Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

pleurer comme une Madeleine [v]

pleurer abondamment ; pleurer toutes les larmes de son corps ; pleurer à chaudes larmes

Origine et définition

On se doute bien qu'une jolie petite madeleine à la peau bien bronzée et à la chair moelleuse () doit être extrêmement triste à l'idée de finir sa vie en étant broyée par les dents d'un gourmand ; mais de là à servir de modèle de pleureuse, c'est quand même douteux.
Je ne vous étonnerai donc pas en vous informant que l'origine de cette expression est ailleurs.
Il suffit déjà de remplacer le 'm' de 'madeleine' par une majuscule, pour comprendre que la Madeleine qui nous intéresse ici est une femme. Reste à savoir laquelle.
Eh bien il nous faut remonter à la première moitié du premier siècle de notre ère.
Comme vous connaissez par coeur la Bible, et même s'il existe de nombreuses variantes de l'histoire de Marie la Magdaléenne (alias Marie-Madeleine ou Madeleine, du grec Magdalênê ), vous savez qu'une ancienne prostituée (anonyme selon certains, Marie-Madeleine selon d'autres) envahie par le remords a tellement pleuré devant le Christ en lui confessant ses péchés, qu'elle a pu lui laver les pieds de ses pleurs, avant de les sécher avec ses cheveux.
Il n'en a pas fallu beaucoup plus pour qu'elle devienne le modèle de notre expression.
Si la première apparition de cette locution semble être chez Balzac au XIXe siècle, au XIIIe, "faire la Madeleine" voulait dire "affecter le repentir".

Exemples

« Il ne revint pas pour dîner, et rentra fort tard. Je vous le jure, je restai dans ma chambre à pleurer comme une Madeleine, au coin de mon feu. »
Honoré de Balzac - La comédie humaine

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand rotz und Wasser heulen chialer comme une Madeleine
Allemand wie ein Schloßhund heulen hurler comme un chien de garde
Anglais (USA) to cry buckets pleurer plein de seaux
Anglais (USA) to cry one's heart out pleurer jusqu'à ce que son coeur soit épuisé
Anglais (USA) to cry like a baby pleurer comme un bébé
Anglais to burst into tears éclater en larmes
Anglais to cry a river pleurer une rivière
Anglais to cry one's eyes out pleurer à en avoir les yeux dehors
Anglais to cry one's self dry pleurer à s'en sécher
Arabe fadhatt âïnahou bedamî ses yeux ont débordés de larme
Arabe نوبه بكاء‏ avoir une crise de larmes
Arabe (Tunisie) lhabbat fihom hiyar il les fait descendre par quatre
Autre plorar a llàgrima viva pleurer à vives larmes
Espagnol (Argentine) lorrar como una Magdalena pleurer comme une Madeleine
Espagnol (Espagne) llorar a lágrima viva pleurer à chaudes larmes
Espagnol (Espagne) llorar a mares pleurer à flots
Espagnol (Espagne) llorar a moco tendido pleurer avec la morve qui pend
Espagnol (Espagne) Llorar como un niño Pleurer comme un enfant
Espagnol (Espagne) llorar como una magdalena pleurer comme une madeleine
Espagnol (Argentine) lLorar a mares pleurer des océans
Français (Canada) pleurer à chaudes larmes pleurer à chaudes larmes
Français (Canada) pleurer comme un veau pleurer comme un veau
Français (France) Pleurer comme Geneviève de Brabant
Grec κλαίω σπαρακτικά pleurer à briser le coeur, déchirante
Hongrois sír, mint a záporeső pleurer à chaudes larmes
Hébreu בכה בדמעות שליש pleurer à grosses larmes
Hébreu שר האוצר הבריא את כלכלת המדינה le ministre des Finances Netanyahu a créé l’économie de l’État
Italien piangere a calde lacrime pleurer à chaudes larmes
Italien piangere come una fontana pleurer comme une fontaine
Italien piangere come la vite tagliata pleurer comme la vigne coupée
Mongol Өвөр дүүрэн нулимс (övör düüren nulims) l'"övör" (poche ventrale du deel, le vêtement traditionnel des mongols) rempli de larmes
Néerlandais een potje janken ......... pleurer un bon coup
Néerlandais janken // grienen als een kind pleurer comme un enfant
Néerlandais (Belgique) bleiten gelijk een kind bêler comme un enfant
Néerlandais het is huilen met de lamp uit c'est pleurer avec la lampe éteinte
Néerlandais tranen met tuiten huilen peurer des larmes avec des becs
Portugais (Brésil) chorar um rio de lágrimas pleurer un fleuve de larmes
Portugais (Portugal) debulhar-se em lágrimas se répandre en larmes
Portugais (Portugal) chorar como uma criança pleurer comme un enfant
Portugais (Brésil) chorar pelos cantos pleurer par les coins
Portugais (Brésil) chorar lágrimas de esguicho pleurer des larmes à jet d'eau
Portugais (Brésil) chorar como uma Madalena pleurer comme une Madeleine repentie
Roumain a boci pleurer à lamentations
Roumain a plânge cu zece rânduri de lacrimi pleurer avec dix rangées de larmes
Roumain a plânge de joacă cămaşa pe el pleurer à ce que la chemise saute sur lui
Roumain a plânge-n hohote pleurer à éclats
Roumain a vărsa lacrimi fierbinți verser des larmes chaudes
Roumain a vărsa șiroaie/râu/pârâu de lacrimi verser torrents/rivière/ruisseau de larmes
Roumain a-și plânge păcatele pleurer ses péchés
Roumain a da apa la soareci abreuver les souris
Roumain a plange cu sughituri pleurer avec des hoquets
Roumain a se prapadi de plans mourir de pleur
Serbe places kao kisa tu pleures comme il pleut
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Voir aussi


