Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

en avoir gros sur le coeur [exp]

être plein d'amertume ; être plein de souffrances contenues ; être triste ; être ému ; être déprimé ; être démoralisé

Origine et définition

Chose qui peut paraître étrange pour ceux qui ne sont pas férus d'étymologie, si le mot 'coeur' correspond bien depuis lontemps à l'organe central de la circulation sanguine, il a aussi désigné la poitrine à partir du XIIe siècle(assez logique, vu l'emplacement du coeur), mais aussi l'estomac à partir du XIIIe[1].
Trouver ces deux organes interchangeables dans une expression qui date du XVIIe n'est donc pas étonnant.
Avec les expressions équivalentes "avoir le coeur gros", "avoir le coeur lourd" ou bien "avoir la gorge serrée", nous retrouvons tout simplement une formalisation des sensations physiologiques liées au chagrin, aux sanglots, sensations désagréables qu'on peut aussi ressentir lors de gros dépits ou de rancunes sévères.
Il n'y a pas d'explications claires sur le fait qu'en argot, le mot 'patate' a aussi désigné le coeur.
Cette variante de l'expression apparaît au début du XXe siècle. Elle a été précédée de quelques années par "en avoir gros sur la pomme de terre".
[1] D'ailleurs, par un jeu de mots lié aux jeux de cartes, au XVIIe siècle, on disait "coucher du coeur sur le carreau" pour 'vomir'.

Exemples

« Bien sûr, on retrouve ça et là quelques fêtes de longue tradition - la pauvre chandeleur, entièrement soumise désormais, aux fariniers et aux marchands de cidre- et quelques uns de nos pauvres élus, comme ce malheureux Valentin qui peut en avoir gros sur le cœur : martyr chez les romains pour finir dessinés en rose pâle chez tous les marchands de carte postale, quel destin ! »
Le Nouvel Observateur - Article du 11/02/08

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand mir ist / wird schwer ums Herz il m'est / me devient lourd autour du coeur
Anglais it's with a heavy heart that c'est avec le cœur lourd que
Anglais to be heart-sore avoir de la peine dans le coeur
Arabe (Maroc) galbou manfoukh son coeur est enflé
Espagnol (Argentine) tener un nudo en el estómago/ en la garganta avoir un noed à l'estomac/ à la gorge
Espagnol (Espagne) estar destrozado / Estar deshecho être défait
Français (Canada) avoir le coeur en miettes être très triste
Français (Canada) avoir un moton sur l'estomac
Français (Canada) avoir une crotte sur le coeur
Français (France) en avoir gros sur la patate
Gallois torri ei galon se briser le coeur
Italien avere un gran magone avoir le cafard
Italien sentire un grosso peso nel cuore sentir un grand poids dans le cœur
Néerlandais om te huilen à pleurer
Néerlandais met bezwaard gemoed avec l'âme accablée
Néerlandais zich rot voelen se sentir pourri
Néerlandais met pijn in't hart avec douleur dans le coeur
Néerlandais een knoop in de maag voelen ........ sentir un nœud dans (son) l'estomac (anxiété, stress, avoir gros sur le cœur)
Néerlandais als een steen op de maag comme une pierre sur l'estomac
Néerlandais ergens challisj / Gallisch van worden (Amsterdamse uitdrukking) devenir nauseate/écoeuré de quelque chose qui se passe avec ou autour de vous
Persan oghat kasi talkh boodan être triste
Persan dele pori dashtan être triste
Portugais (Brésil) estar com um bolo no estômago être avec un gâteau dans l'estomac
Portugais (Brésil) sentir um aperto no peito sentir une oppression dans la poitrine
Portugais (Brésil) ter um nó na garganta avoir un noeud à la gorge
Roumain a avea o piatră pe inimă avoir une pierre sur le coeur
Roumain a-i sta pe suflet lui peser sur l'âme
Roumain a avea inima grea / sufletul greu avoir le cœur lourd / l'âme lourde
Roumain a-i fi inima grea avoir le coeur lourd
Slovaque je mi ťazko na srdci j'ai un poids sur le coeur
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Voir aussi


