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![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
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![]() BRULER (4) , POURPOINT (0)
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Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 11
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A bout portant, tirer sur l’ennemi qui, meurtri dans sa chair ne pourra répondre dans un dernier geste de sa propre salve.
Il n’empêche pour arriver si près de son ennemi redoutablement armé, il faut en employer des ruses de sioux. Ou alors, on peut imaginer une sentinelle prise en défaut de veille, de vigilance ou d’habileté à recharger son unique arme. Scruter son ennemi, pour un militaire, c’est aussi collecter des renseignements, mais c’est aussi l’empêcher de progresser et de fomenter à court terme, de noirs desseins dans son escalade de la violence ; L’autre ayant toujours tort, c’est bien connu. Maintenant, plus la peine d’être proche de sa victime, les snipers aux lunettes démesurément grossissantes voient très bien de loin et sont aussi efficaces que de prêt. De toutes façons, tuer quelqu’un de prêt ou de loin, ce sera toujours un meurtre… La distance n’étant pas un paramètre d’excuse, ni une protection ou paravent aux futurs cauchemars. Expier, c’est d’abord rêver qu’on ne l’a pas fait. Les Américains eux, tirent toujours depuis un point situé à l’ouest puisqu’ils apprennent l’art de la guerre à West Point. La paix étant le cadet de leurs soucis prétendront les mauvaises langues. Sans doute vrai puisqu’on y apprend là, « l’art » de la guerre vite faite, bien faite. A quand une Académie (même avec des stars) pour apprendre à propager la paix ? Ceci étant bien sûr valable pour tous pays légèrement ou complètement belliqueux. « Je te brûle pour point de départ vers un autre monde… ».
Qu'en termes bien choisis ces choses-là sont dites...
Et Monsieur Bossemans de renchérir : "Si tu brûles, je brûle" (célèbre pièce de théâtre belge francophone : Bossemans et Coppenolle) Dans un autre registre, je ne sais plus qui a dit : "Tuer un homme, ce n'est pas défendre une cause, c'est tuer un homme"
Ne confondons pas :
"à brûle pourpoint" et "à point pour brûler".
Question de flamme... ou de flemme !
"Tuer de prêt" quelqu'un, sans prendre un air emprunté donc...
Et de l'avertir au prêt à la bleue, ou plutôt au préalable :"Tu es près de te faire brûler le pourpoint et tu es loin de l'avoir volé!" Un prêté pour un rendu (ou un traître, un vendu), en somme ? Demeure une question : est-ce un travail pour un prêteur sur gages ou pour un tueur à gages ? [ Modifié le 27/07/2006 à 14:07:36 ]
Quitte à mourir, autant l’être de rire… préalable au grand saut !
[ Modifié le 26/07/2006 à 16:09:05 ]
dans le cas d'un brûle-haut on utilisait l'expression "à brûle chapeau"
dans le cas d'un brûle-bas (tiens, ça marche pas aussi bien!) on disait "à brûle culotte". (C'est d'ailleurs pour des questions de sécurité, et non de décence, que les pipes ont été interdites à ce niveau)
M'ouais ! beaucoup, beaucoup de sécurité autour des pipelines... qui alimentent les usines des pétroleuses...
Le brûlage de culotte est une tradition qui s'implante en Belgique comme une tique dans la peau : il s'agit de l'équivalent féminin de l'enterrement de vie de garçon.
Elle consiste en une journée dingue organisée par les amies de la promise, où celle-ci devra se soumettre à une série d'épreuves plus ou moins dures et amusantes , sur la place publique évidemment. Cette journée se termine souvent par un bon repas entre copines.
avec toutes ces filles qui enterrent leur vie de garçon,
tous ces garçons qui enterrent leurs vie de filles, tous ceux qui enterrent leur vie de chien, ou leur chienne de vie, je comprends qu'on parle tellement de bières en Belgique. Garçon, un cercueil sans faux col !
La Belgique est-elle parsemée de chemins de croix ?
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