Etre (rester) baba - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

Etre (rester) baba

Être stupéfait.

Origine

Ce baba-là n'a rien à voir avec le succulent gâteau, généralement imprégné de rhum, venu de Pologne.
Il n'est pas directement lié non plus à ce baba situé sous la ceinture qu'on trouve dans l'expression "l'avoir dans le baba" (déjà traitée ici-bas).

Il vient du bas-latin, latin médiéval (Lien externe), issu lui-même du latin des environs du Palatin, soit du côté de rhum Rome.
En bas-latin, donc, 'batare' voulait dire 'ouvrir la bouche'[1]. C'est ce mot qui a d'ailleurs donné nos verbes 'ébahir', 'bailler' ou 'béer', entre autres.

Et c'est justement de 'ébahir' que vient notre expression, baba étant d'abord une onomatopée obtenue par redoublement du radical 'ba' de ce verbe et créée à la fin du XVIIIe siècle.
A cette période, on l'utilisait aussi comme un nom propre dans l'expression "rester comme Baba" ou "rester comme Baba, la bouche ouverte". Ce n'est qu'un siècle plus tard que notre version a commencé à prendre le dessus.

[1] Afin de lever tout doute, et malgré la similitude, je précise que ce n'est pas du tout de là que vient l'injure "espèce de batard" que tout parent digne de ce nom adresse à son gamin qui refuse d'ouvrir la bouche pour avaler sa purée ou un médicament immonde, par exemple.

Ailleurs

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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
Tunisiear Kaad fommou taqaIl est resté la bouche comme un placard
Allemagne / Autrichede Platt seinÊtre plat
Allemagnede Baff seinÊtre surpris ou bouche bée comme après un tir (dont le bruit est "baff !")
Angleterreen To be flabbergastedÊtre éberlué
Angleterreen dumbfounded (to be)Mélange de muet (dumb) et confondre (confound). Je suis muet-confondu
Angleterreen Non plussed (to be)Etre plus rien (à dire/à faire)
Espagnees Quedarse pasmadoRester stupéfait
Espagnees Quedarse con la boca abiertaRester avec la bouche ouverte
Espagnees Quedarse boquieabietoRester bouche bée
Espagnees Quedarse cortado.Rester coupé.
Espagnees Quedarse heladoRester gelé
Argentinees Quedarse mudo.Rester muet.
Grècegr Μένω με ανοιχτό το στόμα (Mèno me aniktò to stòma)Rester avec la bouche ouverte
Israëlhe לא נשארה בו נשימהNe plus avoir de souffle
Israëlhe נשאר עם פה פעורRester bouche ouverte
Hongriehu Tátva marad a szája.Sa bouche reste ouverte
Italieit Rimanere di stuccoRester de stuc
Italieit Restare di sasso, allibitoRester comme un caillou, pantois
Italieit Restare di saleRester de sel
Pays-Basnl Stomverbaasd zijnRester muet de surprise
Belgique (Flandre) / Pays-Basnl Met de mond vol tanden staanRester avec la bouche pleine de dents
Belgique (Flandre)nl Met open mond staan kijkenRegarder avec la bouche ouverte
Brésilpt Ficar de queixo caído.Rester le menton bas (tombé)
Brésilpt Ficar besta / boquiabertoRester bête / bouche bée
Roumaniero A r?mâne masc?Rester "masque"
Roumaniero A sta ca viţelul la poartă nouăRester comme le veau devant la porte neuve
Roumaniero A rãmîne cu gura cãscatãRester la bouche ouverte
Roumaniero A r?mâne paf.Rester 'paf" (interjection de coup)
Russieru Как баран на новые воротаRester comme le mouton devant la porte neuve
Slovaquiesk Pozera? ako te?a na nové vrátaRegarder comme un veau la porte neuve
Turquietr Ağzı açık kalmakRester bouche ouverte (bée)

Vos commentaires
hum ! baba au rhum ! excellent gâteau !
ne dit-on pas aussi "rester comme deux ronds de flan" ?
J’en reste bouche bée ... y’a de quoi se régaler !

de Pologne ? mais le conte Baba Yaga est russe !
quel méli mélo, tous ces mots ...
Raymond Devos aurait pu jongler avec ! Adieu l’artisss’t’
Soudain je la vis, et j’en restai
baba.
Elle avait sur la tête un délicieux
bibi,
qui lui donnait l’air d’un petit
bébé.
Elle m’ignora. J’en eus un gros
bobo.
Pour l’oublier un seul remède :j’ai
Bu,bu…

(et, vous voyez : je n’ai pas su m’arrêter !)
Je ne voudrais pas plomber si belle ambiance, mais l’année 2006 est très dure. Les Shadocks sont orphelins, Boule et Bill en deuil et le Prince des mots s’en est allé.

"Etre raisonnable en toutes circonstances. Il faudrait être fou... " disait-il..
Ali Baba bouche bée, observe grâce à sésame un fabuleux trésor, celui des 40 voleurs.
S’il est baba, c’est qu’il est abasourdi devant une telle alimentation de butins.
Moralité : rester baba, peut-être, mais surtout rester cool. (Baba Cool)
C’est le B.A.B.A pour tout bon Ali Bi.
Chéri Bibi, « baba » t’appelle…
réponse à . <inconnu> le 16/06/2006 à 10h59 : Je ne voudrais pas plomber si belle ambiance, mais l’année 2006 est...
2006 année très dure ?
elle dure ce que durent les années, l’espace de 365 jours...

Pour les Shadocks - et malgré toute la sympathie que j’avais pour Pieplu, leur" voix" - il me semble que c’est en 2004 qu’ils sont devenus orphelins de leur père Jean Rouxel.
Pour Boule et Bill j’ai entendu que les deux derniers albums n’avaient pas été faits par Roba (mais je ne les lis plus, depuis bien longtemps).
Pour Devos -que j’adorais - oserai-je dire que ses dernières apparitions étaient pathétiques et que si l’homme s’éteint aujourd’hui, l’artiste est mort depuis déjà quelques années ? Reste l’immortalité de ses textes .
Pour moi, je suis un peu fatigué, mais globalement çà va, merci !

