Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

vider son sac [v]

dire tout ce qu'on pense ; dire tout ce qu'on a sur le coeur ; dire ce qu'on a sur le coeur sans ménagement

Origine et définition

Lorsqu'une femme retourne son sac à main sur la table, à la recherche de son sèche-cheveux qu'elle n'a pas pu repérer au toucher, gênée qu'elle était par la tronçonneuse et la machine à café qu'elle emporte toujours avec elle (on ne sait jamais, des fois qu'un arbre s'abattrait en travers de sa route, puis que la tronçonneuse tombe en panne et qu'il faille attendre un moment les secours...), peut-on dire qu'elle vide son sac ?
Oui, on peut ! Mais pas dans le sens de notre expression d'aujourd'hui.

Si son apparition est bien toujours située au XVIIe siècle, nos deux principaux lexicographes modernes s'affrontent sur l'origine de cette expression.

Alain Rey nous dit qu'autrefois, elle signifiait 'déféquer' ("couler un bronze", quoi !), le sac représentant alors le ventre ou l'estomac.
Cette théorie tient non seulement la route mais aussi la cuvette de WC, puisqu'on retrouve ici la notion de soulagement procuré une fois qu'on a vidé son sac, ou d'extirpation hors de soi d'abord de produits de la digestion puis de paroles, ce qui pourrait parfaitement expliquer l'évolution de son sens.

Claude Duneton nous dit lui que cette expression vient d'un terme de tribunal.
En effet, alors que nos documents actuels sont des papiers rangés à plat dans des chemises et classeurs que l'avocat peut à peu près aisément transporter avec lui, il fut un temps où les documents officiels étaient conservés sous forme de rouleaux (voir d'ailleurs l'expression "être au bout du rouleau").
L'avocat, pour transporter tout ce dont il avait besoin pour plaider, n'avait alors d'autre moyen que de mettre ces rouleaux dans un sac. Et, devant les juges et jurés, il vidait son sac au fur et à mesure de ses besoins[1], avec toute la hargne qui doit habiter l'homme de loi qui veut "défendre becs et ongles" son client.
Cette expression aurait ensuite quitté la salle du tribunal en emportant avec elle la coloration d'agressivité qu'on y retrouve aujourd'hui.

[1] Attention aux interprétations situées sous la ceinture ! Ces rouleaux-là n'étaient certainement pas du type de ceux qu'on utilise après avoir fait ses besoins, ne serait-ce que parce que les papiers ou parchemins utilisés étaient d'autant plus épais que les actes étaient officiels.

Exemples

Je préfère me taire et laisser Glenn vider son sac.
S'il vide son sac, on tient le bon bout.
Parfois, une personne doit vider son sac.
Et pourquoi tu as vidé ton sac ?

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand jemandem sein Herz ausschütten vider son coeur auprés de qn
Anglais (USA) to unload (on somebody) décharger (sur quelqu'un)
Anglais get it off one's chest enlever un fardeau de soucis de la poitrine
Anglais speak one's mind laisser parler son esprit
Anglais (USA) empty one's purse vider son sac à main
Anglais (USA) get a load off enlever un fardeau
Anglais (USA) let it all out laisser tout sortir
Arabe (Tunisie) ifarragh kalbou il vide son coeur
Croate istresti dušu secouer l'âme
Espagnol (Espagne) buidar el pap vider le gésier
Espagnol (Espagne) cantar La Traviata chanter la Traviata
Espagnol (Espagne) Desahogarse Se défouler / Se lâcher / Se laisser aller (= vider son sac)
Espagnol (Espagne) Explayarse S'étendre / Se laisser aller (= vider son sac)
Espagnol (Espagne) Explotar Exploser (= vider son sac)
Espagnol (Argentine) soltar lo que uno tiene exprimer ce qu'on a
Gallois bwrw'ch bol battre son ventre
Hongrois kiönti a szívét valakinek vider son cœur auprès de qqn
Hébreu שפך את ליבו déverser son coeur
Hébreu גילה צפונות ליבו révéler les secrets cachés dans son coeur
Hébreu קרע סגור ליבו ouvrir son coeur
Hébreu סיפר על רחשי לבו il m’a dit que son cœur était brisé
Hébreu אמר את אשר על ליבו dire ce qu'on a sur le coeur
Italien vuotare il sacco vider son sac
Néerlandais zeggen wat je dwars zit dire ce qui s'est mis de travers
Néerlandais (Belgique) vertellen wat op je lever ligt raconter ce qu'on a sur le foie
Néerlandais (Belgique) zijn gal spuwen cracher son fiel
Polonais Wyrzucić z siebie wszystko; powiedzieć co komuś leży na sercu Tout jeter de soi-même; dire ce qu'il y'a dans son cœur
Portugais (Brésil) Soltar o verbo Lâcher le verbe
Portugais (Portugal) despejar o saco vider le sac
Roumain a-și goli sacul vider son sac
Roumain a-si spune pasul dire son souci
Serbe istresti sve iz sebe verser son sac
Turc Eteğindeki taşları dökmek Déverser les pierres de sa jupe
Ajouter une traduction

