L'état final est effectivement défini par l'attribut, et donc "délimité" mais l'état initial, pour n'être pas toujours exprimé, n'est ni obligatoirement ouvert, ni actif. Avant de tomber amoureux : je ne suis pas amoureux. Après je le suis. Etre ou ne pas être ... c'est là, la seule question.... [ Modifié le 20/01/2007 à 10:32:13 ]
pour tomber enceinte, il faut:
1. tomber sous le charme 2. tomber amoureuse (ce n'est pas obligatoire mais c'est tout de même mieux) 3. tomber la chemise (même remarque que précédemment) 4. tomber sur un os (à moëlle, ha, ha, ha !) Salut à tous !
dans ce vieux cimetière ,
Je tombe sous le charme D'une tombe, sous un charme. J'en tombe amoureux fou , J'en tombe à mourir feu . Etre mort, dans cette tombe : bien fini le boulot! Hêtre mort et bouleau pour seule compagnie Et peut être qu'un jour des restes de mon gland Naîtra un nouveau chêne.
Et on ne parle pas des jeunes filles qui se contentaient "d'un polichinelle dans le tiroir" mais si justement, les "grenouilles du bénitier" d'hier, à défaut d'en faire "des gorges chaudes", se font un plaisir de chuchoter entre elles et de jeter l'opprobe sur ces malheureuses imprudentes (et non impudentes)Chez nous aussi, on constate : " oh ! des p'tits pieds qui poussent" ... quand une future jeune maman est "en situation intéressante" ... Il n'y a que Renaud pour chanter "en cloque" ! cette page Elle est "tombée sur une pointe rouillée", disent certains hommes d'un ton gogue-nard, avec parfois un rire égrillard !
Ayé ! j'ai enfin compris pourquoi on appelle un séducteur un "tombeur": c'est celui qui vous fait tomber enceinte et qui après vous laisse tomber !
Très joli ton poème, Christian !
"Avoir les petits pieds : Pépé et Borikito doivent connaître"
Bien sûr ! Il y avait aussi le bien plus élégant "elle a la pastèque" tellement imagé....
c'est exactement cela ! Question posée par la maman africaine à sa fille sésuite et abandonnée :
"Quelle est la tribu du tombeur dont l'attribut t'a faite tomber ? "
"elle a la pastèque" tellement imagé.. "elle a le ballon" est moins poétique ! ou "elle s'est fait 'engrosser', c'est vulgaire ... mais il y a encore bien d'autres expressions imagées dans le franc-parler populaire et les formules ne sont pas toutes élégantes, ni raffinées ... et moi, je ne voudrais pas "tomber" dans la vulgarité ! ![]()
Petite digression sans attribut, pour le plaisir des mots qui chantent par la voix d'Higelin (qui chanterait sûrement aussi tes vers, Chirstian), in extenso, on va pas s'priver !
