Faire un four - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

Faire un four

Echouer, ne pas avoir de succès.

Origine

L'origine exacte de cette expression n'est pas connue.

Mais les différents auteurs d'ouvrages sur les citations s'accordent en général sur l'association entre l'obscurité du four (au XVIIe siècle, four était une métaphore très utilisée pour désigner l'obscurité d'un lieu) et l'obscurité de la salle de théatre où on a éteint les lumières, soit pour en faire l'économie en raison du très faible nombre de spectateurs présents, soit pour inciter ces derniers à partir et ne pas être obligé de jouer la pièce à fonds perdus.

Compléments

Expression utilisée généralement pour une pièce de théatre ou plus largement pour un spectacle.

Ailleurs

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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
États-Unisen To lay an eggPondre un oeuf
Angleterreen To flop / to be a flopÊtre un fiasco
Argentinees Ir para atrás.Aller marche en arrière.
Espagnees Fracaso rotundoÉchec total
Espagnees Sufrir un fracasoSubir, essuyer un échec
Canada (Québec)fr Frapper un mur
Canada (Québec)fr Se casser la gueule / les dents
Italieit Fare fiascoFaire un fiasco
Brésilpt Quebrar a caraCasser sa figure
Brésilpt Dar com os burros n'águaFinir avec les ânes dans l'eau
Russieru С треском провалитьсяÉchouer avec éclat

Vos commentaires
Souhaitons que cette expression... ne fasse pas un bide !. D’aucun se bidonnerait de la voire faire un four !... 

??? je suis le premier, certes, pour cette année (apparemment...) mais où sont les interventions de 2005 ?
réponse à . <inconnu> le 17/08/2010 à 06h48 : Souhaitons que cette expression... ne fasse pas un bide !. D’aucun se...
En juin 2005, God n’avait pas ouvert le forum. C’est pourquoi il n’y a pas d’intervention, et c’est pourquoi il est indiqué que le site est ouvert depuis le 1er Août 2005.
Voir l’expression du 1er Août 2010, contribution # 1 et autres anniversaires tout au long de la journée.
Tu es donc vraiment le premier.
ne pas avoir de succès.
Il est évident que lorsque un auteur produit un navet, il ne peut s’attendre qu’à faire chou blanc, alors les carottes seront cuites, les spectateurs s’enfuiront et les grosses légumes aussi ... que restera-t-il dans le four ou la marmite ? 
réponse à . cotentine le 17/08/2010 à 07h19 : ne pas avoir de succès.Il est évident que lorsque un auteur produi...
que restera-t-il dans le four ou la marmite ?
Pas de quoi faire une soupe et encore moins un pot-au-feu... 

Le concombre masqué.
Cette expressio.fr de notre [slurp] petit Godemichou adoré [/slurp] me rappelle un souvenir de ma tendre jeunesse, quand je dragais les filles et autres représentantes de la gent féminine... Oui, je sais, je vous parle d’un temps que les moins de vingt dents ne peuvent pas connaître...
Donc, la chanson:
Ainsi fond, fond, fond,
Le petit mari honnête,
Ainsi fond, fond, fond,
trois p’tits fours et puissant fond...

