Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

mettre la main à la pâte [v]

participer au travail ; aider pour ce qu'il y a à faire ; participer ; donner un coup de main ; aider ; participer à la tâche ; travailler soi-même à quelque chose ; s’engager dans une action concrète

Origine et définition

Cette expression est utilisée dès le XIIIe siècle. Sa signification a évolué, avec d'abord le sens de "agir, intervenir personnellement" ("mettre la main à l'oeuvre"), puis avec une connotation lucrative ("avoir un bon travail où on peut faire du profit").
Maintenant, mettre la main à la pâte, c'est faire comme le boulanger qui doit travailler lui-même sa pâte pour faire son pain.

Exemples

Nous devons tous mettre la main à la pâte.
Il était incroyable de voir tous les intéressés accepter de mettre la main à la pâte.
Interdit de mettre la main à la pâte.
Vous avez mis la main à la pâte comme une vraie Pola.
Je veux mettre la main à la pâte.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand hand anlegen mettre la main
Anglais (Irlande) to give a hand donner une main
Anglais (Irlande) to lend a hand prêter une main
Anglais put one's shoulder in the wheel mettre son épaule dans la roue
Anglais to put one's shoulder to the wheel mettre son épaule à la roue
Anglais (USA) put one'shand to the plow mettre la main à la charrue
Anglais (USA) to chip in mettre un jeton dans la cagnotte
Catalan donar un cop de mà donner un coup de main
Espagnol (Espagne) remangarse retrousser ses manches
Espagnol (Espagne) Ponerse manos a la obra Se mettre les mains à l'œuvre
Espagnol (Espagne) poner manos a la obra mettre ses mains à l'oeuvre
Espagnol (Espagne) arrimar el hombro approcher l'épaule
Espagnol (Argentine) ponerse las pilas se charger les batterie
Français (Canada) mettre l'épaule à la roue mettre l'épaule à la roue
Hongrois kézbe veszi a dolgokat prendre les choses dans la main
Hébreu הטה שכם tilt Nablus
Hébreu שלח ידיו במלאכה (chalakh yadav vamelakha) envoyer ses mains dans un travail
Italien dare una mano donner un coup de main
Italien mettere le mani in pasta mettre la main à la pâte
Néerlandais de handen uit de mouwen steken sortir les mains de ses manches
Néerlandais een handje helpen aider avec une petite main
Néerlandais de mouwen opstropen retrousser les manches
Néerlandais aanpoten mettre la main à la pâte
Néerlandais de hand aan de ploeg slaan mettre la main à la charrue
Néerlandais aanpezen peiner en travaillant durement, comme un mercenaire
Néerlandais aan de slag gaan aller au coup
Néerlandais (Belgique) zijn schouders onder iets zetten y mettre ses épaules
Polonais przyłożyć do czegoś rękę y mettre sa main
Portugais (Brésil) pôr a mão na massa mettre la main à la pâte
Portugais (Portugal) colocar a mão na massa mettre la main dans la pâte
Portugais (Portugal) pôr a mão na massa mettre la main à la pâte
Roumain a pune osul la treabă mettre l'os au travail
Roumain a da o mână de ajutor donner un coup de main
Roumain a pune mâna mettre la main
Roumain a pune umarul mettre l'épaule
Turc çorbada tuzu olmak avoir du sel dans la soupe
Turc el atmak y mettre la main
Turc omuz vermek mettre / donner son épaule
Turc elini tas?n alt?na koymak mettre sa main sous la pierre
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Voir aussi


Commentaires sur l'expression « mettre la main à la pâte » Commentaires

  • SyntaxTerror
    04/10/2013 à 18:36
    • En réponse à DiwanC #157 le 04/10/2013 à 18:16* :
    • « Un petit tour chez Alain Rey, ça vous dit ? Sinon, c’est facile : vous descendez à la prochaine (comme on disait dans le métro parisien, au... »
    vous descendez à la prochaine

    Ancienne façon polie de demander le passage. Maintenant on dit "Pardon", ce qui veut dire "je vais vous bousculer et vous écraser les arpions".
  • Enkidou
    04/10/2013 à 18:40
    • En réponse à DiwanC #157 le 04/10/2013 à 18:16* :
    • « Un petit tour chez Alain Rey, ça vous dit ? Sinon, c’est facile : vous descendez à la prochaine (comme on disait dans le métro parisien, au... »
    Un petit tour chez Alain Rey, ça vous dit ?

