Tirer sa révérence - dictionnaire des expressions françaises Expressio par Reverso - signification, origine, étymologie

Tirer sa révérence

S'en aller
Abandonner, renoncer

Origine

Au XIIe siècle, la révérence désigne d'abord un grand respect, parfois mêlé de crainte (on pouvait s'adresser à quelqu'un de haut placé avec révérence).
Par extension, c'est devenu, au milieu du XIVe siècle, le salut cérémonieux qui était la marque de ce respect, adressé aux personnes de rang supérieur ou aux autorités ecclésiastiques.

C'est ensuite devenu un geste de civilité, principalement réservé aux femmes, pour saluer une autre personne ou pour prendre congé.
Et c'est d'après ce dernier usage que tirer sa révérence est apparu au début du XVIIIe siècle pour dire d'une personne qu'elle s'en va, mais sans qu'on se préoccupe de savoir s'il y a eu ou pas le salut du même nom.

Sur ce, certains curieux vont se demander : "mais pourquoi avoir utilisé le verbe 'tirer' dans cette expression ?"
Simplement parce qu'à l'époque où le salut cérémonieux était pratiqué, à la cour par exemple, "tirer le pied" avait le sens de "porter son pied en arrière pour saluer" ; le 'tirer' vers l'arrière permettait donc d'enclencher la révérence.

On emploie aujourd'hui cette locution de différentes manières, soit avec une certaine ironie, lorsque quelqu'un ayant quelque chose à se reprocher s'est éclipsé, soit avec peine ou respect, lorsqu'une personne connue vient de décéder, par exemple, soit avec regret ou dépit lorsque quelqu'un abandonne ou renonce à quelque chose.

Exemple

« (…) vous bourriez une petite valise et vous nous tiriez la révérence : vous repartiez chez vous, dans vos patelins. »
Georges Duhamel - Récits des temps de guerre - 1949

« (…) il était insaisissable. On croyait l'avoir pipé, le tenir dans un bon filet, et il glissait entre les mailles. Il tirait sa révérence et chantait le chant du départ. »
Georges Duhamel - Inventaire de l'abîme - 1944

« (…) j'aurais, certainement, tiré ma révérence au prix Nobel si, pour l'obtenir, il m'avait fallu rien renier. »
André Gide - Journal - 1947

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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
Pays de Gallescy Canu'n iachChanter sainement/avec bonne santé (à vous de choisir!)
Allemagnede Sich aus dem Staub machenS'éloigner de la poussière
États-Unisen To bow outS'incliner en partant
Angleterre / États-Unisen To take one's leavePrendre son congé
Espagnees Que V. Perez veuille bien me pardoner mais, l'expression "tirar la toalla" trouve son origine dans le milieu de la boxe lorsque l'entraîneur décide d'arrêter le match, car son poulain est dans une mauvaise passe!J'utiliserai plutôt; "Echar su reverencia"
Espagnees Tirar la toalla.Jeter la serviette-éponge.
Espagnees Entregar la cucharaRendre sa cuiller (dans le sens "mourir")
Espagnees Tomar las de VilladiegoPrendre celles de Villadiego
Espagnees Cortarse la coletaSe couper la petite natte (de toréro) = Arrêter son activité
Canada (Québec)fr Lever l'ancre
Roumaniero A trage cortinaTirer le rideau
Serbiesr Moj naklonMa révérence (péjoratif)

Vos commentaires
Bonjour à toutes et à tous.
Un salut tout particulier à kim-chee et cotentine, elles sauront pourquoi !
Et voilà le résultat ... de la recherche sur Google de livres contenant Tirer sa révérence, en affichage complet.
Il y en a peu, et certains sont en doublons.

Choisissez votre bonheur !

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Tirer sa révérence pour casser sa pipe:
On s’incline devant le sort, on s’efface devant la vie...
Une locution qui devrait tomber en désuétude,
L’Église et l’aristocratie s’étant totalement discreditées, il n’y a plus rien à réverer, plus personne ne devrait avoir de raison de se courber et de s’effacer
Je tire ma révérence,
Et m’en vais au hasard,
Sur les routes de France,
De France et de Navarre...

Jean Sablon

voir cette page
Touvé sur un site "adminet" inconnu. Je ne sais pas si c’est du lard ou du cochon !

L’heure de tirer sa révérence

« Moïse posa ses mains sur lui ... » (Deutéronome 34.9)

Il est difficile d’envisager certaines situations avec sérénité. Tirer sa révérence et laisser à d’autres les responsabilités qui ont été les nôtres n’est jamais chose facile...

Pendant quarante ans Moise avait rêvé d’être l’homme qui conduirait le peuple d’Israël à la conquête de la Terre Promise, mais Dieu en avait décidé autrement. Cette responsabilité incomberait à Josué, le successeur de Moïse. Comment a-t-il réagi lorsque Dieu lui a ordonné de passer le bâton de commandement à son jeune assistant ?

Avec beaucoup de grâce et de dignité : « Josué était plein de l’Esprit de sagesse car Moïse avait posé ses mains sur lui. Les enfants d’Israël lui obéirent et se conformèrent aux ordres que l’Etemel avait donnés à Moïse... Pourquoi cela ? Parce que Moïse avait posé ses mains sur Josué, l’avait béni et l’avait investi de sa mission divine. Ce faisant Moïse nous donne l’exemple d’un chef accompli qui n’a jamais été plus grand qu’au moment de son départ...Est-ce facile de l’imiter ? Certainement pas ! Nous refusons de le faire !

- 1 - Par peur de perdre la sécurité d’un emploi bien établi. « Mais que vais-je faire ensuite ? »
- 2 - Par peur de nous retrouver sans aucune responsabilité. « Moi prendre ma retraite ? Vous n’y pensez pas ! »
- 3 - Par peur du changement : « Je me sens si confortable pourquoi changer ? »
- 4 - Par peur de perdre notre raison d’exister. « Cet emploi est le centre de ma vie "
- 5 - Par manque de confiance envers les autres « Mais qui donc peut me remplacer -
- 6 - Par amour pour l’emploi occupé « J’aime tant assumer ces responsabilités et travailler avec les gens qui m’entourent »
- 7 - Par peur de perdre ce pour lequel on a tant investi "J’ai trop donné de moi-même pour tout quitter aujourd’hui"

Comment réagir dans une telle situation ?

La parole est aux vieillards libidineux, s’il leur reste un peu de mémoire, ainsi qu’aux jeunes retraités...
Dans Le Bouquet des expressions imagées, sous le chapitre Partir, Duneton fait un tir groupé sans aucun commentaire :

"XVIIIe Tirer sa révérence . lever le camp . lever l’ancre"
De là à penser que l’expression du jour aurait une origine maritime, ...

