Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

prendre la poudre d'escampette [v]

s'enfuir ; prendre ses jambes à son cou ; prendre la fuite ; se sauver à toutes jambes

Origine et définition

Ah, voilà qui est intéressant !
Donc, il suffirait de cueillir deux ou trois escampettes bien mûres, de les laisser sécher à coeur avant de les réduire en poudre, puis de mélanger cette dernière avec un peu de bave de crapaud et de fiente de cormoran, pour obtenir une mixture capable de permettre à un fuyard de courir bien plus vite ?
Ah mais, que nenni !
D'abord, comme les escampettiers n'existent pas sous nos latitudes (ni ailleurs, me dit-on en régie), on aurait bien du mal. Et, de nos jours, la fiente de cormoran n'est plus ce qu'elle était, ma bonne dame !
Ce qui prouve incontestablement qu'il faut chercher dans une autre direction.
C'est donc en allant plutôt par ici, à peu près vers le nord-nord-est (mais on peut aussi aller par là, si on préfére) qu'on découvre que l'escampette est un diminutif de 'escampe' qui, au XVIe siècle, désignait la fuite, mot lui-même issu du verbe du XIVe 'escamper' qui voulait dire 'fuir' (mais qui était considéré comme un mot vulgaire).
De nos jours, le mot 'escampette' n'est plus utilisé que dans cette locution qui date du XVIIe siècle.
Quant à la poudre, on ne sait pas vraiment s'il s'agit de celle qui, en explosant, provoque la fuite, ou plus probablement de la poussière du chemin que soulève le fuyard en courant.

Exemples

« Je dis que c'est grave! Si je croyais cela, je ferais les bagages demain et frrrt, je prendrais la poudre d'escampette ! »
Georges Duhamel - Cécile parmi nous

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand abhauen s'éclipser
Allemand abhauen filer
Allemand sich aus dem Staub machen s'éloigner de la poussière
Anglais To decamp. Foutre le camp.
Anglais scuttle off sabordé hors
Anglais to scarper déguerpir
Anglais (USA) to get lost se faire perdu
Anglais (USA) to take a powder prendre une poudre
Basque Ihes egiteko Prendre la poudre d'escampette
Catalan (Espagne) fotre el camp foutre le camp
Croate dati petama vjetra donner du vent à ses talons
Espagnol (Espagne) poner los pies en polvorosa faire de la poussière avec les pieds
Espagnol (Panama) tomar el polvo prendre la poudre
Espagnol (Espagne) tomar las de Villadiego prendre la route de Villadiego
Espagnol Pirárselas Se tirer
Espagnol (Espagne) largarse prendre le large
Espagnol (Argentine) tomarselas partir intempestivement
Français (Canada) sacrer le camp
Français (France) faire scapa décamper
Gallois ei bachu hi l'accrocher
Grec γίνομαι Λούις je deviens Louis
Hongrois felveszi a nyúlcipőt / futásnak ered prendre la poudre d'escampette
Hébreu רץ כל עוד נפשו בו (rats kol od nafcho bo) courez aussi longtemps qu’il était à lui
Italien squagliarsi se liquéfier
Italien svignarsela se sauver
Italien prendere la fuga prendre la fuite
Italien darsela a gambe se la donner à jambes
Japonais 尻に帆をかける (shiri-ni ho-wo kakeru) hisser les voiles aux fesses
Néerlandais 'm smeren , 'm piepen filer, se barrer, ficher le camp
Néerlandais (Belgique) ribbedebie zijn être ribbedebie
Néerlandais (Belgique) schampavie zijn être parti sans laisser d'adresse
Néerlandais aftaaien, nokken, eclipseren trois mots pour: se sauver, filer, se tirer
Néerlandais de benen nemen prendre les jambes
Néerlandais het hazenpad kiezen choisir le sentier des lièvres
Néerlandais zich uit het stof maken s'éloigner de la poussière
Polonais bra? nogi za pas prendre les jambes derrière ceinture
Portugais (Brésil) Tomar chá de sumiço boire du thé d'escampette
Portugais (Brésil) queimar o chão brûler le sol
Portugais (Brésil) pulat fora sauter dehors
Portugais (Brésil) dar o pira donner la fuite
Portugais (Brésil) dar o fora ficher le camp
Portugais (Brésil) dar no pé s'enfuir
Roumain a lua-o la sănătoasa la prendre à la saine
Roumain a o roi essaimer
Roumain a o rupe la fugă la rompre en courant
Roumain a o şterge l'essuyer
Roumain a spăla putina laver le tonneau
Roumain a-şi lua picioarele la spinare prendre ses pieds/jambes au dos
Roumain a o lua la goana prendre la fuite
Slovaque zmiznúť ako gáfor s'évaporer comme du camphre
Suédois lägga benen på ryggen mettre les jambes sur le dos
Tchèque dát nohy na ramena utéci
Ukrainien Рятуватися втечею Prendre la poudre d'escampette
Wallon (Belgique) être scampaveï foutre le camp
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Voir aussi