Comment, un four?
ahhhh je me suis fourrée dans de beaux draps... ai-je fait un four pour autant?
réponse à . marmotinou le 17/08/2010 à 08h01 : ahhhh je me suis fourrée dans de beaux draps... ai-je fait un four pour a...
A-t-il fait chaud, voire torride, sous tes draps? Si oui, alors peut-être... 
A quoi cela peut-il bien servir de faire un four, pensa Sancho, quand mon maître se bat contre les moulins?
En tout il faut savoir rester modeste : le pâtissier ne fait que de petits fours dont tout le monde se contente.
réponse à . <inconnu> le 17/08/2010 à 06h48 : Souhaitons que cette expression... ne fasse pas un bide !. D’aucun se...
Cette expression va faire un tabac!
réponse à . <inconnu> le 17/08/2010 à 06h48 : Souhaitons que cette expression... ne fasse pas un bide !. D’aucun se...
Non: Pas forcément!
Car je l’ouvre mon Expression en deuxième position après le courrier-famille, c’est dire!
Je trouve seulement quelle est souvent négative et restrictive.
J’attends chaque fois qu’elle me tonifie et souvent elle constate...l’échec et autres états assez pessimistes.
Mais je l’aime quand même et j’en fais comme une "pensée pour la journée".
Et , psssttt, on va pas en faire tout un four!
Ou plutôt, mettons dan le four d’aujourd’hui quelque bonne recette d’antan qui réchauffe nos papillles ! ...et mamilles 
réponse à . cotentine le 17/08/2010 à 07h19 : ne pas avoir de succès.Il est évident que lorsque un auteur produi...
Cette contribution "maraîchère" est, certes, assez sensée ; ô combien de navets, combien d’oeuvres détestables, n’ ont ils été produits...pour des goûts peu fiables ? Mais il y a aussi eu des fours totalement injustifiés, dont on s’ est aperçu plus tard qu’ ils étaient des chefs-d’oeuvre ! Je pense à "Playtime", de Jacques Tati. Ce film est un immense décor futuriste (pour l’ époque) où le candide M.Hulot erre, sans jamais rencontrer celui avec qui il avait rendez-vous...La soirée, avec ses immeubles éclairés par d’ immenses baies vitrées par lesquelles on peut suivre la même émission télévisée (sur écran encastré) dans tous les foyers, est singulièrement ironique. Et la scène finale, où des véhicules hétéroclites tournent comme des chevaux de bois autour d’ un grand rond-point, ça ne vous rappelle rien ? Ce film a été le dernier de Tati. Et pour cause, il l’ a ruiné. A moment où il est sorti, il a "fait un four". Ce n’ était pas parceque les critiques et les très rares spectateurs ne savaient se projeter dans un futur cependant proche que le film était mauvais. Tati avait seulement trop confiance en l’ intelligence des spectateurs ! (Quant à celle des critiques professionnels.....)
réponse à . mitzi50 le 17/08/2010 à 08h53 : Cette contribution "maraîchère" est, certes, assez sensée&nb...
Avec une analyse pareille, t’es sûre de faire... recette! A enfourner, bien sûr!
réponse à . file_au_logis le 17/08/2010 à 07h53 : Cette expressio.fr de notre [slurp] petit Godemichou adoré [/slurp] me ra...
Cette expression... me rappelle un souvenir de ma tendre jeunesse, quand je dragais les filles
Un seul ? Veinard ! Moi, les fours, je les faisais à la chaine. Sans doute mon physique de premier de la classe. J’appelais plutôt ça faire des bides.
Avec le temps, ça s’est un peu arrangé, mais plus tard c’est le bide qui est venu. La vie est un éternel recommencement...
C’est l’été, il fait chaud, vive l’été et ses entreprises au ralenti. C’est cool, je four rien....!!!
Ben……… n’éteint t-on pas toujours dans la salle, même quand elle est pleine (de grosses légumes ou autres d’ailleurs !) durant le spectacle ?
réponse à . <inconnu> le 17/08/2010 à 08h44 : Non: Pas forcément! Car je l’ouvre mon Expression en deuxièm...
justement aujourd’hui, j’allume et espère réussir un bon four pour réussir une de ces merveilleuses recettes d’antan "el tart’ à chuc" de"em’moman’ la vraie,la seule l’unique ;; et je sais déjà que je ne ferai pas un bide...mais je vais en remplir quelques uns tout le monde salive déjà!!!
réponse à . file_au_logis le 17/08/2010 à 09h54 : Avec une analyse pareille, t’es sûre de faire... recette! A enfourne...
Je respecte tous les goûts, opinions et couleurs....Mais j’ aime mieux dire et entendre dire "je n’ aime pas" que "c’ est complètement nul" ! Tant il est vrai que les goûts sont personnels... même s’ agissant d’ une tarte sortant du four ! (non, on n’ est pas obligé de la flanquer au visage de qui que ce soit, les films burlesques américains sont remplacés par des histoires dont... les effets spéciaux sont parfois le principal intérêt - c’ est vrai qu’ ils sont bluffants - et Jean-Edern Hallier n’ est plus !)
Chers Filo et chers autres expressionautes,

Contrairement à ce que certaines mauvaises langues auraient voulu éventuellement laisser accroire, la sudvention n’a pas fait un four loin de là!!!

Tout d’abord Mickey avait fait intervenir ses relations afin que les expressionautes aient droit à la meilleure table, directement face à la plage où devait se produire le feu d’artifice: la plus belle place du restaurant!!!