Vous avez dit "la trirème de Noël est plus belle que celle des jours normaux"
Si haut que l’on soit placé on n’est jamais assis que sur son cul a dit Montaigne alors fi des révérences, elles sont le symbole de la servilité !!!!!!!!!!!!
Preferio morir de pie que vivir siempre arodillado.......
(E."Che" Guevara")
réponse à . BOUBA le 22/12/2009 à 08h18 : Si haut que l’on soit placé on n’est jamais assis que sur son...
Mi tambièn mais si l’on pouvait révérer à genoux, ce n’est pas la meilleure position de jambes pour faire une révérence, à moins de se ridiculiser ! Tirer sa révérence peut aussi caricaturer une élégante façon de partir. Regarde Cartouche ce soir : je suis bien sûre qu’il saura saluer avec toute la provocation, l’humour et la grâce qu’il devait avoir la noblesse "de sang" qu’il croisait. Enfin, c’est comme ça que Bébel nous le jouait...
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 01h29 : Et voilà le résultat ... de la recherche sur Google de livres con...
Dis-moi, spéléologue livresque de ce merrrveilleux site : le préfixe ré- indiquant une ré-pétition, que signifierait le radical "vérer" dont serait dérivé le mot "révérence" ? Je te laisse à tes recherches, fécondes j’espère. J’ai de la pâtisserie en route et plein de rendez-vous de mon petit-fils à honorer. Belle journée à toutes et tous !
Ben zut, j’ai laissé filer Sa Révérence... un coup en moins !
réponse à . <inconnu> le 22/12/2009 à 08h46 : Ben zut, j’ai laissé filer Sa Révérence... un coup en...
Y en a d’autres qui ont bien les bas qui filent ... 
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 06h57 : Touvé sur un site "adminet" inconnu. Je ne sais pas si c’est du lar...
Vieillard ne suis point. Libi, dis, noeud, reste poli, Je ne le suis non plus. Jeune retraité encore moins.
Mais jeune futur retraité, cela, je le confesse. Encore une grosse année, et puis, zou... 
Et c’est vrai, ma foi, que préparer sa retraite n’est pas toujours aisé. Non pas vraiment parce que l’on est irremplacable. Cela, tout le monde devrait le savoir, mais il n’y a que nous pour en être convaincus...
Non, sérieusement, c’est plutôt parce qu’il n’est pas toujours facile de refiler toute son expérience et son savoir. Parce que les employeurs n’engagent pas les futurs successeurs suffisament à temps pour cela. Cela prend beaucoup de temps de former quelqu’un. Et c’est bien cela qui manque le plus: le temps.
Et puis, il y a toujours les jeunes loups/louves qui veulent prendre votre place, et plus vite que cela, alors que vous y êtes encore...
Donc, il faut savoir donner, mais il faut aussi savoir doser, pour ne pas se rendre inutile trop tôt...
Il n’est point simple, de bien tirer sa révérence. Elle pourrait devenir une rave-errance...
pour moi, tirer sa révérence, c’est d’abord partir volontairement : en prenant le temps de le signaler, et de soigner son départ.
Il y a ensuite une idée de panache : c’est la sortie du comédien. La sortie par la grande porte, pas par l’escalier de service.
réponse à . file_au_logis le 22/12/2009 à 04h29 : Je tire ma révérence, Et m’en vais au hasard, Sur les routes...
je n’entends pas Jean Sablon sur ta page, alors je préfère te tirer ma référence (cette page )
cette nuit j’ai rêvé rance que je la tirais.
Ceux qui ont regardé le bourgeois gentilhomme, dimanche, dans une adaptation, il me semble pas très fidèle, ont pu apprendre à faire une révérence avec panache. C’était quand même divertissant. Je tire ma révérence pour aller faire des courses.
réponse à . chirstian le 22/12/2009 à 09h10 : pour moi, tirer sa révérence, c’est d’abord partir vol...
Comment ne pas penser à Cyrano tirant sa révérence !

CYRANO

Que je pactise ?
Jamais, jamais ! -Ah ! te voilà, toi, la Sottise !
- Je sais bien qu’à la fin vous me mettrez à bas ;
N’importe je me bats ! je me bats ! je me bats !

Il fait des moulinets immenses et s’arrête haletant.

Oui, vous m’arrachez tout, le laurier et la rose !
Arrachez ! Il y a malgré vous quelque chose
Que j’emporte, et ce soir, quand j’entrerai chez Dieu,
Mon salut balaiera largement le seuil bleu,
Quelque chose que sans un pli, sans une tache,
J’emporte malgré vous,
Il s’élance l’épée haute.
et c’est...

L’épée s’échappe de ses mains, il chancelle, tombe dans les bras de Le Bret et de Ragueneau.

ROXANE
se penchant sur lui et lui baisant le front

C’est ?...

CYRANO

Mon panache
Moi j’erre en rêvant, d’où mon rêve errance, mon Révérand.
La révérence n’est pas que de la servilité, ça peut aussi être ironique.

En tout cas tirer sa révérence c’est toujours aussi bien que de "tirer sa crampe" qui a aussi un sens de s’en aller cette page , et il y a plus d’élégance dans le geste ... (Il ne s’agit pas de L’élégance du Hérisson qui est un très beau livre de Muriel Barbery, mais c’est élégant quand même)
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 00h06 : Bonjour à toutes et à tous. Un salut tout particulier à kim...
hello tout le monde
je tire ma révérence , pour ne pas avoir compris le message qui m’est destiné ....
réponse à . file_au_logis le 22/12/2009 à 04h29 : Je tire ma révérence, Et m’en vais au hasard, Sur les routes...
On peut aussi citer ce superbe texte de Véronique Sanson à cette page
Quand on voit ce qu’on voit,
que l’on entend ce qu’on entend
et que l’on sait ce que qu’on sait,
on a raison de penser ce qu’on pense
et de tirer sa révérence

Pierre Dac ...?
réponse à . momolala le 22/12/2009 à 08h46 : Dis-moi, spéléologue livresque de ce merrrveilleux site : le ...
Merci pour le "compliment", mais je suis maintenant de moins en moins livresque (plus de place) et de plus en plus Googlesque, en attendant qu’un Certain Amiral m’ouvre encore d’autres horizons.
AVANT DE CHERCHER : je ne suis pas sûr que ré- indique ici la répétition . Mais ça vaut le coup de chercher.
Belle journée avec ton petit-fils !
J’ai un petit-fils moi-aussi, mais il habite avec ses parents chez les albionnais perfides.
Je le vois en principe le 26/12... si le climat lui permet de rejoindre la douce France !
Ce jour-là, pour changer, vous ne me verrez pas beaucoup sur expressio !
réponse à . chirstian le 22/12/2009 à 09h10 : pour moi, tirer sa révérence, c’est d’abord partir vol...
pour moi, tirer sa révérence, c’est d’abord partir volontairement : en prenant le temps de le signaler, et de soigner son départ.
Il arrive que, parfois, un proche nous tire sa révérence involontairement en n’étant pas encore décidé à décéder ... faisant encore maints projets et la camarde, cette faucheuse n’en a cure et par une belle journée ensoleillée, elle vous prive de votre raison de vivre ! 
Chirstian ne faisant pas les mêmes rêves que moi (#15), j’écris quand même ce à quoi j’avais pensé:
Si le rêve est rance, il faut tirer un trait dessus. 
réponse à . cotentine le 22/12/2009 à 10h46 : pour moi, tirer sa révérence, c’est d’abord partir vol...
Tirer sa révérence, c’est ce que fait le révérend le soir quand il se couche dans le lit de sa femme.
réponse à . momolala le 22/12/2009 à 08h46 : Dis-moi, spéléologue livresque de ce merrrveilleux site : le ...
Attention à ne pas faire brûler ton gâteau !

Voici le 1er stade de mes trouvailles : famille des mots qui tournent autour du verbe latin reveor, revereri (voir vers le milieu, en gras), qui est l’étymologie du verbe français révérer.