Variantes

  • Prendre la poudre des scampis (film "les barons")

Commentaires sur l'expression « prendre la poudre d'escampette » Commentaires

  • #21
    chirstian
    16/08/2006 à 14:38
    • En réponse à mirlou #18 le 16/08/2006 à 13:47 :
    • « Quand j’étais - plus - jeune, mon père employait fréquemment l’expression "prendre le maquis" quand il voyait ses enfants prendre la poudre... »
    mais non! Il vous disait "prendre le marquis" ... dont je narre les aventures en n°10 ! Faut suivre ! et encore aujourd’hui c’est calme ...
  • #22
    mirlou
    16/08/2006 à 14:45
    • En réponse à chirstian #21 le 16/08/2006 à 14:38 :
    • « mais non! Il vous disait "prendre le marquis" ... dont je narre les aventures en n°10 ! Faut suivre ! et encore aujourd’hui c’est calme ...... »
    J’aurais mal compris (il est vrai que je suis blonde...) ... j’ai du rater des choses !
  • #23
    <inconnu>
    16/08/2006 à 15:23*
    C’était un matin brumeux où mon corps léthargique donnait peine à voir tant il avait souffert d’une nuit chahutée. Fort d’une grande expérience à me remettre d’une nuit d’amour dévastatrice, je décidais de donner un nouveau sens à notre relation. Un sens plus humain, plus calme surtout.
    La femme qui se tenait là dans ce lit en champ de bataille n’avait plus rien d’humain. « Trop de plaisir déforme l’espèce » pensais-je au fond de moi-même. Décidemment, cette femme dotée d’une silhouette à faire fondre d’envie n’importe quel ascète venu, n’avait plus au petit matin que l’allure d’une vague forme d’épave, une sorte de sirène échouée sur la plage de mon savoir-faire…
    Quelle victoire pour mon orgueil ! J’avais le triomphe modeste pourtant car tout n’avait pas été aussi facile que prévu…
    Seule se distinguait d’elle une longue chevelure brune que j’avais toute la nuit caressée, tirée, entortillée autour de mes doigts que l’on dit exagérément fins.
    J’avalais un café brûlant tout en l’observant du coin de l’œil, avachie, elle faisait peine à voir et malgré quelques râles à vouloir encore de ma présence, je sentais qu’il était inutile de lui donner le coup de grâce, non, une jouissance de plus ou de moins, dans son état, quelle différence ?
    Même si je possédais encore quelques réserves musculaires, j’estimais qu’il fallait arrêter là l’expérience. Donner une dernière chance à cette maîtresse de me poursuivre de ses assiduités dans le tout Paris m’excitait un peu plus. Si elle voulait jouer encore, on verrait cela plus tard…
    Sourire en coin et tasse de café aux lèvres, je savais qu’il lui faudrait une quinzaine pour se remettre de cette nuit d’esclavage d’entre mes mains. Je lui rendais sa liberté je récupérais la mienne. C’était pour moi un comportement charitable envers elle. J’ignorai que quelques jours plus tard, elle ferait circuler dans notre sphère mondaine, une toute autre version, à savoir que je me serais enfui, de peur de prolonger au petit matin une extase commencée la veille au soir.
    A toutes nos connaissances, elle affirma que mon esprit était un peu court à gérer trop de jouissances successives, qu’il me fallait me mettre sous la dent quelques « madonnettes » à peine écloses ; une sorte d’entraînement nécessaire pour quadragénaires sur le retour…
    J’eus toutes les peines du monde à convaincre ceux de mon sérail qu’il n’en était rien, que seul, la pitié m’avait fait arrêter le combat, qu’il était sage d’introduire dans toute relation sexuelle, le knock-down afin d’éviter à l’un ou l’autre des protagonistes une déchirure mentale trop grave.
    Encore une fois, je passais dans le tout Paris secret et libertin pour un rustre, incapable de terminer une chaude prestation. Ah ! Me dis-je, un de ces soirs, je retrouverai cette créature opiacée et nous verrons alors que plus jamais « poudre d’escampette » ne serait surnom à m’affubler. Cette fois prochaine, sûr que le coup de grâce sera donné, sûr que cette fois-là, une longue quinzaine à la campagne lui sera nécessaire pour retrouver les premiers vestiges de sa construction mentale. Décidemment, il me fallait cesser d’être naïf et de croire qu’une femme en campagne n’est rien d’autre qu’une femme en escapade.