Mais revenons un peu en arrière. Ce jour-là les éléments s’étaient déchaînés. La petite Fée Polaire qui s’était aventurée sur les chemins hasardeux quelques heures avant God, (les fées, c’est bien connu, n’ayant pas les mêmes moyens que God , il leur faut beaucoup plus de temps pour atteindre le but) s’est retrouvée sous une pluie diluvienne qui lui trempé et les ailes et la baguette magique, lui faisant perdre ainsi tous ses pouvoirs. La Fée fut alors coincée dans les embouteillages , devant s’en remettre au bon vouloir de son GPS alors qu’on n’y voyait goutte, le dit GPS l’emmenant finalement dans un cul de sac, elle était dans l’impossibilité de trouver Momo!!! Ouf, il restait le portable! Momo placée en vigie en haut de son phare avait fini par repérer la fée complètement paumée et faisait du téléguidage; inutile de préciser que Momo et Contentine étaient tout esbaudies (« Vraiment les fées ne sont plus ce qu’elles étaient » pensaient-elles dans leur for intérieur)

Pendant que la Fée se fourvoyait dans les méandres fréjusiens, God himself s’élançait sur les mêmes chemins raboteux menant à la sudvention, devant faire face aux mêmes éléments toujours aussi déchaînés, perdant lui aussi momentanément tous ses pouvoirs et se retrouvant lui aussi bloqué dans les mêmes embouteillages du côté de Saint-Maximin , risquant ainsi, ô quelle honte, d’arriver en retard à la sudvention.

Dans ces conditions où les fées et même sa Divinité en personne perdent leurs pouvoirs, Mickey s’est forcément trouvé dans l’incapacité de conjurer le mauvais sort, et pour le feu d’artifice sur la plage nous avons été de la revue, absolument pas de la faute de Mickey mais de celle de God qui avait justement choisi « être de la la revue » comme expression du jour, de quoi s’attirer les foudres, ce qui fut le cas. Tant pis pour God, quand on joue avec le feu...
Comme quoi, il existe des forces supérieures à God , ou alors God n’est pas vraiment Dieu tout puissant ,ce qui tendrait à prouver que se prendre pour Dieu est un effectivement un syndrome pathologique (mieux vaut tard que jamais pour la contrib!)

Je déclare donc Mickey innocent, d’autant plus que les étoiles et les paillettes du feu d’artifice, il les avait dans les yeux (ou plus précisément autour des yeux). Mickey n’a pas fait un four, loin de là, sa gentillesse et son accueil ont contribué à mettre à l’aise la fée intimidée. La chaleur et la convivialité se sont vite répandues autour de la table. Momo, bien mieux chapeautée que Mme de Fontenay, menait la revue (pour ne pas en être, ne pas oublier que c’était l’expression du jour) , entourée de ses girls, une Bee Bee flamboyante, une Cotentine mutine, et pour compléter la gamme une Diwan, sous les yeux de la fée émerveillée.

Pour conclure, ce fut une TRES agréable soirée et franchement si vous aviez décalé votre Norvention de quelques jours , j’aurais très volontiers enchaîné la Norvention après la Sudvention.
réponse à . <inconnu> le 17/08/2010 à 11h13 : justement aujourd’hui, j’allume et espère réussir un b...
Tu m’invites ?"el tart’ à chuc" de"em’moman’ , ça me rappelle des souvenirs d’enfance. Et à cette heure-ci la faim transformerait presque les fées en ogre!!!
Hum!!! je m’en lèche déjà les babines!
réponse à . lafeepolaire le 17/08/2010 à 11h41 : Chers Filo et chers autres expressionautes, Contrairement à ce que certa...
Bande de veinard va !
Il s’installe dans mon esprit une terrible, mais saine, jalousie sur fond de curiosité.....
Alors raconte ? Quoi de neuf ?
réponse à . <inconnu> le 17/08/2010 à 13h09 : Bande de veinard va ! Il s’installe dans mon esprit une terrible, mai...
Bonjour,
J’ai oublié de te dire hier soir que j’ai entré (je mets des espaces) w w w . expressio . fr / edj / p h p dans mes favoris.
9 fois sur 10, de quelque(s) page(s) que je veuille revenir, ça m’amène à l’expression du jour.
1 fois sur 10 ça ne marche pas ... Mystères !
Bonjour,
Pas tout à fait hors sujet, puisque ça peut t’intéresser : connais-tu cette page ?
J’aime beaucoup me promener dans ce site, non pour la qualité des poèmes qui est vraiment variable, mais pour la conception générale et l’iconographie.