Tu as eu à 11:17 le premier jet, brut de copie. Voici le "digest", sur les conseils lumineux de chirstian ( #41)

Source : Gaffiot numérisé

# rĕvĕrens, entis : part. prés. de revereor. - 1 - qui appréhende, qui craint. - 2 - qui vénère, qui révère, respectueux. - 3 - Prop. modeste, pudique. - 4 - Flor. qui inspire le respect, vénérable, respectable, auguste

# rĕvĕrentĕr, adv. : avec déférence, avec respect, respectueusement.

# rĕvĕrentĭa, ae, f. : - 1 - crainte, timidité. - 2 - crainte respectueuse, respect, déférence, révérence. - 3 - égard, intérêt, sollicitude, ménagements, considération. - 4 - pudeur, retenue, honte

# rĕvĕrĕor, ēri , vĕrĭtus sum : - tr. - 1 - éprouver une crainte profonde (par respect, par pudeur, par scrupule), appréhender, redouter. - 2 - respecter profondément, révérer, vénérer, avoir de la déférence, de la considération, des égards pour; tenir compte de (par respect).
réponse à . cotentine le 22/12/2009 à 10h46 : pour moi, tirer sa révérence, c’est d’abord partir vol...
Si c’est du vécu, c’est effectivement bien triste et dommage.

maints projets et la camarde  : Je n’en saisi pas le sens, peux-tu éclairer ma lanterne s’il te plait ?
réponse à . cotentine le 22/12/2009 à 10h46 : pour moi, tirer sa révérence, c’est d’abord partir vol...
Bonjour, et désolé, comme LeboDan, si ça t’évoque des mauvais souvenirs. A nos âges, nous en avons tous.
Raison de plus pour philosophie garder, et je vais passer quelques minutes à vous recopier des "mots de la fin" célèbres.
Partir sur un bon mot, c’est une façon hyper-élégante de TIRER SA REVERENCE.

L’ouvrage dans lequel je pioche a un classement par catégories de morts célèbres. Comme il y en a 5 pages, je ne prends que ceux qui m’interpellent le plus, sinon je ne sais plus qui va dire que je suis payé à la ligne !

Les puissants
Louis XIV, à Mme de Maintenon : "Madame, j’espère vous revoir bientôt dans l’éternité"
E. Thurlow : "Que je sois pendu si je ne suis pas en train de mourir !"
Clémenceau . Il dit à son médecin :
- Pour mon enterrement, je veux le strict nécessaire
- Qu’entendez-vous par le strict nécessaire ?
- Moi !

Les écrivains
Rabelais : "Tirez le rideau. La farce est finie"
Père Boubours, jésuite et grammairien : "Je m’en vais ou je m’en vas, car l’un ou l’autre se dit ou l’un et l’autre se disent"
Brillat-Savarin, mort à la veille de Noël " Je vais avoir un Dies Irae aux truffes"
Kafka :
-Son médecin : "Ne craignez rien, je ne m’en vais pas !
-Kafka : Moi, si ! Je m’en vais !

Les peintres
Watteau : "Otez-moi ce crucifix ! Comment un artiste a-t-il pu rendre aussi mal les traits de Dieu !"
Dufy, mort à midi alors que le soleil inondait sa chambre : "Pourquoi a-t-on éteint la lumière ?"

Les musiciens
Rameau : "Que diable me chantez-vous là, M. le curé, vous avez la voix fausse !"
Berlioz : "Enfin ! On va maintenant jouer ma musique !"

Les comédiens
Molière, mort sur scène : "Juro ! "
Mounet-Sully "Mourir, c’est difficile quand il n’y pas de public !"

L’industriel Rizzoli : "Mais je ne peux pas mourir ! Je suis l’homme le plus riche d’Europe !"

Note de Gagnière, à qui je dois, entre autres, ce recueil : "La plupart de ces "mots de la fin" sont apocryphes, souvent inventés par un entourage de parfaire jusqu’au sublime la statue du héros" .
réponse à . momolala le 22/12/2009 à 08h43 : Mi tambièn mais si l’on pouvait révérer à geno...
C’est vrai aussi,Vive la contestation irrévérencieuse et la désobéissance civique !!
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 07h47 : Dans Le Bouquet des expressions imagées, sous le chapitre Partir, Duneton...
De là à penser que l’expression du jour aurait une origine maritime, ...
...la trirème de Noël est plus belle que celle des jours normaux...
Manque de conviction manifeste dans les propos, réclamation indue : collé samedi ! 
réponse à . BOUBA le 22/12/2009 à 12h04 : C’est vrai aussi,Vive la contestation irrévérencieuse et la ...
J’ai trouvé un commentaire à ce sujet :

Désobéissance civile ou civique ?

Existe-t–il, oui on non, une ou plusieurs différences sémantiques entre « désobéissance civile » et « désobéissance civique » ? Le débat a tendance à susciter de plus en plus d’échos. Il n’est pas qu’académique tant il est vrai qu’il est relatif à la logique même de la non-violence.......
Pour ceux qui veulent lire la suite, voir à cette page

Pourquoi une telle expression au moment où on a tellement envie de rencontres...
Si j’ai bien tout suivi le laïus de God, l’âne qui tire son pied en arrière pour te le coller dans la tronche, il te tire sa révérence, alors ?
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 12h36 : De là à penser que l’expression du jour aurait une origine m...
Citation moins connue de Pierre de Coubertin :

"Le succès n’est pas un but, mais un moyen de viser plus haut"

Cité par deLassus-Le bon joueur
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 13h14 : Citation moins connue de Pierre de Coubertin : "Le succès n’...
"A force de viser toujours plus haut, on finit par être transpercé par la flèche qu’on tire".
de Lao-Tseus
réponse à . LeboDan_Ubbleu le 22/12/2009 à 11h29 : Si c’est du vécu, c’est effectivement bien triste et dommage....
Désolé si je brûle la politesse à cotentine !
Source Dictionnaire de l’Argot numérisé :

cette page

D’après le TLFI, on appelle la Mort camarde parce qu’on la représente en général sans nez.
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 13h21 : "A force de viser toujours plus haut, on finit par être transpercé ...
"L’échec est le fondement de la réussite"

Lao Tseu
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 13h32 : "L’échec est le fondement de la réussite" Lao Tseu...
C’est même tellement vrai qu’un "expert" est quelqu’un ayant passé sa vie à se tromper beaucoup plus que le commun des mortels.
Dès qu’on veut me vendre (ou simplement me vanter) les qualités d’expertise d’un officiant en quoi que ce soit, je prédis des catastrophes imminentes. Sans jamais me tromper... J’ai un don de God ! De 12...
réponse à . cotentine le 22/12/2009 à 10h46 : pour moi, tirer sa révérence, c’est d’abord partir vol...
Il arrive que, parfois, un proche nous tire sa révérence involontairement
certes, et c’est bien triste. J’espère que je ne ravive pas des souvenirs trop récents et trop cruels , avec des réflexions sémantiques. Mais pour moi, il y a dans l’expression une idée d’acte volontaire. Sans doute parce que "faire une révérence" demande une volonté, une certaine mise en scène : bref un effort particulier. Il ne me viendrait pas à l’idée de l’utiliser pour quelqu’un qui succombe sur son lit d’hôpital, à la suite d’une longue agonie, par exemple.
Accessoirement, je n’utilise pas non plus l’expression dans les sens de "renoncer ou abandonner" que cite aussi God.
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 11h17 : Attention à ne pas faire brûler ton gâteau ! Voici le 1...
je n’ai pas trouvé un verbe veor, vevereri.
pourquoi en chercher un ? Revereor vient de vereor : respecter, craindre , avec une insistance marquée par le préfixe.
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 11h17 : Attention à ne pas faire brûler ton gâteau ! Voici le 1...
C’est 1er jet, brut de copie, je peux si tu veux le raccourcir en supprimant les citations. C’est vous qui choisissez !
s’il ne tenait qu’à moi, je te conseillerais effectivement d’alléger ! Mais chacun est libre de s’exprimer comme il le souhaite : c’est à toi de décider de la forme de tes interventions.
Une remarque pourtant -si tu veux bien me la permettre, en toute amitié - : la différence entre Google et une bibliothèque digne de ce nom, c’est l’absence de choix. Tout le travail d’analyse, de classification et de sélection se trouve sacrifié, au profit de l’inventorisation (probablement pas français, ce terme!) extrême. 12 millions de résultats ici, 48 milliards là ... C’est parfaitement inutilisable. Et comme les documents cités ont rarement été conçus pour un accès direct à cette page, ils ne sont jamais référencés : tu lis des dizaines de textes juridiques sans comprendre dans quel pays ils s’appliquent , ni s’ils sont encore d’actualité !
Que tu prennes plaisir à lancer une recherche appliquée à l’expression, je le comprends bien. Mais il me semble que l’intérêt pour nous ne peut résulter que de l’analyse que tu en fais ensuite et dont tu nous communiques seulement la substantifique moelle. Pas du matériau "brut de béton".
Bon : encore une fois, je n’ai aucune autorité ici, et je ne te donne donc que mon avis très personnel -conscient que si je suivais moi-même l’avis des autres, il y a longtemps que j’aurais cessé d’écrire ici !  
réponse à . LeboDan_Ubbleu le 22/12/2009 à 11h29 : Si c’est du vécu, c’est effectivement bien triste et dommage....
hé oui, nous avions des projets pour encore bien des années, mais la mort m’a volé, par surprise, mon tendre compagnon et c’est le 1er mot qui m’est venu à l’esprit ... n’ayant pu faire un pied de nez à cette "camarde" cette page que Brassens chante ...
réponse à . chirstian le 22/12/2009 à 14h46 : je n’ai pas trouvé un verbe veor, vevereri. pourquoi en chercher ...
Suis-je bête ! Moi qui eus pendant mes 6 ans de latin au lycée le 1er prix chaque année (authentique, et en toute modestie) !
Simplement parce que les autres étaient nuls !