    Non, celle-ci, m’avait déclaré la guerre, sur un nouveau champ de bataille.
    Je lui ferai appeler sa mère à la rescousse et lui ferai franchir les frontières de la sécurité royale de sa reine de mère. Jamais plus poudre aux yeux, elle ne pourra me jeter à la figure, car cette fois-ci, c’était décidé, je lui ferai remonter le fleuve Amour sur toute sa longueur.
    C’est que ma virilité était atteinte dans son honneur, mais un homme blessé, vexé comme je pouvais l’être, n’allait pas tarder à réagir et pour commencer, je décidais de reprendre un peu de cet extrait de plante qu’on appelle « la poudre d’estime de soi » dans le jargon familier des bafoués du sexe que l’on dit fort.
    Géraldine, ton heure approche, et cette fois-ci, pas de pitié, pas de renoncement, je t’achèverai d’un plaisir à te transpercer l’âme. Ton paradis est plus que jamais en attente de tes sens, de mon essence… sans poudre, sans fards mais avec quelques artifices loyaux. Sacrée garce, me revoilà sur ta scène favorite, j’ai nommé là, ta singulière « provocation ».
  • #24
    chirstian
    16/08/2006 à 15:33
    message à God :
    et ce projet de contrôle anti-dopage , il avance ? Y a nous qu’on en aurait sérieusement besoin !
  • #25
    HoubaHOBBES
    16/08/2006 à 15:34
    • En réponse à <inconnu> #23 le 16/08/2006 à 15:23* :
    • « C’était un matin brumeux où mon corps léthargique donnait peine à voir tant il avait souffert d’une nuit chahutée. Fort d’une grande expérie... »
    Tirelanlère de Rigaudon ! C’est Mademoiselle Turpi-nique qui va pas niquer !
    Encore une belle romance qui vole en éclats sous les coups de boutoir de tes coups de reins, sacré boute-en-train !
    Allez, reboutonne-toi le coeur, nous championpatissons.
    Respect !
  • #26
    God
    16/08/2006 à 15:51*
    • En réponse à chirstian #24 le 16/08/2006 à 15:33 :
    • « message à God :
      et ce projet de contrôle anti-dopage , il avance ? Y a nous qu’on en aurait sérieusement besoin ! »
    Je l’avais mis en sommeil pour cause d’autres urgences, mais je crois que je vais le réactiver fissa !
    @HoubaHOBBES/25 - Tiens l’ami Marsupil est parmi nous, maintenant !
    Rajout :
    Je précise pour ceux qui ne le sauraient pas que le ’@’ devant le nom de HoubaHOBBES indique que ça lui est adressé. C’est d’un usage classique dans les fora lorsqu’une contribution répond à plusieurs personnes. ’@’ se dit ’at’ en anglais (qu’on peut traduire dans ce contexte par ’à’ en français).
    C’est comme on le prononce aussi dans une adresse email (au lieu d’une des versions de ’arobase’). Ainsi, vous prononcez l’adresse ’avossouhaits@shoum.net’ avossouhaits at shoum.net.
  • #27
    <inconnu>
    16/08/2006 à 16:25
    • En réponse à chirstian #24 le 16/08/2006 à 15:33 :
    • « message à God :
      et ce projet de contrôle anti-dopage , il avance ? Y a nous qu’on en aurait sérieusement besoin ! »
    Quoi ? Ce n’est pas aujourd’hui qu’on a "carte blanche"...?
    Je suis clair comme de l’eau de roche...
  • #28
    chirstian
    16/08/2006 à 17:15
    • En réponse à <inconnu> #27 le 16/08/2006 à 16:25 :
    • « Quoi ? Ce n’est pas aujourd’hui qu’on a "carte blanche"...?
      Je suis clair comme de l’eau de roche... »
    tout à fait : la limpidité de l’eau de roche , et l’abondance du tsunami 😉
    Effectivement tu as aujourd’hui tous les droits, avec les blanches , les noires, les jaunes ... toutes celles que tu veux (ou que tu peux) , qu’elles soient en carte ou non !
    (ne pense surtout pas que ma réflexion soit un signe de jalousie : Il faut y voir plutôt un signe de jalousie.)
