|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les dernièresListe des expressions françaises des 2 dernières semaines Les prochainesListe, dans le désordre, des expressions françaises à venir Une au hasardAffichage d'une expression française quelconque prise au hasard ToutesListe de toutes les expressions françaises référencées RechercheRecherche d'expressions françaises contenant certains mots PalmarèsListe des 50 expressions françaises les plus consultées Les résistantesCelles qui me résistent (dont je ne trouve pas l'origine) BibliographieListe des principaux livres et sites d'où sont extraits les éléments contenus dans ce site NouveautésListe des nouveautés du site Livre d'OrListe des messages sympathiques Foire Aux QuestionsLes réponses à toutes les questions habituelles Inscrivez-vous !Abonnement ou désabonnement de la lettre quotidienne ou hebdomadaire ContactPour une question, un souhait ou une remarque, c'est ici ! ![]()
|
Expressio, le dictionnaire des expressions françaises décortiquées, est une encyclopédie des expressions et locutions qui propose l'histoire, l'origine ou l'étymogie des expressions françaises suivantes :
« N'en pouvoir mais »
INSCRIVEZ-VOUS, C'EST GRATUIT !
Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...), utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du mercredi 16 août 2006 Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' ![]() « Prendre la poudre d'escampette » ![]() S'enfuir. Ah, voilà qui est intéressant ! Donc, il suffirait de cueillir deux ou trois escampettes bien mûres, de les laisser sécher à coeur avant de les réduire en poudre, puis de mélanger cette dernière avec un peu de bave de crapaud et de fiente de cormoran, pour obtenir une mixture capable de permettre à un fuyard de courir bien plus vite ? Ah mais, que nenni ! D'abord, comme les escampettiers n'existent pas sous nos latitudes (ni ailleurs, me dit-on en régie), on aurait bien du mal. Et, de nos jours, la fiente de cormoran n'est plus ce qu'elle était, ma bonne dame ! Ce qui prouve incontestablement qu'il faut chercher dans une autre direction. C'est donc en allant plutôt par ici, à peu près vers le nord-nord-est (mais on peut aussi aller par là, si on préfére) qu'on découvre que l'escampette est un diminutif de 'escampe' qui, au XVIe siècle, désignait la fuite, mot lui-même issu du verbe du XIVe 'escamper' qui voulait dire 'fuir' (mais qui était considéré comme un mot vulgaire). De nos jours, le mot 'escampette' n'est plus utilisé que dans cette locution qui date du XVIIe siècle. Quant à la poudre, on ne sait pas vraiment s'il s'agit de celle qui, en explosant, provoque la fuite, ou plus probablement de la poussière du chemin que soulève le fuyard en courant. Cette publicité vous ennuie ? Pour la faire disparaître, inscrivez-vous, c'est gratuit !
![]() « Je dis que c'est grave! Si je croyais cela, je ferais les bagages demain et frrrt, je prendrais la poudre d'escampette ! » Georges Duhamel - Cécile parmi nous ![]() [ Pas de compléments pour cette expression ]
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les équivalents de l'expression dans les régions francophones ou dans d'autres pays. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Ailleurs' ci-dessus).
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les expressions synonymes ou au sens proche de celle du jour. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de tels équivalents, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Similaires' ci-dessus).
Tout savoir sur cette rubriqueCette rubrique recense les expressions modifiées ou déformée de manière plaisante, basées sur celle du jour. Si vous êtes inscrit sur ce site et que vous connaissez de telles dérives, n'hésitez pas à me les proposer via le formulaire adapté (en cliquant sur le signe '+' à côté du titre 'Déformées' ci-dessus).
![]() ESCAMPETTE (0) , POUDRE (3) , PRENDRE (26)
En cliquant sur un mot-clé, vous obtenez la liste des expressions référencées contenant le mot choisi (le nombre entre parenthèses derrière chaque mot indique le nombre d'autres expressions qui le contiennent).
Forum de discussion autour de l'expression - Mode d'emploi - Nombre de commentaires : 66
La participation à la discussion est réservée aux abonnés du site (c'est entièrement gratuit).
c'est presque à la même époque qu'on prenait "ses jambes à son cou" ... Quelle idée de toujours fuir depuis le XVI ou XVII ème siècle ! la solution est-elle dans la fuite ? la peur n'évite pas le danger ...mais provoque parfois le même genre de "fuites" que les fous-rires extrêmes ! lol
Pas de poudre, pas d'escampette, mais j'ai ouï, autrefois l'expression "il est parti comme un pet sur une toile cirée" (sauf votre honneur).