"Tomber du ciel Tomber du ciel à travers les nuages Quel heureux présage pour un aiguilleur du ciel Tomber du lit fauché en plein rêve Frappé par le glaive de la sonnerie du réveil Tomber dans l'oreille d'un sourd Qui venait de tomber en amour la veille D'une hôtesse de l'air fidèle Tombée du haut d'la passerelle Dans les bras d'un bagagiste un peu volage Ancien tueur à gages Comment peut-on tomber plus mal Tomber du ciel rebelle aux louanges Chassé par les anges du paradis originel Tomber d'sommeil perdu connaissance Retomber en enfance au pied du grand sapin deNoël Voilé de mystère sous mes yeux éblouis Par la naissance d'une étoile dans le désert Tombée comme un météore dans les poches de Balthazar Gaspard Melchior les trois fameux rois mages trafiquants d'import export Tomber d'en haut comme les petites gouttes d'eau Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre Quand je m'endors le cœur en fête Poseur de girouettes du haut du clocher elles donnent à ma voix La direction par où le vent fredonne ma chanson Tomber sur un jour de chance Tomber à la fleur de l'âge dans l'oubli C'est fou c'qu'on peut voir tomber Quand on traine sur le pavé Les yeux en l'air La semelle battant la poussière On voit tomber des balcons Des ports d'fleurs des mégots Des chanteurs de charme Des jeunes filles en larmes et des alpinistes amateurs Tomber d'en haut comme les petites gouttes d'eau Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre Quand je m'endors le coeur en fête Poseur de girouettes du haut du clocher elles donnent à ma voix La direction par où le vent fredonne ma chanson Tomber sur un jour de chance Tomber par inadvertance amoureux Tomber à terre pour la fille qu'on aime Se relever indemne et retomber amoureux Tomber sur toi tomber en pamoison Avaler la cigüe goûter le poison qui tue L'amour encore et toujours..." J'aime... [ Modifié le 20/01/2007 à 13:36:08 ]
cette page et moi, je suis tombée sur" erreur 404" ... en cliquant sur ta page ! ton indication est "tombée comme un cheveu sur la soupe" ! ![]()
C'est une erreur de "copié-collé". Il y avait des accolades et la machine de God a reconnu, comme on le lui a appris, un lien de page. C'est de ma faute, et c'est corrigé !
Tutoyer les anges
Oiseau soi-même Mordre ses lèvres pour mieux se taire Brûler se consumer mourir Et Renaître Effacer le monde N’être que par l’autre Assommée de désir Muette de milliers de mots contenus Offerte, ouverte, à Un qui ne voit Rien. "Je suis tombé par terre C'est la faute à Voltaire, Le nez dans le ruisseau C'est la faute à Rousseau"... Bon allez, assez consommé d'encre pour le moment. M'en vais voir ceux qui écrivent dans des livres ailleurs. [ Modifié le 20/01/2007 à 14:09:12 ]
Bien vu !! Rires.
L’expression suggère par le verbe « Tomber » une lourde fatalité. Evènement inattendu, événement lié à l’extraordinaire mécanique de la procréation. Lié aussi au destin, ce qui en fait de suite un événement majeur de l’existence donc empreint d’une certaine gravité… toute terrestre. On en trébuche d’émotions car cela peut bouleverser quelques autres plans de vie. Tomber enceinte d’un jeune fruit tombé du ciel comme le dit effectivement la chanson. Il faut souligner qu’ensuite, c’est une joie totale qui s’accroche à cet état de fait, même si certains pères en tombent à la renverse le jour de l’accouchement. [ Modifié le 20/01/2007 à 14:12:53 ]
Empreint, Yannou, empreint. La gravité n'est empruntée que par certains hommes politiques !
![]()
bravo ! mes félicitations, tu es très attentive, tu suis bien ! et moi, je suis "tombée pile" au maivais moment, avant que tu n'aies pu intervenir ...et tu n'as pas "laissé tomber" ...
mais c'était juste pour utiliser le verbe "tomber" çui-là, tu ne le soustrayais pas du vocabulaire de tes élèves comme le verbe "faire" ? ![]() [ Modifié le 20/01/2007 à 14:46:16 ]
encore et encore...
[ Modifié le 30/09/2007 à 17:37:44 ]
Et encore, nous pourrions parler de parthénogenèse (conception sans l’aide d’un géniteur).
En pareil cas, n’est-ce pas tomber des nues ? De la Lune ?
Profite, tu as deux ex-instits pour toi tout seul ! Pas de complexes Yannou, s'il te plaît. D'abord parce qu'il n'y a pas de raisons, ensuite parce qu'il n'y a pas de raisons : on ne chute pas (Contentine a dit qu'il fallait le soustraire, tomber, comme avoir et faire) de bien haut en butant sur une faute d'usage.