Commentaires sur l'expression « en avoir gros sur le coeur » Commentaires

  • #61
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:05
    • En réponse à <inconnu> #60 le 28/02/2008 à 18:54 :
    • « J’ai visité au Château des ducs de Bretagne à Nantes la partie consacrée à la Traite Négrière, personne ne peut en ressortir sans vives émot... »
    facile démarche que de dégainer la censure

    Pourquoi? n’est-ce pas ce dont il s’agit? 😏
  • #62
    Elpepe
    28/02/2008 à 19:12
    • En réponse à <inconnu> #60 le 28/02/2008 à 18:54 :
    • « J’ai visité au Château des ducs de Bretagne à Nantes la partie consacrée à la Traite Négrière, personne ne peut en ressortir sans vives émot... »
    Calmos, Yannou ! Trop de rigidité tue la rigueur, et ta référence aux couilles, en tant que marque de supériorité dans le contexte, pourrait bien être sujette à caution... Mieux vaut en rire, non ?
  • #63
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:14
    • En réponse à <inconnu> #61 le 28/02/2008 à 19:05 :
    • « facile démarche que de dégainer la censure
      Pourquoi? n’est-ce pas ce dont il s’agit? 😏 »
    Tu aimes les paravents toi ! Au nom de la liberté, le pire en a toujours découlé !
    Seulement, il faut voir plus loin que le bout de ton nez dans l’existence…
    Mai 68 que tu cites à tout va, en es-tu toujours dans les bistrots à philosopher sur ce qu’il faudrait faire ?
    Le temps passe et c’est pour évoluer pas pour bloquer quarante ans en arrière.
  • #64
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:15
    • En réponse à Elpepe #62 le 28/02/2008 à 19:12 :
    • « Calmos, Yannou ! Trop de rigidité tue la rigueur, et ta référence aux couilles, en tant que marque de supériorité dans le contexte, pourrait... »
    Tiens, un mot te choque et pas l’autre ?
    Le courage de ses opinions alors...
  • #65
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:19
    • En réponse à <inconnu> #41 le 28/02/2008 à 14:58* :
    • « je suis surprise de la levée de boucliers occasionnée par ton histoire. La non-française que je suis a de la peine à comprendre une telle at... »
    Il est surprenant qu’en France, pays de la Liberté on puisse se moquer de tout : gros, vieux, du Pape, etc,