Merci pour le compte-rendu mouillé de la Sudconvention. "La gentillesse et l’accueil" de Mickey prouvent qu’on se bonifie avec l’âge. Ca rassure.
réponse à . deLassus le 17/08/2010 à 13h32 : Bonjour, Pas tout à fait hors sujet, puisque ça peut t’int&e...
Merci DeLassus. Non, je ne connaissais pas cette page que je vais marquer. Je connaissais l’épisode de Polaire et Colette dans les "Claudine". Je ne pense pas que toutes deux aient fait un four, il me semble plutôt qu’à l’époque elles ont bien défrayé la chronique.
réponse à . <inconnu> le 17/08/2010 à 13h09 : Bande de veinard va ! Il s’installe dans mon esprit une terrible, mai...
Veinards , certes, mais ça se méritait, il avait fallu affronter les éléments!!
"Quoi de neuf ? " Je pensais avoir donné un compte-rendu suffisamment détaillé en 19.
Sinon ce soir, nous fêtons un peu en retard pour une amie, un peu à l’avance pour moi, nos anniversaires respectifs. Sortie en perspective et je compte que nous ne fassions pas un four!
la pate, douce et moelleue est en train de monter, avant d’être léchée d’une cuillère experte, de beurre et de "castonnade"!! je t’invite vers 16h à la déguster,toute tiède,sortie du four pour entrer dans mon bide !!!je suis peut-êtren peu loin de h’norden ce moment, mais dès mon retour,soit dès qu’il ne pleut plus la-haut,je peux en refaire !!!
réponse à . <inconnu> le 17/08/2010 à 14h13 : la pate, douce et moelleue est en train de monter, avant d’être l&ea...
"Eh bien, on arrive" me souffle ma Maman. Mais vu la drache qui tombe en ce moment là-haut (merci, à Agronome et DeLassus je crois, pour le lien de sat 24) tu vas pouvoir te reposer avant d’en refaire!!! 
réponse à . lafeepolaire le 17/08/2010 à 13h56 : Merci DeLassus. Non, je ne connaissais pas cette page que je vais marquer. Je co...
Non seulement elles ont défrayé la chronique, mais eu beaucoup de succès. Il faut dire que Willy, le premier époux de Colette lui demanda d’ écrire " Claudine à l’ école en n’ omettant pas, si possible, d’ ajouter des détails "croustillants", puis, l’ ayant parcouru, déclara que c’ était invendable avant d’ y prêter quelque attention plus tard et d’ améliorer l’ écriture de certains passages. Succès monstre... à tel point que Willy lui demanda de continuer, car "les fonds étaient bas" (ce sont ses propres paroles). Les trois premiers Claudine (le second étant "Claudine à Paris) parurent sous la signature de Willy seulement, puis Colette obtint que les rééditions fussent signées Willy et Colette, après parution de "Claudine en ménage". Ce ne sont que "Claudine s’ en va" et "La retraite sentimentale" qui sont signés de Colette seule...et pour cause. Elle avait divorcé et jouait la pantomime, fort dévêtue du reste, pour vivre ! Et Polaire était effectivement devenue une de ses amies
réponse à . lafeepolaire le 17/08/2010 à 13h56 : Merci DeLassus. Non, je ne connaissais pas cette page que je vais marquer. Je co...
Et aussi pour mitzi50, qui a l’air de s’y connaître,
Vous avez vu ? : dans Raoul Ponchon, il y a un lien vers cette page
Un peu en chair à mon avis, mais c’était sans doute la beauté de la Belle Epoque.
réponse à . lafeepolaire le 17/08/2010 à 14h01 : Veinards , certes, mais ça se méritait, il avait fallu affronter l...
...pour une amie, un peu à l’avance pour moi, nos anniversaires respectifs
Comment veux -tu qu’on te le souhaite, ton anniversaire ? Tu n’es pas (ou alors je suis complètement bigleux) dans la liste magique tenue à jour par horizondelle : Expression Mettre les bouts, 22/01/09, #11
C’est une tradition ici de fêter les anniversaires, quand on pense à regarder cette liste le matin. On se fout de l’année, nous sommes ici donc tous jeunes.
réponse à . mitzi50 le 17/08/2010 à 15h08 : Non seulement elles ont défrayé la chronique, mais eu beaucoup de ...
En fait, Polaire n’a été ni un personnage des Claudine ni une amante de Colette. Elle a joué en 1902 Claudine dans la comédie que Willy a composée (ou fait composer) avec (ou par) Lugné-Poe et Charles Vayre : Claudine à Paris, d’après le roman de sa femme, pièce à laquelle s’ajouta très vite un prologue : Claudine à l’école. Et Willy, à des fins promotionnelles en a fait une sorte d’exhibition en les transformant en twins occasionnelles, ce qui ne les rendait heureuses ni l’une ni l’autre. Mais d’après ses biographes (à mon avis les plus objectifs) Claude Pichois et Alain Brunet, « Polaire était "pour hommes" ».