Il faut signaler qu'en espagnol fuir se dit (aussi) escaparse. Bonjour Turpinic, on dort quand, à ta maison ? [ Modifié le 16/08/2006 à 07:43:10 ]
Et bien Borokito , on peut dire que tu me coupes l'herbe sous les pieds car nous avons probablement eu la même idée en même temps ce matin .
J'ai immédiatement pensé à cette expression en lisant l'originale mais voilà , c'est le plus rapide qui attrape l'autre dit-on ... Quant à Turpinic , il (elle) ne fait qu'appliquer l'adage que " le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt " et c'est pourquoi ce sont les personnes plus âgées qui se lèvent le plus tôt car le temps leur est compté et ils (elles) veulent en profiter au maximum ... logique , non ? Sur ce je vais aller examiner la toile cirée pour voir s'il ne s'y trouverait pas un p'tit dèj ... Bonne journée à tout le monde !
J'ai lu dans une autre vie qu'"escampette" venait de l'Espagnol "escampar" (mais je dis cela de tête), ce qui renforce l'intervention de Borikitrèstôt.
La poudre d'escampette viendrait-elle d'une confusion entre escampette et escopette ? (poil au p..) En outre , j'ai eu une idée super géniale pour aider God, mais je crois que je vais la faire breveter... ![]()
Que nenni, mes seigneurs! Le secret de cette poudre existe et je vais vous le révéler : elle vient bien des pays latins, comme l'ont deviné certains :
vous commandez un plat de scampi fritti, dans n'importe quel bon restaurant. Vous prenez une scampe parmi ces scampi ,en choisissant l'une des plus petites : bref une scampette. Vous réduisez en poudre l'intérieur de la tête, y ajoutez un grain de sel et gobez le tout (vous gobez tout, aujourd'hui !) Cette poudre vous permet de filer au moment de l'addition sans être rattrapé. C'est pour éviter cela que dans un plat de scampi, la plus petite est toujours la plus grande. [ Modifié le 16/08/2006 à 09:20:55 ]
et bien voilà, aujourd'hui, je vais me pulvériser, m'escampétiser...
Je commence dès à présent et pas plus tard que tout de suite la deuxième et dernière partie de mes ouacances. A la seconde. Je m'autodétruis de vos écrans jusqu'à dimanche. Vous remarquerez, à mes longs silences réguliers, que: 1) non, je ne ronfle pas, 2) je ne suis pas encore complètement Léveillée (merci, madame Claude) 3) la journée d'hier fut pas sablement arrosée C'est vrai, c'est frais aussi d'ailleurs, j'ai fêté l'annie verse sers, de ma belle-doche...J'aurais voulu également fêter la journée de l'Acadie, dans un grand tintamarre, mais ils ont voulu faire ca entre eux, tous les Acadiens, toutes les Acadiennes... Alors, on a joué à J'acadis, tu acadis, ... mais c'est moins marrant... Info pour Tontongadget (la 3): Melle Turpinic ne se lève pas tôt, non môssieu, elle se couche tard, et aussi, seulement quand elle y pense...
Bonjour à tous.J'ai pensé à" décamper" que je mettrais dans le même régistre,qui veut que face au danger,courage FUYONS!.
C’était un séducteur né, prince du pince-fesses, rapide à mettre la main au panier des normandes . Dans les boîtes il était connu sous le nom de :
Le foudre des crampettes ! Dehors grondait l’orage, flashaient les éclairs, le vacarme du tonnerre : La foudre des grands pets ! Elle le suivit pourtant sans se faire prier. Ils coururent nus sur la plage, se roulèrent dans les vagues bretonnes, unis dans une folle étreinte : Le foutre fait trempette ! Rhabillée elle tenta de prolonger ce délicieux moment : pourquoi ne pas vivre ensemble ? C’était tellement fort ! Las, le volage, aussitôt, pris… La poudre d’escampette ! Farnçoise Sagan
Désolé, mais les différents dictionnaires consultés n'évoquent aucune origine espagnole (*).
