Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

de fil en aiguille [adv]

en passant d'une chose à une autre qui lui fait suite ; de propos en propos ; par le jeu naturel des associations d'idées ; par le jeu naturel de l'enchaînement des faits ; progressivement

Origine et définition

Cette expression n'est pas vraiment récente puisqu'elle est attestée dès 1280 dans "Le roman de la rose".
Le fil et l'aiguille étaient autrefois des objets et occupations suffisamment typiques de la gent féminine pour qu'ils soient très fréquemment évoqués. On les retrouvait aussi très souvent dans les représentations de ses activités (dessins, tableaux...).
Depuis très longtemps également, le 'fil' est un symbole de la continuité ("au fil de l'eau", "au fil des ans"...).
Et ce fil qui, lorsqu'on le suit, finit toujours par mener à l'aiguille dans le chas de laquelle il est passé, est, par métaphore, comparé aux propos qui se suivent, lorsque l'un amène logiquement le suivant, lorsqu'il n'y a pas changement brutal de sujet, lorsqu'une certaine continuité est respectée.
Par extension, on utilise aussi cette expression en l'appliquant à des évènements qui se succèdent de manière logique, sans rupture.

Exemples

« Si je savais faire des surprises, mon lieutenant, comme on en fait dans les livres, et faire attendre la fin d'une histoire en tenant la dragée haute aux auditeurs, et puis la faire goûter du bout des lèvres, et puis la relever, et puis la donner tout entière à manger, je trouverais une manière nouvelle de vous dire la suite de ceci ; mais je vais de fil en aiguille, tout simplement comme a été ma vie de jour en jour... »
Alfred de Vigny - Servitude et grandeur militaires

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand von Hötzchen zu Klötzchen de petit à petit
Anglais gradually graduellement
Anglais step by step pas à pas
Anglais thing leading to another chose conduisant à une autre
Anglais (USA) one thing leading to another une chose conduisant à l'autre
Arabe (Tunisie) men kelma el kelma d'un mot à un autre
Espagnol (Espagne) de una cosa a la otra d'une chose à l'autre
Espagnol (Espagne) paso a paso pas à pas
Espagnol (Espagne) poco a poco peu à peu
Espagnol (Espagne) por asociación de ideas par association d'idées
Espagnol (Espagne) por deducción par déduction
Espéranto sinsekve en se suivant / à la suite
Français (Canada) d'une affaire à l'autre
Français (France) balalin-balalan
Grec το ένα πράγμα έφερε το άλλο, το 'να πράγμα οδήγησε στ' άλλο d'une chose à une autre;
Hébreu מעניין לעניין d'affaire en affaire
Hébreu מעניין לעניין באותו עניין (meanyyènn leanyènn beoto inyènn) il est intéressant d’être sur la même chose
Hébreu מהון להון de là à là
Hébreu בהמשך השיחה plus tard dans l’appel
Italien da cosa nasce cosa Une chose en entraîne une autre
Italien di argomento in argomento d'argument en argument
Italien pian pianino / Pian piano doucement doucement
Italien un passo dopo l'altro un pas après l'autre
Italien una cosa tira l'altra une chose menant à une autre
Néerlandais van het één komt het ander une chose mène à une autre chose
Néerlandais van de hak op de tak du tallon sur la branche
Néerlandais stapje voor stapje pas à pas
Néerlandais (Belgique) van naaldje tot draadje d'aiguille en fil
Néerlandais (Belgique) stukje bij beetje d'un petit morceau à un petit peu
Portugais (Brésil) conversa vai conversa vem conversation va conversation vient
Portugais (Portugal) de um assunto pro outro d’un sujet à l’autre
Portugais (Portugal) de uma ponta a outra d'une pointe à l'autre
Portugais (Portugal) uma coisa leva a outra une chose en entraîne une autre
Roumain din aproape in aproape de près au près
Roumain dintr-una într-alta de l'une à l'autre
Russe слово за слово mot pour mot
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Commentaires sur l'expression « de fil en aiguille » Commentaires