On confond souvent, par ailleurs, Colette avec Claudine, en grande partie, d’ailleurs, parce que l’auteur sait fort bien brouiller la frontière entre l’inspiration réelle et la fiction pure. On peut voir dans les Claudine une part d’autofiction, mais certes pas d’autobiographie. Ainsi, ce n’est pas Polaire qui a inspiré le personnage de Rézi, amante de Claudine (et de son mari Renaud) dans Claudine en ménage, mais l’américaine Georgie Raoul-Duval.
Quant à Colette, c’est avec Missy (Mathilde de Morny), sa compagne, qu’elle a défrayé la chronique en jouant avec elle la pantomime « Rêve d’Egypte », où elles échangent un baiser qui provoqua le scandale en janvier 1907.

Quant à la genèse des premiers romans de Colette, c’est vrai qu’elle la raconte ainsi dans Mes apprentissages, mais il y a de sa part un besoin de se dédouaner ainsi des aspects discutables des livres (le dénigrement tout à fait injuste de son village et surtout se son institutrice dans Claudine à l’école, l’antisémitisme et l’homophobie des suivants, etc.)

Mais pardon, je m’étale… emportée par ma passion pour cet auteur, dont j’ai lu et relu toutes les œuvres, et je ne sais combien de biographies, car, étonnamment, il en est paru déjà presque une vingtaine ! Voici, si cela t’intéresse, toi qui as l’air de l’apprécier, deux sites fort intéressants : cette page et cette page.

PS. Colette n’était pas "fort dévêtue" quand elle jouait la pantomime. Elle a posé pour quelques photos où l’on voit un sein (fort joli, d’ailleurs), et quelques autres enveloppée dans un drap. Mais elle n’a pas dansé nue, contrairement à ce que véhicule sa légende.
réponse à . syanne le 17/08/2010 à 16h26 : En fait, Polaire n’a été ni un personnage des Claudine ni un...
Mais pardon, je m’étale…
Quand tu t’étales,
Tu nous régales.

Et en plus tu nous donnes, avec les liens, de la bonne lecture pour un excellent moment.
réponse à . lafeepolaire le 17/08/2010 à 14h29 : "Eh bien, on arrive" me souffle ma Maman. Mais vu la drache qui tombe en ce mome...
Selon la mythologie grecque, la drache, c’était Zeus pissant dans une passoire... (*) 

note à bénets: ici aussi, à Nonancourt (Eure), il y a de la drache, mais plus souvent de la bruine. Mais avec un bon vent de face, cela vous amène à écourter la promenade...

(*) Dire que certains (osent...) prétendre que la mythologie est... romantique... admettons, mais là, il s’agit plus de sens pratique que d’autre chose.
réponse à . deLassus le 17/08/2010 à 16h43 : Mais pardon, je m’étale…Quand tu t’étales, Tu nous r...
Alors, cher deLassus, en tant qu"amie de Colette", je ne saurais trop te recommander de venir au spectacle qui, loin d’être un four, contribuera à financer le rachat de sa maison de Saint-Sauveur : cette page. J’y serai pour ma part (pas sur scène !), si mon travail m’y autorise.