Quant à l'escopette, il s'agit encore d'idées aussi sottes que grenues du camé LéHOBBES. ![]() (*) Et je dirais même plus ! Je viens de tomber sur ceci : (s')escamper - v. pron. XIIIe siècle. Emprunté de l'ancien provençal escampar, de même sens, dérivé de campo, du latin campus, « plaine, place ».Vieilli. S'esquiver, se retirer furtivement. [ Modifié le 16/08/2006 à 09:53:06 ]
le marquis Paul-Edouard d'Escampette n'était pas un stratège très intelligent. Un jour qu'il avait demandé à ses soldats de fuir le champ de bataille pour éviter d'être massacrés, on a dit de lui : il n'a pas inventé la poudre, d'Escampette.
l'histroien d'où également l'expression "prendre le marquis" que nous racontera probablement Mirlou en 18 (j'ai les boules ... de cristal) [ Modifié le 16/08/2006 à 14:41:42 ]
C'est pour éviter cela que dans un plat de scampi, la plus petite est toujours la plus grande. Attends ! j'ai pas tout compris, là !Refelemele, voir ? Sinon je dégaine mon escopette !
oui, c'est nouveau, ça vient d'sortir !
bon, s'il faut être sérieux (mais je préfére les différentes explications déjà fournies!) : nul ne peut douter je pense qu'escampette vient d'escamper.
Quant à l'origine d'escamper = dé-camper = lever le camp , elle est également limpide. s'agissant d'une racine latine , quoi d'étonnant de la retrouver dans les mots espagnols. (mais pas d'escopette, qui nous vient de stloppus « bruit que l'on fait en frappant sur une joue gonflée, en passant par l'italien.*) C'est où qu'il est le problème si on veut rester sérieux ? (heureusement, on veut pas !) * et non de la tête à Zizou frappant un italien! [ Modifié le 16/08/2006 à 10:06:19 ]
Il me semble y avoir quand même un méchant cousinage espagnolo-latino-provençal avec l'escapar et le pronominal escaparse, non ?
Tout petit (déjà) non ? .... Ma reflexion vient de se téléscoper avec celle de Chirstian/13 [ Modifié le 16/08/2006 à 10:06:50 ]
Et, de nos jours, la fiente de cormoran n'est plus ce qu'elle était Ben merde alors ! tu l'as bien senti , ma fiente ? Tu sais c'qu'il te dit le cormoran ? Non mais des fois ! On fait avec c'qu'on bouffe, non ? ... le cormroan vexé PS demande à Borikito de faire attention : il vole sans regarder , c'est comme ça qu'on décolle 'cormoran' et qu'on atterrit 'corps mourrant' [ Modifié le 16/08/2006 à 10:18:21 ]
Message reçu
Mais ne te fais pas de mouron, je ne serai ni mourrant ni mourant. (non, mais !) Borrrikito [ Modifié le 16/08/2006 à 12:52:36 ]
tentative pitoyable de fusion "drôle" entre "corps mourant" et "corps marrant"
bof !... j'ai crul lire du morse , ou du loup-phoque , mais le message s'est autodétruit 30 secondes après que mon cormoran ait accepté sa mission impassible. ça est fort une fois ! [ Modifié le 16/08/2006 à 12:57:27 ]
Quand j'étais - plus - jeune, mon père employait fréquemment l'expression "prendre le maquis" quand il voyait ses enfants prendre la poudre d'escampette...
J'ai bien dit que je citais cela de tête ! Mais "escampar" existe bien, si pas en Espagnol, au moins en Provençal, allez, j'ai bien droit à 1/2 point pour l'encre , non?
Quant à l'escopette (poil au p..) ça c'était de la plus pure invention, mais ça sonne assez peoche (on ne sait jamais, ça peut rapporter des points ?).Si non e vero, e bene trovato ! Allez, je déguerpis !
Il est Corse ou ancien résistant, ton père ?
mais non! Il vous disait "prendre le marquis" ... dont je narre les aventures en n°10 ! Faut suivre ! et encore aujourd'hui c'est calme ...
J'aurais mal compris (il est vrai que je suis blonde...) ... j'ai du rater des choses !
C’était un matin brumeux où mon corps léthargique donnait peine à voir tant il avait souffert d’une nuit chahutée. Fort d’une grande expérience à me remettre d’une nuit d’amour dévastatrice, je décidais de donner un nouveau sens à notre relation. Un sens plus humain, plus calme surtout.
