Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

tirer le diable par la queue [v]

vivre avec des ressources insuffisantes ; avoir des difficultés à subvenir à ses besoins ; être fauché ; vivre au jour le jour ; vivre dans la précarité ; vivre dans le besoin ; vivre avec très peu de ressources ; vivre dans le dénuement ; ne pas parvenir à joindre les deux bouts

Origine et définition

Si c'est Dieu qui gouverne, le Diable est dans l'opposition. Et il le montre bien, glissant des peaux de bananes autant que faire se peut dans les tentatives infructueuses du Créateur pour ramener l'Homme dans le droit chemin.
Ce personnage existe depuis la nuit des temps dans l'imaginaire des humains, sous une forme ou une autre.
Et les histoires où un homme fait appel au Diable pour l'aider à le sortir d'un très mauvais pas sont nombreuses.
C'est pourquoi, suite au mystère qui entoure l'origine de cette expression, de nombreux lexicographes ont tenté de l'expliquer par l'image de l'homme qui, étant dans un grand besoin, passe un coup de fil au Diable pour le faire venir. Mais une fois ce dernier présent et les raisons de l'appel au secours expliquées, celui-ci décide de repartir sans accorder d'aide. Le pauvre homme, qui est pourtant prêt à vendre son âme tellement il est dans le besoin, cherche alors désespérement à le retenir par ce qui lui tombe sous la main, c'est-à-dire la queue.
Mais Duneton, grâce aux travaux récents de Pierre Enckell (écrivain, journaliste et lexicographe contemporain), signale qu'il y a longtemps, cette expression avait un autre sens.
Aux XVIe et XVIIe siècles, les textes où elle apparaît montrent qu'elle signifiait "travailler humblement pour gagner raisonnablement sa vie".
Mais en aucun cas, il n'y a de notion de misère, de gêne, de difficulté à gagner sa vie.
Par contre, dès 1690, Furetière donne notre signification actuelle à l'expression.
Ces découvertes récentes ne font qu'ajouter un mystère au précédent :
* On ne sait toujours pas ce qui a fait basculer le sens de l'expression, donc le lien qu'il peut y avoir entre la misère et le diable qu'on tire par la queue,
* Mais on ne sait pas plus pourquoi, auparavant, un travail humble était comparé à un 'tirage' de queue du diable.