Si vous souhaitez savoir comment on dit « vider son sac » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici.

Ci-dessus vous trouverez des propositions de traduction soumises par notre communauté d'utilisateurs et non vérifiées par notre équipe. En étant enregistré, vous pourrez également en ajouter vous-même. En cas d'erreur, signalez-les nous dans le formulaire de contact.

Voir aussi


Commentaires sur l'expression « vider son sac » Commentaires

  • DiwanC
    01/06/2014 à 18:43*
    • En réponse à platon07 #93 le 01/06/2014 à 15:10 :
    • « METTRE A SAC...
      Encore heureux qu’on va vers l’été et que le café noir teinte la vie en rose.
      Cette expression me vint à l’esprit. Mettre à... »
    ...la côte nord de Bretagne, à mon sens la plus authentique.

    Ah ! Platon l’Ardéchois ! Pour qui aime la Bretagne, impossible de lire ça sans réagir !
    Parce que le Morbihan* c’est du douteux peut-être ? Le Finistère et ses magnifiques côtes sauvages, c’est du falsifié, du frelaté, du carton pâte ?
    La Bretagne est comme la République : une et indivisible !
    Enfin presque ! Car il y a longtemps que j’ai remarqué que – pour un Breton – la vraie Bretagne (l’authentique, comme tu dis !), c’est là où il a posé son sac ! Ça m’a toujours fait sourire, moi qui ne suis pas bretonne !
    Kenavo 😄
    * seul département français formé par un mot "étranger" ; breton, en l’occurrence. Morbihan → Petite (bihan) mer (mor). Mais sans doute le savais-tu déjà !
  • platon07
    01/06/2014 à 18:53
    • En réponse à deLassus #95 le 01/06/2014 à 15:29 :
    • « j’ai cherché à comprendre pourquoi "mettre à sac".
      Aucune réponse satisfaisante...
      Pourquoi ne pas se contenter de cette page ? »
    Diantre !!
    J’ai bien commencé par là.
    .
    Mais le logiciel de recherche à partir de mots clefs m’a fait un électron d’honneur !
    Vraisemblablement l’ai je mal utilisé en soumettant deux mots: mettre et sac.
    J’étais dans un état de grande perplexité car, jeté sur le net comme un morceau de brioche aux canards, je n’avais pas eu de réponse.
    GOD est grand et ses amis griffés de la même veine...
    Merci.
  • DiwanC
    01/06/2014 à 19:10*
    • En réponse à Nadou5853 #98 le 01/06/2014 à 17:48 :
    • « Désolée d’avoir raté l’autre expression mais je suis assez novice en navigation dans les forums, n’y ayant que rarement (en fait juste ici)... »
    (en fait juste ici)