donc finalement, et sans préjuger de la suite  : 2006 mérite d’être repêchée, non ?
réponse à . chirstian le 16/06/2006 à 12h39 : 2006 année très dure ? elle dure ce que durent les anné...
N’est-ce pas E.R (Elisabeth) (God save the Queen) qui à parlé d"Anus Horribilis" ?
réponse à . borikito le 16/06/2006 à 17h29 : N’est-ce pas E.R (Elisabeth) (God save the Queen) qui à parlé...
Euh... Sois il y a une blague que je n’ai pas comprise, soit vous vouliez parler d’"Annus horribilis"? Parce que je ne vois pas du tout ce que vient faire le rectum là-dedans...
réponse à . poivre le 17/06/2006 à 11h55 : Euh... Sois il y a une blague que je n’ai pas comprise, soit vous vouliez ...
Je me disais aussi...
A moins que ça ne soit une façon de dire que : "on l’a dans le baba" ?
réponse à . <inconnu> le 16/06/2006 à 10h59 : Je ne voudrais pas plomber si belle ambiance, mais l’année 2006 est...
Je comprends ce que tu veux dire : cette perte est un peu celle d’un morceau de nous-mêmes, une époque se clôture définitivement puisque c’est dès ce moment qu’on peut dire "plus jamais" il n’écrira , ne dessinera ou ne parlera.
C’est ton passé que tu pleures autant que la disparition de l’artiste, mais n’oublie pas que ces bons moments ont existé et que tu en connaîtras d’autres : fais confiance dans ton futur et vis-le bien.
réponse à . poivre le 17/06/2006 à 11h55 : Euh... Sois il y a une blague que je n’ai pas comprise, soit vous vouliez ...
Bof ! j’essayais un bon mot, je l’ai dans "l’annus".
C’est horrible !
réponse à . borikito le 20/06/2006 à 08h23 : Bof ! j’essayais un bon mot, je l’ai dans "l’annus". C&rs...
Encore faut-il le voir...
oui mais alors pourquoi " baba-cool" ?
Un défaut d’étanchéité, peut-être ?
Avec Pampers super-élastique-chenille-truc-bazar, y’aurait pas de problèmes d’étanchéité ! Le seul problème, c’est que ça fait un peu bassin d’orage: quand on ouvre trop tard, c’est un déferlement !
Deux chèvres nommées respectivement Baba et Baby sont dans un bateau. Baba tombe à l’eau.
Résultat :
Baba coule et Baby bèle.
réponse à . <inconnu> le 17/07/2006 à 10h19 : Deux chèvres nommées respectivement Baba et Baby sont dans un bate...
Hé bêêêêh!!!
Être le premier en 2010: j’en reste baba !
Quant à Babaorum, c’est l’un des camps romains entourant le village d’Astérix !
Les camps: Babarom, Aquarium, Petibonum (centurion Caius Bonus, son aide de camp Marcus Sacapus), Laudanum
Ali
cette page
Et bonjour! 
À propos d ela traduction de l’anglais "flabbergasted", je me permets de signaler, qu’en français, éberlué s’écrit sans h initiale.
Le "mouton noir" de la page # 18 est vraiment une sale bête. Il veut bien donner de la laine à son maître et à la femme de celui-ci, mais rien pour couvrir le pauvre enfant qui pleure, et qui en reste "baba".
Pour le gâteau, je croyais que l’ ancêtre du baba était recouvert de meringue dorée au four, et s’ appelle toujours une "Polonaise". Il contient des fruits confits....
Et Babaorum, comme Petibonum etc... est bien un camp romain (dans Astérix). Ne pas confondre avec Tartopum !
Quant à la "baba" russe, c’ est tout simplement la "mamie", ou la "mémé", voire même "mère-grand" (il y a plusieurs écoles...)
Enfin, il reste les "baba-cool".... Hébétés par l’ "herbe", peut-être ?
Ali Baba, Momo
chante Souchon, petit bouchon...
réponse à . poivre le 17/06/2006 à 11h55 : Euh... Sois il y a une blague que je n’ai pas comprise, soit vous vouliez ...
Mon cher poivre, ou ma chère Poivre, je ne sais.

Parce que je ne vois pas du tout ce que vient faire le rectum là-dedans...

C’est parce que tu ne l’as pas retourné. Va voir au versum...

Et tu verras que Poivre pourra aller à selles...
réponse à . file_au_logis le 24/10/2010 à 09h17 : Mon cher poivre, ou ma chère Poivre, je ne sais. Parce que je ne vois pa...
je ne vois pas du tout ce que vient faire le rectum là-dedans...
Je complète ta réponse à poivre en signalant que pour être ou rester baba, nous disons aussi être ou rester sur le cul.
Adam fut le premier rhum à rester baba devant une femme.*
*mais non, ce n’était pas la BeeBee blonde : c’est dans la Bibi_bleue.
réponse à . borikito le 20/06/2006 à 08h23 : Bof ! j’essayais un bon mot, je l’ai dans "l’annus". C&rs...
pauvre Borikito : déjà 4 annus que ta plaisanterie n’a pas été comprise. Beau rit qui tôt comprend !
Tristesse qui tôt nous quitte.
réponse à . chirstian le 24/10/2010 à 09h29 : Adam fut le premier rhum à rester baba devant une femme.* *mais non, ce n...
Ce livre qui devrait être interdit aux moins de 18 ans vu le nombre de meurtres, d’ adultères, d’ incestes qu’ on peut y lire ! Curieusement, pas grand’ monde ne s’ en est rendu compte. Et quand je pense qu’ à l’ école du Dimanche, on apprend aux petits protestants à lire la Bible ! (Ne vous en faites pas, j’ y ai eu droit et n’ en suis pas morte.) Cependant j’ y ai relevé une erreur qui m’ a bien fait rigoler : dans le Lévitique, le lièvre est classé parmi... les ruminants ! De quoi en rester baba....
réponse à . bibal le 24/10/2010 à 08h47 : À propos d ela traduction de l’anglais "flabbergasted", je me perme...
Le "h" a été aspiré, comme dans trompette... ou alors il a servi dans une fumette... 
réponse à . chirstian le 24/10/2010 à 09h29 : Adam fut le premier rhum à rester baba devant une femme.* *mais non, ce n...
ou des bibis vert, comme dans "Ces dames aux chapeaux verts" 
Ou alors il s’agit du nouveau bibi de Zozo, lequel n’est pas le bibi de n’importe qui... (*)
cette page