Exemples

Dans les années 50, mon père était au chômage et je sais très bien ce que c'est que d'avoir quelqu'un au chômage dans la famille, de souffrir du chômage et de tirer le diable par la queue en attendant de trouver un autre emploi.
Je veux tirer le diable par la queue, Franchir la ligne.
Il se rappele : « Charles Brown était une puissante influence pour moi dans la première partie de ma carrière, surtout quand je tirais le diable par la queue en Floride.
Et il a tiré le diable par la queue toute sa vie.
Sans autre promesse d'une vie meilleure que la désespérance muette et résignée de ne savoir rien faire d'autre que de tirer le diable par la queue.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand von der Hand in den Mund leben vivre de la main à la bouche
Allemand am Hungertuch nagen ronger la nappe de la faim
Anglais to be barely scraping by ~arriver à peine à survivre
Anglais To be broke Être fauché
Anglais to feel the pinch sentir le pincement
Anglais to live from hand to mouth vivre de la main à la bouche
Espagnol (Argentine) correr la liebre courir la lièvre
Espagnol (Argentine) andar cortando alambres con el culo couper des fils de fer avec le cul
Espagnol (Argentine) correr la coneja courir la lapine
Espagnol (Espagne) estar a dos velas être avec deux bougies
Espagnol (Espagne) estar a la cuarta pregunta être à la quatrième question
Espagnol (Espagne) Estar en la miseria Être dans la misère
Espagnol (Espagne) Estar tieso Être raide / Être raide mort (= Être à sec / Tirer le diable par la queue)
Espagnol (Espagne) No tener ni un duro N'avoir même pas une pièce de 5 pésétas / Ne pas avoir un rond
Français (Canada) être dans le rouge
Français (Canada) ne pas avoir une token
Français (Canada) tirer le yâble par la queue tirer le diable par la queue
Français (Canada) ne pas avoir une crisse de / un maudite cenne
Gallois mae'r esgid yn gwasgu la chaussure blesse
Hongrois kolduskenyéren él vivre au pain des mendiants
Hébreu חבק אשפתות (khibèk achpatott) adopter des objectifs ambitieux
Italien leccare la sarda lécher la sardine
Italien vivere di stenti vivre de misères
Italien vivere stentatamente vivre péniblement
Lituanien gyventi nuo algos iki algos vivre de salaire au salaire
Néerlandais in de merode zitten se trouver dans la pauvreté
Néerlandais de broekriem moeten aanhalen devoir serrer la ceinture du pantalon
Néerlandais de eindjes niet aan elkaar kunnen knopen ne pouvoir joindre les deux bouts
Persan دست به دهان بودن، گنجشک روزی
Polonais klepać biedę chasser la pauvreté
Portugais (Brésil) comer o pão que o diabo amassou manger le pain que le diable a malaxé ou a pétri
Portugais (Portugal) não ter um gato pra puxar pelo rabo ne pas avoir un chat à tirer par le cul
Roumain a trage mâța de coadă tirer le matou par la queue
Roumain a trage mâţa de coadă tirer le chat par la queue
Roumain a trai de azi pe maine vivre d'aujourd'hui à demain
Russe bedstvovat vivre dans la misère
Wallon (Belgique) sêchi l' diale po l' cowe tirer le diable par la queue
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Commentaires sur l'expression « tirer le diable par la queue » Commentaires

  • deLassus
    11/05/2022 à 15:49*
    God nous dit :
    Duneton, grâce aux travaux récents de Pierre Enckell (écrivain, journaliste et lexicographe contemporain), signale qu'il y a longtemps, cette expression avait un autre sens.
    Aux XVIe et XVIIe siècles, les textes où elle apparaît montrent qu'elle signifiait "travailler humblement pour gagner raisonnablement sa vie".

    Pour les curieux :
    Extraits de La puce à l’oreille de Duneton (mon édition de 2005)

    « Toutefois la connaissance de cette locution vient d’être renouvelée par des trouvailles récentes de Pierre Enckell, trouvailles qui modifient sensiblement le contexte de son apparition. Tout d’abord on note une première forme de l’allégorie du diable et de sa queue au XVIe siècle, avec une attestation de 1563 – en plein Guerre de Religion, ce qui n’est peut-être pas étranger à la chose :

    Cette page

    Une première remarque s’impose : il n’y a pas là une idée de pauvreté – le ‘mary’ est un bourgeois, clerc du palais de justice ou du Parlement – simplement une notion d’occupation humble, modeste, qui permet de gagner sa vie. On a aussi le sentiment qu’il s’agit d’un travail ennuyeux, au moins rébarbatif, mis en parallèle avec les pieuse dévotions à l’église, en tout cas opposé à la rigolade que s’offre l’épouse pendant ce temps-là !
    D’autre part on a affaire ici à un diable parmi d’autres – ce qui représente un changement important, sans doute porteur de sens, avec l’image consacrée du Diable (avec ou sans majuscule). L’image pionnière n’était donc pas réduite à Satan en personne, mais s’appliquait à ses assesseurs.
    La deuxième instance, également fournie par P. Enckell dans son DDL 38, est située en 1607, cette fois avec la forme définitive de l’expression à diable unique chez Vital d’Audiguier :

    Cette page
    Chercher Diable (tirer le -…). Lien non trouvé, désolé !