Commentaires sur l'expression « pleurer comme une Madeleine » Commentaires

  • mitzi50
    01/12/2010 à 18:48
    • En réponse à mickeylange #91 le 01/12/2010 à 16:25* :
    • « Madeleine qui n’est pas châteleine comme la comtesse, que les trois capiteines appelaient vileine, se prenait pour Marjoleine et courait à p... »
    D’ après J. Arcadelt, son surnom était Margot et elle labourait les vignes bien -tôt...
  • LeboDan_Ubbleu
    01/12/2010 à 22:50
    Arrêtez l’hécatombe, il faut sauver les bas de leine, creugneugneu !
    cette page
  • SyntaxTerror
    02/12/2010 à 09:11
    • En réponse à chirstian #99 le 01/12/2010 à 18:27* :
    • « ce sont les évangiles qui en font une prostituée.
      la question n’est pas de savoir si Madeleine était prostituée, mais bien plutôt de savoi... »
    Et pourquoi les bénitiers dans les églises sont placés si haut que pour s’y laver les pieds il faut être très très souple. Et pourquoi l’eau bénite y est-elle si froide ? Et pourquoi n’y a-t-il pas de sèche-mains à côté du rince-doigts ? Et pourquoi les confessionnaux n’ont-ils pas été transformés en cabines de douche ?

    Aucune idée, mon église n’utilise pas (encore ?) tous ces gadgets.
  • Paracas
    25/03/2015 à 00:46*
    La Madeleine de Georges est un quartier où oeuvre une fille qui ne pleure pas puisque "ces vaches de bourgeois l'appellent une fille de joie".........
    Sinon y a le Grand Jacques bien sûr........
    On se retrouve chez Marceeeeeeeeeeeeeeeeel (Prouuuuuuuuuuuuuust ) pour le café ?
    Ad'taleur...........
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 01:56*
    Je suis désolée mais cette contrib n'a pas grand-chose à voir avec notre expression sauf si elle vous fera pleurer comme une madeleine, tant elle vous ennuyera. C'est un peu la faute à Diwan parce que la forme du poème de Prévert qu'elle nous a offert hier m'a fait pensé au suivant:
    Un américain, Douglas Hofstadter, obsédé par ce joli poème ci-dessous, et par la difficulté de le traduire, mais alors vraiment le traduire, a écrit un ouvrage de plus de 600 pages qui a pour sujet la traduction en général et la traduc de ce poème en particulier.
    Il offre au lecteur plus de 60 traducs du poème ! Je crois qu'il finit par croire qu'il n'existe pas une parfaite traduc mais que toutes les traducs possibles sont pareilles aux 100 fleurs de Mao..."que cent fleurs épanouissent, que cent écoles rivalisent".
    Le titre du livre ? Le Ton Beau de Marot. Pas mauvais je dirais.
    La forme du poème ressemble à un boudin...d'après Mr. Hofstadter. Le poète s'appelle Clément Marot, 16e siècle. Le message: "bon rétablissement". (Hélas, je n'arrive pas à faire apparaître le poème au centre de la page. Ça fait plus joli. Tant pis.) (Grâce à Diwan ça y est !)

    À une Damoyselle Malade

    Ma Mignonne
    Je vous donne
    Le bon jour.
    Le séjour
    C'est prison :
    Guérison
    Recouvrez,
    Puis ouvrez
    Vostre porte,
    Et qu'on sorte
    Vistement :
    Car Clément
    Le vous mande.
    Va friande
    De ta bouche,
    Qui se couche
    En danger
    Pour manger
    Confitures :
    Si tu dures
    Trop malade,
    Couleur fade
    Tu prendras,
    Et perdras
    L'embonpoint.
    Dieu te doint
    Santé bonne
    Ma Mignonne.