(*) N’est-ce pas Momo ?
M. C.
Cette expression serait mieux tombée dimanche prochain pour la route du rhum !
Et pas de gag qui tombe Saint Mà l’eau.
réponse à . mitzi50 le 24/10/2010 à 09h11 : Le "mouton noir" de la page # 18 est vraiment une sale bête. Il veut bien...
Ah! Si j’avais su!!!
Mais je ne comprends pas trop bien l’anglais!
Je croyais que c’était:
One for the...and one for the...and one for the little boy who sleeps...Sorry!Moi qui le trouvais mignon!
réponse à . <inconnu> le 24/10/2010 à 11h06 : Ah! Si j’avais su!!! Mais je ne comprends pas trop bien l’anglais! J...
Moi non plus je n’avais rien compris... Ah, ces Perfides !
réponse à . mitzi50 le 24/10/2010 à 09h41 : Ce livre qui devrait être interdit aux moins de 18 ans vu le nombre de meu...
une erreur qui m’ a bien fait rigoler : dans le Lévitique, le lièvre est classé parmi... les ruminants !
erreur ? Pas du tout : simple changement de définition, bien postérieur au Lévitique. Si le ruminant se caractérise par "un processus de remastication de l’alimentation après son ingestion" le lièvre entre bien dans cette catégorie, puisqu’il réingurgite ses crottes à la sortie de l’anus, pour les sucer longuement. C’est seulement le jour où l’on a ajouté à la définition : "mammifère herbivore polygastrique" que le lièvre est sorti (vexé) de cette catégorie.
réponse à . chirstian le 24/10/2010 à 12h15 : une erreur qui m’ a bien fait rigoler : dans le Lévitique, le...
le lièvre est sorti (vexé) de cette catégorie.
un peu vexé sur le moment, mais je n’ai pas ruminé longtemps cette déception. Et aujourd’hui je suis heureux de pouvoir péter librement, sans que les écologistes en fassent tout un fromage ! signé : le lièvre
réponse à . mitzi50 le 24/10/2010 à 09h41 : Ce livre qui devrait être interdit aux moins de 18 ans vu le nombre de meu...
Je ne sais pas ce qu’il en est maintenant, mais j’ai aussi lu la bible au catéchisme et à l’école primaire catholique que j’ai fréquentée.
Une époque pendant laquelle j’ai aussi répété (et chanté) des mots latins que je ne comprenais pas, n’ayant jamais fait de latin. Sauf à faire le perroquet. 
réponse à . tytoalba le 24/10/2010 à 13h44 : Je ne sais pas ce qu’il en est maintenant, mais j’ai aussi lu la bib...
Si tu étais un homme, tu serais le père Okay... 
réponse à . chirstian le 24/10/2010 à 12h15 : une erreur qui m’ a bien fait rigoler : dans le Lévitique, le...
Je cite : "toute bête qui a le pied onglé, l’ ongle fendu et qui rumine, vous en mangerez.
De ceux-ci uniquement vous ne mangerez pas ; le chameau parcequ’ il est ruminant mais qu’ il n’ a pas de sabot fendu : il sera impur pour vous. Le daman, parcequ’ il est ruminant mais n’ a pas l’ ongle fendu... Le lièvre, parcequ’ il est ruminant mais n’ a pas l’ ongle fendu... Le porc parcequ’ il a le pied onglé et qu’ il a l’ ongle fendu mais qu’ il ne rumine pas : il sera impur pour vous"
Le lièvre, le lapin, et le daman (sorte de marmotte) ont été classés parmi les ruminants à cause de leur incessante mastication, due à la pousse tout aussi incessante de leurs dents, qu’ ils doivent donc user....
Et plus loin, il est même interdit de toucher à leur cadavre. Donc logiquement, un pratiquant pieux doit s’ abstenir de porter un manteau en fourrure de lapin ou de marmotte,( c’ est plus chic), et des chaussures en peau de porc.
Interdiction également de manger des poissons sans écaille, de l’ autruche, mais les criquets peuvent être mangés.....
Bon appétit !
réponse à . tytoalba le 24/10/2010 à 13h44 : Je ne sais pas ce qu’il en est maintenant, mais j’ai aussi lu la bib...
Rien que pour nous deux : le Lévitique interdit de manger des chouettes et plus généralement tout rapace. Là je suis d’ accord !
réponse à . <inconnu> le 24/10/2010 à 11h06 : Ah! Si j’avais su!!! Mais je ne comprends pas trop bien l’anglais! J...
C’ est : one for my master, and one for my dame, but none for the little boy who cries on the lane (rien pour le petit garçon qui pleure sur le chemin). De mémoire (donc avec risque d’ erreur, je n’ ai pas réécouté) mais j’ ai appris cette comptine quand j’ étais toute petite.
réponse à . mitzi50 le 24/10/2010 à 14h32 : C’ est : one for my master, and one for my dame, but none for the lit...
En fait, j’ai vérifié: Il y a les deux versions dans Youtube.
Je vais essayer de mettre le lien vers la version "and for the little boy..."
.
je n’y arrive pas. Bonsoir à tous.
réponse à . mitzi50 le 24/10/2010 à 14h25 : Je cite : "toute bête qui a le pied onglé, l’ ongle fend...
leur incessante mastication, due à la pousse tout aussi incessante de leurs dents,
pardon d’insister, mais si le lièvre a pu être considéré comme ruminant, c’est parce qu’il est caecotrophe. voir "régime alimentaire" , sur cette page . Mais tu as naturellement raison sur le fait qu’il doit limer ses dents, n’ayant pas les moyens de se faire poser des implants.
En Iran, des savants ont très opportunément établi que l’esturgeon possédait une "écaille" sur la tête, sans quoi il n’y aurait plus de caviar iranien. Mais chaque religion a ses interdits alimentaires, et aussi chaque culture. J’imagine qu’un civet de chien ne doit pas te tenter tellement.
PS : les criquets sont très bons, et fournissent des protéines animales dans des régions qui en manquent cruellement. Frits, tu ne fais pas la différence avec une petite friture de poissons.
réponse à . chirstian le 24/10/2010 à 16h44 : leur incessante mastication, due à la pousse tout aussi incessante de le...
Je veux bien croire que les criquets soient bons mais ils ne me tentent pas plus que le civet de chien ou de rat (je dois avouer que la friture de petits poissons n’ est pas ma tasse de thé non plus...) Je sais que "c’ est dans la tête", mais qu’ y puis-je... Quant à la coprophagie des lièvres, lapins et autres marmottes (il n’ y a pas de castors en Palestine ni dans les régions proches...) aucune explication n’ étant donnée à ce sujet, je pense sincèrement que la raison de leur impureté était... qu’ils n’ avaient pas de sabots fendus, c’ est en fait un des critères principaux pour les mammifères. En fait à part les bovidés, les ovins et caprins, quelques oiseaux soigneusement choisis (pourquoi le poulet et non l’ autruche ?), les poissons pouvant être pêchés localement, tout le reste était interdit ! Les esturgeons ont des écailles rudimentaires mais qui restent à l’ intérieur de leur peau. Et j’ ai vu, dans un avion, une dame refuser du caviar tout comme elle n’ avait pas voulu de crevettes. Heureusement il y avait du saumon fumé. Pourtant la compagnie était Aeroflot. Mais dans les années 80-90. C’ est comme ça que j’ ai su que les crustacés étaient impurs. Pourtant, un bon homard.....avec pour dessert un baba...
réponse à . mitzi50 le 24/10/2010 à 14h25 : Je cite : "toute bête qui a le pied onglé, l’ ongle fend...
Pour le porc, il y a aussi une raison d’ordre sanitaire à l’avoir déclaré impur:
sous les climats chauds ce dernier héberge un parasite, qui si la viande est mal cuite va, chez l’être humain se loger dans le foie pour le "ronger" de l’intérieur... Or, sans le foie, ben la santé en prend un grand coup !
Après recherche/vérification cela s’appele neurocysticercose.: cette page.
En complément: cette page
Là c’est une maladie "neurologique" mais il y a aussi cette parasitose du foie.
Pour le foie: cette page
Parasitose humaine signalée au Panama, aux États-Unis, en Russie et en Inde et qui est engendrée par un petit nématode de 2 à 3 cm : Capillaria hepatica, parasite du rat et accessoirement d’autres mammifères (chien, chat, porc, sanglier, pécari, primate).
Voilà, c’est une sorte de "digest/abstract" (en quelque sorte)
réponse à . <inconnu> le 24/10/2010 à 17h44 : Pour le porc, il y a aussi une raison d’ordre sanitaire à l’a...
C’ est une raison logique ! De plus, à l’ heure actuelle, les porcs, dans certains pays musulmans (Egypte, notamment) sont des auxiliaires précieux pour les éboueurs...
réponse à . <inconnu> le 24/10/2010 à 17h44 : Pour le porc, il y a aussi une raison d’ordre sanitaire à l’a...
Y’ a pas que sous les climats chauds. Le ténia existe aussi sous nos latitudes, sous le nom de ver solitaire (ce qui ne l’ empêche pas d’ être "à plusieurs" pour parasiter l’ homme à l’ état larvaire.....) Mais il faut être honnête : la viande de boeuf peut aussi bien transmettre cette maladie, si le boeuf en question a brouté une herbe infectée. Donc comme le dit Chirstian, c’ est plus une question de culture et de coutumes. Et le baba au rhum est mal vu par l’ islam.... enfin l’ alcool qui est dans le rhum, et qui ne risque pourtant pas de nous rendre bien malades, étant donné qu’ il y a plus de sirop de sucre que de rhum dedans....
réponse à . <inconnu> le 24/10/2010 à 17h44 : Pour le porc, il y a aussi une raison d’ordre sanitaire à l’a...
Pour le porc, il y a aussi une raison d’ordre sanitaire à l’avoir déclaré impur
disons qu’il s’est avéré , plusieurs siècles plus tard, que cette interdiction était bénéfique au plan sanitaire, mais à l’époque où elle a été promulguée, nul n’en avait la moindre idée.
Sur le choix des animaux purs et impurs, l’explication la plus intéressante que je connaisse est résumée sur cette page , mais je n’ai aucune idée quant au sérieux de cette interprétation psychanalytique. Ce qui m’intéresse davantage c’est de comprendre les raisons qui poussent aujourd’hui un croyant à respecter ces interdits : interprétation littérale de textes sacrés, souci communautaire, nécessité d’interdits etc... Sans les comprendre, et sans aucun désir de les imiter, je respecte ces attitudes, même si , devant le Très Haut, je reste bas,bas.
réponse à . chirstian le 24/10/2010 à 20h47 : Pour le porc, il y a aussi une raison d’ordre sanitaire à l’...
Moi aussi je respecte les croyances des autres même quand je ne les partage pas, ainsi que leurs interdits (et je me sens honorée quand des musulmans ou des juifs acceptent de prendre un repas chez moi, cela prouve leur confiance). Il faut tout de même prendre en compte que Saint Paul a, de fait, éliminé un bon nombre d’ interdits alimentaires, car comment être convivial en respectant les interdits de tout un chacun... Ne pas pouvoir s’ asseoir à la même table était une ségrégation de fait. Par contre, même si sur le plan psychanalytique, il y a des tabous - qu’ on voudrait sans doute transgresser inconsciemment - je ne crois pas qu’ on puisse tout expliquer par la psychanalyse. Et la raison qui pousse un croyant à respecter certains interdits me semble plus d’ ordre traditionnel et culturel (par exemple le fait de laver 7 fois un morceau de viande "cacher"). Pour certains, les transgresser serait renier sa famille. Par contre, de là à aller jusqu’ à avoir deux lave-vaisselle (un pour les produits laitiers et un autre pour le reste) cela me semble pousser un peu loin...
réponse à . chirstian le 24/10/2010 à 20h47 : Pour le porc, il y a aussi une raison d’ordre sanitaire à l’...
Voici une autre référence, intéressante également… mais apparemment pas disponible en ligne , et je ne sais si on peut encore trouver l’ouvrage, qui date de 1993 : Judaïsme, christianisme, islam, etc. Mon Dieu, pourquoi tous ces interdits, éd. Arléa – Corlet, collection Panoramiques. (où l’on s’aperçoit que les religions, quelles qu’elles soient, interdisent plus qu’elles n’autorisent...)