Oh mais ce n'est pas rigolo du tout ça Yannou ! J'ai mis au monde deux enfants ; heureusement que je n'ai pas oublié le mode d'emploi et que je l'ai bien perfectionné dans le temps, nom d'une pipe. Faire des enfants, c'est bien, mais rien, rien, ne vaut l'entraînement. Alors n'emploie pas de gros mots s'il te plaît ! Parthénogénèse, pourquoi pas abstinence !
L'entraînement, c'est bien, la compète, c'est mieux non ?
[ Modifié le 30/09/2007 à 17:36:50 ]
Ce qui compte avec l'écrit, c'est la subtance avant tout.
[ Modifié le 30/09/2007 à 17:36:25 ]
"tombée pile"
Peut-on tomber pile lorsque l'on tombe face à son agresseur ?
j'ai hésité à écrire "pile poil" ! comme l'expression du 8 janvier ... mais les histoires de poils, ce samedi, ce serait "tombé comme un cheveu sur la soupe" ... ou ce serait autant hors sujet que si je parlais de stérilité ou d'infertilité ... (pas la stérilité des propos ... mais des sentiments ou de" l'entraînement" comme dit Momo, en vue d'une conception)
Bof, je m'embrouille avec tous ces mots qui ont différents sens et qui, comme les notes de musique, selon leur arrangement, donnent différentes mélodies (avec partoches !)...
"Bof, je m'embrouille avec tous ces mots qui ont différents sens et qui, comme les notes de musique, selon leur arrangement, donnent différentes mélodies "
L'Amour et ce qui en découle, c'est le résultat d'un concerto ou concertard, peu importe du moment que les femmes tombent du lit, non, tombent enceintes. Perpétuer l'espèce, c'est important aussi.
il ne faut pas confondre, dirait celui-qui-a-fêté-ses-56-balas-et-depuis-se-repose :
"mon A n'est pas ton B" et "la Joconde est toujours debout"
Là, je suis obligé de sortir de mon habituel mutisme félicitationnesque.
Courte mais très bonne.
C'est d'ailleurs le comble pour une bonne soeur :
Vivre en vierge et mourir
Je suis étonné qu'LPP n'ait pas signalé cette expression marine terrible :
"Tomber de Charybde en Scylla" , mais il est vrai qu'un marin ne tombe jamais. Fluctuat nec mergitur
PP est tombé en ouiquinde.
@Yannou Qui dit que tu es dyslexique ? Je voudrais en voir davantage des dyslexiques qui écrivent d'abord, comme toi ensuite ! Fais-moi faire une dictée de nombres à plus de 3 chiffres et on va rire ! Pour ce qui est de perpétuer l'espèce, je l'ai fait par hasard, en des temps pas si lointains où on ne maîtrisait pas beaucoup plus les choses que nos propres mères. Je n'aimerais pas la compète, mais bien l'entraînement, la répétition du geste travaillé, décomposé, savouré et puis du suivant... Ni contraintes, ni mission , ni limites ... le plaisir pour le plaisir partagé et réciproque. Tu verras, quand tu auras grandi !
"il est vrai qu'un marin ne tombe jamais"
Hélas si ! Eric Tabarly... qui n'aimait pas s'attacher il me semble.
On peut se mettre en prison tout seul...
[ Modifié le 30/09/2007 à 17:39:08 ]
Veni,
Vidi, Vinci ?
Comme on peut parler pour ne rien dire ou rire pour ne pas pleurer, à chacun sa médecine et son moment. Mais l'essentiel quand on tombe est de se relever, et d'AVANCER !
Quand on tombe et qu'on ne se relève pas, on est bon pour la tombe !
A propos de tombe, il paraît qu'un nouveau jeu vidéo va bientôt sortir : Tombe raideur, la quête du Viagraal.
La suite sera :
"Tombe raideur, la quête du Viagraal". Le dernier sursaut !
Oui, c'est ça ou la léthargie...
Non, c'est God, qui a eu le mot de la fin ! Et je le lui laisse volontiers.