La femme qui se tenait là dans ce lit en champ de bataille n’avait plus rien d’humain. « Trop de plaisir déforme l’espèce » pensais-je au fond de moi-même. Décidemment, cette femme dotée d’une silhouette à faire fondre d’envie n’importe quel ascète venu, n’avait plus au petit matin que l’allure d’une vague forme d’épave, une sorte de sirène échouée sur la plage de mon savoir-faire… Quelle victoire pour mon orgueil ! J’avais le triomphe modeste pourtant car tout n’avait pas été aussi facile que prévu… Seule se distinguait d’elle une longue chevelure brune que j’avais toute la nuit caressée, tirée, entortillée autour de mes doigts que l’on dit exagérément fins. J’avalais un café brûlant tout en l’observant du coin de l’œil, avachie, elle faisait peine à voir et malgré quelques râles à vouloir encore de ma présence, je sentais qu’il était inutile de lui donner le coup de grâce, non, une jouissance de plus ou de moins, dans son état, quelle différence ? Même si je possédais encore quelques réserves musculaires, j’estimais qu’il fallait arrêter là l’expérience. Donner une dernière chance à cette maîtresse de me poursuivre de ses assiduités dans le tout Paris m’excitait un peu plus. Si elle voulait jouer encore, on verrait cela plus tard… Sourire en coin et tasse de café aux lèvres, je savais qu’il lui faudrait une quinzaine pour se remettre de cette nuit d’esclavage d’entre mes mains. Je lui rendais sa liberté je récupérais la mienne. C’était pour moi un comportement charitable envers elle. J’ignorai que quelques jours plus tard, elle ferait circuler dans notre sphère mondaine, une toute autre version, à savoir que je me serais enfui, de peur de prolonger au petit matin une extase commencée la veille au soir. A toutes nos connaissances, elle affirma que mon esprit était un peu court à gérer trop de jouissances successives, qu’il me fallait me mettre sous la dent quelques « madonnettes » à peine écloses ; une sorte d’entraînement nécessaire pour quadragénaires sur le retour… J’eus toutes les peines du monde à convaincre ceux de mon sérail qu’il n’en était rien, que seul, la pitié m’avait fait arrêter le combat, qu’il était sage d’introduire dans toute relation sexuelle, le knock-down afin d’éviter à l’un ou l’autre des protagonistes une déchirure mentale trop grave. Encore une fois, je passais dans le tout Paris secret et libertin pour un rustre, incapable de terminer une chaude prestation. Ah ! Me dis-je, un de ces soirs, je retrouverai cette créature opiacée et nous verrons alors que plus jamais « poudre d’escampette » ne serait surnom à m’affubler. Cette fois prochaine, sûr que le coup de grâce sera donné, sûr que cette fois-là, une longue quinzaine à la campagne lui sera nécessaire pour retrouver les premiers vestiges de sa construction mentale. Décidemment, il me fallait cesser d’être naïf et de croire qu’une femme en campagne n’est rien d’autre qu’une femme en escapade. Non, celle-ci, m’avait déclaré la guerre, sur un nouveau champ de bataille. Je lui ferai appeler sa mère à la rescousse et lui ferai franchir les frontières de la sécurité royale de sa reine de mère. Jamais plus poudre aux yeux, elle ne pourra me jeter à la figure, car cette fois-ci, c’était décidé, je lui ferai remonter le fleuve Amour sur toute sa longueur. C’est que ma virilité était atteinte dans son honneur, mais un homme blessé, vexé comme je pouvais l’être, n’allait pas tarder à réagir et pour commencer, je décidais de reprendre un peu de cet extrait de plante qu’on appelle « la poudre d’estime de soi » dans le jargon familier des bafoués du sexe que l’on dit fort. Géraldine, ton heure approche, et cette fois-ci, pas de pitié, pas de renoncement, je t’achèverai d’un plaisir à te transpercer l’âme. Ton paradis est plus que jamais en attente de tes sens, de mon essence… sans poudre, sans fards mais avec quelques artifices loyaux. Sacrée garce, me revoilà sur ta scène favorite, j’ai nommé là, ta singulière « provocation ». [ Modifié le 16/08/2006 à 16:19:03 ]
message à God :
et ce projet de contrôle anti-dopage , il avance ? Y a nous qu'on en aurait sérieusement besoin !
Tirelanlère de Rigaudon ! C'est Mademoiselle Turpi-nique qui va pas niquer !
Encore une belle romance qui vole en éclats sous les coups de boutoir de tes coups de reins, sacré boute-en-train ! Allez, reboutonne-toi le coeur, nous championpatissons. Respect !
Je l'avais mis en sommeil pour cause d'autres urgences, mais je crois que je vais le réactiver fissa !
@HoubaHOBBES/25 - Tiens l'ami Marsupil est parmi nous, maintenant ! Rajout : Je précise pour ceux qui ne le sauraient pas que le '@' devant le nom de HoubaHOBBES indique que ça lui est adressé. C'est d'un usage classique dans les fora lorsqu'une contribution répond à plusieurs personnes. '@' se dit 'at' en anglais (qu'on peut traduire dans ce contexte par 'à' en français). C'est comme on le prononce aussi dans une adresse email (au lieu d'une des versions de 'arobase'). Ainsi, vous prononcez l'adresse 'avossouhaits@shoum.net' avossouhaits at shoum.net. [ Modifié le 16/08/2006 à 16:09:36 ]
Quoi ? Ce n'est pas aujourd'hui qu'on a "carte blanche"...?