Voici ce qui est dit du porc en p. 186-187 :
[ ] L’origine de cet interdit alimentaire rigoureux est inconnue. La tentative d’explication par le danger de trichinose due à une cuisson insuffisante, en particulier dans les pays chauds, n’est qu’une rationalisation un peu rapide. D’une part on observe que, sous les mêmes latitudes (Nouvelle-Guinée…), le porc, correctement cuit, est une des bases de l’alimentation D’autre part, cette maladie parasitaire est diffusée par d’autres vecteurs au Proche-Orient. La résistance « gastronomique » des Européens, convertis au christianisme mais amateurs de charcuterie, tient plus à la différence de civilisation qu’au climat.
L’explication rationnelle est à rechercher, comme pour tous les interdits analogues à des tabous, dans le sentiment d’appartenance collective créé par le respect commun des mêmes valeurs, parfois arbitrairement fixées. L’ostracisme jeté sur le porc relève plus du hasard que de la diététique. [ … ]


Sur ce, je vous souhaite une belle et bonne semaine et m’en vais en région parisienne. Je m’en remets à God pour garder mon abonnement au chaud. Si je ne suis pas rentrée dans un an et un jour, vous pouvez vous partager ma part de baba au faux_ rhum.
réponse à . syanne le 24/10/2010 à 22h39 : Voici une autre référence, intéressante également…...
Je pense qu’il s’agit de tabous nés de simples observations de l’hygiène : le porc est animal "sale" du groin à l’extrémité de sa queue en tire-bouchon puisqu’il se vautre dans la boue et consomme des déchets. De même les parties "inférieures" des autres animaux, celles attenantes au fessier, sont interdites de consommation dans la religion juive. Les crustacés, nettoyeurs de la mer, et les coquillages qui se putréfient rapidement lorsqu’ils restent exposés au soleil de même. Du simple bon sens au quotidien, de quoi forger une règle de vie. Les dogmes ne sont-ils pas tous humains ?
réponse à . momolala le 25/10/2010 à 07h50 : Je pense qu’il s’agit de tabous nés de simples observations d...
Sans doute, chère Mo ! Mais quand j’ai lu l’ouvrage que je cite (pour raisons professionnelles : nous devions alors traiter en BTS le thème "Nourritures et alimentation"), j’ai constaté que les interdits, toutes religions confondues, étaient incroyablement nombreux et variés*. Certains se fondaient sans aucun doute, comme tu le dis, sur le bon sens, mais pour nombre d’autres, c’est beaucoup moins évident.
Michel Gugenheim écrit notamment, à propos des lois alimentaires juives : Si les lois alimentaires sont citées dans le Talmud comme faisant partie des lois irrationnelles, c’est que les mécanismes qui commandent cette association, cette liaison mystérieuse - et, à plus forte raison, son fonctionnement harmonieux - nous demeurent inconnus.