Bon soir à tous ! A demain peut-être !
Eric Tabarly n'était pas un marin, c'était un super-marin ! Et puis il est mort de sa passion et... dans la vie, il vaut mieux pas trop s'attacher.
La dernière fois que j'ai rencontré ce grand Monsieur, c'était sur le Port de Sauzon, à Belle-île. Je venait de finir le "livre des manoeuvres" qu'il avait écrit et je rigolais doucement en regardant un bateau suspendu au quai par la marée et dont le taquet s'obstinait à ne pas lâcher. J'avais pas fini de dire que cela ferait sûrement rire Tabarly, qu'il était là devant moi, Pen Duick III mouillé en avant-port, que je l'ai salué et qu'il m'a répondu simplement, à moi le peti breton. Renseignement pris, c'était un bateau de cette grande école de navigation qu'est celle des Glénans (dont les utilisateurs certainement s'étaient perdus corps et biens dans les troquets du ports.)
Merci pour ce morceau d'anthologie !
@ Chirstian : chapeau pour les jeux de mots tôt ou les jeux de mots tard, je n'ai pas vérifié l'heure ... Excellent week-end à tous présents et à venir ![]() [ Modifié le 21/01/2007 à 10:32:34 ]
Au sujet de "tomber amoureux", l'auteur de "la Mécanique des relations" , Emmanuel-Yves Monin, me permet de citer ce texte de l'ouvrage . En rapport , non ?
* TOMBER AMOUREUX Connaissez-vous le sens de l’expression « TOMBER AMOUREUX » ? Qu’est-ce qui "tombe" ? Et qu’est " l’amour "? Ce qui te propulse quelque part c’est l’Energie d’Amour et, tu le pressens , chaque Mouvement, chaque Action de ta part est propulsé par cet Amour. Mais tu la nommes, cette Energie, simplement " pulsion vitale" réservant la notion d’Amour aux moments où tu " tombes amoureux"... Et qu’est-ce qui "tombe "? Ton Individualité qui transformait la pulsion d’Amour en pulsion de Vie pour l’existence. Ainsi lorsque tombent les limitations de ton Individualité, tu es propulsé vers les trois Essentiels de toi-même ; la force de vie existentielle te poussant à conserver ton corps par la nourriture, à côtoyer des amis et à penser en circuit fermé. Lorsque tu " tombes", l’Amour te propulse vers la Joie de ton corps, l’Amour de la Danse, l’Amour du Chant, l’Amour de toutes les Manifestations de tes Corps. Lorsque tu " tombes", l’Amour te propulse vers l’amour de toute l’humanité, pas seulement vers l’affection recherchée d’une ou deux personnes... Lorsque tu "tombes", l’Amour te propulse vers la Toute-conscience et la Toute -connaissance. Quand tu "tombes amoureux"… Mais quand tu" tombes amoureux", tombes-tu ou te dépêches-tu alors de vouloir transformer l’Amour en désir de possession,c’est-à-dire en Existence qui resolidifiera ton Individualité et ne laissera plus passer par toi que la pulsion de vie existentielle ? TOMBES... ET C’EST L’AMOUR ! "
Femme enceinte, je mes suis toujours poser des question sur l'origine de "enceinte". L'image qui me viens est celle d'une muraille protégeant l'enfant à naître. A la fois touchant et un peu réducteur.
Si vous avez des informations…
Bonjour Geraldine
Ton Emmanuel-Yves Monin me semble aussi amoureux que moi, et ce n'est pas peu dire ! La traduction que nous donne zhaobudao du chinois, "monter en amour", convient bien à cette montée en puissance des énergies et de la passion, jusqu'à l'envol et au vertige final. @flexique T.L.F.i : Étymol. et Hist. Ca 1165 enceinte (B. DE STE-MAURE, Troie, éd. L. Constans, 29765). Du lat. class. incincta « entourée », part. passé de incingere (v. enceindre). Il semblerait bien que ce soit en effet la notion d'"inclusion" qui soit la bonne, avec je pense une idée de protection de l'enfant à naître.