    Deux minutes d’A. Rey
    Notre bonne amie Diwan nous parle sans arrêt d’A. Rey, auteur d’un célèbre Dictionnaire historique de la langue française. Rey, bien que prénommé Alain, est par ailleurs rédacteur en chef du Robert, ce qui est le signe d’un esprit de contradiction certain. D’autant plus que Robert se prénomme Paul, ce qui ajoute à la confusion. Cela dit, pour faire son dictionnaire, A. Rey a beaucoup cherché, et s’est parfois trompé, d’où l’expression "erre, A. Rey, humanum est !".
    Mais revenons à nos bergères, à leurs chatons et à leurs moutons : que sait-on vraiment de cet A. Rey ?
    On aurait pu croire M. A. Rey poitevin, mais il n’en est rien : il est originaire du village de Montcuq.
    A. Rey a souffert toute son enfance des quolibets de ses camarades, qui montraient leur derrière chaque fois qu’il passait dans la rue, en criant : regarde l’A. Rey de Montcuq ! Plus d’une fois, à cran, il sortit son couteau, le couteau à cran d’A. Rey.
    Voulant donner un coup d’A. Rey à ces manifestations d’hostilité, il quitta Montcuq pour s’installer au cœur de la Bretagne, où il se sentit très vite chez lui : il était dans les Monts d’A. Rey. Depuis il ne quitte d’ailleurs plus guère sa maison, et pour cause : c’est la maison d’A. Rey. Il lui arrive parfois de partir à la chasse avec ses chiens, des chiens d’A. Rey. A son retour, il est mis généralement aux A. Rey de rigueur pour avoir quitté la maison d’A. Rey sans permission.
    Dans la cour de la maison d’A. Rey, il joue au football. Il porte un maillot rayé noir et jaune, un maillot A. Rey, comme il se doit. Il tient habituellement le poste de gardien de but, poste auquel il a été très vite admis, Rey. Lorsqu’il arrête un tir adverse, les spectateurs crient : quel superbe A. Rey ! Et, quand le match est retransmis à la télé, on a souvent droit à un A. Rey sur image.
    Parfois, l’entraîneur le choisit comme joueur de champ, mais il hésite : faut-il mettre l’A. Rey au milieu, ou l’A. Rey sur le côté ? Il faut dire que l’entraîneur est aussi le coiffeur de la maison d’A. Rey.
    A la mi-temps, c’est A. Rey pipi, ou A. Rey buffet.
    Après le match, les gardiens de la maison d’A. Rey font l’appel dans la cour : quand vient son nom, c’est l’A. Rey de la cour d’appel. Et jusqu’à ce jour ils n’ont pas encore prononcé son A. Rey de mort.
    Mais si l’on aime tant ce M. A. Rey, c’est surtout à cause de son humour.
    Voici sa devinette favorite, digne de joseta : pourquoi, demande-t-il, ma femme Brigitte pleure-t-elle toutes les larmes de son corps quand je suis aux sports d’hiver ? Et après un temps d’A. Rey, il donne la réponse : parce que, quand A. Rey skie, Brigitte Fontaine !
  • Utilisateur supprimé
    04/10/2013 à 18:44
    • En réponse à dePaname #145 le 04/10/2013 à 16:27* :
    • « Ma pauvre Libellule, je comprends et nous comprenons ta révolte envers tes répubs, mais plus que l’individualisme qui n’est pas forcément ch... »
    Tu n’as pas tort, cher cultivateur de la terre et de ses pommes, en ce qui concerne l’individualisme.
    Un peu comme la Genèse, au début il n’y avait rien (sauf les Amérindiens malchanceux, mais c’est une autre histoire). Il y avait un vaste pays non-développé, plein de ressources naturelles.