Je réponds de suite au # 41
réponse à . chirstian le 22/12/2009 à 15h03 : C’est 1er jet, brut de copie, je peux si tu veux le raccourcir en supprim...
Tu as tout à fait raison.

1) J’allège de suite le # 26. Je manquais de temps pour le faire tout à l’heure (eh oui, je ne passe pas TOUTE la journée sur expressio !)
Fait à 15:50 heure humaine

2) La "recherche avancée" est un joujou très récent, que TU m’as fait découvrir.
Comme pour tous les jouets, je m’y suis précipité et y ai passé des heures, en abusant de "cette page".
Comme pour tous les jouets, je me lasserai...avant que vous me le confisquiez !
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 13h32 : "L’échec est le fondement de la réussite" Lao Tseu...
On se prend la flèche dans le fondement à force de viser plus haut ?
J’ai du mal à suivre.
Il y a dans Le Bouquet... de Duneton et Claval, une curieuse expression :

REVERENCE A CUL OUVERT

Voici ce qui est écrit par Duneton :
"Le mot salut serait plus exact, mais révérence est l’expression accoutumée. C’est une rigoureuse observation des lois de la physiologie a conduit les Lyonnais à donner ce nom à un profond salut, qui’il s’adresse à un monsieur ou à une dame, il n’importe..."

Duneton a trouvé cette expression dans le Littré de la Grand’Côte, par Nizier du Puitspelu, (1894), recueil de "lyonnaiseries", sur le parler de Lyon.
Citation parfaitement apocryphe de Coubertin :

Il faut aussi dire ses doutes
Et les poser dans d’autres mains
Pour aller plus haut, aller plus haut
Et dessiner des souvenirs
Aller plus haut, aller plus haut
Et croire encore à l’avenir
réponse à . chirstian le 22/12/2009 à 14h34 : Il arrive que, parfois, un proche nous tire sa révérence involont...
En argot des malfrats, tirer sa révérence signifie pourtant bien défuncter. Et en général dans un lit, ce qui est rare dans cette profession, de Marseille à la Corse ou de Naples à Palerme, remarque bien. Mais il n’y a aucun malfrat ici, donc ce sens est nécessairement peu usité sur Expressio.
réponse à . SyntaxTerror le 22/12/2009 à 15h39 : On se prend la flèche dans le fondement à force de viser plus haut...
Si je prends la flèche de Lao Tseu et Elpepe réunis dans le fondement, c’est sans doute que je précède plus que je ne suis !
Est-ce qu’un tir-ailleur peut tirer sa référence ???
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 16h07 : Si je prends la flèche de Lao Tseu et Elpepe réunis dans le fondem...
Et un "coup de 42 dans le 67" ???
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 15h30 : Tu as tout à fait raison. 1) J’allège de suite le # 26. Je ...
Donc après la sieste ?
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 15h39 : Il y a dans Le Bouquet... de Duneton et Claval, une curieuse expression : ...
Est-ce la version lyonnaise de cette chanson bien parisienne :

Mont’ là-d’sus
Mont’ là-d’sus
Mont’ là-d’sus
Et tu verras Montmartre
Et sois-bien convaincu
Qu’tu verras sur’ment kèk chos’ de plus
Mont’ là-d’sus
?
réponse à . chirstian le 22/12/2009 à 15h03 : C’est 1er jet, brut de copie, je peux si tu veux le raccourcir en supprim...
je n’ai aucune autorité ici
Quelle modestie toute sélénite ! N’oublie quand même pas que, le vendredi soir en tirant ma révérence pour cause de trucs pas racontables avec BB, je te laisse le carnet de colles sur le bar, que des galopins sévissent ici même le ouiquinde. Que si on les laisse faire, les Expressionautes, ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît...
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 16h07 : Si je prends la flèche de Lao Tseu et Elpepe réunis dans le fondem...
L’existence précède l’essence
(Cheikh your Booty)
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 15h30 : Tu as tout à fait raison. 1) J’allège de suite le # 26. Je ...
J’allège de suite le # 26
Et pas le #28 ? :&rsquo)
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 15h39 : Il y a dans Le Bouquet... de Duneton et Claval, une curieuse expression : ...
Une "révérence à cul ouvert", c’est une levrette, une fois ?

InterrHOBBES
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 16h02 : En argot des malfrats, tirer sa révérence signifie pourtant bien d...
En complément de ta réponse à chirstian en #39, voici ce que j’ai trouvé sur le Dictionnaire en ligne de l’argot et du français familier et populaire :

cette page
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 16h17 : J’allège de suite le # 26Et pas le #28 ? :&rsquo)...
NON !
Ca m’a pris trop de temps :
- de faire une sélection dans mon inestimable bouquin Au bonheur des mots
- de tout taper avec mes petits doigts
Un peu, mon neveu !

" Les anciens savaient que la clé des songes est aussi celle de l’équilibre et du bonheur, et recommandaient la pratique de la sieste".
[Jacques Chirac]
Extrait de l’ Eloge de la sieste

"La sieste, c’est comme une anesthésie. Tu te réveilles, tu ne sais plus où tu es... C’est un métier, la sieste."
[Jacques Dutronc]

"On a le droit de tout : de jardiner, d’écouter la radio, de faire l’amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c’est mal."
[Philippe Delerm]

" En Provence, le soleil se lève deux fois, le matin et après la sieste".
[Yvan Audouard]

Et pour l’Amiral :
"Le marin se distingue par son aptitude à pratiquer la sieste à toute heure, en tous lieux, par tous les temps. Car ce qui est pris n’est plus à prendre."
[Hervé Hamon]
Extrait de L’Abeille d’Ouessant
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 16h21 : Une "révérence à cul ouvert", c’est une levrette, une...
C’est une "Invitation à la levrette".
Un peu comme Weber a écrit une "Invitation à la valse".
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 16h39 : Un peu, mon neveu ! " Les anciens savaient que la clé des songes es...
Enfin une parole sensée, qui te vaut la trirème du jour haut la main !
Encore bravo...
L’Amiral
réponse à . SyntaxTerror le 22/12/2009 à 16h13 : Est-ce la version lyonnaise de cette chanson bien parisienne : Mont’...
Et pendant qu’on y est, là d’sus,

cette page
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 16h59 : Enfin une parole sensée, qui te vaut la trirème du jour haut la ma...
Sur le coup, j’ai cru, par un effet d’optique, que cette récompense dont je rève depuis des mois, c’était pour l’invitation à la levrette du #61 !