Je suis clair comme de l'eau de roche...
tout à fait : la limpidité de l'eau de roche , et l'abondance du tsunami
Effectivement tu as aujourd'hui tous les droits, avec les blanches , les noires, les jaunes ... toutes celles que tu veux (ou que tu peux) , qu'elles soient en carte ou non ! (ne pense surtout pas que ma réflexion soit un signe de jalousie : Il faut y voir plutôt un signe de jalousie.) caillou-chou-genou...
@@*
God a beau dire, moi je trouve quand même que HoubarobaseHobbes ça évoque mieux le marsupilami que houba at hobbes. Mais je sens que je vais au casse Spip ! spriou * @ devant @ indique que le message est destiné à @ tandis que @@@ indiquerait que le message est destiné à @@ ! [ Modifié le 16/08/2006 à 17:32:04 ]
Imaginez quelle fut notre surprise, lorsque, devisant gaiement un verre à la main en attendant l’arrivée du cortège du Meyboom, nous entendîmes un éclat de rire gras et retentissant derrière nous, et sans que nous ayons eu le temps de nous retourner, une grande claque s’abattit sur mon épaule droite, projetant le contenu de ma bière sur les vêtements de mes interlocuteurs.
« Aïe, pensai-je, Lasouinn est arrivée ! Heureusement que Chirstillian a réussi à se débiner, mais nous, on va bien être obligés de se la coltiner pendant une bonne heure ; allez, le compte à rebours a commencé ! » C’est bien à cause de l’odeur de graillon mélangé à la transpiration d’une bonne quinzaine, figée dans ses vêtements d’été (car elle ne change de vêtements que deux fois l’an : son éternel pull bleu pisseux l’hiver, et son T-shirt Expressio pour tout l’été) que nous nous écartâmes, lui ouvrant grand le passage vers notre petit groupe. Dire qu’elle se rua dans la brèche serait un euphémisme : sa silhouette ronde et boudinée s’imposa à nos sens en alerte. J’ai déjà parlé de notre odorat soumis à rude épreuve, mais la vue n’était pas gâtée non plus : ses cheveux noirs gras collaient à ses tempes, en mèches éparses et désordonnées, son front luisant et ses gros sourcils fournis ouvraient la voie vers un nez bicolore (rouge-chair irritée et noir-comédon) surplombant une lippe poilue s’entr’ouvrant sur ses chicots rongés par le tabac, l’alcool et le manque d’hygiène. Pour éviter d’être obligés d’y goûter bien malgré nous, nous essayâmes d’éviter les postillons, qui en sortant son mouchoir, qui en s’abritant derrière une main qu’il faudrait se résoudre à savonner copieusement pour en décoller ces tranches d’ADN ! De sa voix erraillée et gouailleuse, elle interpellait les passants en les attrapant par la manche de ses mains moites de transpiration, y laissant des peintures rupestres plus que des empreintes digitales tellement la saleté se distribuait sans s’épuiser nullement. Comme le quidam avait tendance à s’effrayer, elle venait lui coller son physique peu ragoûtant sous le nez, pénétrant sans vergogne son espace péricorporel, et le baignant dans son odeur de poubelle en plein air afin de lui permettre de deviner ses menus des trois dernières semaines. L’un après l’autre, mes amis parvinrent à se fondre dans la foule, mais moi, je me trouvai bien ennuyé après qu’elle eût injurié copieusement deux pandores qui s’adressèrent à moi afin de me demander des comptes. Elle avait disparu comme elle était venue, sur son scooter pétaradant et empestant l’huile de ricin trafiquée (« un truc pour payer moins de taxes disait-elle, un mélange à moi : 20% huile de ricin, 35% d’essence de térébenthine, 45% d’urine de chat- et s’il n’y en a pas assez, tu n’as qu’à t’y mettre un peu, on ne sent pas la différence ! »). Et en plus son scooter avait dû être rose avant de prendre ce coloris « graisse de friture » qui le rendait moins sensible à la rouille (« et ça , c’est vachement important, la rouille »). Mon Meyboom cette année, se termina à 4 heures cinquante cinq le lendemain matin, quand je pus enfin sortir du commissariat. Vous, vous n'avez rien raté d'elle, mais moi, je m’en souviendrai , de Lasouinn ! [ Modifié le 17/08/2006 à 09:34:23 ]
Il a tout compris.