    Et il n’y avait qu’un tout petit gouvernement. Reste aux individus, aux entrepreneurs, aux capitalistes, aux preneurs de risque, aux cowboys, aux pionniers, d’apprivoisir les territoires.
    Mais ceci fait, maintenant nous avons la Sécu Sociale et Medicare (l’assistance médicale pour les plus de 65 ans), et les Répubs veulent les privatiser tous les deux. Hah, au profit de qui ?
    George Bush a proposé que les prélèvements sociaux de chaque personne soient déposés dans un compte individuel et que chaque individu gère son propre compte dont l’argent serait investi à la bourse, c’est à dire, le casino. Non, mais...
  • SyntaxTerror
    04/10/2013 à 18:51
    • En réponse à joseta #124 le 04/10/2013 à 10:28* :
    • « Autre version
      Le mari de Patricia: mettre la main à la Pat.
      (mettre la main à la Pat hâte, même) »
    J’aurais choisi une autre Patricia : Carli.
    "Arrête, arrête, ne me touche pas "
    cette page
  • SyntaxTerror
    04/10/2013 à 18:57
    • En réponse à Utilisateur supprimé #163 le 04/10/2013 à 18:44 :
    • « Tu n’as pas tort, cher cultivateur de la terre et de ses pommes, en ce qui concerne l’individualisme.
      Un peu comme la Genèse, au début il... »
    Penses-tu vraiment qu’en Europe les mêmes appétits n’existent pas ?
  • Utilisateur supprimé
    04/10/2013 à 19:06
    • En réponse à dePaname #145 le 04/10/2013 à 16:27* :
    • « Ma pauvre Libellule, je comprends et nous comprenons ta révolte envers tes répubs, mais plus que l’individualisme qui n’est pas forcément ch... »
    Je cultive des tomates, des courgettes, des oignons, des gombos, des choux de Bruxelles, des raisins genre Concord, de l’aneth et de temps en temps du maïs. Mais l’aneth c’est surtout pour les papillons.
    Je n’ai jamais essayé des pommes de terre. J’ai essayé des petits pois l’année dernière, ils n’étaient pas fameux.
    À dire vrai, je suis darwiniste en ce qui concerne les plantes. Sauve qui peut !
  • Utilisateur supprimé
    04/10/2013 à 19:12*
    • En réponse à SyntaxTerror #165 le 04/10/2013 à 18:57 :
    • « Penses-tu vraiment qu’en Europe les mêmes appétits n’existent pas ? »
    Sans aucun doute qu’ils existent. Mais je ne suis pas très au courant. J’espère que nos Répubs osés ne serviront pas de modèle à l’Europe.
  • DiwanC
    04/10/2013 à 19:16*
    • En réponse à Enkidou #162 le 04/10/2013 à 18:40 :
    • « Un petit tour chez Alain Rey, ça vous dit ?
      Deux minutes d’A. Rey
      Notre bonne amie Diwan nous parle sans arrêt d’A. Rey, auteur d’un célèb... »
    Superbe portrait du célèbre linguistique ! un beau tableau, une peinture, un A. Rey sur image...
    Mince ! celle-là aussi tu l’as faite ! j’ai lu trop vite. S’cuse-moi...😕 Mais on ne peut se chicaner pour ça, encore moins se disputer sans A. Rey...
  • belteigneuse
    04/10/2013 à 19:27
    • En réponse à Enkidou #162 le 04/10/2013 à 18:40 :
    • « Un petit tour chez Alain Rey, ça vous dit ?
      Deux minutes d’A. Rey
      Notre bonne amie Diwan nous parle sans arrêt d’A. Rey, auteur d’un célèb... »
    Très fort. Je suis admirative. Vous êtes digne de l’A. Rey teint.
  • dePaname
    04/10/2013 à 20:39
    • En réponse à Enkidou #162 le 04/10/2013 à 18:40 :
    • « Un petit tour chez Alain Rey, ça vous dit ?
      Deux minutes d’A. Rey
      Notre bonne amie Diwan nous parle sans arrêt d’A. Rey, auteur d’un célèb... »
    Alors, là, chapeau bas!
  • dePaname
    04/10/2013 à 21:05*