J’ai eu une de ces peurs !
J’aurais dû dire "merci du fond du fion !"

Non, pas la spécialiste de Voltaire-spécialiste de Voltaire !
Pas de bouton rouge non plus !
C’est tout à fait ça.

Tout le monde a pu noter la richesse de la rime :

Et tu verras Montmartre
Et sois-bien convaincu
réponse à . SyntaxTerror le 22/12/2009 à 17h11 : C’est tout à fait ça. Tout le monde a pu noter la richesse ...
Un peu de hors-sujet pour changer, et pour te répondre.

le nom Montmartre vient, selon les historiens, et leur plus ou moins grande religiosité :
- de mons martis (mont du dieu Mars)
- de mons martyrum (martyre de St Denis)

Mon pseudo vient de Roland de Lassus, qui, hasard, est né en 1532 à Mons, mais c’est Mons en Belgique !
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 16h59 : Enfin une parole sensée, qui te vaut la trirème du jour haut la ma...
Maître Elpépé, sur son mât perché,
        Tenait en son bec une trirème.
Maître delassus par l’odeur alléché ,
        Lui tint à peu près ce langage :
        «Et bonjour Monsieur de la marine
Que vous êtes joli! que vous me semblez beau!
        Sans mentir, si votre ramage
        Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le phénix des hôtes de ce port
A ces mots le Pépé ne se sent pas de joie;
        Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec laisse tomber sa proie.
Le renard s’en saisit et dit: "Mon bon Monsieur......
Cette leçon vaut bien une trirème sans doute."
        Le Pépé honteux..... etc
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 17h09 : Sur le coup, j’ai cru, par un effet d’optique, que cette réco...
cette récompense dont je rève depuis des mois, c’était pour l’invitation à la levrette
Eh bien, arrête de rêver, comme Filou : je ne suis pas votre homme.

Elpépé, l’homme qui aime les femmes qui aiment les hommes
Ah, l’aut’ ! Jaloux, va ! De toute façon, je ne suis pas près d’oublier comment tu m’as extorqué ta dernière trirème, la semaine dernière, par un chantage éhonté ! D’ici la fin de l’année, tu vas pouvoir te brosser, t’as le bonjour d’Alfred, bandit ! Escroc ! Aigrefin ! Preneur d’otage ! Terroriste de trirème !
Faut pas jouer avec mon petit cœur sensible, hein ! Que tu lui lances du broumitche pour attraper les allatches, tout de suite y rapplique, putaing cong !
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 17h55 : Ah, l’aut’ ! Jaloux, va ! De toute façon, je ne sui...
Tu oublies que c’est moi qui les fabrique les trirèmes et pour les fêtes tu pourrais en distribuer un peu plus pour encourager le petit commerce. Je me permet à ce sujet de te rappeler ma dernière facture...
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 17h47 : cette récompense dont je rève depuis des mois, c’étai...
Permets à l’ancien publicitaire que je suis de citer tes sources :

cette page

PS Après vérification, il apparaît en bas de page une espèce d’horreur sur un jeu d’argent. Ca , je n’en suis pas responsable. Désolé. Pour voir "ton slogan", il faut descendre un peu l’image.
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 11h59 : Bonjour, et désolé, comme LeboDan, si ça t’évo...
Raison de plus pour philosophie garder

La philosophie, c’est bien, mais la file_au_logis, c’est pas mal non plus, surtout sur Expressio cette page  :&rsquo)
Bien joué, mais j’aime aussi celle de Pierre Perret :

cette page
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 18h03 : Permets à l’ancien publicitaire que je suis de citer tes sources&nb...
Ouh là là... Je ne suis pas sûr qu’un publiciste soit l’inventeur de la formule, qui me semble bien antérieure... mais j’ai la flemme de chercher ! Car BB m’attend, et ça, c’est quand même une priorité, hmmm ? Alors, je vous tire ma révérence pour ce soir.
Allez : au lit, les mains sur les couvertures, garnements !
réponse à . mickeylange le 22/12/2009 à 17h58 : Tu oublies que c’est moi qui les fabrique les trirèmes et pour les ...
God ne t’a pas payé la dernière livraison de trirèmes ? Ah, le cuistre ! Il fait encore jouer les 90 jours fin de mois !
réponse à . Elpepe le 22/12/2009 à 17h55 : Ah, l’aut’ ! Jaloux, va ! De toute façon, je ne sui...
Commencer la célèbre contrib’ 69 par "Ah, l’aut’ Jaloux, va !... C’est ce qu’on appelle de l’à-propos !

Non, non, pas de deuxième récompense, merci bien beaucoup !
réponse à . LeboDan_Ubbleu le 22/12/2009 à 18h04 : Raison de plus pour philosophie garder La philosophie, c’est bien, mais ...
Merci pour cette page. En voici une autre, qui est l’original de la citation de Rollin (Histoire ancienne) :

cette page

A propos, notre ami file_au_logis, nous l’avons vu de très bon matin, puis il a disparu : il partait peut-être vraiment "sur les routes de France" ?
réponse à . SyntaxTerror le 22/12/2009 à 17h11 : C’est tout à fait ça. Tout le monde a pu noter la richesse ...
Avec un droit de revanche ?
réponse à . LeboDan_Ubbleu le 22/12/2009 à 18h04 : Raison de plus pour philosophie garder La philosophie, c’est bien, mais ...
Et la mite au logis ?
réponse à . cotentine le 22/12/2009 à 15h13 : hé oui, nous avions des projets pour encore bien des années, mais ...
Merci pour ce lien. J’aime aussi beaucoup Brassens. J’ai dû attendre ce soir pour visionner la vidéo, n’ayant pas de son sur mon PC au bureau.

Je suis désolé de voir que même sur ce site réservé à ceux qui aiment et savent rire, certains mots nous rappellent la dure réalité de la vie.
Je compatis pleinement avec toi, et même si je n’ai pas connu de situation identique, je peux facilement comprendre ce qu’il se passe dans la tête et dans le cœur.
Mais la vie ne s’arrête pas pour autant, et il faut aussi savoir vivre pour soi....
Celle-là il faut la chasser, car elle fait des trous dans les bas de laines, et il faut justement sauver les bad’leines cette page  :&rsquo)  :&rsquo)  :&rsquo)

Ca nous ramène d’ailleurs au #11 et à l’intervention de file_au_logis ... La boucle est bouclée !!!
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 18h57 : Merci pour cette page. En voici une autre, qui est l’original de la citati...
A propos, notre ami file_au_logis, nous l’avons vu de très bon matin, puis il a disparu : il partait peut-être vraiment "sur les routes de France" ?
Non, non, pas de faux espoirs...
Je ne suis parti, ni sur les routes de Cécile de France ni sur celles d’Anna Varre.

C’est simplement que j’ai eu trè beaucoup énormément à faire - d’une part - et que - d’autre part - vous avez quand même bien meublé, là.
C’est vrai, même que quand la spécialiste de Voltaire spécialiste de Voltaire veut se taire, elle arrive qund même à en placer deux, par personnes interposées...
réponse à . file_au_logis le 22/12/2009 à 21h08 : A propos, notre ami file_au_logis, nous l’avons vu de très bon mati...
Si c’est de moi dont au sujet duquel tu causes...

Je ne suis que le Sadi de service, qui dédia le permier roman de Voltaire, Zadig, à sa tête de turc, Sheraa.
La spécialiste-spécialiste appréciera ce modeste présent.

Sur ce, je vous tire ma révérence. Je vous écrirai peu demain, courses de Noël obligent !
Vous me manquerez.
J’en termine.