    Bien que l’extrait soit un peu alambiqué, le sens paraît être « me trouver dans une position humble, inférieure », et peut-être « travailler pour gagner ma vie » - sans avoir « fortune parfaite » » !
    La troisième attestation est donnée par la Comédie des proverbes, publiée en 1633 :

    Cette page

    De nouveau la connotation est apparemment, comme dans la première instance : « travailler humblement pour gagner ma vie ».
    Enfin, en 1640, A . Oudin définit la chose en ces termes :

    Cette page

    [PS Si ça intéresse quelqu’un, je peux recopier la suite du texte de Duneton, qui s’est semble-t-il beaucoup intéressé à cette expression.]
  • joseta
    11/05/2022 à 17:00
    Au casino, 'la mise erre' de table en table...

    1.- PAUVRETÉ (pauvres, thé)
    2.- MINCEUR (main soeur)
    3.- DÉTRESSE (des tresses)
    4.- DÈCHE (d'Esch)
    5.- CARENCE (car Hans)
    6.- BESOIN
    7.- GÊNE (Jane)
    8.- ÉTROITESSE (les trois Tess)
    9.- DÉFAUT (des faux-jetons)
    10.- MANQUE
    Voilà !
  • joseta
    11/05/2022 à 17:42*
    LE JEU DES VOYELLES (nº 87) Diable, plusieurs sens (sauf chariot)
    Diable ! Il est tard, mais si vous en avez envie...trouvez mes:
    14 SYNONYMES DE DIABLE (diable y compris)

    Mado et Lucie firent leurs valises...
    - Youpi ! Demain on part à Milan ! Ma vie, de temps en temps, a des jours fastes, hé,hé...
    - Bigre, j'en perds mon latin ! C'est tout-de-même frappant...sait-on pourquoi tu dis 'de temps en temps' ? Écoute ma fille, les seules besognes que tu réalises sont justement celles de préparer ta valise, assez souvent d'ailleurs, voir la télé et te balader sur ce machin à roues...
    - Trotinette électrique...
    - Oui, tu m'as compris ! Donc tous tes jours sont fastes, hein ! La quantité de boulot qu'on fait n'est peut-être pas mesurable, mais en tout cas, je ne te vois pas céder à la tentation de me donner un coup de main, au moins au logis. Alors, je crois qu'à tes dix-huit ans il est temps que je te secoue un peu !
    - Maman...à notre retour, je mettrai les bouchées doubles !
  • Ratanak
    11/05/2022 à 18:42*
    Jai bien été victime de tes 10 pénuries.Quelle mouise ! 🤣

    Pour ton jeu diabolique, jai peut-être les 14 mots, 12 quasi-certainement. 😀

    À tout à l'heure pour la solution. 👋
  • Psylocybe
    11/05/2022 à 21:00*
    • En réponse à deLassus #141 le 11/05/2022 à 15:49* :
    • « God nous dit :
      Duneton, grâce aux travaux récents de Pierre Enckell (écrivain, journaliste et lexicographe contemporain), signale qu'il y a... »
    διάβολος diabolos, littéralement: celui qui jette à travers (le chemin), traduction de l'hébreu Satan (stn), c'est-à-dire l'adversaire. Aussi démon du PIE *dai-mon- qui a donné devil en anglais. Cf aussi Teufel, de même origine.
    diable, dans le sens de chariot à bascule, toujours utilisé au Québec, viendrait des deux mancherons qui s'évasent comme des cornes*.
    *Pour contrer le paganisme, les premiers chrétiens attribuèrent les cornes de Pan qui était un joyeux luron, à un sosie malfaisant et libidineux qui nous donnera le diable (dans la peau).
    Merci pour les références.
  • joseta
    11/05/2022 à 21:05
    La mascotte du Diable est une jolie femelle de zébu, qu'il appelle la belle zébu...

    1.- MAUDIT (Mado)
    2.- LUCIFER (Lucie firent)
    3.- DÉMON (demain)
    4.- MALIN (Milan)
    5.- MAUVAIS (ma vie)
    6.- FAUST (fastes)
    7.- BOUGRE (bigre)
    8.- LUTIN (latin)
    9.- FRIPON (frappant)
    10.- SATAN (sait-on)
    11.- MÉCHANT (machin)
    12.- MISÉRABLE (mesurable)
    13.- POSSÉDÉ (pas céder)
    14.- DIABLE (doubles)
    Voilà !
  • joseta
    11/05/2022 à 21:07
    Redifs.