Mais par précaution on va lui mettre son suppo sans attendre ce soir, non ?
T'as raison, il ne faut pas lésiner: je pense qu'il faudra bien lui en remettre un ce soir, après ce qu'il aura appris sur le scooter rose, il tombera de haut.
Utilisons les suppos de sa tante !
J'ai bien compris que c'était une description de l'Assomption , puisqu'il est question de la Vierge Marrie , mais dans quel évangile à peau cryphe est-il précisé que la Vierge part en scooter ?
Je reste comme la fosse ! Fidel Castor [ Modifié le 16/08/2006 à 18:16:34 ]
Non, non, ce n'est pas un évangile, c'est une fable : le trou, la femme qui voulait absolument qu'on le lui bouche et le morceau d'arbre !
Les odeurs tellement mélangées m'empêchèrent de deviner si elle était vierge.Je ne me suis pas risqué à un toucher ...Je préférais la poudre d'escampette ! [ Modifié le 16/08/2006 à 18:21:04 ]
Monsieur Burma,
voici premiers éléments d'enquête stop Après avoir commis plusieurs agressions sexuelles sur territoire normand, intéressé s'est replié sur Bretagne natale via autoroute, libérant la région de ses Turpi.. tudes mais laissant un coeur déchiré stop Semblerait s'intéresser particulièrement au pays Bigouden environs Pouldreuzic, le zig stop Aurait prétendu vouloir égaler, dans ses turgescences, le volume de la coiffure bigouden stop Une de ses connaissances locales a déclaré : je suppute (!)* que ses prétentions sont inconsidérées stop Un pharmacien interrogé a reconnu lui faire des prix de gros pour l'achat de préservatifs stop A notre question de savoir si ces prix de gros concernaient la taille du sexe il a tenu à préciser qu'il ne s'agissait que des quantités achetées stop Par ailleurs nous avons appris que ses surnoms, en rapport avec la taille de son machin, étaient "vermisseau" "bite de moustique" "néant du slip" "Rikiki" etc… stop Concernant la qualité de ses rapports, elle lui a attiré les surnoms de "Rat-bite", "Bunny" "Lorient-Express" "Le Luky Luke de l'étreinte (qui tire plus vite que son ombre)" etc… stop Prochain rapport suivra dès que possible, ayant été repérés nous prenons provisoirement poudre d'escampette. * C'en était une, en effet. ChrisBor [ Modifié le 16/08/2006 à 20:42:10 ]
"Quant à la poudre, on ne sait pas vraiment s'il s'agit de la poussière du chemin que soulève le fuyard en courant."
prendre la poudre d'escampette Serait-elle simplement le fait de prendre en plein visage cette poussière soulevée sur le chemin si l'on se met à suivre celui-là même qui fuit?
Pas forcément. On n'est pas obligé de lui courir après !
Ce pourrait être la poussière qu'il soulève (comme le Bip-Bip lorsqu'il traverse l'écran), vue comme la poudre d'escampette qu'il a emportée (prise) avec lui et qu'il perd dans sa course.
réflexion à rapprocher de la fameuse interdiction " défense de courir sous peine de poursuites" !
Je rejoins God (belle foulée, mais pas asez d'escampette, ce soir! ) : l'expression ne saurait se comprendre comme le raccourci de "prendre la poudre d'escampette... dans la gueule". (Pas plus du reste que les autres expressions du site.On ne peut pas dire : Tenir le bon bout ... dans la gueule , Chat échaudé craint l'eau froide... dans la gueule, donner carte blanche ... dans la gueule !) Quoique, quoique... !
Et en italien, est-ce carpaccio ?