    En france, on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. (citation d’un humoriste récemment décédé)
    La preuve en est aujourdh’ui😕
  • #66
    Elpepe
    28/02/2008 à 19:19
    • En réponse à <inconnu> #64 le 28/02/2008 à 19:15 :
    • « Tiens, un mot te choque et pas l’autre ?
      Le courage de ses opinions alors... »
    Il n’y a rien à opposer à ton agressivité, Yannou. Je te laisse avec.
  • #67
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:21
    • En réponse à <inconnu> #52 le 28/02/2008 à 18:26* :
    • « Et désormais dans Expressio:
      - Il est interdit d’avoir des idées noires
      - Il est interdit de parler petit-nègre😡 😏
      - La tête de nègre est r... »
    LES MOTS DE LA HAINE
    On en conviendra, j’espère, les injures les plus ignobles en même temps que les plus bêtes sont celles qui reprochent à quelqu’un non pas un supposé défaut personnel mais bien son appartenance à un groupe décrété inférieur et ou dangereux. Ici plus de relation interindividuelle permettant, au moins, la riposte : “c’est celui qui le dit qui l’est !”. Cette fois, c’est l’ensemble d’une communauté, d’un peuple, qui subit l’outrage et le rejet pour des raisons qui tiennent à l’histoire du racisme : “youtre”, “youpin”, “crouillat”, “bicot”, “raton”, “bougnoul”(3), “négro”, “moricaud”, “macaque”, “chinetoque”, “face de lune” ou “face de citron” (4), “camp volant” ou “baraqui”, tous ces mots tristement célèbres (et bien d’autres qu’heureusement j’oublie) traînent au long de leurs phonèmes un lourd passé de mépris, de haine et d’exclusion et ils ont accompagné et, dans trop de cas, préparé servitudes, massacres, génocides.
    Même si le proférateur de telles injures ignore, dans sa bêtise et sa propre ignorance, ce que furent la traite des esclaves, les pogroms, les lynchages, les “pacifications” des empires coloniaux et les applications de la “solution finale” (mais pourquoi et comment se fait-il qu’on puisse ignorer de tels faits ?), il est certain que l’insulteur puise dans un imaginaire collectif né d’une Histoire bien réelle où l’Autre a été (est encore ?) infériorisé, opprimé, diabolisé, annihilé même au nom de “différences” prétendues radicales : là confusément se mélangent des ostracismes liés à la “race”, la couleur, la culture, la religion, la condition sociale. Et l’Occident (le Nord, comme on dit à présent), s’il n’est pas le seul détenteur des pratiques d’exclusion et de la xénophobie, porte tout de même dans son histoire l’incontestable et douteux monopole de l’invention de la théorie des “races” absurdement hiérarchisées. Cette racialisation a généré le racisme, hier triomphant, aujourd’hui renaissant. Le nier ou le taire, c’est s’en rendre complice. Et l’incroyable mollesse avec laquelle on combat, au sein de la nouvelle Europe, les délits d’injures racistes (et d’autres faits plus graves, pourtant concomitants) en dit long sur l’héritage. Cela provient-il seulement d’une mauvaise conscience honteuse ou, pire, d’une indifférence qui nous ramène au cynisme, celui de la mauvaise foi ?
    Jean-Pierre Jacquemin.
    Alors Machin, si tu es en osmose avec ta mauvaise foi, dors bien !
  • #68
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:22
    • En réponse à <inconnu> #57 le 28/02/2008 à 18:51 :
    • « merci pour cette gentille devinette.
      Les Africains ont par ailleurs des noms pas toujours très gentils pour nous qualifier :
      moundele au Za... »
    des noms pas toujours très gentils pour nous qualifier : moundele au Zaïre

    Le problème n’est pas toujours dans ce qui est dit, c’est souvent dans l’interprétation qu’on en fait.
    Nazali mondele . (je suis un être humain "blanc").
    Bozali mindele ? (êtes vous "blancs" ?)
    La blancheur de la peau n’est pas comparable à la couleur blanche.
    Motuka ya mpembe (une voiture blanche)
  • #69
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:27*
    • En réponse à Elpepe #66 le 28/02/2008 à 19:19 :
    • « Il n’y a rien à opposer à ton agressivité, Yannou. Je te laisse avec. »
    Je ne te comprends pas Elpp ! Quand est-ce que tu réagis dans la vie ?
    L’agressivité était nécessaire et sert d’exemple pour prouver que l’Homme a deux vitesses de réaction(s) vis-à-vis de ce qui peut être très choquant. Une qui l’arrange et l’autre qui le dérange.
    J’ai dit "Très".
  • #70
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:37*
    • En réponse à <inconnu> #67 le 28/02/2008 à 19:21 :
    • « LES MOTS DE LA HAINE
      On en conviendra, j’espère, les injures les plus ignobles en même temps que les plus bêtes sont celles qui reprochent... »
    Ma fille a fréquenté une école primaire de la banlieue parisienne. Elle est rentrée un jour en pleurant parce qu’un camarade de classe l’avait traitée d’« arabe ». Je lui ai répondu qu’être arabe n’était pas un motif de honte mais un motif de fierté comme toute origine possible, et je lui ai dit que des savants arabes ont contribué aux origines de nos mathématiques et de notre médecine actuelles . Elle m’a alors répondu « la prochaine fois qu’on me le dira, je me redresserai et je répliquerai que suis fière d’être arabe ». J’ai dû bien sûr lui expliquer aussi qu’elle n’était pas arabe.
    Mais ce qu’elle a compris, c’est que l’insulte qui sort de la bouche peut être reçu comme un compliment par l’oreille.
    L’idiot, c’est que le mal-intentionné - à l’émission ou à la réception.
  • #71
    Elpepe
    28/02/2008 à 19:39
    • En réponse à <inconnu> #69 le 28/02/2008 à 19:27* :
    • « Je ne te comprends pas Elpp ! Quand est-ce que tu réagis dans la vie ?
      L’agressivité était nécessaire et sert d’exemple pour prouver que l’H... »
    Quand est-ce que tu réagis dans la vie ?