    Tu as raison : c’est le meilleur !
    Et puis, la parité est assez fantaisiste ici... ça manque de jupons.
    Bouba va être content ! 😉
    Il réclamait des princesses.
    Bienvenue à la famille 5853 !
  • platon07
    01/06/2014 à 19:16
    • En réponse à DiwanC #101 le 01/06/2014 à 18:43* :
    • « ...la côte nord de Bretagne, à mon sens la plus authentique.
      Ah ! Platon l’Ardéchois ! Pour qui aime la Bretagne, impossible de lire ça san... »
    "Agréable colère !
    Digne ressentiment à ma douleur bien doux..."
    C’est une vieille histoire qui trouverait sa source à partir du...plissement hercynien.
    Un bien savant électricien briochin m’expliqua cela devant mon étonnement de me trouver bien, physiquement et intellectuellement en Bretagne.
    Donc, le fameux V dudit plissement, riche entre autres en minerai radioactif, est à l’origine de certaines affinités électives.
    J’y suis venu après mai 68 sur l’invitation de jeunes bretonnes au caractère affirmé. Coup de foudre. Grand calme dans ma tête, comme on dit là-bas.
    Mis professionnellement au parc à ferraille, comme disent justement les marins, je suis venu ...dans le Morbihan intérieur.
    Mais, beaucoup plus que les paysages, ce sont les gens qui, depuis toujours, me fascinent. Et là, j’ai quand même l’impression que, comme en Afrique, il existe quelque part un mur infranchissable.
    Le fameux "paradoxes" ou les "contradictions bretonnes", décrits et analysés maintes fois, sont difficiles.
    Lorsque je travaillais avec la grande pêche, en Afrique, j’ai rencontré la culture basque. Re coup de foudre. Et le patron de l’armement m’avait rappelé le vieux principe: "si tu veux comprendre l’âme basque, fais toi aimer d’une femme basque."
    Itou pour la Bretagne. Note que je m’ai pas dégonflé. Une vraie bretonne, bourrique au delà du résonable ...
    Mais dans tout montage par trop alambiqué, il faut pouvoir "vider son sac", ou le prendre.
    J’y suis toujours, ayant l’impression "d’avoir lu tous les livres."
    Et je préviendrai en temps voulu mon unique petit fils du pourquoi de l’air de "ravi" que j’aurais, je l’espère, sur mon lit de mort.
    Merci de cet uppercut vivifiant !!
  • deLassus
    01/06/2014 à 19:17*
    • En réponse à platon07 #102 le 01/06/2014 à 18:53 :
    • « Diantre !!
      J’ai bien commencé par là.
      .
      Mais le logiciel de recherche à partir de mots clefs m’a fait un électron d’honneur ! »
    Si tu avais simplement cherché "sac", tu aurais trouvé.
  • joseta
    01/06/2014 à 19:45*
    Arthur a écrit un livre biographique sur sa famille intitulé:
    VIE DES LESSAC 😄
  • mickeylange
    01/06/2014 à 19:54
    • En réponse à DiwanC #101 le 01/06/2014 à 18:43* :
    • « ...la côte nord de Bretagne, à mon sens la plus authentique.
      Ah ! Platon l’Ardéchois ! Pour qui aime la Bretagne, impossible de lire ça san... »
    moi qui ne suis pas bretonne !

    Tu as une maison en Bretagne, tu es Bretonne. ETPISCESTTOUT
    Regarde ton copain Alphonse Daudet. Il avait un moulin dans le midi, il était donc Provençal, bien que tout le monde savait qu’il habitait rue Alphonse Daudet à Draveil alors que Pagnol, lui habitait à Paris !
    Je trouve cette façon de dire "je ne suis pas Bretonne" vexatoire pour les Bretons. On dirait que tu as honte d’être prise pour une Bretonne.
    Ton bonnet rouge et tout le lagon bleu que... c’est pas des preuves ?
    J’ai vider mon sac.(ça y est j’l’ai casé)
    De toutes façons moi j’suis rital et je m’en fous. Je suis pas comme ceux qui sont nés quelque part...
  • PHILO_LOGIS
    01/06/2014 à 20:20
    À tous les 5X53: bienvenue par Minou!
    Le faites exprès ou quoi, d’arriver alors que moi je pars? Bon, pas pour longtemps, mais quand même... 😉
    Je vais visiter tous mes ancêtres en Belle Gique, et il y aura du travail...
    Déjà que j’ai - grâce à internet - "re"trouvé des "cousins", perdu dans un cas depuis 7 générations (début 1800, un ancêtre commun) et dans l’autre, depuis 10 générations (ce coup-ci, c’est début 1700)...
    Et puis, c’est marrant d’aller fouiller dans les registres. Ce qu’on y trouve est parfois surprenant...
    J’ai p.ex. - dans la même paroisse - trouvé dans les registres des baptêmes (le Code Napoléon n’existait pas encore) 5 enfants d’un même couple. Il y 5 formes d’écriture différentes pour le nom de famille...
    Au total, jusqu’à présent, j’ai trouvé 19 manières différentes d’écrire ce nom... (entre 1650 et maintenant).
    Alors, comment s’appelle-t-on réellement?
    J’espère ne jamais avoir à vider mon sac lors d’un interrogatoire... Le panier à salades risque fort de se transformer rapidement en panier de crabes...
  • DiwanC
    01/06/2014 à 20:24
    • En réponse à platon07 #104 le 01/06/2014 à 19:16 :
    • « "Agréable colère !
      Digne ressentiment à ma douleur bien doux..."
      C’est une vieille histoire qui trouverait sa source à partir du...plissemen... »
    ...ce sont les gens qui, depuis toujours, me fascinent. […] Et là... quelque part un mur infranchissable.