  • DiwanC
    18/04/2015 à 13:48*
    • En réponse à mickeylange #110 le 18/04/2015 à 10:32 :
    • « Cette expression vient de la marine mais pas pour les raisons marchéreuses (foireuses serait péjoratif pour eux) des voisins du dessus.
      Les... »
    Alors là, tu viens de mettre au chômage technique la moitié des coiffeurs du globe et de la capitale des rillettes* réunis !
    Plus tire-couettée que ton histoire tu meurs !
    - (le marin est [cocu] comme le chef de gare, sans la casquette avec les étoiles).
    Tu parles ! Il n'y a pas plus cornette que l'épouse d'un marin, lequel – on le sait – a une femme dans chaque port... et un cochon qui sommeille en lui.
    Cela dit, l'origine maritime de l'expression est réelle et attestée dans "Les mémoires d'Ulysse et autres lettres d'Alphonse".
    À chaque escale, ses copains et lui ravaudaient les voiles souvent malmenées par un bourru de la bande à Éole.
    D'où, avant chaque départ, pointage de la check-list :
    - Glennfiddish, Pastis, Pinard ? Embarqué. **
    - Lecteur de CD pour "Chant de Sirène ? Embarqué.
    - Ancrier ? Embarqué.
    - Couteau suisse et clé de 12 ? Embarqué.
    - Rames, palmes, tubas ? Embarqué.
    - Boîte à couture, fil, aiguille ? Embarqué.
    Un, venu d'ailleurs et qui passait par là, n'entendit que les derniers mots. Pour se faire mousser dans les salons tourangeaux ou manceaux, parisiens ou provençaux, il aimait à répéter :
    - Et comme dirait Ulysse : n'oubliez pas le fil et les aiguilles !
    Au fil du temps, l'expression fut transformée et devint "De fil en aiguille". Et pis c'est tout !
    * Pour ceux qui n'auraient pas lu les chapitres précédents, c'est Le Mans, ville chère à BeeBee et à l'Amiral.
    ** Désolée Rikske mais Ulysse ne connaissait pas la Triple Westmalle. Même pour te faire plaisir, je ne puis l'embarquer... Mon récit ne serait plus crédible et des mauvais d'ici - trop contents - m'accuseraient de raconter des carabistouilles. Alors que Vishnou m'est témoin que je ne rapporte que la vérité vraie...
    😉
  • DiwanC
    18/04/2015 à 14:02*
    • En réponse à mickeylange #110 le 18/04/2015 à 10:32 :
    • « Cette expression vient de la marine mais pas pour les raisons marchéreuses (foireuses serait péjoratif pour eux) des voisins du dessus.
      Les... »
    Et pis on n'attaque pas l'honneur des femmes de marin, Môssieu... surtout celles d'Armorique, plus fidèles que certaines Pomponnettes boulangères ou chevrettes de là-bas...
    😛
  • joseta
    18/04/2015 à 15:41
    MES TISSUS
    1) Serge
    2) alépine (ah, l'épine...)
    3) dentelle (dans telle ou telle...)
    4) drap (draps)
    5) soie (soi)
    6) rayon (rayon de cet...)
    7) astraquan (astre à Caen)
    8) velours (veux lourd)
    9) mohair (mot:air)
    10) éolienne
    11) flanelle (elle flâne, elle)
    12) cuir
    13) crin (crains)
    14) croisé (croisé)
    15) étamine (et ta mine...)
    16) laine (l'haine)
    17) lamé (la mets...)
    18) viscose (vis qu'ose)
    19) satin (ça tint)
    20) lin (l'un et l'autre...)
    21) gaze
    22) vichy
    23) éponge
    Voilà.
  • DiwanC
    18/04/2015 à 15:43*
    • En réponse à joseta #111 le 18/04/2015 à 10:39* :
    • « J'ai gaspillé toutes mes munitions en 2012, alors il me reste un seul recours: LE JEU DES MOTS CACHÉS (11)
      Il y a, dans le texte ci-dessou... »
    23... ! Yeeess ! 😄
    Mince ! annonce de victoire ratée de 2 minutes !
    Je n'ai pas vu le "lin", si simple pourtant. En revanche, j'ai un "voile" → genre mousseline (...la pluie, et voilà le résultat).
    Re-merci !
  • Clitocybe
    02/08/2019 à 01:09*
    *
  • Clitocybe
    02/08/2019 à 06:14*
    • En réponse à DiwanC #121 le 18/04/2015 à 13:48* :
    • « Alors là, tu viens de mettre au chômage technique la moitié des coiffeurs du globe et de la capitale des rillettes* réunis !
      Plus tire-coue... »
    Hou la la, elle était hotte, DiwanC! J'ajoute mon petit grain de sel marin.
    *****
    Suite des aventures du capitaine Iphigénie, fière héritière du fameux corsaire. (roman de gare maritime)