J'ajouterai que,si chez nous, on dit : elle est enceinte de trois mois, au Congo(ex belge) on dit: elle a une enceinte de trois mois. Français d'ailleurs...
excellente expression richard, merci ;
je ne pourrai pas le dire à ma femme car nous allons sans doute nous arrêter là (elle a déjà eu cinq enceintes , et je peux te dire que cela fait du bruit ! 1000 décibels au bas mot), mais j'essaierai de dire ton expression congolaise à la prochaine femme que je croise avec une enceinte !
Il y a des baffles qui se perdent, non ?
Cf. 7. Le 21/12/2006 à 18:05:09 par zhaobudao.
Il me semble que "tomber" + attribut signifie parvenir à un autre état, de façon involontaire, soudaine et inattendue, ces différents paramètres étant présents à des degrés divers. Il s'agit souvent d'un état inférieur comme dans "tomber malade", "tomber dans les pommes" (expression déjà décrite), mais pas toujours : "tomber amoureux". Quant à "tomber enceinte", cela parait involontaire et inattendu (quoique...), mais pas forcément un état inférieur.
C'est parce que - un jour - tu es tombée des nues, que ces dames peu vetues sont tombées enceintes, j'ai bien compris, là?
Pour rappel, "enceinte" est en réalité le participe passé du verbe "enceindre", ce qui rend la qualité d'adjectif assez étrange, car en réalité, loin d'être sujet de la forme passive, c'est bien la femme qui commet l'action d'enceindre son bébé. On aurait plus facilement expliqué le substantif composé: "femme-enceinte", c'est-à-dire "femme qui fait office d'enceinte". On aurait alors dit, grâce aux futurs progrès de la médecine, "un homme-enceinte" et non un "homme enceint".
Notez qu'en attendant, l'emploi du masculin n'est pas totalement exclu: "Les deux parents se sont présentés au guichet, dont l'un enceint." [ Modifié le 18/04/2007 à 18:43:52 ]
Bon... donc si j'ai tout bien tout suivi, SI je tombe ma tante sans proposition préalable, je risque de la faire passer d'un état actif ouvert à un état passif délimité par mon attribut..? ou le contraire..?
À mon avis, en observant la plupart des expressions où « tomber » est suivi d'un adjectif, on arrive à comprendre que le verbe a non seulement le sens de DEVENIR, mais encore celui de DEVENIR SUBITEMENT, ce qui s'entend bien, puisque TOMBER, même employé autrement que suivi d'un adjectif, sert à exprimer une action subite ou rapide, ou perçue comme telle, par exemple lorsque l'on dit que la nuit tombe, ou qu'un tel tombe les filles... Toutefois, lorsque TOMBER est suivi de la préposition EN, l'action décrite est progressive, mais sous-entend tout de même une chute, une déchéance, comme dans : TOMBER EN DÉSUÉTUDE, TOMBER EN RUINES. Voilà ce que m'inspire ce que je viens de lire, mais je dois dire qu'il s'agit d'une simple réaction spontanée, aucunement fondée sur des recherches approfondies.
Je veux ajouter que, vivant au Québec, presque sans interruption depuis ma naissance (J'ai 53 ans), je n'ai jamais ni entendu ni lu l'expression TOMBER EN FAMILLE. Celle que je connais, c'est PARTIR POUR LA FAMILLE...mais peut-être aussi PARTIR EN FAMILLE, cette dernière expression n'étant pas aussi solidement ancrée dans ma mémoire que l'autre. laquelle s'emploie, d'autant que je sache, pour parler d'une femme qui tombe enceinte pour la première fois. L'expression ne s'emploie, d'ailleurs, que sous la forme PASSIVE. C'est donc plutôt par les mots ÊTRE PARTIE POUR LA FAMILLE qu'il faudrait désigner l'expression.