    • En réponse à SyntaxTerror #158 le 04/10/2013 à 18:22 :
    • « je ramasse rate, pompadour et rosabelle dès que la terre sera moins trempée.
      Deux indices, au moins, me laissent penser que ce n’est pas en... »
    Bien vu. Mais pour avoir franchi le périph’, je n’en ai pas pour autant franchi la Loire. Rabelais fait dire à Gargantua qu’il trouva la contrée dans laquelle je suis en friche, et qu’il la débroussailla; et qu’il fit dire à son personnage: "Je trouve beau ce."
    Ici, les agriculteurs font aussi de la betterave, mais surtout du blé, bien entendu déjà moissonné, et du maïs qu’ils commencent à récolter. Un peu de pavot aussi, pour l’industrie pharmaceutique, des oignons et des petits pois non remontants pour les conserveries. Voilà.
    Quant à mes pommes de terre, elles ne poussent pas dans un champ, mais dans une terre de jardin que mes propriétaires (je suis locataire ayant du vendre ma maison) m’ont confié contre bons soins, ce qui n’a rien à voir; une vraie terre de jardin, fertile, riche de sa diversité, avec des cerisiers, du chasselas, des groseilles et, de l’autre côté de la haie, un substrat néo-industriel stérile assaisonné d’engrais et de pesticides, car telle est la logique pratique et économique de l’agriculture intensive. Les agriculteurs, sans les plaindre, sont prisonniers de cette logique. Tu sais combien ça coûte, une moiss’bat’ à crédit? Evidemment, tout cela est loin d’être écologique, et les nappes phréatiques en pâtissent (sauf cette année). Les lobbies sont là, mais il faut savoir que la France n’est indépendante alimentairement qu’en céréales; pour le reste, elle est obligée d’en importer une partie. Ceci dit, il est évidemment préférable d’avoir des pratiques respectueuses, mais cela ne peut se faire sans volonté ni moyens de la part de nos décideurs.
  • memphis
    04/10/2013 à 21:26
    Arrête de mettre la main à ma patte
    Memphis la petite chienne
  • joseta
    04/10/2013 à 21:28
    • En réponse à Enkidou #162 le 04/10/2013 à 18:40 :
    • « Un petit tour chez Alain Rey, ça vous dit ?
      Deux minutes d’A. Rey
      Notre bonne amie Diwan nous parle sans arrêt d’A. Rey, auteur d’un célèb... »
    Un cadeau pour l’A Rey tine...(surtout le passage où tu me cites 😄 )
  • joseta
    04/10/2013 à 21:29
    • En réponse à SyntaxTerror #164 le 04/10/2013 à 18:51 :
    • « J’aurais choisi une autre Patricia : Carli.
      "Arrête, arrête, ne me touche pas "
      cette page »
    Je suis d’accord avec toi, mais je ne la connaissais pas...
  • SyntaxTerror
    04/10/2013 à 22:03
    • En réponse à joseta #174 le 04/10/2013 à 21:29 :
    • « Je suis d’accord avec toi, mais je ne la connaissais pas... »
    Ah, les années 60 n’ont pas toujours été faciles !
  • dePaname
    04/10/2013 à 22:23*
    • En réponse à Utilisateur supprimé #166 le 04/10/2013 à 19:06 :
    • « Je cultive des tomates, des courgettes, des oignons, des gombos, des choux de Bruxelles, des raisins genre Concord, de l’aneth et de temps e... »