    Comme bien souvent, dans les provinces où la vie fut rude : la Bretagne, le Nord... - mais une fois que la porte est ouverte, elle ne se referme pas - tandis que les gens du soleil auraient l’hospitalité rapide mais sans consistance.
    Idées reçues que tout cela ! Le lieu ne fait rien à l’affaire... je connais des accueils franciliens, varois, manceaux, kabyles, qui sont de pures merveilles ! alors que le voisin parisien que l’on croise dans l’escalier depuis plus de vingt ans te salue à peine.
  • DiwanC
    01/06/2014 à 20:26
    • En réponse à mickeylange #107 le 01/06/2014 à 19:54 :
    • « moi qui ne suis pas bretonne !
      Tu as une maison en Bretagne, tu es Bretonne. ETPISCESTTOUT
      Regarde ton copain Alphonse Daudet. Il avait un... »
    Vais te dire : pour vexer un Breton, faut se lever de bonne heure ! Et moi, suis une couche-tard...
    Et pis, c’est pas un "N’ suis pas Bretonne" qui va le perturber !
    Ciao ! comme on dit chez toi. 🙂
  • joseta
    01/06/2014 à 22:26*
    Un ivrogne canadien voulait vider le SAQ... 😮
  • platon07
    01/06/2014 à 23:22
    • En réponse à PHILO_LOGIS #108 le 01/06/2014 à 20:20 :
    • « À tous les 5X53: bienvenue par Minou!
      Le faites exprès ou quoi, d’arriver alors que moi je pars? Bon, pas pour longtemps, mais quand même...... »
    Bonne chance !
    L’hasard est grand. J’ai découvert l, sidéré, l’ Histoire de la Belgique sur le tard.
    Toujours le même circus...le voyage ambigü.
    Ce ne peut être, de toute manière, qu’un Extraordinaire Voyage.
  • platon07
    01/06/2014 à 23:32
    • En réponse à DiwanC #109 le 01/06/2014 à 20:24 :
    • « ...ce sont les gens qui, depuis toujours, me fascinent. […] Et là... quelque part un mur infranchissable.
      Comme bien souvent, dans les prov... »
    Môme, en plus d’être O.G.Queen, t’es une véritable Princesse...
    Mais c’est plus désespérant que cela. Vingt poèmes d’amour et la chanson désespérée...
    Ma rencontre avec l’Afrique ne m’a jamais demandé "d’efforts". Et pourtant, le ciel m’est témoin...enfin peu importe.
    Quand je fouille mon sac, je trouve plein de trucs étonnants qui n’intéressent personne.
    Nous avons la même amère constatation sur la ville lumière -( ?!)- 14 piges à Paris. Parti un vendredi. Tout le monde oublié dès le lundi matin suivant.
    Le bonsoir te va.
  • DiwanC
    02/06/2014 à 01:20
    • En réponse à platon07 #113 le 01/06/2014 à 23:32 :
    • « Môme, en plus d’être O.G.Queen, t’es une véritable Princesse...
      Mais c’est plus désespérant que cela. Vingt poèmes d’amour et la chanson dés... »
    "Môme" est charmant... mais trèèès excessif ! Car elle est un peu très beaucoup carabossée la princesse !
    😄
  • PHILO_LOGIS
    02/06/2014 à 07:49*
    • En réponse à platon07 #112 le 01/06/2014 à 23:22 :
    • « Bonne chance !
      L’hasard est grand. J’ai découvert l, sidéré, l’ Histoire de la Belgique sur le tard.
      Toujours le même circus...le voyage amb... »
    C’est vrai qu’elle est - comme dire? - compliquée (c’est un oeuf et misme), l’histoire de la Belgique.
    Passée entre les mains de tas d’envahisseurs d’hivers et (parfois) a-variés. depuis la nuit des temps (déjà que la période glacière et les iguanodons nous avaient envahi avant l’humanité), il y eut - tiercé dans le désordre - les tribus des fameux "anciens Belges", descendant le Rhin, mais en provenance de la région de Hallein, en Autriche (mais oui, mais oui) pour certains, tandis que d’autres venaient du nord, puis Jules, puis les Vikings (oui, aussi), puis Charlemagne avec ses Francs (anciens, oui), puis ceux qui allaient devenir les Francais et ceux qui allaient devenir les Allemands, tout cela sous fond de Bourguigon, puis Charles-Quint, puis les Francais à nouveau, les Espagnols à nouveau - qui devinrent Autrichiens - les Francais - encore! - les Hollandais - et enfin, les nous!
    Et nous devinmes la 7° puissance économique mondiale vers 1870-1880! Eh oui. Mais voilà, les partis s’en mélèrent. Et ils s’enmélèrent les parties et les pinceaux. Et Léopold II faillit ruiner la Belgique avec ses rêves coloniaux... Mais cela, c’est une autre histoire...
    Elle est belle, notre Histoire!
  • DiwanC
    13/10/2015 à 01:40
    Bouba ! J'ai trouvé un sac dans les textes du cher Georges !
    Du fond de son sac à malices,
    Mars va sans doute, à l'occasion,
    En sortir une - un vrai délice ! -
    Qui me fera grosse impression...
    En attendant je persévère
    À dire que ma guerre favorite,
    Celle, mon colon, que je voudrais faire,
    C'est la guerre de quatorze-dix-huit !