Bienvenue au club, Carouge ! Il t'a fallu près d'un an pour enfin oser participer. J'espère que tu vas te lâcher plus souvent, maintenant.
Cela dit, est-ce que Linda Lemay ne serait point Canadienne, des fois par hasard ? Alors comment se fait-il (donc t-il) qu'elle utilise "tomber en famille" dans sa chanson "Les épouses" (paroles à cette page) ? C'est pourtant pas moi qui lui ai soufflé la chose, promis juré ! Et pis ben tiens, j'en rajoute une couche avec cette page, même si pour une Québecoise depuis 99, on peut avoir des doutes. [ Modifié le 29/09/2007 à 11:06:19 ]
Bonjour, God! D'abord, je signale que j'en suis à ma troisième participation à ce forum de discussion dont je lis les textes avec beaucoup d'intérêt. Toutefois, je ne peux dire si je vais me « lâcher plus souvent », car je ne réagis que lorsque je crois pouvoir ajouter quelque chose de valable à la discussion et, dans la plupart des cas, je n'ai rien à dire de plus intelligent que ce qui a déjà été dit. Merci beaucoup pour le lien avec le site donnant les paroles de la chanson LES ÉPOUSES, de Lynda Lemay (elle écrit son prénom avec un Y, que je sois d'accord ou non) de même que pour celui donnant accès à ton carnet intitulé « Le parler québécois ». Je vais certainement me procurer bientôt le livre LE FRANÇAIS POPULAIRE, de Lorenzo Proteau, d'où tu indiques avoir tiré les expressions que tu présentes.(J'en profite pour te féliciter d'avoir l'honnêdteté intellectuelle de faire connaître ta souce.) Je me permets d'avoir des doutes quant au sérieux de cette source, dans la mesure où je ne retrouve pas, dans d'autres sources, 7 des 18 expressions de la page où m'a mené ton hyperlien. Bien sûr, je ne prétends pas tout savoir sur notre parlure et c'est pourquoi je me considère comme un éternel étudiant dans ce domaine, comme dans bien d'autres. Je n'en crois pas moins qu'il importe de confronter plusieurs sources avant de diffuser des informations qui, comme dans ce cas, à mon avis, n'ont pas fait l'objet de vérifications. Je ne te reproche pas de t'être fié à monsieur Proteau, mais, pour avoir feuilleté, dans une librairie,il y a de nombreuses années, le livre dont tu t'es servie et en avoir gardé une impression négative, celle d'un ouvrage réalisé sans méthode scientifique, je t'incite à la prudence. Qu'entend-on par« parler québécois » ? Comme tu le dis toi-même, « pour une Québécoise [s'écrit avec deux accents aigus] depuis 99, on peut avoir des doutes » et je t'invite à continuer à en avoir, c'est-à-dire d'exercer ton sens critique sur ce que tu lis. Dans le livre de monsieur Proteau, semble-t-il, on présente comme québécoises des expressions qui ne sont peut-être employées que dans une région ou peut-être même dans une seule localité. Je suis né au Québec, dans la région de Saint-Hyacinthe, il y aura bientôt 54 ans, et j'habite Québec depuis un peu plus de 31 ans. Il y a ici des façons de parler que je n'ai jamais entendues dans ma région d'origine, par exemple « au pire aller », au lieu d'« au pis aller », « nos deux » et « vos deux », au lieu de « nous deux » et « vous deux », expressions qui ne sont québécoises, d'autant que je sache, que dans le sens restreint de l'adjectif de « propres à Québec », plutôt qu'au sens large de « propres au Québec ». Mais monsieur Proteau n'est pas le seul à ne pas faire de nuances, l'écrivain Michel Tremblay laissant allègrement croire à son lectorat que les anglcismes ou les barbarismes ayant cours dans le quartier du plateau Mont-Royal, à Montréal, où même dans son vocabulaire personnel, étaient typiques de tout le Québec. Le site des TÊTES À CLAQUES, tant au Québec qu'en France, tombe dans le même travers, en présentant comme du québécois des anglicismes que l'auteur et son entourage semblent employer, mettant ainsi toute la population dans le même sac de leur bêtise !