Il y a aussi une pétition et une souscription pour que cette demeure d’écrivain qui se dégrade ne soit pas rachetée, comme celle de Maupassant à Etretat, par un particulier, et que le jardin de Sido retrouve son aspect d’autrefois.
réponse à . mitzi50 le 17/08/2010 à 11h28 : Je respecte tous les goûts, opinions et couleurs....Mais j’ aime mie...
Kèskesè? Je n’ai jamais dit "c’est complètement nul", ni même laissé sous-entendre un truc pareil. Si je dis que tu vas faire recette et enfourner (des sous), c’est que j’ai apprécié ton analyse. Ne détourne pas mes propos à l’opposé de ce que je dis, siouplé. Merci.
réponse à . deLassus le 17/08/2010 à 13h26 : Bonjour, J’ai oublié de te dire hier soir que j’ai entr&eacu...
merci,
depuis, j’ai fais d’énormes progrès. En fait j’avais oublié,en cours de consultation d’un site que je pouvais passer de l’un à l’autre par l’historique des connections. Ce qui fait qu’en changeant de site, ce dernier se place en réduction au dessus de barre d’état attendant une nouvelle sollicitation etc...
Donc çà roule.
En parlant de drache chère aux ch’ti, t’as vu l’état du ciel sur sat24 ?
Y’a pas photo
réponse à . <inconnu> le 17/08/2010 à 16h47 : Selon la mythologie grecque, la drache, c’était Zeus pissant dans u...
Mais alors quand il "drache", c’est pas de l’eau pure qui tombe du ciel ?
Dis t’es sûr de ton affaire ?
Question fondammentale : "Zeus pissant dans une passoire", existait il cet intrument culinaire à cette époque ?
J’exige un preuve sur la passoire du temps de la mythologie grecque !!!
 
réponse à . syanne le 17/08/2010 à 17h27 : Alors, cher deLassus, en tant qu"amie de Colette", je ne saurais trop te recomma...
Le 9 novembre au Châtelet. Why not ?
MESSAGE DE L’AUSTRO GOD


Aujourd’hui, nous célébrons la naissance - il y a tout juste 100 ans! - de Django Reinhardt!
Il y aura certainement des tas d’émissions commémoratives à cette occasion. Il n’a surement jamais fait de four, l’Homme, mais par contre, il a fait un boeuf tout au long de sa vie - beaucoup trop courte d’ailleurs!
Musiq3, émetteur de la RTBF (radio télévision belge francophone), célèbrera l’événement à partir de 22 heures sur les ondes FM, mais vous pouvez dès à présent écouter sur le net à cette page
je rentre d’une semaine de vacances : beaucoup de lecture Expressio en retard.
Juste un mot pour indiquer que sur l’origine de cette expression, qui n’avait pas tellement inspiré God en son temps, le site "encyclopédie des expressions" cette page est plus prolixe.
A relever notamment l’explication de Esnault rapportée par Alain Rey qui suggérerait " un lien de “faire un four” avec le sens argotique d’éclairer qui voulait dire “payer” ; ainsi la salle de spectacle, vide de spectateur, qui n’est pas “éclairée”, ne rapporte pas d’argent."
réponse à . syanne le 17/08/2010 à 17h27 : Alors, cher deLassus, en tant qu"amie de Colette", je ne saurais trop te recomma...
une souscription pour que cette demeure d’écrivain
peut-on parler d’une demeure d’écrivain ? Colette y a passé sa jeunesse, mais l’a quittée en 1891 longtemps avant d’avoir écrit ses premières pages. Et j’avoue, personnellement, ne pas y avoir retrouvé grand chose de Colette-Claudine. Mais si une association peut la faire vivre, je ne peux qu’y souscrire !
Je suis étonnée !!!! Jamais je n’ ai voulu déformer vos propos ! Mais étant une "petite nouvelle" dans votre grande famille, j’ ai voulu essayer de mieux expliquer mon point de vue général. Cotentine, qui me connaît bien, sait que j’ ai probablement loupé une bonne carrière d’ avocat. Je trouve des circonstances atténuantes même... au Diable en personne ! Sans doute me suis-je exprimée de façon maladroite ou obtuse. Je vous prie donc de bien vouloir m’ en excuser. Au fur et à mesure des commentaires vous me connaîtrez mieux, même à distance. Et si quelquechose vous choique, n’ hésitez pas à me le dire. Je suis en tissu synthétique... Infroissable, donc ! Bonne nuit.
réponse à . file_au_logis le 17/08/2010 à 07h53 : Cette expressio.fr de notre [slurp] petit Godemichou adoré [/slurp] me ra...
les moins de vingt dents
m’est avis que tu n’as pas fait un four, tu as pris un râteau, non ?
réponse à . syanne le 17/08/2010 à 16h26 : En fait, Polaire n’a été ni un personnage des Claudine ni un...
Absolument d’ accord avec vous. Mais ces dénigrements (village et même mère : Claudine est orpheline de mère, "une bien désagréable femme", fait-elle dire à son père, le spécialiste ès mollusques - et dans "Claudine s’ en va, le "double" de Colette avant qu’ elle ne s’ émancipe, Annie, elle aussi, n’ a jamais connu sa mère, "femme plus à plaindre qu’ à blâmer". Polaire n’ a pas été son amante, mais elles devinrent assez amies.
réponse à . syanne le 17/08/2010 à 16h26 : En fait, Polaire n’a été ni un personnage des Claudine ni un...
Désolée de faire ainsi une réponse en deux parties, mais mon chat a sauté sur mon bureau !!!!! Je disais donc qu’ elle devinrent assez amies, liées sans doute pas l’ agacement qu’ elles éprouvaient à se voir exhibées comme des caniches !
Et quand je parlais de jouer la pantomime "dévêtue" il est exact qu’ elle n’ a jamais joué ni dansé nue, mais il faut songer à l’ époque : être divorcée était déjà scandaleux, aimer les femmes était mieux admis que l’ homosexualité masculine (pourquoi ? mystère !) mais avoir "un collier de chien" au cou sur lequel était gravé "j’ appartiens à M. de Morny" ne pouvait qu’ être très mal vu, alors, montrer un sein, pensez donc ! Alors que découvrir plus que sa cheville était déjà d’ un érotisme torride...
Enfin je vous que nous avons la même admiration pour cet écrivain, que d’ aucuns ne considèrent que comme "auteur de dictées)... (Fichtre ! des dictées comme ça, je parie qu’ on en voit peu sur les cahiers d’ écoliers).
réponse à . mitzi50 le 17/08/2010 à 21h43 : Je suis étonnée !!!! Jamais je n’ ai voulu défor...
Chère Mitzi50, il n’y a pas de petite nouvelle ou de petit nouveau, par Minou! Cotentine, qui me connais bien aussi, sait que je m’enflamme rapidos. Ton point de vue original était très clair, et j’ai interprété ton explication complémentaire comme étant une réponse directe à mon commentaire (peut-être trop) succin. Alors, les buccins ont sonné le rappel des troupes.
Et voilà comment on crée un mâle entendu qui eût pu durer des siècles (même s’il n’avait que deux ans quand mon père, ce héros au coeur si doux, est né...
Allez, Victor, retourne prendre tes petites pilules roses et va dormir...