Voici comment, dans son chef d’oeuvre La Disparition, G. Perec fait tirer sa révérece à son criminel Amaury.

"Fatalitas ! murmura Amaury, puis, au bout d’un long instant coi : Mais qu’adviint-il, voulut-il savoir, du duo dont tu voulais garantir l’instruction ?
- Durant cinq ans ça n’alla pas trop mal. Mais un jour, j’habitais alors Ajaccio, accompagnant mon duo bambinard dans un jardin public du faubourg, non loin d’un bois, m’imaginant qu’on y courait aucun tracas, j’allai, ayant soif, dans un bar voisin m’offir un jus d’ananas. J’aspirai, savourant, quand tout à coup un cri horriffiant fracassa l’air.
J’accourus. La confusion trônait dans l’infantin jardin. J’y vis mamans, nounous, plantons municipaux, s’abîmant dans un hurlant chagrin. Un fait inouï avait fondu sur la population, qu’on nous narra larmoyant, criant, piaulant, tordant son mouchoir :
On avait vu sortit du bois un individu maigrichon, grand, portant un calicot biscornu, soufflant dans un mirliton dont il tirait un air pimpant.
Aussitôt l’amas d’infants, y compris mon duo, s’agglutina autour du gars qu’il suivit quand il partit au loin, au plus profond du bois. Au bout d’un long instant où chacun paraissait ahuri, on organisa l’inquisition. On pourchassa, on poursuivit. On battit bois puis buissons. On patrouilla, on s"informa partout où l’on put. Mais tout fut vain. Par surcroît, on disait qu’il yavat moult bandits, brigands rançonneurs ou pillards au mitan du maquis, lors n’osat-on trop s’y approfondir.
M’accordant aux avis qu’avait la plupart, j’ai cru d’abord qu’il s’agissait d’un hasard, qu’il n’y avait, dans la damnation qui frappait ainsi pa population du parc lui ôtant son constituant virginal, aucun rapport au Talion qui nous poursuivait nous.
Mais, trois jours plus tard, j’appris par un journal qu’Aignan, ton plus grand fils, il avait alos vingt ans (caciquant à Ulm,on l’assurait d’un brillant futur, nonobstant son air conscrit, moult vacations) qu’Aignan donc, qui assistait à un symposium sur la pathovocalisation qu’organisait la fondation Martial Cantaral qui, voilà qui m’a fort surpris, avait choisi pour chairman mon patron lord Gadsby . V. Wright, avait disparu.
J’ai compris alors qu’autant qu’à Ajaccio qu’à Oxford s’inaugurait l’action du Barbu...
- Ainsi, coupa Amaury, tu avais appris la mort d’Aignan ?
J’opinai.
- Mails, dit-il, pourquoi n’allas-tu pas à Oxford quand on l’y inhuma ? Tu m’y aurais vu, tu m’y aurais affranchi, j’aurais su qy’un papa fou nous pourchassait, j’aurais pu agir pour nous garantir.
- Mon plan initial fut, au vrai, d’accourir sur l’instant. Puis j’obtins lord Gadsby V. Xright par sans fil. Il m’annonça qu’on avait vu, un jour avant la dispatition d’Aignan, un barbu inconnu au symposium l’accompagnant : j’ai compris qu’à coup sûr, si j’assistais à l’inhumination, il m’allait voir. Or mon incognito paraissait vital. J’abandonnai donc mon propos, somptant m’ouvrir à toi par un calal plus sûr.

Un long instant, Amaury parut roidi. Puis, pour finir, il m’attaqua sur un ton qui augurait du vilain :
- Ainsi, dit-il, tu as choisi : n’allant pas à Oxford pour soi-disant garantir ton salut, tu as omis d’agrandir mon savoir quant à la vindication qui s’acharnait sur nous. Tu tins pour nul, n’y attachant aucun prix, aucun poids, l’horrifiant coup qui frappa mon sang ! J’aurais pu tout savoir, mais toi, qui savais, tu n’as dit aucun mot : Ton Omission, pour moi, tua au moins autant qu’assassina mon papa. Mais la voix du sang qui coula par ton forfait, par ton oubli, aujourd’hui, par ma main, va t’assaillir à ton tour !

A coup sûr il n’avait plus tout à fait sa raison, car il saisit un lourd attisoir, puis s’approcha, grondant.
A mon tour j’agrippai un pic, voulant amoindrir son assaut. Mais il n’arriva pas jusqu’à moi : il n’avait pas fait trois pas qu’il parut soudain agi par un pouvoir surhumain qui, aurait-on dit, l’attirait au fond du bassin à mazout.
Il poussa un cri horrifiant, on aurait dit qu’un aimant lui ôtait tout sursaut. Puis il bascula, tournoya, disparut..."


AvouEz quE pour tirEr sa rEvErEncE, il n’y avait pas mEiilleur Extrait que ce GEorgEs PErEc-là
(Editions DEnoEl, 1983)

Pardon pour ceux qui pensent que je suis payé à la ligne ... en plus c’est du tarif de nuit !
Ca fait rien, ça fait quand même rien sans ça s’arrête !
réponse à . deLassus le 23/12/2009 à 04h01 : J’en termine. Voici comment, dans son chef d’oeuvre La Disparition,...
Mais qu’advint-il, voulut-il savoir, du duo dont tu voulais garder l’instruction ?

Cette phrase ne peut être extraite de La Disparition, cher Delassus... Cherche l’erreur : le titre te met sur la voie.

Personnellement, je dirais que ce roman est une prouesse, certes, mais pas un chef d’oeuvre. Encore ne l’ai-je pas lu jusqu’au bout (je cherche d’ailleurs encore quelqu’un qui l’ait entièrement "dévoré" ! Est-ce ton cas ?)

Bonne journée ! je m’en retourne à mes devoirs de vacances...
réponse à . syanne le 23/12/2009 à 13h57 : Mais qu’advint-il, voulut-il savoir, du duo dont tu voulais garder l&rsqu...
Merci d’avoir tout lu, au point de trouver UNE faute de frappe : garder au lieu de garantir !
Il y a peut-être d’autres fautes encore ; comme tu l’as vu, il était un peu tôt pour ce genre d’exercice !

Je possède ce livre La Disparition depuis sa parution en 1983. Je ne l’ai jamais lu en entier, c’est absolument impossible. Je l’ai prêté à mon meilleur ami vers 1990, il me l’a rendu deux jours après en me disant : "Il faut être malade pour acheter un truc pareil !" (78 F en 1983 !)
Comme d’autres livres de Perec (ex Les Choses, la Vie mode d’emploi) , il faut lire ce genre de "littérature" par petites gorgées. D’ailleurs ce n’est pas de la "littérature", comme l’ensemble de l’OULIPO.

Reste que ce genre de "prouesse", pour reprendre ton mot, nous apporte de vraies joies, brèves. J’en extrais une pour ne pas faire trop long.
Voici le sonnet ultra célèbre de Baudelaire : "Recueillement"

cette page

Voici ce qu’en a tiré Perec dans La Disparition :

Sois soumis, mon chagrin, puis dans ton coin sois sourd.
Tu la voulais, la Nuit; la voilà; la voici :
Un clair tout obscurci a chu sur nos faubourgs,
Ici portant la paix, là-bas donnant souci.

Tandis qu’un vil magma d’humains, oh, trop banals,
Sous l’aiguillon Plaisir, guillotin sans amour,
Va puisant son poison aux puants carnavals,
Mon chagrin, saisis-moi la main, là, pour toujours.

Loin d’ici. Vois s’offrir sur un balcon d’oubli,
Aux habits pourrissants, nos ans qui sont partis,
Surgir du fond marin un guignon souriant;

Apollon moribond s’assoupir sous un arc.
Puis, ainsi qu’un drap noir traînant au clair ponant,
Ouïs, Amour, ouïs la Nuit qui sourd du parc."