Monsieur Chrisbor de Loire,
On se demande ici, à quoi vous marchez, la p’tite bière ou le p’tit vin blanc. L’individu dont vous parlez avec une certaine connaissance, voire une certaine sympathie quand cela n’est pas de l’admiration, n’est pas l’individu recherché. Vous avez à l’évidence découvert par pur hasard la piste d’un serial lover, pas plus mais pas moins non plus. Visiblement, l’homme que vous étiez chargé de pister vous a glissé entre les doigts que je pense palmés. Qu’à cela ne tienne, vous serez tenu pour responsable de cet échec patent et probablement dégradé dans la cour d’honneur de la place Beauveau dès que je le jugerais utile. Vous n’êtes pas sans savoir que le prix des préservatifs a augmenté de manière inconsidéré, une honte soit dite en passant. Vous auriez du tenir compte que notre individu opère sans latex toujours et usite parfois d’un gel spécial pour masquer son ADN. Intelligent, rusé et débrouillard, notre homme refera surface probablement dans son milieu et il ne m’étonnerait pas qu’il porte ce jour là un masque de Fantômas. A vous de vous introduire dans ce milieu pseudo branché de la capitale. Traînez autour de l’Etoile certainement quelqu’un viendra à votre rencontre pour vous proposer une soirée un peu spéciale. A vous donc de juger de la situation suivant vos aptitudes. Un peu de plaisir en missions, qui vous le reprocherait ? Restez sur vos gardes et cessez vos ingurgitations douteuses qui altèrent le bon fonctionnement du service. S’il était établi que vous replongeassiez dans le même délire alcoolique, je n’aurais d’autre choix que de vous muter sur le front de l’est où le Maréchal Paulus ploie encore sous une certaine pression ennemie affiliée au rouge bien évidemment. Certain que vous aurez admis ces réalités, il ne me reste donc plus qu’à vous souhaitez bonne chance dans ce milieu que vous vous apprêtez à infiltrer. La réussite sera au bout de votre démarche et ce satrape sera une bonne fois pour toutes mis hors d’état de nuire. Que la poudre d’escampette l’emporte ! Cordialement, Burma
Bon, alors, c'est de là que vient le nom de ce bouton escape? 8-)))
Il est vrai qu'en langage codé Dave Hinchi, on l'appelle "la touche d'escampette", nous voici donc démasqués par algasys ! (c'est belge ça, comme pseudo ?)
Vous ne croyez pas si bien dire, car, même s'il remonte à loin, il a bien un lien étymologique. La touche 'escape' ou 'ESC' ou 'échappement' en français, vient de l'anglais 'to escape' qui veut dire 'éviter', 's'enfuir', 's'échapper' et qui vient du vieux français... Et entre 's'enfuir' et 'prendre la poudre d'escampette', la différence n'est pas flagrante.
et comme la touche "esc" permettait de s'enfuir, on a ensuite ajouté la touche "alt" pour arrêter les fuyards.
Certains refusant d'obtempérer il a fallu aller plus loin, et se montrer menaçant : "alt Gr!". Après quoi, comme il fallait les loger, on a bâti des F1, F2, F3 etc... dans la région des lochs. (Num Loch , Caps Loch , Scrol Loch , près du Loch Ness). Parce que ces constructions modestes rappellent les cages à lapins, vous tapez aujourd'hui sur un "clapier" (azerty ou autre)... azerty
Joli !
Chapeau bas pour Chisrt Chrtsi Chastr Chirstain, je suis enfin parvenu à le dire !
Nous ont encore charmés les voisins du dessus !
![]() Lors, leur poudre d’escampette était pailletée du soleil de l’été... Aujourd'hui, notre escampette hivernale sera poudrée à frimas.
Hier, le fils d'Ali a pris la poudre d'escampette. Eureka, son Eureka d'Amour, dis-nous, tu vas bien? Tout se passe comme tu le voeu?
Cartilage va-t-elle résister? Les guerres pudiques vont-elles reprendre? Les forces du Mâle vont-elles tomber sur un os?
d'ailleurs, décamper et escamper, n'est-ce pas, c'est quasi le même mot, décamper venant de descamper, lever le camp (quitter le champ).
Escamper est issu de scampare, italien campo et le suff ex = hors: escamper: sortir du champ (camp). Décamper est un renforcement de l'action d'écamper; à la limite on décampe plus vite qu'on écamper et comme on aime bien les images fortes, écamper, devenu petit dans l'émotion, minable dans l'action, "s'en est allé", ce qu'il en était devenu à vouloir dire.
D' abord, un peu de maths : la tangente d' un arc (ou d' un angle) est le rapport du sinus au cosinus de cet arc (ou angle). Comme on peut aussi dire "prendre la tangente", la poudre d' escampette serait-elle le rapport du sinus (bouché par un rhube) au cosinus, que l' on prend sans demander son reste, lorsqu' un arc et des flèches menacent de vous transpercer comme un vulgaire insecte dans une boîte de collectionneur ? La poudre pourrait être les écailles des lépidoptères, à qui le chasseur dit : "minute, papillon !" pour ne pas qu' il s' envole loin du filet qui sera l' antichambre de son tombeau...
Si Dzovig n'a pas pris la poudre d'escampette et qu'il (elle?) nous lit toujours, je lui souhaite un très bon anniversaire
![]()
Juste magnifique...et d'une logique imparable !