On efface tout et on recommence!
réponse à . chirstian le 17/08/2010 à 21h36 : une souscription pour que cette demeure d’écrivain peut-on parler...
C’ est vrai que Colette n’ a vécu que ses années de jeunesse à Saint Sauveur en Puisaye. Mais elle l’ évoque à tant de reprises, qu’ on peut parler de la maison de Sido et Colette. La maison où elle "se fit presbytère sur un mur"... ne sachant pas que le presbytère n’ était que... la maison du curé, et autres souvenirs. Donc ce serait bien qu’ elle soit ouverte aux visites, et que le cadre où Colette vécut ses années d’ enfance soit "reconstitué" autant que faire se peut !
réponse à . file_au_logis le 17/08/2010 à 22h07 : Chère Mitzi50, il n’y a pas de petite nouvelle ou de petit nouveau,...
Pas de problème, je suis in-frois-sable, il n’ y a pas de mâle-entendu (d’ ailleurs le bruit du canon a rendu sourd ce z’ héros au sous-rire si... mou ?
réponse à . chirstian le 17/08/2010 à 21h36 : une souscription pour que cette demeure d’écrivain peut-on parler...
Ce n’est, c’est vrai, « que » sa maison d’enfance, et si elle y revient beaucoup dans son œuvre, jusque dans ses derniers écrits ce fut plus peut-être un ressort littéraire qu’une véritable nostalgie, car elle n’y retourna guère au cours de sa vie, s’attachant à d’autres lieux d’élection, comme Rozven en Bretagne ou la Treille muscate à Saint Tropez, sans parler de son dernier logis, au Palais-Royal.

Mais cette maison lui est restée chère, c’est indéniable, et c’est un patrimoine. L’association qui veut lui redonner vie a un magnifique projet qui ne se bornerait pas, loin de là, à la faire visiter, pas plus que la transformer en musée, puisque ce musée existe déjà dans le château de Saint-Sauveur.