    caillou-chou-genou...
  • #29
    chirstian
    16/08/2006 à 17:23*
    • En réponse à God #26 le 16/08/2006 à 15:51* :
    • « Je l’avais mis en sommeil pour cause d’autres urgences, mais je crois que je vais le réactiver fissa !
      @HoubaHOBBES/25 - Tiens l’ami Marsupi... »
    @@*
    God a beau dire, moi je trouve quand même que HoubarobaseHobbes ça évoque mieux le marsupilami que houba at hobbes.
    Mais je sens que je vais au casse Spip !
    spriou
    * @ devant @ indique que le message est destiné à @
    tandis que @@@ indiquerait que le message est destiné à @@ !
  • #30
    HoubaHOBBES
    16/08/2006 à 18:03*
    Imaginez quelle fut notre surprise, lorsque, devisant gaiement un verre à la main en attendant l’arrivée du cortège du Meyboom, nous entendîmes un éclat de rire gras et retentissant derrière nous, et sans que nous ayons eu le temps de nous retourner, une grande claque s’abattit sur mon épaule droite, projetant le contenu de ma bière sur les vêtements de mes interlocuteurs.
    « Aïe, pensai-je, Lasouinn est arrivée !
    Heureusement que Chirstillian a réussi à se débiner, mais nous, on va bien être obligés de se la coltiner pendant une bonne heure ; allez, le compte à rebours a commencé ! »
    C’est bien à cause de l’odeur de graillon mélangé à la transpiration d’une bonne quinzaine, figée dans ses vêtements d’été (car elle ne change de vêtements que deux fois l’an : son éternel pull bleu pisseux l’hiver, et son T-shirt Expressio pour tout l’été) que nous nous écartâmes, lui ouvrant grand le passage vers notre petit groupe.
    Dire qu’elle se rua dans la brèche serait un euphémisme : sa silhouette ronde et boudinée s’imposa à nos sens en alerte. J’ai déjà parlé de notre odorat soumis à rude épreuve, mais la vue n’était pas gâtée non plus : ses cheveux noirs gras collaient à ses tempes, en mèches éparses et désordonnées, son front luisant et ses gros sourcils fournis ouvraient la voie vers un nez bicolore (rouge-chair irritée et noir-comédon) surplombant une lippe poilue s’entr’ouvrant sur ses chicots rongés par le tabac, l’alcool et le manque d’hygiène.
    Pour éviter d’être obligés d’y goûter bien malgré nous, nous essayâmes d’éviter les postillons, qui en sortant son mouchoir, qui en s’abritant derrière une main qu’il faudrait se résoudre à savonner copieusement pour en décoller ces tranches d’ADN !
    De sa voix erraillée et gouailleuse, elle interpellait les passants en les attrapant par la manche de ses mains moites de transpiration, y laissant des peintures rupestres plus que des empreintes digitales tellement la saleté se distribuait sans s’épuiser nullement.
    Comme le quidam avait tendance à s’effrayer, elle venait lui coller son physique peu ragoûtant sous le nez, pénétrant sans vergogne son espace péricorporel, et le baignant dans son odeur de poubelle en plein air afin de lui permettre de deviner ses menus des trois dernières semaines.
    L’un après l’autre, mes amis parvinrent à se fondre dans la foule, mais moi, je me trouvai bien ennuyé après qu’elle eût injurié copieusement deux pandores qui s’adressèrent à moi afin de me demander des comptes. Elle avait disparu comme elle était venue, sur son scooter pétaradant et empestant l’huile de ricin trafiquée (« un truc pour payer moins de taxes disait-elle, un mélange à moi : 20% huile de ricin, 35% d’essence de térébenthine, 45% d’urine de chat- et s’il n’y en a pas assez, tu n’as qu’à t’y mettre un peu, on ne sent pas la différence ! »).
    Et en plus son scooter avait dû être rose avant de prendre ce coloris « graisse de friture » qui le rendait moins sensible à la rouille (« et ça , c’est vachement important, la rouille »).
    Mon Meyboom cette année, se termina à 4 heures cinquante cinq le lendemain matin, quand je pus enfin sortir du commissariat.
    Vous, vous n’avez rien raté d’elle, mais moi, je m’en souviendrai , de Lasouinn !