Lipogramme ou pas, ça a de l’allure !
Comme l’écrit Claude Gagnière, (Au bonheur des mots)  :

"Une lettre qui manque et tout est de Perec :"

Bien cordialement, et joyeux Noël !
réponse à . deLassus le 23/12/2009 à 16h56 : Merci d’avoir tout lu, au point de trouver UNE faute de frappe : gar...
Comme d’autres livres de Perec (ex Les Choses, la Vie mode d’emploi) , il faut lire ce genre de "littérature" par petites gorgées.
j’ai un peu de mal à te suivre : autant un exercice -comme la disparition - n’est effectivement pas destiné à être lu, mais seulement à être admiré pour sa virtuosité, autant un roman comme "les choses" se lit de bout en bout. Et j’ajoute qu’on en sort avec un immense cafard !
À propos de Georges (l’autre !) :
À cette page, dernier paragraphe avant « 01 », j’ai lu :
Lorsque GB a chanté la première version du "Blason" en 1969 (j’ai eu la chance de l’enregistrer à la radio), la chanson s’appelait "Révérence parler"

Et puis, en 1981, il a vraiment tirer sa révérence...
réponse à . DiwanC le 01/02/2013 à 01h02 : À propos de Georges (l’autre !) : À cette page, de...
Sans oublier bien sur "la supplique" où il est aussi question de révérence......
Les bons amis venus faire sur ma concession,
D’affectueuses révérences
’Je tire ma révérence, et m’en vais au hasard, sur les routes de France, de France et de Navarre’, début d’une chanson de l’excellent Charles TRENET, dont j’ai oublié le titre. Quelqu’un s’en souvient-il? Merci
PS : je viens de lire le commentaire 4 : la chanson serait de Jean SABLON. C’est très possible. C’est de la même époque : anées 1950, majprime jeunesse. Je me trompe probablement Ou c’est l’âge?
Pourtant, mes vieux amis (80 à 90 ans me disent souvent : ’69 ans? Mais tu es encore un gamin!
Tu l’as bien fait.
Tu exactement:

Déformées

tirer ta référence.
réponse à . <inconnu> le 01/02/2013 à 06h05 : ’Je tire ma révérence, et m’en vais au hasard, sur les...
Je tire ma révérence est un succès de Jean Sablon : cette page.
réponse à . DiwanC le 01/02/2013 à 01h02 : À propos de Georges (l’autre !) : À cette page, de...
il a vraiment tirer
À la fin de l’entrevue avec le président de la République, le judoka médaillé d’or eut un court instant de distraction et confondit "tirer sa révérence" avec de-ashi-baraï.
réponse à . <inconnu> le 01/02/2013 à 08h36 : À la fin de l’entrevue avec le président de la Républ...
de-ashi
Spécialité de la ville de Parme:
Les judokas enseignent le déroulement de-ashi ’à la Parme’, entier.
Déjà dans les années ’70, son mari disait:
- Je ne me la tire plus ma Révère rance!
Après avoir fumé quelques joints dans une soirée diabolique autant qu’endiablée, il est parfois souhaitable (de chevet) de:

Déformées
tirer sa rave errance
Lassie millère
se faire la malle
se faire la belle
faire ses paquets

voire même
prendre la poudre d’escampette
Un petit garçon allemand rencontra Hans Christian Andersen et, en s’inclinant, lui dit:
- vous faites partie de mes rêves herr Hans!
Il y a longtemps de ça, un roi visitant les Pyrénées-Atlantiques, s’arrêta devant un paysan:
- Vous connaissez des marais par ici ?
Le brave homme, s’inclinant respectueusement, lui dit:
- Sire, voyez marais vers Ance.
- Oui, je l’ai vue, mais répondez à ma question !!!
réponse à . chirstian le 24/12/2009 à 13h51 : Comme d’autres livres de Perec (ex Les Choses, la Vie mode d’emploi...
"les choses" se lit de bout en bout.
oui, d’accord !
De même que "La vie, mode d’emploi" c’est avec une jubilation extrême et l’envie irrépressible de le relire illico que j’en suis sortie (c’est un pavé, et je pense qu’il mérite bien plusieurs lectures !)
Certes, le débat sur l’écriture si originale de G. Perec n’est plus d’actualité, mais nous sommes bien là pour mettre notre petit grain de sel, avec plaisir, avant de tirer notre révérence 
réponse à . joseta le 01/02/2013 à 09h47 : Il y a longtemps de ça, un roi visitant les Pyrénées-Atlant...
Marée ? Vers anse !
L’anse? Faut pas nier, tu l’as perdue chez l’abbé Saint-Michel!
S’en aller
Ce joueur se trouvant blessé ne ferait pas partie du déplacement:
- vous partez sans lui ?
- oui, on va sans Nallet !
réponse à . joseta le 01/02/2013 à 09h35 : Un petit garçon allemand rencontra Hans Christian Andersen et, en s&rsquo...
Hans jouait au tennis et son point faible était le revers. On lui disait : tu dois travailler ton..."
Merde, je sais plus !
réponse à . deLassus le 23/12/2009 à 16h56 : Merci d’avoir tout lu, au point de trouver UNE faute de frappe : gar...
Mais si, il est possible de lire "La disparition" jusqu’ au bout ! Par contre, se souvenir de tout, non... Et le chef-d’oeuvre de Perec reste tout de même "La vie mode d’ emploi". C’ est bel et bien de la littérature. Dommage que Georges Perec, qui accéda à la notoriété dans les années 60 avec "Les choses", qui raconte le quotidien d’ un jeune couple qui rêve sa vie de riches au lieu de travailler avec suffisamment de constance pour pouvoir, au moins, ne pas se nourrir uniquement de tartines en période de vaches maigres, et qui préfère ne pas avoir de bibiothèque du tout qu’ en avoir une qui ne soit pas en chêne clair massif (pourtant IKEA n’ était pas encore implanté sur notre territoire), nous ait tiré sa révérence si jeune....
P.S. Et zut : Ca m’ apprendra à lire toutes les contributions avant de répondre à l’ une d’ entre-elles. Je vous présente toutes mes excuses, Chirstian, pour avoir marché sur vos plates-bandes.....
réponse à . mitzi50 le 01/02/2013 à 10h50 : Mais si, il est possible de lire "La disparition" jusqu’ au bout ! Pa...
Ca m’ apprendra à lire toutes les contributions
Tu as déjà bien du mérite à avoir lu mes élucubrations et (longues...) citations de 2009 ! Merci pour ta patience.
DEVINETTE
Pourquoi Nérée, dieu marin, se faisait toujours réveiller par sa femme, l’Océanide Doris ?
réponse à . joseta le 01/02/2013 à 11h12 : DEVINETTE Pourquoi Nérée, dieu marin, se faisait toujours ré...
Pasque Nérée du matin, chagrin?

Pasque Doris Day? et que Day and Night, c’est pas Tea for Two, ni Cheek to Cheek...
réponse à . <inconnu> le 01/02/2013 à 10h30 : Hans jouait au tennis et son point faible était le revers. On lui disait&...
J’ai beau chercher: coup droit, lobe, amortie, smash, passing shot,... je ne vois pas...
réponse à . mitzi50 le 01/02/2013 à 10h50 : Mais si, il est possible de lire "La disparition" jusqu’ au bout ! Pa...
Mais si, il est possible de lire "La disparition" jusqu’ au bout !
J’en doute, chaque fois que j’ai commencé, le bouquin s’est fait la malle... Tiens, il a tiré sa révérence, en quelque sorte... Il a disparu!
réponse à . file_au_logis le 01/02/2013 à 11h20 : Pasque Nérée du matin, chagrin? Pasque Doris Day? et que Day and ...
Réponse
- parce que Doris ’levait Nérée’.