    Un beau jour le diable alla à la rencontre d’Éric Cantona, et lui dit:
    - Donne-moi l’âme Éric.
    Celui-ci lui remit le disque de Joe Dassin.
    (J’ignore si cette rencontre eut lieu aux Champs-Élysés)
    ---------------
    En enfer on n’y voit que du feu. (à exception, toutefois, de l’aqueux du diable).
    ---------------
    Le diable est un type drôle, qui aime rigoler, et de l’humour...le diable ’ose en faire’...
    -----------
  • Ratanak
    11/05/2022 à 21:35*
    • En réponse à joseta #146 le 11/05/2022 à 21:05 :
    • « La mascotte du Diable est une jolie femelle de zébu, qu'il appelle la belle zébu...

      1.- MAUDIT (Mado)
      2.- LUCIFER (Lucie firent) »
    Alors là tu exagères ! Le docteur Faust N'EST PAS le diable mais celui qui pactise avec lui et en est victime (consentante) ; le diable de l'histoire est Méphistophélès.

    Donc il n'y a que 13 synonymes, que j'avais trouvés.


    Bonne soirée Joseta !
  • SyntaxTerror
    11/05/2022 à 21:36*
    • En réponse à joseta #143 le 11/05/2022 à 17:42* :
    • « LE JEU DES VOYELLES (nº 87) Diable, plusieurs sens (sauf chariot)
      Diable ! Il est tard, mais si vous en avez envie...trouvez mes:
      14 SY... »
    Diable, plusieurs sens (sauf chariot)
    C'est pourtant le sens principal. Ne dit-on pas "que le diable t'emporte " ? Par ailleurs, il faut le saisir par les poignées et non par la queue.
  • deLassus
    11/05/2022 à 21:41
    • En réponse à Ratanak #148 le 11/05/2022 à 21:35* :
    • « Alors là tu exagères ! Le docteur Faust N'EST PAS le diable mais celui qui pactise avec lui et en est victime (consentante) ; le diable de l... »
    Accroche-toi Jeannot : je n'ai pas joué mais je suis d'accord avec toi. Faust n'est pas le diable.
  • Ratanak
    11/05/2022 à 21:45
    • En réponse à Psylocybe #145 le 11/05/2022 à 21:00* :
    • « διάβολος diabolos, littéralement: celui qui jette à travers (le chemin), traduction de l'hébreu Satan (stn), c'est-à-dire l'adversaire. Auss... »
    En France aussi on utilise toujours des diables.
  • SyntaxTerror
    11/05/2022 à 21:47
    • En réponse à joseta #146 le 11/05/2022 à 21:05 :
    • « La mascotte du Diable est une jolie femelle de zébu, qu'il appelle la belle zébu...

      1.- MAUDIT (Mado)
      2.- LUCIFER (Lucie firent) »
    8.- LUTIN
    Marrant, je n'aurais pas considéré le lutin comme un esprit diabolique mais espiègle, facétieux et bienfaisant. Comme quoi ... Dans les religions issues de la Réforme, on dit qu'il ne faut pas confondre lutin et calvaire !
  • Ratanak
    11/05/2022 à 21:52*
    • En réponse à SyntaxTerror #152 le 11/05/2022 à 21:47 :
    • « 8.- LUTIN
      Marrant, je n'aurais pas considéré le lutin comme un esprit diabolique mais espiègle, facétieux et bienfaisant. Comme quoi ... Da... »
    Dans les religions issues de la Réforme, on dit qu'il ne faut pas confondre lutin et calvaire !
    Joli !