J’ai eu la chance de visiter deux fois le jardin de Sido, et l’on y retrouve malgré le temps qui passe, l’abandon et les changements, d’émouvants échos des souvenirs décrits par Colette : la glycine centenaire, les grands pins, le « jardin du haut » et le « jardin du bas »…

Si tu es intéressé par ce projet, à ta disposition par le canal 12 !
réponse à . mitzi50 le 17/08/2010 à 22h08 : C’ est vrai que Colette n’ a vécu que ses années de je...
"se fit presbytère sur un mur".

"curé sur un mur", en fait.

" Mais qui me dira ce qu’est ma fille devant elle-même ?
À son âge — pas tout à fait huit ans — j’étais curé sur un mur." ( "Le curé sur le mur" chapitre de La Maison de Claudine.)

On y trouve en effet l’anecdote savoureuse du mot "presbytère"

" Le mot "presbytère" venait de tomber, cette année-là, dans mon oreille sensible, et d’y faire des ravages. [ ... ] Enrichie d’un secret et d’un doute, je dormais avec le mot et je l’emportais sur mon mur. "Presbytère !" Je le jetais, par-dessus le toit du poulailler et le jardin de Miton, vers l’horizon toujours brumeux de Moutiers. Du haut de mon mur, le mot sonnait en anathème  : "Allez ! vous êtes tous des presbytères !" criais-je à des bannis invisibles."


Je suis ravie de découvrir ici une amatrice de Colette ! J’ai quant à moi particulièrement apprécié, outre la biographie de Pichois et Brunet, Secrets de la chair, Une vie de Colette, de Judith Thurman et Le génie féminin, tome III : Colette de Julia Kristeva. Et je ne saurais trop te suggérer la lecture de Comme une flore, comme un zoo, joli florilège de métaphores colettiennes, de Régine Detambel.

A tous, je dis à bientôt, m’en allant sur les routes de France pour un petit dépaysement avant la rentrée. Bonne semaine sur Expressio !
réponse à . syanne le 18/08/2010 à 00h06 : "se fit presbytère sur un mur". "curé sur un mur", en fait. " Mai...
Tout à fait exact. Mais, sans vouloir me chercher d’ excuse, la maison est pleine, j’ ai la crève, et hier soir j’ ai confondu je joli petit escargot jaune.... avec Colette. Je ne dispose pas de sa biographie, mais de ses oeuvres complètes éditées par Gallimard dans la collection "la Pléiade", ce qui est génial pour ce qui est des notes et variantes. Claude Pichois y a d’ ailleurs grandement collaboré. Bonnes vacances !
réponse à . mitzi50 le 18/08/2010 à 10h22 : Tout à fait exact. Mais, sans vouloir me chercher d’ excuse, la mai...
C’est une merveilleuse édition que la Pléiade, en effet, encore qu’elle ne soit pas tout à fait complète en ce qui concerne Colette, qui n’y est entrée que tardivement. Le regretté Claude Pichois expliquait un jour, lors d’un colloque, que la réputation de Colette "écrivain pour dames" (!), tenace auprès de nombreux universitaires, a longtemps tenu ses oeuvres à l’écart de la prestigieuse collection. C’est grâce au crédit dont lui-même disposait en tant que spécialiste de Baudelaire qu’il a pu imposer notre poyaudine aux réticents. Et elle est superbe, l’édition qu’il a dirigée et dont Alain Brunet, malheureusement mort lui aussi, a remarquablement élaboré la bibliographie (ce qui m’a permis de me rendre compte que j’avais, dans ma propre collection, quelques éditions originales, pas en très bon état, hélas).

Bon, cette fois je pars pour de bon ! Bonne semaine expressionautique !
réponse à . deLassus le 17/08/2010 à 15h47 : ...pour une amie, un peu à l’avance pour moi, nos anniversaires res...
Non, tu n’es pas "bigleux"(je n’oserais jamais employer un pareil terme), je ne suis pas sur cette fameuse liste.
Merci également à tous ceux qui ont apporté leur contribution sur le sujet Colette.
Un film retraçant sa vie était sorti il y a plus de 20 ans et il me semble que Macha Méryl (pas sûre de l’orthographe) y tenait le rôle de Colette adulte.
Quelqu’un a-t-il plus de renseignements à ce propos ?
Merci.
réponse à . file_au_logis le 17/08/2010 à 08h16 : A-t-il fait chaud, voire torride, sous tes draps? Si oui, alors peut-être....
arfff.. pas même une allumette pour allumer ma cigarette, alors tu vois... pas de feu, pas de fumée, même je suis toujours avec mon tabac...

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