    En tomate, j’ai de la cœur de bœuf, et de la cerise pour s’amuser à l’apéro. Des courgettes longues. Pas d’oignons, il y en a d’énormes dans les champs. Des gombos, non, car il faut un climat chaud, mais qu’est-ce que c’est bon! Des choux de Bruxelles, pas davantage, ça me met les boyaux en vrille et j’ai horreur de ça. En raisin, j’ai deux vieux chasselas. De l’aneth, j’en avais quand j’avais ma propre maison que j’ai du vendre, mais pas ici, merci de m’y faire penser pour la saison suivante. Je suis locataire de mon habitation et utilise le jardin contre bons soins. Le maïs, je n’aime pas. Sinon, en vrac: de la laitue à couper, de la roquette, des radis à 18 jours, des betteraves, des fèves qui pètent la santé, des flageolets, des choux portugais offerts par ma voisine portugaise, des pommes de terre fines, sinon autant aller au supermarché acheter à vil prix de la bintje ou de la belle de Fontenay. Des petits pois dont j’ai parlé ailleurs. Des groseilles. Un jostas, croisement de groseille et de framboise, qui se porte à merveille mais qui est trop jeune pour produire car je l’ai installé cette année, enrichi de crottin de cheval et de purin d’ortie, ce qui l’a fait doubler de volume. Des cerisiers, dont un bigarreau. Sinon, persil, coriandre, hysope, basilic, céleri vivace, sarriette, thym.
    Le purin d’ortie sert juste après fermentation d’antiparasite, puis d’engrais naturel.
    Je ne taille jamais mes tomates, et elles produisent davantage, si ce n’est que cette année elles pâtissent de l’humidité excessive; je les paille et les démarre au purin d’ortie*. Je considère les plantes comme des êtres vivants, et même si je les mange, elles m’en sont reconnaissantes, du moins le crois-je.
    *Et en plus, c’est gratuit, de quoi faire enrager tes répubs.**
    **Le purin d’ortie, c’est comme le fromage***, c’est quand ça pue que c’est bon. Si, si.
    ***Au lait cru, le fromage!!!
  • PHILO_LOGIS
    04/10/2013 à 23:50
    • En réponse à dePaname #176 le 04/10/2013 à 22:23* :
    • « En tomate, j’ai de la cœur de bœuf, et de la cerise pour s’amuser à l’apéro. Des courgettes longues. Pas d’oignons, il y en a d’énormes dans... »
    Et ton pue-reins, c’est du purin d’hortie-cul(bu)teurs?
  • DiwanC
    05/10/2013 à 00:43*
    • En réponse à PHILO_LOGIS #177 le 04/10/2013 à 23:50 :
    • « Et ton pue-reins, c’est du purin d’hortie-cul(bu)teurs? »
    Désolée mon Joli, je m’a trompi de bouton... C’est à dePaname et à lalibelle1946 que je voulais parler. Mais puisque tu es là, je te dis bonsoir... à moins qu’à cette heure, il ne faille souhaiter bonjour... Alors bonsoirjour !
  • DiwanC
    05/10/2013 à 00:51
    • En réponse à dePaname #176 le 04/10/2013 à 22:23* :
    • « En tomate, j’ai de la cœur de bœuf, et de la cerise pour s’amuser à l’apéro. Des courgettes longues. Pas d’oignons, il y en a d’énormes dans... »
    Quelle merveilleuse promenade à travers vos jardins, le tien et celui de lalibellule !
    On est loin des bruits de la ville… c’est le calme, la tranquillité… juste le vrombissement d’une abeille en retard pour regagner la ruche et celui d’une ou deux mouches curieuses. C’est plein de couleurs, de senteurs. Comme vous en parlez, on a l’impression que tout est facile, qu’il n’y a qu’à s’asseoir à l’ombre du cerisier et attendre que le persil se décide à friser et les tomates à rougir…
    Merci !
  • Utilisateur supprimé
    05/10/2013 à 01:38
    • En réponse à dePaname #176 le 04/10/2013 à 22:23* :
    • « En tomate, j’ai de la cœur de bœuf, et de la cerise pour s’amuser à l’apéro. Des courgettes longues. Pas d’oignons, il y en a d’énormes dans... »
    Une véritable corne d’abondance !
    🙂