  • #31
    borikito
    16/08/2006 à 18:04
    • En réponse à chirstian #29 le 16/08/2006 à 17:23* :
    • « @@*
      God a beau dire, moi je trouve quand même que HoubarobaseHobbes ça évoque mieux le marsupilami que houba at hobbes.
      Mais je sens que je... »
    Il a tout compris.
    Mais par précaution on va lui mettre son suppo sans attendre ce soir, non ?
  • #32
    HoubaHOBBES
    16/08/2006 à 18:11
    • En réponse à borikito #31 le 16/08/2006 à 18:04 :
    • « Il a tout compris.
      Mais par précaution on va lui mettre son suppo sans attendre ce soir, non ? »
    T’as raison, il ne faut pas lésiner: je pense qu’il faudra bien lui en remettre un ce soir, après ce qu’il aura appris sur le scooter rose, il tombera de haut.
    Utilisons les suppos de sa tante !
  • #33
    chirstian
    16/08/2006 à 18:12*
    • En réponse à HoubaHOBBES #30 le 16/08/2006 à 18:03* :
    • « Imaginez quelle fut notre surprise, lorsque, devisant gaiement un verre à la main en attendant l’arrivée du cortège du Meyboom, nous entendî... »
    J’ai bien compris que c’était une description de l’Assomption , puisqu’il est question de la Vierge Marrie , mais dans quel évangile à peau cryphe est-il précisé que la Vierge part en scooter ?
    Je reste comme la fosse !
    Fidel Castor
  • #34
    HoubaHOBBES
    16/08/2006 à 18:20*
    • En réponse à chirstian #33 le 16/08/2006 à 18:12* :
    • « J’ai bien compris que c’était une description de l’Assomption , puisqu’il est question de la Vierge Marrie , mais dans quel évangile à peau... »
    Non, non, ce n’est pas un évangile, c’est une fable : le trou, la femme qui voulait absolument qu’on le lui bouche et le morceau d’arbre !
    Les odeurs tellement mélangées m’empêchèrent de deviner si elle était vierge.Je ne me suis pas risqué à un toucher ...Je préférais la poudre d’escampette !
  • #35
    borikito
    16/08/2006 à 20:27*
    • En réponse à <inconnu> #23 le 16/08/2006 à 15:23* :
    • « C’était un matin brumeux où mon corps léthargique donnait peine à voir tant il avait souffert d’une nuit chahutée. Fort d’une grande expérie... »
    Monsieur Burma,
    voici premiers éléments d’enquête stop
    Après avoir commis plusieurs agressions sexuelles sur territoire normand, intéressé s’est replié sur Bretagne natale via autoroute, libérant la région de ses Turpi.. tudes mais laissant un coeur déchiré stop
    Semblerait s’intéresser particulièrement au pays Bigouden environs Pouldreuzic, le zig stop
    Aurait prétendu vouloir égaler, dans ses turgescences, le volume de la coiffure bigouden stop
    Une de ses connaissances locales a déclaré : je suppute (!)* que ses prétentions sont inconsidérées stop
    Un pharmacien interrogé a reconnu lui faire des prix de gros pour l’achat de préservatifs stop
    A notre question de savoir si ces prix de gros concernaient la taille du sexe il a tenu à préciser qu’il ne s’agissait que des quantités achetées stop
    Par ailleurs nous avons appris que ses surnoms, en rapport avec la taille de son machin, étaient "vermisseau" "bite de moustique" "néant du slip" "Rikiki" etc… stop
    Concernant la qualité de ses rapports, elle lui a attiré les surnoms de "Rat-bite", "Bunny" "Lorient-Express" "Le Luky Luke de l’étreinte (qui tire plus vite que son ombre)" etc… stop
    Prochain rapport suivra dès que possible, ayant été repérés nous prenons provisoirement poudre d’escampette.
    * C’en était une, en effet.
    ChrisBor
  • #36
    <inconnu>
    16/08/2006 à 21:07
    "Quant à la poudre, on ne sait pas vraiment s’il s’agit de la poussière du chemin que soulève le fuyard en courant."
    prendre la poudre d’escampette Serait-elle simplement le fait de prendre en plein visage cette poussière soulevée sur le chemin si l’on se met à suivre celui-là même qui fuit?
  • #37
    God
    16/08/2006 à 21:13
    • En réponse à <inconnu> #36 le 16/08/2006 à 21:07 :