Grâce à toi, je vais continuer mes recherches, mais je dois dire que, de prime abord, monsieur Proteau me semble avoir fait une sort de contraction entre l'expression attestée au Québec d'« être en famille », pour « être enceinte » et l'expression attestée dans toute la francophonie, y compris au Québec, de « tomber enceinte ». Pour répondre à ta question concernant l'emploi de l'expression « tomber en famille » par Lynda Lemay, je ne suis pas loin d'être prêt à mettre ma main au feu que madame Lemay possède le livre de monsieur Proteau et qu'elle s'y est fiée, sans se poser trop de questions... Enfin, je n'en continuerai pas moins mes recherches et mes vérifications.
Houlà ! Ça c'est de la contrib !
D'abord, il est certain que toute confirmation ou infirmation argumentée de l'existence de cette équivalence québecoise sera la bienvenue. Sa présence dans la rubrique 'Ailleurs' en dépendra. Ensuite, je tiens à apporter des précisions : - Avant de te souhaiter la bienvenue, j'ai vérifié s'il n'y avait pas d'autres contributions anciennes de ta part et je n'ai trouvé que les deux ci-dessus du même jour sur cette expression (trois maintenant avec la dernière). Alors à moins que tu te sois désabonné après avoir participé ailleurs puis réabonné ensuite, je n'ai bien que ces deux commentaires de ta part dans ma base de données. - Les expressions 'Ailleurs' ne sont pas proposées par moi mais par les abonnés à expressio qui choisissent ou non de voir leur pseudo publié en association avec l'équivalence (ici, l'abonné(e) n'a pas voulu). Pour les rares que j'ai ajoutées moi-même, j'ai toujours coché la case 'publier le pseudo'. - Je ne connais pas du tout ce Lorenzo Proteau ni son ouvrage qui ne fait pas partie de mes bibles du moment. Regarde bien ma page 'Bibliographie' (dans mon menu à gauche) et tu verras que son ouvrage en est absent. Je crains que tu n'aies fait une confusion car le blog "Le parler québecois" n'est pas mien : je ne connais rien aux expressions québecoises et ce n'est pas le seul livre que j'ai sur le sujet qui me fera beaucoup avancer. Cela étant, les remarques de ton tout dernier paragraphe à propos de la construction par Proteau et de l'usage fait par Linda Lemay de "tomber en famille" sont intéressantes. Reste plus qu'à appeler Linda et lui demander ce qu'elle en pense... ![]()
Bonjour, God !
Effectivement, je me suis trompé : ce n'est pas au forum que j'ai déjà envoyé deux contributions, mais à la rubrique AILLEURS. La première fut celle de l'expression « avoir les yeux plus grands que la panse », en tant qu'expression équivalente ayant cours au Québec de l'expression « avoir les yeux plus grands que le ventre ». La seconde, à propos d'une autre expression, que j'oublie, n'a pas été retenue, car elle n'a pas été publiée. Je me rends compte que j'ai aussi cru erronément que tu étais l'auteur du carnet virtuel (personellement, je considère le mot « blog », même écrit « blogue » comme un emprunt inutile) intituté LE PARLER QUÉBÉCOIS et que la « Québecoise depuis 99 » et toi étiez une seule et même personne ! C'est donc à celle qui s'identifie par les lettres « Stefbsl » que j'aurais dû adresser mes remarques. Sais-tu si elle fait partie du lectorat d'EXPRESSIO.FR ? Pour ce qui est de vérifier auprès de Lynda Lemay si elle possède le livre de monsieur Proteau et si c'est là qu'elle a emprunté l'expression qu'elle emploie dans sa chanson, je vais tenter de le faire et je n'hésiterai pas à te faire part du fruit de mes recherches. Amicalement.