![]()
Je me souviens d'une comptine:
Tout en passant par un p'tit bois Tous les coucous chantaient Et dans leur joli chant disaient : Coucou, coucou Et moi, je croyais qu'ils disaient : Coupe-lui le cou Et moi je m'en cour', cour', cour' Et moi je m'en courais Et moi je m'en cour', cour', cour' Et moi je m'en courais toujours Tout en passant près d'un moulin Toutes les meules tournaient Et dans leur joli chant disaient : Toc, tic, toc, tac Et moi, je croyais qu'elles disaient : Coupe-li tout ras Tout en passant près d'un étang Tous les canards chantaient Et dans leur joli chant disaient : Couéan, Couéan ! Et moi, je croyais qu'ils disaient : L'cou dans l'étang Bon wouikind. ![]() [ Modifié le 15/01/2011 à 12:30:23 ]
Quand j'étais petite fille, je trouvais joli d'associer la poudre d'escampette à la poussière d'étoiles que semait la fée Clochette derrière ses talons, comme sur cette page. Et comme c'est joli, je m'en tiendrai là. Et pis c'est tout.
Justement je pensais à Gros Nounours qui jetait à la volée de la poudre de perlimpinpin...de la poudre d'escampette dans le sommeil...
Dzovig, youhou... OÚ es-tu?
On t'attend toutezétoussent chez Marcel pour fêter avec toi dignement tes tuitans et toi, tu prends la pette d'escampoudre... Déjà que Diwan s'empiffre de canapés et que momolala voit mondouble, que not' BeeBee à adhésion renforcée ne reconnaît plus Mickey pendant que Germaine ne décroche plus,... je te dis pas l'ambiance... [ Modifié le 15/01/2011 à 14:51:50 ]
En effet, cher God, en langue d'oc, escamper quelque chose ou quelqu'un, veut dire le jeter, ou , au mieux, l'envoyer promener (vertement !).
et escamoter aurait la même origine ?
...je te dis pas l'ambiance… Une ambiance explosive ! Ça sent la poudre ! Momolala viendrait bien se faire la malle tandis que toi tu cherches à te faire la belle… Lange s’envole à tire d’ailes… Agronome fiche le Enfin, c’est l’bazar ! Tout ça parce que Marceeeel a prévu trop juste : y’a plus rien à boire ! Il est donc urgent d’aller au ravitaillement pour pouvoir remplir les verres et chanter ♫♪ ♫♪ ♪♫♪ Bonaniversaire Dzovig ! en jetant des confettis d’escampette ! [ Modifié le 15/01/2011 à 17:21:18 ]
Nan nan, je m'fais pas la malle ! au contraire, j'ai fini-fini-fini de défaire les cartons que j'ai montés grâce à mon courageux petit diable et à l'ascenseur ultra-moderne qui dessert mon premier étage. TOUS MES LIVRES sont en place ! Et ils ne sont pas près de prendre la poudre d'escampette : ça pèse quinze ânes morts ça ! J'ai refait les bi- et les tri-ceps sans salle de gym ! Et je te monte à l'échelle, et je descends de l'échelle : step easy et intello !
Donc, maintenant que j'ai bu mon infusion orange-pain d'épice pour fêter ça, je suis prête à venir trinquer avec vous autour de Dzovig à qui je souhaite un tardif mais néanmoins excellent anniversaire !
Une ambiance explosive ! Ça sent la poudre ! ... d' escopette, sans doute?[ Modifié le 15/01/2011 à 17:54:31 ]
Titre du Télégramme de Brest de ce jour :
Ben Ali prend la tangente
tout à fait, dans le midi, par exemple à Béziers ou Sète, on dit couramment "escamper" pour jeter.Voir le livre "Sète à dire" de Raymond Coves aux éditions "espace sud", en vente en librairie; traité vivant et coloré du parler sétois et du pays de Thau.
traité vivant et coloré du parler sétois et si sétois, ce n'est donc pas ton frère!
Merci pour cette petite info. Bien sûr, je savais qu' il s' était enfui, mais pour recevoir un journal breton (à part Ouest France, qui ratisse large) outre Couesnon, faut se lever de bonne heure ! Ce qui est regrettable c' est qu' avant sa fuite, la "poudre" avait parlé copieusement.....Et apparemment ce n' est pas fini !
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Tous droits réservés - Duplication et diffusion strictement interdites sans autorisation d'expressio.fr | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ce site est conçu et maintenu par plaisir et par Georges Planelles - Copyright © 2005-2012 Kelyos SARL - [ Infos légales ] | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||