    • « "Quant à la poudre, on ne sait pas vraiment s’il s’agit de la poussière du chemin que soulève le fuyard en courant."
      prendre la poudre d’esc... »
    Pas forcément. On n’est pas obligé de lui courir après !
    Ce pourrait être la poussière qu’il soulève (comme le Bip-Bip lorsqu’il traverse l’écran), vue comme la poudre d’escampette qu’il a emportée (prise) avec lui et qu’il perd dans sa course.
  • #38
    chirstian
    16/08/2006 à 21:28
    • En réponse à <inconnu> #36 le 16/08/2006 à 21:07 :
    • « "Quant à la poudre, on ne sait pas vraiment s’il s’agit de la poussière du chemin que soulève le fuyard en courant."
      prendre la poudre d’esc... »
    réflexion à rapprocher de la fameuse interdiction " défense de courir sous peine de poursuites" !
    Je rejoins God (belle foulée, mais pas asez d’escampette, ce soir! ) : l’expression ne saurait se comprendre comme le raccourci de "prendre la poudre d’escampette... dans la gueule".
    (Pas plus du reste que les autres expressions du site.On ne peut pas dire : Tenir le bon bout ... dans la gueule , Chat échaudé craint l’eau froide... dans la gueule, donner carte blanche ... dans la gueule !)
    Quoique, quoique... !
  • #39
    lorangoutan
    16/08/2006 à 22:55
    • En réponse à God #9 le 16/08/2006 à 09:49* :
    • « Désolé, mais les différents dictionnaires consultés n’évoquent aucune origine espagnole (*).
      Quant à l’escopette, il s’agit encore d’idées a... »
    Et en italien, est-ce carpaccio ?
  • #40
    <inconnu>
    17/08/2006 à 00:50
    • En réponse à borikito #35 le 16/08/2006 à 20:27* :
    • « Monsieur Burma,
      voici premiers éléments d’enquête stop
      Après avoir commis plusieurs agressions sexuelles sur territoire normand, intéressé s... »
    Monsieur Chrisbor de Loire,
    On se demande ici, à quoi vous marchez, la p’tite bière ou le p’tit vin blanc.
    L’individu dont vous parlez avec une certaine connaissance, voire une certaine sympathie quand cela n’est pas de l’admiration, n’est pas l’individu recherché. Vous avez à l’évidence découvert par pur hasard la piste d’un serial lover, pas plus mais pas moins non plus.
    Visiblement, l’homme que vous étiez chargé de pister vous a glissé entre les doigts que je pense palmés. Qu’à cela ne tienne, vous serez tenu pour responsable de cet échec patent et probablement dégradé dans la cour d’honneur de la place Beauveau dès que je le jugerais utile.
    Vous n’êtes pas sans savoir que le prix des préservatifs a augmenté de manière inconsidéré, une honte soit dite en passant. Vous auriez du tenir compte que notre individu opère sans latex toujours et usite parfois d’un gel spécial pour masquer son ADN. Intelligent, rusé et débrouillard, notre homme refera surface probablement dans son milieu et il ne m’étonnerait pas qu’il porte ce jour là un masque de Fantômas. A vous de vous introduire dans ce milieu pseudo branché de la capitale. Traînez autour de l’Etoile certainement quelqu’un viendra à votre rencontre pour vous proposer une soirée un peu spéciale.
    A vous donc de juger de la situation suivant vos aptitudes. Un peu de plaisir en missions, qui vous le reprocherait ?
    Restez sur vos gardes et cessez vos ingurgitations douteuses qui altèrent le bon fonctionnement du service.
    S’il était établi que vous replongeassiez dans le même délire alcoolique, je n’aurais d’autre choix que de vous muter sur le front de l’est où le Maréchal Paulus ploie encore sous une certaine pression ennemie affiliée au rouge bien évidemment.
    Certain que vous aurez admis ces réalités, il ne me reste donc plus qu’à vous souhaitez bonne chance dans ce milieu que vous vous apprêtez à infiltrer. La réussite sera au bout de votre démarche et ce satrape sera une bonne fois pour toutes mis hors d’état de nuire. Que la poudre d’escampette l’emporte !
    Cordialement,
    Burma