    Debout, pensive, sur le gaillard d’avant de la Princesse Galeuse, Iphigénie songeait. Ancrée au large de la Jupiter (Anticosti), à plusieurs brasses du traitre plateau sous-marin qui avait fait de cette ile un cimetière valérien, le vaisseau jadis britannique, maintenant sa frégate, se balançait mollement au rythme des lents trains de vagues d’une journée d’été qui aurait été torride si ce n’étaient des froids courants du Golfe qui en fraichissaient l’air.
    Elle se languissait surtout du bel Alexis, son premier amour, qui lui avait révélé sa flamme et éveillé en elle la fureur de vivre, sans attaches, sans foi ni loi, avec une lente et délibérée oscillation des hanches qui l’avait rendue à la fois honteuse et avide d’un nouveau plaisir.
    Ne pense qu’à maintenant, lui disait-il, lui malaxant le dos de ses doigts musculeux. Hier et demain n’ont pas d’importance. : T’es là, chu’s là, c’est tout ce qui compte.
    Et il l’embrassait goulument, les poils rudes de son visage mal rasé écorchant sa peau.
    Elle ne lui avait concédé que son dos et ses lèvres, mais elle sentait bien son désir solidement campé sur son ventre à travers l’épaisseur des crinolines.
    Bien qu’elle s’ennuyât de ce premier amour, elle portait quand même le bicorne de travers comme son marin amant corsaire. Ses jambes étaient désormais enserrées d’une culotte; elle ne regrettait pas ses jupons. La pouliche était maintenant un destrier qui ne rêvait que de plaies et de bosses, surtout pour les vaisseaux rosbifs.
    De fil en aiguille, son vague désir se fit de plus en plus insistant et se précisa.
    Iphigénie : Ange-Eusèbe, on lève l’ancre pour Québec!
    Le lieutenant un peu abasourdi par le ton de son maitre à bord rétroque : Mais capitaine, votre tête est mise à prix, et la nôtre. S’ils nous attrapent, on sera pendu haut et court comme des malandrins.
    Iphigénie tape du pied : Je m’en crisse-tu*, cap sur Québec, j’ai le gout de la terre ferme et d’un beau gaillard qui va me faire vibrer les membrures! et si y a un hostie de bateau de Sa Majesté Victoria qui se met en travers de notre route, eh ben, il ira rejoindre ses frères et sœurs dans le fond du Golfe. Et on met toute la toile, sacrement!**
    Ange-Eusèbe sourit sous cape, content de retrouver par-delà l’enveloppe charnelle et désirable (ô combien), la voix de son vrai maitre, le capitaine Korssakof.
    * Je m’en balance.
    ** Généralement, les canadiennes-françaises ne sacraient pas car c’était très mal vu pour les femmes (et encore aujourd’hui), mais dans certaines circonstances extrêmes, signe de colère ou de détermination, elles pouvaient le faire et gare à qui se mettait sur leur chemin.
  • Utilisateur supprimé
    02/08/2019 à 06:53*
    Je soulevais hier la question de savoir pourquoi on ne mettait pas de pluriel aux virgules et de fil en aiguille je me suis dit que j'allais vous en entretenir,
    Le pluriel de la virgule permet de rythmer le texte avec plus d'efficacité que la déprimante virgule au singulier, Je tiens à souligner que ceci ne peut se faire sans quelques règles d'usage telles que le bon sens commun et néanmoins légitime,
    Rien de tel qu'un petit exemple illustratif pour expliquer didactiquement tout cela ,,
    Imaginez un lecteur qui tombe sur une virgule au singulier ,, immédiatement on le voit se pétrifier d'une horreur indicible, Par contre si vous observez un autre lecteur (mais ça peut être le même au cas où il y aurait un doute) qui tombe sur une virgule au pluriel. vous le voyez dans l'instant se sublimiser en une béatitude extatique,
    Et voilà. tout en vous laissant vaquer à vos occupations inavouables. je pense vous avoir convaincus du bénéfice de la mise au pluriel des virgules,
  • atheofv
    02/08/2019 à 07:56
    • En réponse à Utilisateur supprimé #127 le 02/08/2019 à 06:53* :
    • « Je soulevais hier la question de savoir pourquoi on ne mettait pas de pluriel aux virgules et de fil en aiguille je me suis dit que j'allais... »
    C'est singulier !
  • DiwanC
    02/08/2019 à 09:22*
    • En réponse à Utilisateur supprimé #127 le 02/08/2019 à 06:53* :
    • « Je soulevais hier la question de savoir pourquoi on ne mettait pas de pluriel aux virgules et de fil en aiguille je me suis dit que j'allais... »
    Si le lecteur est souvent extatique, il lui arrive parfois d'être quelque peu dubitatif devant la virgule plurielle. En revanche, il n’exprime aucune surprise devant le point pluriel – dit aussi point multiple - celui que l’on trouve au milieu d’une phrase…, à la fin d’une autre…
    Celui-là fait rêver, laisse l’esprit vagabonder.
    - Dès l’après-repas, elle s’asseyait devant l’âtre et tirait l’aiguille et le fil…
    Le point pluriel est imaginatif, habile, inventif… il entraîne le lecteur sur l’autre rive d’une histoire qui reste à écrire… alors que le point-point est péremptoire : il se pose, s'installe, l’air de dire : Et pis c’est tout.
  • mickeylange
    02/08/2019 à 10:17
    • En réponse à DiwanC #129 le 02/08/2019 à 09:22* :
    • « Si le lecteur est souvent extatique, il lui arrive parfois d'être quelque peu dubitatif devant la virgule plurielle. En revanche, il n’expri... »
    alors que le point-point est péremptoire : il se pose, s'installe, l’air de dire : Et pis c’est tout.