P.S. Allez! Vous pouvez me faire la révérence! 
Edition spéciale pour les ceusses de fabrication d’avant guerre (la 2éme grande)
Ils ont tiré leur révérence, laissant un arrière-goût de nostalgie dans leur sillage
Jean Sablon: cette page
Marlène Dietrich: cette page
réponse à . <inconnu> le 01/02/2013 à 06h05 : ’Je tire ma révérence, et m’en vais au hasard, sur les...
Je me trompe probablement
Pour moi qui suis venu au monde quelques années après toi, il évoque plutôt l’entre deux guerres. Ou alors, c’est que les ravages du temps sont encore plus précoces chez moi.

Bon, je vous épargne le douzième lien vers Jean Sablon.
...renoncer
DEVINETTE
Quand il voyait son ambassadeur content, le pape renonçait à le croire. Pourquoi?
- parce que l’heureux nonce ment.
réponse à . file_au_logis le 01/02/2013 à 10h04 : L’anse? Faut pas nier, tu l’as perdue chez l’abbé Saint...
Faut pas nier, tu l’as perdue
C’est normal qu’il l’ai perdue, le pas nier était percé !
réponse à . <inconnu> le 01/02/2013 à 06h05 : ’Je tire ma révérence, et m’en vais au hasard, sur les...
… la chanson serait de Jean SABLON.
Je tire ma révérence :
Interprètes : Jean Sablon. Et plus tard, Michel Legrand, Georges Brassens ; d’autres sans doute.
Compositeur-Auteur : Pascal Simoni
Références Sacem : ISWC : T-003.011.128.4
réponse à . file_au_logis le 01/02/2013 à 11h22 : J’ai beau chercher: coup droit, lobe, amortie, smash, passing shot,... je ...
Tout simplement : On lui disait : tu dois travailler ton revers, Hans !
le salut cérémonieux
Ce genre de salut est réputé dans deux communes:
Céret Monieux.
réponse à . <inconnu> le 01/02/2013 à 13h27 : Tout simplement : On lui disait : tu dois travailler ton revers, Hans&...
Et pour rentrer chez lui, il prenait un bus écolo à l’arrêt vert, Hans.
réponse à . joseta le 01/02/2013 à 11h29 : Réponse - parce que Doris ’levait Nérée’. P.S....
Attends, là, parce que lever un lièvre se fait plutôt le soir, sur les trottoirs ou au Bois de Boulogne. Même sur les Ramblas, cela se passe comme cela... Alors ne viens pas nous raconter n’importe quoi...
réponse à . file_au_logis le 01/02/2013 à 14h25 : Attends, là, parce que lever un lièvre se fait plutôt le soi...
levait Nérée---------> le vénérait.
réponse à . ergosum le 01/02/2013 à 12h17 : Edition spéciale pour les ceusses de fabrication d’avant guerre (la...
Désolé... Je devais être cette nuit dans un état de somnolence bien avancé et lire en diagonale pour ne pas avoir remarqué les #4, #90, #92...
réponse à . DiwanC le 01/02/2013 à 12h55 : … la chanson serait de Jean SABLON.Je tire ma révérence : ...
Alors que d’après l’INA et la page citée en #14, le compositeur se serait fait appeler "Bastia". Si c’est vraiment le nom-de-plume de Simoni, il manque un peu d’imagination.
réponse à . deLassus le 22/12/2009 à 06h57 : Touvé sur un site "adminet" inconnu. Je ne sais pas si c’est du lar...
En ce qui concerne Moïse, ce n’est ni du lard, ni du cochon !
La différence avec le départ en retraite, c’est que Moïse était bien obligé de "passer la main", vu qu’il allait mourir. Heureusement, tous les retraités profitent un peu de la vie avant de nous quitter.
Gégé Depardieu a tiré sa révérence, mais il n’est pas décédé.
Ça aurait été plus glorieux pour lui de mourir pour la France, que de tirer sa révérence à la France. Mais je ne doute pas que comme copain de beuverie il devrait bien s"entendre avec Poutine !
réponse à . ergosum le 01/02/2013 à 12h17 : Edition spéciale pour les ceusses de fabrication d’avant guerre (la...
Superbes, tes deux liens ! Merci !
"mais il n’est pas décédé": non, il est seulement DECIDE... à éluder l’impôt en France ! 
réponse à . LeboDan_Ubbleu le 01/02/2013 à 18h08 : Ça aurait été plus glorieux pour lui de mourir pour la Fran...
Quand je pense qu’ils se bisent sur la bouche ! Goût de cigare mélangé à la vodka ==> Beurk Beurk.... Y’a de quoi tirer sa révérence ou tout simplement se tirer ventre à terre ! 
réponse à . file_au_logis le 01/02/2013 à 11h24 : Mais si, il est possible de lire "La disparition" jusqu’ au bout !J&r...
Farceur ? Ou bien, comme moi, prêteur à des personnes qui ne rendent pas les livres empruntés ?
réponse à . LeboDan_Ubbleu le 01/02/2013 à 18h08 : Ça aurait été plus glorieux pour lui de mourir pour la Fran...
Et déclarer que la Russie est une grande démocratie est scandaleux
réponse à . <inconnu> le 01/02/2013 à 07h40 : Je tire ma révérence est un succès de Jean Sablon : ce...
Merci, et merci beaucoup pour le lien vers la présentation sur You Tube
réponse à . SyntaxTerror le 01/02/2013 à 12h35 : Je me trompe probablement Pour moi qui suis venu au monde quelques années...
La chanson daterait de 1938. Mais Jean Sablon l’ interprétait encore dans les années 1950
réponse à . syanne le 23/12/2009 à 13h57 : Mais qu’advint-il, voulut-il savoir, du duo dont tu voulais garder l&rsqu...
Georges Perec est cet auteur qui a écrit au moins un ouvrage, sans utiliser la lettre e? Quel est le titre? C’est une prouesse, car la lettre e est la plus fréquente, tout au mons en anglais : voir la nouvelle de Edgar Allan Poe, dans laquelle un spécialiste déchiffre une lettre écrite avec un code secret, en se basant sur la fréquence d’ apparition des différentes voyelles dans les textes.
réponse à . <inconnu> le 02/02/2013 à 07h20 : Georges Perec est cet auteur qui a écrit au moins un ouvrage, sans utilis...
Le titre est La Disparition.
cette page
La lettre e est également la plus fréquente en français.
réponse à . <inconnu> le 02/02/2013 à 06h41 : Et déclarer que la Russie est une grande démocratie est scandaleux...
Non. C’ est tout simplement inexact et relève de la flagornerie. Le scandale est là ! On peut cependant considérer que la démocratie y est un peu moins absente de nos jours que sous Brejnev, Staline, et... les tsars. Je dois tout de même dire que Gorbatchev, qui a donné aux russes la liberté d’ expression, mais sans pouvoir leur assurer la prospérité économique puisque la "guerre des étoiles" avait laissé l’ URSS dans une panade sans nom, a été détesté ! La plupart des habitants ne faisaient que... râler. Ce qui ne mène pas loin. On a tendance à oublier que les 70 ans de communisme n’ ont fait que suivre le millénaire de tsarisme, et que Staline a repris les bonnes vieilles recettes de la déportation et du travail forcé, qui existaient depuis des siècles. Ce n’ est pas une excuse, c’ est un fait...
réponse à . <inconnu> le 02/02/2013 à 08h49 : Le titre est La Disparition. cette page La lettre e est également la plus...
Merci pour le titre.
Je me doutais aussi que la lettre e était la plus fréquente en français, mais je n’en étais pas certain

Si vous souhaitez savoir comment on dit « Tirer sa révérence » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

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