    La Rousse définit le lutin comme étant un « petit démon facétieux » et un démon est bien un diable. Et, sans avoir d'exemple qui me revienne, certains lutins sont malfaisants.
  • deLassus
    11/05/2022 à 21:53*
    • En réponse à SyntaxTerror #152 le 11/05/2022 à 21:47 :
    • « 8.- LUTIN
      Marrant, je n'aurais pas considéré le lutin comme un esprit diabolique mais espiègle, facétieux et bienfaisant. Comme quoi ... Da... »
    Dans les religions issues de la Réforme, on dit qu'il ne faut pas confondre lutin et calvaire !

    Je n'ai pas compris du premier coup ; au second, c'est tout à fait excellent !
    Cf cette page.

    PS Ratanak a pigé une minute plus tôt que moi : bravo !
  • deLassus
    11/05/2022 à 22:13
    • En réponse à Ratanak #153 le 11/05/2022 à 21:52* :
    • « Dans les religions issues de la Réforme, on dit qu'il ne faut pas confondre lutin et calvaire !
      Joli ! »
    sans avoir d'exemple qui me revienne, certains lutins sont malfaisants.

    D'après Sébillot, qui s'est penché sur la question des lutins en 1890, cette idée remonte au Moyen Age :
    Cette page
  • Psylocybe
    11/05/2022 à 22:17*
    • En réponse à SyntaxTerror #152 le 11/05/2022 à 21:47 :
    • « 8.- LUTIN
      Marrant, je n'aurais pas considéré le lutin comme un esprit diabolique mais espiègle, facétieux et bienfaisant. Comme quoi ... Da... »
    C'est une bonne, j'avoue. C'est toujours difficile de trouver les bons mots pour une bonne contrepèterie (et un pâtre contrit). Bravo à Syntax.
    Je viens de terminer une expédition lexicale dans l'historique bénédictin qui me laisse pantois et érémitique (en chantant la chanvre émue), quoi que ce soit plutôt la mayennaise.
    L'Europe a tellement d'histoire que je préfère rester en Amérique où tout est plus court et plus simple.
    Salutations à lalibellule and the Wide Missouri de Paul Robson (Shenandoah, de l'algonquien schind-han-do-wi, beautiful daughter of the stars est plutôt un affluent du Potomac).
    https://www.youtube.com/watch?v=9gtJkeXAMt0
  • joseta
    11/05/2022 à 23:09*
    • En réponse à Ratanak #148 le 11/05/2022 à 21:35* :
    • « Alors là tu exagères ! Le docteur Faust N'EST PAS le diable mais celui qui pactise avec lui et en est victime (consentante) ; le diable de l... »
    Il faut que j'apprenne que plutôt que de raconter des bêtises, 'Faust aire' !

    Je m'excuse.
  • deLassus
    11/05/2022 à 23:14*
    • En réponse à joseta #157 le 11/05/2022 à 23:09* :
    • « Il faut que j'apprenne que plutôt que de raconter des bêtises, 'Faust aire' !

      Je m'excuse. »
    Il faut que j'apprenne que plutôt que de raconter des bêtises

    Faust est une très belle histoire. Je te propose une initiation : Cette page
  • joseta
    11/05/2022 à 23:32*
    • En réponse à deLassus #158 le 11/05/2022 à 23:14* :
    • « Il faut que j'apprenne que plutôt que de raconter des bêtises

      Faust est une très belle histoire. Je te propose une initiation : Cette page... »
    Merci, j'ai vu cette page...et j'ai lu Goethe que, dans ma jeunesse, j'aimais beaucoup.

    Je n'aurais pas dû piocher Faust dans ce champ léxical de 'diable.
  • deLassus
    13/06/2023 à 17:10
    • En réponse à deLassus #132 le 03/02/2021 à 22:03* :
    • « Avant la référence à Claude Duneton, God se réfère à un autre auteur :
      " Une autre explication est donnée par Pierre-Marie Quitard en 1842... »
    J'ajoute, pour être complet, que dans le Livre les sous-titres de la page (significations) sont les éléments 1 et 2 des sous-titres donnés par le Site.