    Ce lien en anglais offert quelques-unes des 60 traducs Je ne traduirai que les exigences stylistiques pour une traduc du poème...d'après Mr. Hofstadter:
    It is made up of 28 lines.
    (il se compose de 28 vers)
    Each line has 3 syllables.
    (chaque ver a 3 syllabes)
    The stress falls on the last of these syllables.
    (la dernière syllabe est accentuée ?)
    It is a series of rhyming couplets (AA BB CC DD…).
    (la rime suit AA BB CC en couplets)
    The semantic couplets are out of phase with the rhyming couplets: A, AB, BC...
    (le sens des couplets ne s'accorde pas avec la rime, A, AB, BC, etc.)
    After line 14 the formal "vous" is replaced by the more colloquial "tu".
    (après le 14e ver le tu remplace le vous)
    The last line echoes the first.
    (le dernier ver fait écho du premier)
    The poet slips his own name into the poem.
    (le poète introduit son propre nom dans le poème)
  • DiwanC
    25/03/2015 à 03:33*
    • En réponse à Utilisateur supprimé #105 le 25/03/2015 à 01:56* :
    • « Je suis désolée mais cette contrib n'a pas grand-chose à voir avec notre expression sauf si elle vous fera pleurer comme une madeleine, tant... »
    Suis bien contente d'être responsable de ce qui est pour moi une belle découverte !
    Le truc pour centrer :
    [ centrer ] Ton texte
    Tralali
    Tralala
    et tu termines par [ / centrer]
    Évidemment, il ne faut pas d'espace entre les signes - crochets ouverts [... ou fermés ]... /... et le mot "centrer". Ça va te donner ceci :
    Ton texte
    Tralali
    Tralala

    Et voilà ! 🙂
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 03:56*
    • En réponse à DiwanC #106 le 25/03/2015 à 03:33* :
    • « Suis bien contente d'être responsable de ce qui est pour moi une belle découverte !
      Le truc pour centrer :
      [ centrer ] Ton texte
      Tralali »
    Tralali
    t'es gentille
    mille mercis
    grâce à toi
    voilà ça va
    Tralala
  • DiwanC
    25/03/2015 à 04:08*
    • En réponse à Paracas #104 le 25/03/2015 à 00:46* :
    • « La Madeleine de Georges est un quartier où oeuvre une fille qui ne pleure pas puisque "ces vaches de bourgeois l'appellent une fille de joie... »
    On a retrouvé le texte initial de Marcel (l'autre !)... [Cotentine - qui était allée faire un tour du côté de chez Swann - l'évoque à l'étage 23].
    ... quand un jour d'hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j'avais froid, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé et m'entoura de grands châles. Bientôt, dans ce petit amas de laine, je ne tardai pas à me réchauffer.*
    À la relecture, il se ravisa, craignant que cet amas de laine ne fasse efféminer ; et, tout naturellement, il choisit de rajouter des petits gâteaux à son thé, ratura son texte et le compléta ainsi :
    Elle [sa mère] envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés petites madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve rainurée d'une coquille de Saint-Jacques.
    Et ça fait plus de cent ans qu'on en parle.
    *😕 S'cusez-moi M'sieur Proust. Oui... je sais... c'est à pleurer...
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 05:14*
    Voici mon poème dans le style de Clément Marot sauf que je ne me suis rendu compte qu'il fallait que la rime et le sens des couplets soient en décalage qu'après l'avoir écrit. De même pour le vous et le tu.
    À ma fille
    Samantha,
    c'est à toi
    que j'écris
    ce petit
    billet doux
    sur le coup.
    Un poète
    m'inspire cette
    belle forme dont
    le prénom
    une vertu.
    Le sais-tu?
    Oui, Clément
    Marot sans
    qui ces vers
    si sincères
    ne seraient
    achevés.
    Je t'aime tant,
    dit maman,
    bel enfant
    de mon sang !
    Je crois que
    Madame de
    Sévigné
    ne t'aimerait
    mieux que moi,
    Samantha !
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 05:38
    Dans Ailleurs eureka confond-t-elle pleurer comme une madeleine et pleuvoir comme vache qui pisse ? Elle propose: Il les fait descendre par quatre.
  • Paracas
    25/03/2015 à 06:44*
    Le grigou
    déposait
    tous ses sous
    chaque soir
    et la nuit
    se levait
    pour compter
    recompter
    admirer
    tripoter
    ses Louis d'or
    mais un jour
    un marot
    déroba
    le trésor
    en s'enfuit
    sans jamais
    être pris
    et depuis
    on entend
    chaque nuit
    l'Harpagon
    se lamenter
    désespérer
    et pleurer
    sur son bas
    de laine plat*