* Je cite en vrac : 180 interdits pour les maîtres (règles pour le clergé séculier taoïste), 613 mitsvots, et parmi ceux-ci, 365 interdits dans la vie du juif religieux, 70 "grands péchés" , donc interdits, dans l’Islam, chez les chrétiens -catholiques, orthodoxes, protestants, les interdits ne sont pas clairement quantifiés, mais il est sûr qu’ils excèdent les dix commandements et sept péchés capitaux...
réponse à . mitzi50 le 24/10/2010 à 17h57 : C’ est une raison logique ! De plus, à l’ heure actuelle...
Nan, nan, nan, ils ne le sont plus! Tous les porcs du Caire ont été "éradiqués". Tous tués. Yenapu un seul de vivant! Et bientôt, y aura pu d’éboueurs non plus... Le Caire n’a qu’UN port porc, et c’est Alexandrie!
Avant de dire "non, ce n’est pas vrai: Baba Yaga est un conte polonais!" je me suis renseigné et je ne dirai que ce que Baba Yaga est un personnage de la mythologie slave, alors commun pour la Pologne et pour la Russie.
Georges a souffert toute sa vie de la maladie de la pierre. De violentes crises de coliques néphrétiques l'ayant un jour expédié sur le billard, on le dit au plus mal et certaine feuille de chou annonça même sa mort.
la réponse fut cinglante et nous valu ce petit bijou intitulé Le bulletin de santé

J'ai perdu mes bajoues, j'ai perdu ma bedaine, et, ce, d'une façon si nette, si soudaine,
Qu'on me suppose un mal qui ne pardonne pas, qui se rit d'Esculape et le laisse baba


Ad'taleur pour le café ?
Et c'est justement de 'ébahir' que vient notre expression, baba étant d'abord une onomatopée obtenue par redoublement du radical 'ba' de ce verbe...

Je ne suis pas certaine que baba soit une onomatopée proprement parlant, God.
Voici la définition que me donne Wiktionnaire: Formation d’un mot dont le son imite la chose qu’il signifie.
La chose signifiée dans le cas du mot baba est l'action de ne rien dire, d'être interloqué. En somme, le silence stupéfait. Au fait, ce n'est pas un son qui pourrait imiter ce silence. Mais peut-être la position de la bouche après avoir prononcé baba, c'est à dire, restée ouverte pendant une milliseconde, suggère la stupéfaction interloquée. Bof.

Baa baa black sheep...c'est une comptine...baa baa mouton noir...alors là il s'agit d'une vraie onomatopée parce que les moutons américains prononcent baa baa. Pour les moutons français ça doit être autre chose, je doute qu'ils parlent anglais, les moutons français. Et pas facile de rendre stupéfait un mouton français, hein?
Faites un p'tit tour chez les voisins du d'ssus... même rapidement... il y a quelques échanges qui en valent la peine (momo, syanne, chirstian,...).
Et comme toujours, des sourires (chirstian, le même !)... un peu de tristesse aussi parce que Borikito n'était plus là...
 
réponse à . BOUBA le 16/01/2015 à 02h16 : Georges a souffert toute sa vie de la maladie de la pierre. De violentes crises ...
Le temps que je fouille dans les vinyles, tu as trouvé et tout dit.
Ce jour-là, c'est la rumeur qui l'eut dans le baba !

Il y en a d'autres qui restèrent stupéfaits, étonnés, ébahis... bref qui restèrent baba, ce sont eux :

Les croquants, ça les attriste, ça
Les étonne, les étonne,
Qu'une fille, une fille belle comme ça,
S'abandonne, s'abandonne
Au premier ostrogoth venu...
Les croquants, ça tombe des nues.


À tout bientôt pour le café... j'apporte des babas !

réponse à . lalibellule1946 le 16/01/2015 à 02h39 : Et c'est justement de 'ébahir' que vient notre expression, baba ét...
C'est pourtant ce que dit M'sieur Rey, linguiste distingué, dans son Dico. Historique de la Langue Française :
- Baba - relevé à l'écrit en 1790 - serait un redoublement du radical onomatopéique évoquant le mouvement des lèvres causé par la stupeur.

Le "serait" laisse supposer qu'il n'est pas sûr de l'origine et donc il n'affirme pas. Mais entre M'sieur Rey et Wiktionnaire, mon cœur ne balance pas !


réponse à . DiwanC le 16/01/2015 à 03h12 : C'est pourtant ce que dit M'sieur Rey, linguiste distingué, dans son Dico...
Il est vrai que prononcer baba imite ou évoque le mouvement des lèvres quand on est stupéfait. Mais en ce qui concerne l'idée de son, ce n'est pas logique de dire qu'un son, le baba, imite le manque de son de la bouche. J'ai toujours cru que le concept de l'onomatopée comprenait l'élément de son linguistique qui voudrait reproduire un son non linguistique. Je crois qu'en effet que le sens d'onomatopée est plus large que je ne croyais. Tout dépend de la définition, 'spa ? Mais je te rappelle que j'ai qualifié mes propos plus haut avec "proprement parlant." L'abeille fait bzzz-bzzz et le mouton fait baa-baa et le papillon ne fait rien que tu peux caractériser d'onomatopéique !
réponse à . lalibellule1946 le 16/01/2015 à 04h12 : Il est vrai que prononcer baba imite ou évoque le mouvement des lè...
le mouton fait baa-baa
Nos moutons viennent directement d'Onomatopie et ils font "bêêê".
Allez Bouba, bas les babouches*, ce n'est plus l'heure de jouer à la baballe.

* Comme Alibaba au rhume qui se mouchait hier.
En ce moment pour cause ce rhume on boit du thé au rhume...
parce que boire du thé au harem... Pauvre Archiméde !!!
L'abeille fait bzzz-bzzz et le mouton fait baa-baa

La vache meuh-meuh, le chien ouah-ouah, le chat miaou-miaou, l'oiseau cui-cui et le train fait tchou-tchou........

Ah ! la cafetière fait pschhh-pschhh.......C'est prêt !.........