Bonjour et bienvenue. Tu nous donnes ton âge, mais sais-tu que nous avons une liste des dates d'anniversaire ? Si tu le souhaites, tu peux donc nous communiquer la tienne, nous pourrions ainsi te le souhaiter le moment venu.
![]() Viens donc aussi souvent que tu le souhaites nous éclairer de ta lanterne sur les expressions. La diversité fait notre force et notre joie sur ce site.
Bonjour, Tytoalba.
Puisque j'ai donné mon âge, pourquoi, en effet, ne pas être plus précis ? Je suis né le 12 février 1954. Voilà. Abraham Lincoln et Charles Darwin sont aussi nés un 12 février, mais, tous les deux en 1809. Ce sont aussi deux personnages que j'admire, mais il ne faut pas croire qu'il suffit d'être né le même quantième et le même mois que moi pour faire l'objet de mon admiration, mais cela m'a amusé de découvrir un jour cette coïncidence. dans le cas de ces deux grands hommes, qui étaient alors, déjà, pour moi, sources d'inspiration. Dans un autre ordre d'idées, je veux signaler aux lecteurs de ce forum, que je suis retourné voir le carnet LE PARLER QUÉBÉCOIS et j'y ai lui le début de l'article « Les frères ennemis », qui consiste en un liste d'événements de notre histoire, liste que l'on dit inspirée du livre d'Henriette Walker : LE FRANÇAIS D'ICI, DE LÀ, DE LÀ-BAS (1998, Éditions J.-C. Lattès). Je n'ai pas ce dernier pour prendre la mesure de l'inspiration qu'il aurait provoquée, mais je puis vous die que la liste que l'on a sous les yeux comprend au moins quatre erreurs historiques et peut-être jusquà sept. Je ne vais pas les relever toutes pour l'instant, car j'ai d'autres chats à fouetter, mais je me contenterai de dire que Québec fut fondée en 1608 (on fêtera son 400e anniversaire l'an prochain), non en 1606, que Cavelier de La Salle prit possession du territoire qu'il appela la Louisiane le 9 avril 1682, non en 1607, et que les Acadiens ne furent pas déportés vers la Louisiane, en 1775, mais dans des colonies anglaises. Si Henriette Walker commet de telles bévues dans l'ouvrage susmentionné, qu'on indique avoir été publié en 1998, comment se fait-il qu'elle ne les fait pas un autre ouvrage, que j'ai en ma possession, soit LE FRANÇAIS DANS TOUS LES SENS, publié en 1988 aux éditions Robert Laffont ? Je recommande donc aux lecteurs de ce forum, la plus grande prudence quant au crédit à accorder au cybercarnet appelé LE PARLER QUÉBÉCOIS. Plus je l'examine, plus je constate que l'autrice de ce carnet (le mot « autrice », qui remonte au XVIe siècle est le plus ancien - et, à mon avis, le plus logique - féminin du mot « auteur «) ne se donne guère la peine d'exercer son sens critique, en confrontant diverses sources, avant de confier ses textes à la plus large diffusion sur la Toile mondiale. Salutations cordiales.
bonjour et ravie que tu sois encore parmi nous. Tu t'apercevras assez rapidement que parfois l'explication des expressions part en vrille, ne nous en veut pas . Nous aimons la langue française mais nous aimons aussi nous amuser un peu. Apporte-nous donc ta contribution régulière, que nous puissions nous cultiver tout en ne nous prenant pas trop au sérieux.
Tomber enceinte pourrait avoir des incidences sur la santé du bébé - Désolé
Pourquoi désolé ? Bienvenue, un fan de chouette qui arrive. Tu dois donc savoir ce que mon pseudo veut dire.
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