    Ben... pas là, précisément.
  • #72
    momolala
    28/02/2008 à 19:45
    • En réponse à <inconnu> #68 le 28/02/2008 à 19:22 :
    • « des noms pas toujours très gentils pour nous qualifier : moundele au Zaïre
      Le problème n’est pas toujours dans ce qui est dit, c’est souven... »
    C’est un peu ce que je voulais signifier dans un autre contexte dans ma réponse 44 à Tsinta. Tout est dans l’intention. Je comprends au fond la réaction de Yannou l’emporté (pas l’empoté, non non !) car le racisme, l’exclusion au nom de la différence quelle qu’elle soit demandent que l’on reste vigilant si l’on ne veut pas se retrouver, par faiblesse ou habitude, complice. Nous avons déjà eu ce débat ici, et la vivacité a été de mon côté dans le passé. Tout dépend de l’acuité avec laquelle chacun ressent le problème, et parfois du moment. Et je retourne à Machin sa citation : "il est vrai qu’on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui", la liberté de chacun s’arrêtant là où commence celle du voisin, même sur la plage sous les pavés. J’espère que le compte à rebours sur le sujet est maintenant terminé et que nous pourrons ensemble tous échanger gaiement sur ce merrrveilleux site ! Oui, je sais, je sais, angélique, ben oui, j’assume... La vraie vie est bien assez difficile.
  • #73
    syanne
    28/02/2008 à 19:52
    • En réponse à <inconnu> #60 le 28/02/2008 à 18:54 :
    • « J’ai visité au Château des ducs de Bretagne à Nantes la partie consacrée à la Traite Négrière, personne ne peut en ressortir sans vives émot... »
    J’espère, Yannou, que tu as senti toute l’ironie de mon intervention ! Je ne peux croire, en ce qui me concerne, à la sincérité, ni même à la naïveté, de quelqu’un qui traite quelqu’un d’autre de "bamboula" sans connotation méprisante.
    Et je suis convaincue que les deux fondements du racisme, quel qu’il soit, sont l’ignorance et la peur. L’irrationnel, en quelque sorte...
  • #74
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:53
    • En réponse à <inconnu> #70 le 28/02/2008 à 19:37* :
    • « Ma fille a fréquenté une école primaire de la banlieue parisienne. Elle est rentrée un jour en pleurant parce qu’un camarade de classe l’ava... »
    L’idiot, c’est que le mal-intentionné - à l’émission ou à la réception