Quand je visite les campements, je suis parfois baba aux Roms...
réponse à . BOUBA le 16/01/2015 à 07h11 : L'abeille fait bzzz-bzzz et le mouton fait baa-baa La vache meuh-meuh, le chien ...
et Jeanne faisait cuit-cuit...
Face au Colisée, on reste baba à Rome...
..........et sa cane coin-coin........
Et il y a des bobos à Paris...
DEVINETTE
Où trouve-t-on des chambres à lits bas, bas...?
- Que dis-tu de ce footballeur stupéfait, et qui en frappe un autre ?
- bah, Ba baba, bat...
Et l'éléphant barrit .
Et l'éléphant blanc?

Il Barry White!
Vanne de mon dentiste il y a 15 jours.
Heureusement qu'il n'a pas confondu molaires et défenses d'éléphant : je l'aurais eu dans le baba.
Merci pour les boissons chaudes et les babas , les amis.
réponse à . joseta le 16/01/2015 à 07h55 : DEVINETTE Où trouve-t-on des chambres à lits bas, bas...?...
Réponse
- À 'Bali'
réponse à . lalibellule1946 le 16/01/2015 à 02h39 : Et c'est justement de 'ébahir' que vient notre expression, baba ét...
pas facile de rendre stupéfait un mouton français, hein?
En effet.
Dix ans plus tard, on sait ce qui a été fait du "non" des Français et des Néerlandais ...
réponse à . BOUBA le 16/01/2015 à 02h16 : Georges a souffert toute sa vie de la maladie de la pierre. De violentes crises ...
Ceci étant le "mal qui ne pardonne pas, qui se rit d'Esculape et le laisse baba" aura eu raison de lui, très tôt hélas.
Tu veux des onomatopées ?
En voici...
En voilà... On savait s'amuser à l'époque...
Celle-là, elle est rien que pour toi, Bouba ! bah...

J'arrête parce que :
♫♪♪ On est tombé bien bas, bien bas ♪♪♫♪
comme dirait G.B. ! 
- Tu connais la nouvelle ?
- non, quoi ?
- Bertrand s'est pendu ! comment tu te sens ?
- pantois...
- ah non, c'est assez avec Bertrand !
réponse à . SyntaxTerror le 16/01/2015 à 09h50 : Ceci étant le "mal qui ne pardonne pas, qui se rit d'Esculape e...
Beaucoup trop tôt en effet............
- Tu sais pourquoi, quand Sébastien reste baba, il ressemble à un amérindien ?
- non, pourquoi ?
- parce que c'est Liraud coi !
réponse à . DiwanC le 16/01/2015 à 10h17 : Tu veux des onomatopées ? En voici... En voilà... On savait ...
...........et en voici d'autres
Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c’était le soir...
— Déjà ! dit la petite chèvre ; et elle s’arrêta fort étonnée.


C'est ce qu'on peut lire dans la première édition des "Lettres". Mais dans son manuscrit, il paraît que l'Alphonse D. avait écrit :
— Déjà ! dit la biquette. Peuchère… Ça m'estoune, tout ça !
Il voulait tellement faire provençal pour que ça colle avec son moulin enfariné... 
Il paraît même qui aurait complété la phrase de la biquette par : J'en reste complètement baba. Mais comme ce n'est pas certain, je n'insisterai pas.
Après des malfaisants pourraient prétendre que je médis !
réponse à . DiwanC le 16/01/2015 à 12h00 : Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c&...
Ca devient obsessionnel..........Bêêêêê !

Mais c'est marrant parce que "bâ" c'est la chèvre en Bambara......
alors un chèvre qui en reste chèvre-chèvre......

Mais on va pas en faire un fromage.........s'pas ?.......
Et la "Baba" ukrainienne - Babouchka - correspond à notre Mémé à nous.
Mais on va pas en faire un borsh-borsh ! 
Mince... ça ne marche pas...
- Je n'aime pas ceux qui discutent, débattent dans la rue sur des sujets méprisables: débats bas !
- débats bas hors home !
- baba, j'en suis...
Il avoue qu'il aurait dû se rendre à la Place de la République dimanche dernier, qui ça, Babarack Obabama. Mais le coeur y était sûrement !
Faut pas dix femmes, eh ?
réponse à . DiwanC le 16/01/2015 à 10h17 : Tu veux des onomatopées ? En voici... En voilà... On savait ...
Tu nous as déjà offert un petit avant-goût des opinions de M. Rey très tôt ce matin mais j'attends avec impatience la pièce de résistance qui ne tardera pas à se manifester cet après-midi je l'espère bien. Ça va faire boum, le coup d'arrêt, si, si.   A. Rey ne verrait pas d'onomatopée là-dedans, 'spa ? Je veux dire dans "si,si." Non, je ne crois pas non plus.  
C'était Mamie Van Doren ou Monique Van Vooren qui était la fille va-va-voom ? Ou peut-être Monique Van Doren ou Mamie Van Vooren...j'en reste tout à fait baba devant ce manque de certitude. Mais si ça te dit quelque chose de voir Mamie là voici
réponse à . SyntaxTerror le 16/01/2015 à 09h48 : pas facile de rendre stupéfait un mouton français, hein? En effet....
Je crois que les "non" ne sont pas difficiles à comprendre. Je pense à Napoléon qui s'est décarcassé pas mal pour unir les pays de l'Europe.
Comme quelqu'un a dit (et c'est une expression très utile) tout est un trade-off.
Ba-ba-rock O-boum-bah...ça m'amuse tout simplement
Je bats le record de contribs de suite ?
réponse à . lalibellule1946 le 16/01/2015 à 15h32 : Tu nous as déjà offert un petit avant-goût des opinions de M...
...j'attends avec impatience...
Euh... désolée de ne pouvoir satisfaire ton impatience, car j'ai dit ce matin tout ou tout au moins l'essentiel des propos de M. Rey au sujet de "baba"...

Si tu veux, je peux te raconter ce qu'il dit sur onomatopée : qu'on le trouve à l'écrit dès 1585 ; qu'il est emprunté au bas latin qui lui-même le fauche au grec tardif ; vient s'ajouter une p'tite dose d'indoeuropéen ; qu'on en a tiré "onomatopéique", utilisé depuis 1826 alors qu'en 1785 par exemple, on disait "onomatopique".

Sais pas toi, mais moi, quand j'ai lu ça - que je ne mémoriserai pas, c'est sûr ! ce sera rien que pour le plaisir - je reste baba devant les recherches de M'sieur Rey !