    Quid du point-virgule pluriel ?
  • tomsawyer80
    02/08/2019 à 10:35
    La fine mouche ou le malin sait prendre les bons mots pour de file en aiguille detricoter nos avantages sociaux mais pour autant, est ce qu'on va se laisser tondre la laine sur le dos sous pretexte qu'on est mieux lotis qu'ailleurs (le tiers monde :)!?
  • tomsawyer80
    02/08/2019 à 10:40
    • En réponse à atheofv #128 le 02/08/2019 à 07:56 :
    • « C'est singulier ! »
    singulierement barré :)
  • tomsawyer80
    02/08/2019 à 10:41
    • En réponse à mickeylange #130 le 02/08/2019 à 10:17 :
    • « alors que le point-point est péremptoire : il se pose, s'installe, l’air de dire : Et pis c’est tout.
      Quid du point-virgule pluriel ? »
    je préfére qu'on ferme la parenthése.
  • DiwanC
    02/08/2019 à 12:10*
    • En réponse à mickeylange #130 le 02/08/2019 à 10:17 :
    • « alors que le point-point est péremptoire : il se pose, s'installe, l’air de dire : Et pis c’est tout.
      Quid du point-virgule pluriel ? »
    Ah le point-virgule... hélas, il tombe en désuétude... Il retient le lecteur :
    - Attends ! je n'ai pas fini ; j'ai autre chose à te dire !
    Et le lecteur reste l'aiguille en l'air et le fil en suspens...
    S'il est pluriel, c'est que l'histoire va être longue ; qu'on va en raconter encore et encore ; qu'il va s'écouler des mots avant qu'arrive le point final qui ne saurait être pluriel mais qui peut être "barre". Rappelle-toi...
  • DiwanC
    02/08/2019 à 12:11
    • En réponse à tomsawyer80 #133 le 02/08/2019 à 10:41 :
    • « je préfére qu'on ferme la parenthése. »
    ... et qu'on ouvre les guillemets !
  • le gone
    02/08/2019 à 12:37
    Je vais vous apostropher avec cette dernière ! Elle permet plein de raccourcis et c'est une bonne chose.
  • mickeylange
    02/08/2019 à 13:41
    • En réponse à DiwanC #134 le 02/08/2019 à 12:10* :
    • « Ah le point-virgule... hélas, il tombe en désuétude... Il retient le lecteur :
      - Attends ! je n'ai pas fini ; j'ai autre chose à te dire !
      E... »
    qui ne saurait être pluriel mais qui peut être "barre".

    . /
  • Utilisateur supprimé
    02/08/2019 à 16:30
    Polonius à son fils:
    (Hamlet Acte 1 Scène 3)
    This above all: to thine own self be true,
    And it must follow, as the night the day,
    Thou canst not then be false to any man.
    Farewell, my blessing season this in thee.
    Ceci par-dessus tout : sois fidèle à toi-même,
    Et il s’ensuivra, comme la nuit le jour,
    Que tu ne seras faux envers personne.
    Adieu, que ma bénédiction fasse mûrir cela en toi.
    Comme notre expression date au moins du 12e siècle, Shakespeare aurait pu écrire “as the thread the needle”...mais en ce cas là “as the night the day” ne serait pas devenue la très célèbre expression qu’elle l’est. 🙂 Suis-je chauvine? Oui mais si peu (ce ‘si peu’ inspiré par l’inimitable DiwanC...inimitable mais je peux quand même essayer de l’imiter, non?)
  • chirstian
    02/08/2019 à 16:31
    je me souviens -pas très bien, je l'avoue- de ce dîner arrosé au Cid(re). Une corneille commentait :
    nous partîmes cinq cents, mais de fil en aiguille
    nous n'étions plus que deux pour bouffer ces morilles.
    Tant à nous voir manger avec un tel visage
    les plus épouvantés reprenaient du potage.
    J'en crache les deux tiers aussitôt qu'avalé
    dans le fond de ces seaux qui servent à dégueuler ...
    J'ai oublié la suite. Il y a une littéraire dans la salle ?
  • Clitocybe
    02/08/2019 à 16:34*
    • En réponse à mickeylange #137 le 02/08/2019 à 13:41 :
    • « qui ne saurait être pluriel mais qui peut être "barre".
      . / »
    J'ai fini par comprendre le fameux point barre que vous utilisez pour clore un propos de façon péremptoire. C'est un truc de clavier, tout simplement, moi qui me creusait la circonvolution de Broca et le gyrus d'Heschl pour trépaner l'expression. Fiou, je suis rassuré! Le chas est sorti du sac.