    Toute l'histoire est là... sivous voulez la lire. Et si vous voulez l'écouter, c'est là
    🙂
  • Paracas
    13/10/2015 à 05:01*
    • En réponse à DiwanC #116 le 13/10/2015 à 01:40 :
    • « Bouba ! J'ai trouvé un sac dans les textes du cher Georges !
      Du fond de son sac à malices,
      Mars va sans doute, à l'occasion,
      En sortir un... »
    Hé ben j'en ai trouvé d'autres.......
    Celui de la Fille à cent sous qui est un sac d'os.
    Celui du Grand Pan qui est un sac à vin
    Celui des Dames du temps jadis qui servit à jeter Buridan en Seine
    Et enfin celui du Grand chêne qui était plein de baisers
    Mais je subodore que tout ceci a déjà été évoqué plus haut.....🙂
    Et le café de ce matin est tiré d’un sac en arrivage direct de Colombie……….
  • dauphinvert
    13/10/2015 à 07:30
    Hum, avec tout le respect que je vous dois, êtes-vous sûr de mettre un "S" à bec dans "bec et ongles" ?
  • Paracas
    13/10/2015 à 07:34
    Voilà à quoi ressemblaient ces fameux sacs
    Tous les détails sont ici.....
  • Paracas
    13/10/2015 à 07:39
    • En réponse à dauphinvert #118 le 13/10/2015 à 07:30 :
    • « Hum, avec tout le respect que je vous dois, êtes-vous sûr de mettre un "S" à bec dans "bec et ongles" ? »
    Bonjour dauphin vert........ben je pense qu'il n'y a qu'un bec et plusieurs ongles donc pas S a bec.....
    Mais tu réponds à qui ?.....Sers toi de la petite flèche bleue petit dauphinvert........🙂