Bien que le psychanalyste français Jacques Lacan se soit évertué à répéter que l’inconscient est un langage, personne jusqu’à présent n’a pu imaginer qu’il puisse exister une langue spécifique et structurée de l’inconscient. Pourtant, depuis que l'homme parle et écrit, cette langue nous crève les tympans et les yeux. Elle infiltre en permanence nos mots conscients et nous aurions dû la connaître ou la détecter depuis des siècles. Or, nous sommes tellement formatés et programmés par un apprentissage syllabique de notre langue maternelle que nous sommes devenus complètement sourds et aveugles, dès notre enfance, à son écoute et à sa lecture et nous avons perdu la relation entre notre langue et le monde qu'elle désigne En effet notre conscience n'a pas résisté à ce conditionnement qui a généré une mémoire sélective des syllabes ouvertes et a refoulé au plus profond de notre inconscient la moitié de la chaîne sonore de nos mots, en particulier les séquences de signifiants correspondant aux syllabes dites "fermées", un qualificatif qui, à double titre, n'a rien d'usurpé ! Le b a ba de notre babil appris par répétition, qui a construit syllabe après syllabe, mot après mot, l'abondance démesurée du lexique de notre langue évoluée, tel un vertigineux gratte-ciel verbal, nous a condamné à épeler sans faire la liaison, le ciment phonétique entre les briques syllabiques, et nous réduit toujours, comme le mythe de la Tour de Babel le signifie par métaphore, à ne plus écouter ni comprendre cette langue à la structure commune à toutes, car notre conscience l'a profondément "dans le baba"!
Enfermés dans la tour vertigineuse de notre langue consciente, nous n'entendons et ne lisons que ce que nous avons appris à entendre et à lire, avec une attention orientée vers ce qu'on doit mémoriser ! Victor Hugo, Poète visionnaire, nous a pourtant averti : "L'homme est un liseur, il a longtemps épelé, il épelle encore, bientôt il lira" et un autre Poète, René Char, a bien pressenti que derrière notre langue consciente se dissimule un autre langage secret, quand il affirme que "les mots, qui surgissent, savent de nous des choses que nous ignorons d'eux". Et s'ils savent des "choses" c'est essentiellement parce que ces mots ne sont pas du tout les plus petites unités de sens de nos langues contrairement à ce qui a été enseigné depuis toujours, puisqu'ils sont déjà des ensembles d'unités sémantiques, des sortes de phrases, chargées de symboliser l'objet référent qu'ils désignent !
Dire que baba dérive d'ébahir me laisse béat ! Cela s'appelle mettre la charrue du lexique avant les bœufs onomatopéiques ! la consonne labiale b qui approche par sa prononciation /bé/ le bêlement du mouton et par son redoublement désigne le bébé. Il initie nombre de mots en rapport avec les lèvres et la bouche : babine, bouder, bailler, béat, buccal, boire, biberon, bol, boc, ballon, bouteille et bave, bavard, babil, balbutier, bégayer, bonimenter, bobard, etc. L'étymologie n'est qu'un essai de suivre l'histoire d'un mot en remontant le temps mais elle n'explique pas les raisons profondes non conscientes de l'évolution diachronique des mots. En français à l'initiale des mots la lettre b comme toutes les autres lettres possède une trinité de Sens. Le B majuscule représente le Verbe et sa graphie est une sorte de hiéroglyphe représentant la lèvre supérieure dont le schéma a été verticalisé pour indiqué que le Verbe vient d'En Haut. La Bible est soit un éblouissant (bl) Haut (ib) Verbe (B) soit une aveuglante (bl) multitude (ib) de verbes (B). Les deux autres sens de la lettre b à l'initiale de nos mots sont d'une part la bouche, un sens généralisé à l'eau par conditionnement pavlovien (l'eau me vient à la bouche) : bave, baille, bain, bateau, bulle.... et d'autre part l'extrémité et l'extrémisme (à la mode ces jours derniers depuis un certain ben). Si le baba peut se situer sous la ceinture c'est bien parce que cette lettre b est conditionnée au sens d'extrémité qui peut concerner les mots ''bite'', ''baba'', ''baise''. L'un des deux sens du couple de lettres ab est ''profond'' et indique qu'on peut l'avoir profondément dans le baba, même un certain M. Rey, quelque soit sa culture linguistique ''consciente''. Toute la surdité de Rey et de la majorité de nos linguistes depuis Ferdinand de Saussure relève de ce b a ba, à savoir de l'apprentissage de notre langue par syllabes ouvertes. Qui croit ici que la chaîne sonore du signifiant ''baba" se résume à la répétition de la syllabe ouverte /ba/ ? La majorité, non ?
Le B majuscule représente le Verbe et sa graphie est une sorte de hiéroglyphe représentant la lèvre supérieure dont le schéma a été verticalisé pour indiqué que le Verbe vient d'En Haut. La Bible est soit un éblouissant (bl) Haut (ib) Verbe (B) soit une aveuglante (bl) multitude (ib) de verbes (B). Les deux autres sens de la lettre b à l'initiale de nos mots sont d'une part la bouche, un sens généralisé à l'eau par conditionnement pavlovien (l'eau me vient à la bouche)
Bonjour et bienvenue chez les oufs.
Je me pause une question en te lisant, es-tu psychiatre, linguiste ou thėologien ?

Erasme
Je me classerais volontiers parmi les Oufs, avec le O majuscule de la Tête ! J'ai été accessoirement médecin de famille pendant 38 ans et je crois avoir les pieds bien sur Terre. Pour la linguistique je suis un autodidacte depuis 25 ans, un ''cratylien'' antisaussurien qui réfute que le mot soit un signe verbal c. i. a. (conventionnel, immotivé, arbitraire). Je ne suis ni théologien, ni athée, mais je reconnais humblement que mes recherches sur l'origine de nos mots conduisent à des interrogations métaphysiques sur le divin qui nous habite.
Le mot Babel peut avoir deux lectures selon le Code de l'inconscient ; El-ab~B soit Dieu éloigne le Verbe, soit l'intelligence approfondit le Verbe. C'est ce que je tente de faire depuis quelques années. Cette lettre B du Verbe initie le Book anglais, le Buch germanique, le Bouquin de l'art Goth français. Au commencement était le B et ce n'est pas le Big Bang des scientifiques qui le nie! Bereshit, Béthéem, Baptême, Bouddha, etc...
Le Verbe est incarné dès notre premier babil. Le phonème /bé/ est une consonne labiale qui s'entend dès que l'air issu des poumons du bébé s'échappe des lèvres serrées. Et quand le bébé veut boire il dit aussi ''baba'' pour exprimer son envie de boire. Le sens non conscient de ''bouche'' attaché à la lettre minuscule b est né et s'étendra dès l'origine aux mots du lexique qui concernent la bouche. Pour le sens de b relié à la notion d'extrémité (en particulier le pied) il est probable qu'il soit d'origine graphique ou glyphique, né des dessins de petits enfants b. Pour conforter cette hypothèse il faut souligner que le hiéroglyphe égyptien qui représente la lettre b de nos alphabets modernes est la représentation d'un pied.
... ouf...
réponse à . Chrisor le 17/01/2015 à 12h22 : Je me classerais volontiers parmi les Oufs, avec le O majuscule de la Tê...
"Au commencement était le B et ce n'est pas le Big Bang des scientifiques qui le nie! Bereshit, Béthéem, Baptême, Bouddha, etc..."
j'en suis baba!
Ali
Les mots sont des Peintures des choses, ce sont des Symboles.