    😕 S'cusez-moi M'sieur Marot. Oui... je sais... c'est à pleurer...Soyez clément !
    Y a eu un arrivage cette nuit, pouvez vous régaler au p'tit déj'
    On va pas vous pleurer les madeleines aujourd'hui.......Un 'tit café ?
  • Paracas
    25/03/2015 à 07:33*
    les Misérables*, voilà bien un roman qui fait pleurer comme Mr Madeleine quand Jean Valjean ramène la gamine et son seau de flotte à l'auberge où les Thénardier font causette au sujet d'un manant du nom de Roche avec qui ils sont en froid:
    "Y me gave, Roche"
    est justement en train de dire l'aubergiste à sa femme.
    Bon, à la fin ça s'arrange pour la gamine parce que après qu'elle ait épousé Panisse, Marius revient de ses voyages en mer et comme il est mécanicien il s'achètent une belle pagnole et partent en voyage de noce dans les égouts de Paris
    * De la......, non j'ose pas, c'est Victor Hugo quand même !
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 07:41*
    • En réponse à Utilisateur supprimé #110 le 25/03/2015 à 05:38 :
    • « Dans Ailleurs eureka confond-t-elle pleurer comme une madeleine et pleuvoir comme vache qui pisse ? Elle propose: Il les fait descendre p... »
    😄
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 07:43*
    À l'époque de Jésus (pas à cet époxy), il n'y avait pas de bas nylon. C'est pourquoi cette fille, on l'appelait Marie-bas-de-laine. Elle ne pouvait pas être polie et s'taire non plus, alors elle a mis des bas mi-longs.
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 07:47*
    Confondre laine de lama avec l'amas de laine, prout alors ! Marcel, mets-nous une drache* !
    * Expression réservée au bistrot = averse-nous à boire.
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 08:24*
    réponse à 110. lalibellule1946 le 25/03/2015 à 05h38 :

    Ailleurs

    Pays     Langue  Expression équivalente   Traduction littérale

    Tunisie  ar      Charbet M'had El Ein     Pisser comme une Madeleine
  • PHILO_LOGIS
    25/03/2015 à 08:29
    Hier, pleuvoir comme vache qui pisse; aujourd'hui, pleurer comme une madeleine...
    Que d'eau, que d'eau!
    Enfin, on peut dire que le nouveau maître du site a de la suite dans les idées...
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 08:44
    • En réponse à PHILO_LOGIS #117 le 25/03/2015 à 08:29 :
    • « Hier, pleuvoir comme vache qui pisse; aujourd'hui, pleurer comme une madeleine...
      Que d'eau, que d'eau!
      Enfin, on peut dire que le nouveau m... »
    IzneauG0d ?
  • joseta
    25/03/2015 à 09:03*
    JEU Pâtisserie familiale....
    Trouvez, dans le texte ci-dessous le nom de 23 pâtisseries
    Dans cette famille de bavarois, la mère, souvent, pleurait comme une madeleine, le père, gros, avait de la brioche, la fille aînée, c'était pas du gâteau, et la cadette était loin d'être une religieuse; le fils, lui, dans tout ça, il en restait baba, et dans la rue, baba hors home... En plus, pour tout vous dire, ils avaient une voisine lyonnaise et un voisin fort et noir.
    Déjà le matin, c'était le bordel, la cadette, Charlotte, proposait:
    - on utilise la salle de bain par ordre croissant !
    l'aînée: - tu veux pas que je te colle une tarte, non ?
    Charlotte: - tu veux qu'on se crêpe le chignon ? et pis, d'abord, faudra m'attapper...
    l'aînée: - t'inquiète ! ma tarte t'atteint, sûr ! De toute façon, et écoute bien, c'est pas du chinois: c'est moi qui vais me baigner la première !
    Charlotte: - une fois de plus, il est clair que je dois me résigner; j'attendrai, dans mes chaussons, en écoutant Nougarou...
    Puis, s'adressant à sa soeur
    - sois chou, laisse le fard pour plus tard...
    Soudain, l'aînée s'écria:
    - Merde ! l'eau ne coule pas ! Naturellement, la panne étonne...mais il fallut appeler le plombier qui, à ce moment là, par hasard, se trouvait chez Germaine !
    Enfin, je pourrais remplir mille feuilles sur cette famille...mais je vais y mettre, ému, fin !
  • Utilisateur supprimé
    25/03/2015 à 09:10
    • En réponse à Paracas #111 le 25/03/2015 à 06:44* :
    • « Le grigou
      déposait
      tous ses sous
      chaque soir »
    Je prendrai un thé. Merci Louis !