    Et ceux qui agissent par réflexes générationnels. Autrement oui, je suis d’accord avec ton propos.
    Je rappelle que les expressions injurieuses existent aussi et je souligne combien le maître de ces lieux s’attache à ne jamais vexer personne, donc, ne les traitent pas. Ce serait tomber dans la facilité et il ne le fait pas même si cela apparaît pourtant pour la plupart quelque chose de normal, aisé, branché…
    Ici, on dit quoi ? Rien d’autre que de rester bienséant avec les sensibilités des autres. La nécessaire gentillesse qu’évoquait Tyto. Tu sais Machin, la censure, elle commence par s’appliquer d’évidence à soi-même. Et je te le dis gentiment.
  • #75
    <inconnu>
    28/02/2008 à 19:59
    • En réponse à syanne #73 le 28/02/2008 à 19:52 :
    • « J’espère, Yannou, que tu as senti toute l’ironie de mon intervention ! Je ne peux croire, en ce qui me concerne, à la sincérité, ni même à l... »
    Oui bien sûr Syanne que j’ai compris ce que tu voulais exprimer.
    Tu as juste avec l’ignorance et la peur, la connerie humaine venant se brancher dessus ensuite.
    Imaginez les amis, je me lève et j’écris ici : "C’est du travail d’arabe" qu’il nous fait God ! Qui serait choqué ??? 😮
    @ elpp > ben, c’est dommage !
  • #76
    <inconnu>
    28/02/2008 à 20:03
    • En réponse à momolala #72 le 28/02/2008 à 19:45 :
    • « C’est un peu ce que je voulais signifier dans un autre contexte dans ma réponse 44 à Tsinta. Tout est dans l’intention. Je comprends au fond... »
    le racisme, l’exclusion au nom de la différence quelle qu’elle soit demandent que l’on reste vigilant si l’on ne veut pas se retrouver, par faiblesse ou habitude, complice.

    Tout est exprimé dans ta phrase chère Momo ! Un forum sert aussi à "ça" et je ne suis pas désolé du tintamarre provoqué aujourd’hui, pourvu que les choses soient dites. Demain, j’espère l’expression plus cool ! 😕
  • #77
    <inconnu>
    28/02/2008 à 20:08
    • En réponse à <inconnu> #74 le 28/02/2008 à 19:53 :
    • « L’idiot, c’est que le mal-intentionné - à l’émission ou à la réception
      Et ceux qui agissent par réflexes générationnels. Autrement oui, je... »
    Ignorance et racisme ont toujours marché de pair.
    On ne peut arrêter le racime avec une levée de bouclier, il devient alors larvé, non-dit. Et je crois que c’est pire car comment peut on traiter un problème qu’on occulte, qu’on nie ?
    Mais on peut le réduire petit à petit par la compréhension de la peur et de l’ignorance, et par l’information objective et dépassionnée renvoyée à chaque "aggression". Mais notre patience a toujours bien ses limites, j’en conviens...
  • #78
    Elpepe
    28/02/2008 à 20:17
    Bon, les gosses : c’était quoi, l’expression du jour ? Ah oui... Mais vu l’heure, hein ? Je vais faire cuire de grosses patates, pour étaler de la cancoillotte dessus, plus quelques tranches de saumon fumé sur toasts et une salade d’endives, avé le rosé de Provence... Pourquoi faire compliqué, hmmm ?
  • #79
    <inconnu>
    28/02/2008 à 20:22
    • En réponse à Elpepe #66 le 28/02/2008 à 19:19 :
    • « Il n’y a rien à opposer à ton agressivité, Yannou. Je te laisse avec. »
    Il n’y a rien à opposer à ton agressivité, Yannou. Je te laisse avec.

    De cul serré à couilles, la distance est réduite… certes !
    Mais vrai que c’est pas bien de dire non plus : "Tu t’enfiles un p’tit noir avec moi ? "Comm 55 ! Moment d’égarement, ça arrive à tout le monde mais c’était larvé !
    Donc cessons tous comme le conseille si bien Momo de jeter de l’huile sur le feu.
    Perso, c’est de l’Amour ! 🙂
  • #80
    <inconnu>
    28/02/2008 à 20:29*
    Pour éviter le moton (ce qu’il y a de gros sur la patate), on peut lire
    Plus fort que la haine de Tim Guénard, Presses de la Renaissance, 1999.
    Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur la résilience, dans les ouvrages d’origine du débat sur cette notion,
    Le pour :
    Un merveilleux malheur de Boris Cyrulnik, Editions Odile Jacob, 1999.
    Le contre :
    La résilience de Serge Tisseron, collection "Que Sais-Je" des Presses universitaires de France (P.U.F.), 2007.
    Un équilibre entre les deux :
    Résiliences : Réparation, élaboration ou création de Joyce Aïn (Erès, 2007),