'' Le Symbole enseigne avant tout la modération nécessaire à celui qui s'y confronte : il n'y comprend que ce qu'il est capable de réaliser dans une lente ascension au plus profond du sommet intérieur. "

Marie-Louise Aucher, En corps chanté
Les premiers phonèmes articulés par mon bébé américain étaient AH-GAH-GAH, tous les trois de suite. J'avoue que j'y trouvais une intelligence et une sensibilité inouïes ! Même si je n'avais aucune idée de ce qu'elle voulait dire !  
étaient représentées par des ébauches de b. Ce schème est à l'origine de l'un des deux sens de la lettre b minuscule: l'extrémité que le pied peut représenter: les ballets des petits rats de l'Opéra ne se dansent pas sur les mains. Et s'il est américain il finira par savoir ce qu'est "a boot'' comme un français ''une botte'' ou un arabe une ''babouche'' !
DEBUT:
Lorsque votre bébé a grandi il a dessinné des bonhommes dont les membres inférieurs étaient des ébauches du graphe de la lettre b minuscule, dont l'un des deux sens est lié à la notion d'extrémité.
réponse à . Chrisor le 17/01/2015 à 08h47 : Dire que baba dérive d'ébahir me laisse béat ! C...
L'étymologie n'est qu'un essai de suivre l'histoire d'un mot en remontant le temps mais elle n'explique pas les raisons profondes non conscientes de l'évolution diachronique des mots.
Ça, c'est trop "puissant" pour moi ! Je ne saurais argumenter.

Rapprocher "babine" et "biberon" m'étonnent dans le savant décorticage qui est le tien.
Car si l'un et l'autre évoquent la bouche, si le redoublement b/b désigne, selon toi, le bébé [dont les premiers balbutiements sont plus souvent proches du "m" que du "b"], ils n'ont étymologiquement aucun rapport.
Le premier appartient au radical onomatopéique "bab"*, tel que tu le soulignes d'ailleurs ; le second au latin "bibere"* → boire.

Se servir de tout cela pour dire que Monsieur Rey – et sans doute ses confrères – ainsi que God sont dans l'erreur, me confond et me laisse béate, quasi baba !

* Selon le DHLF auquel j'ai la faiblesse de continuellement me référer... 


Le b a ba de notre babil appris par répétition, qui a construit syllabe après syllabe, mot après mot, l'abondance démesurée du lexique de notre langue évoluée, tel un vertigineux gratte-ciel verbal, nous a condamné à épeler sans faire la liaison, le ciment phonétique entre les briques syllabiques, et nous réduit toujours, comme le mythe de la Tour de Babel le signifie par métaphore, à ne plus écouter ni comprendre cette langue à la structure commune à toutes, car notre conscience l'a profondément "dans le baba"!
Ma conscience comme la vôtre a été conditionnée, endormie, elle fait sagement “dodo”, ce mot dit ''enfantin'', qui nous a bercé d'illusions: on nous a fait croire que pour le mot “dodo”, le déroulement linéaire de la chaîne sonore se résumait à la répétition de la syllabe ouverte “do”, que l'on épelle ou ânonne pour l'enregistrer sélectivement dans notre mémoire consciente. Mais la biologie et la phonologie sont têtues car notre ouïe et notre cortex cérébral droit de perception auditive ont conservé l'enregistrement dans “dodo” de la liaison “od”, une syllabe fermée qui, de manière plus évidente lors du chant de la berceuse, établit bien la continuité acoustique entre le redoublement des deux “do”: d~od~o ! Or si “do” n'est pour notre conscience que la transcription arbitraire d'une note de musique, “od” est une unité archaïque sensée (sémantique) de la langue de l'inconscient, reliée à deux notions invariantes : onde et/ou masse. Lorsque nous dormons (faisons dodo) n'est-il pas question d'ondes spécifiques des phases de sommeil lors de l'enregistrement EEG de l'activité électrique de notre cerveau? La langue populaire, qui dit la vérité car c'est celle de l'inconscient collectif langagier, use de l'expression “tomber comme une masse” pour désigner l'endormissement subit et profond. Quand nous parlons il est bien question d'onde acoustique dans la prosodie de notre parole, quand nous chantons il est question de mélodie, quand nous créons des poèmes il est question d'odes et pour la musique de rhapsodie. Nous pouvons même chanter la palinodie pour renier ou désavouer ce que nous avons dit dans le passé ou en faire une parodie en la chantant de manière burlesque pour la tourner en dérision. La majorité des ondes se caractérisent par leur période et leur forme sinusoïdale.

Quant à la notion de masse quel enseignant de langue nous a indiqué que son empreinte “od” était inscrite dans mastodonte, diplodocus ou iguanodon ? Faut-il encore se demander pourquoi Rhodes est connu pour son colosse et Komodo pour son varan géant ? L'expression populaire actuelle “c'est énorme”, chère à Fabrice Luchini, répond au “c'est prodigieux” des années 70. Il est encore plus curieux que ce codage sonore (phonétique) de la masse par le couple de phonèmes “od” se soit étendu à un codage visuel (graphique) qui le relaye par le couple de lettres ''od'' ordonnées mais non contiguës dans ''poids'', ''pondéral'', ''dondon'' , ''abondance'' ou ''lourd''?

Pour biberon et babine ces deux signifiants ont en commun le phonème [b] d'on l'un des 3 sens en français et en latin est ''bouche" . Les unités submorphémiques ib et ab possèdent chacune deux sens sans lien l'une avec l'autre. Le mot et leurs racines ne sont pas les plus petites unités de sens de nos langues indo-européennes mais il faudrait plus que ces quelques lignes pour vous le démontrer. Nos mots sont incarnés et la corporéité cognitive du langage est une des recherches à la mode en linguistique : cf submorphémie lexicale.
erratum ...dont
réponse à . Chrisor le 22/01/2015 à 11h24 : Le b a ba de notre babil appris par répétition, qui a construit s...
Tant de sapience me laisse... eh oui !... béate et même baba...
Quand on a été conditionné à refouler dans l'inattention les syllabes fermées depuis notre plus jeune âge, il devient très difficile d'entendre les mots autrement (l'autre ment). L'étymologie ne conte que l'histoire évolutive des mots sans comprendre que le tableau symbolique qu'ils réalisent du référent a varié: le signifiant ''arbre'' français ne représente pas le même référent que le signifiant ''arbor'' latin.
Donc les Français du Nord ne comprennent pas parfaitement le ressenti profond de ceux du Sud (qui d'ailleurs ne savent même pas conduire les menhirs).

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Etre (rester) baba » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

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